Trois gérants français ont gagné leur première notation Citywire ce mois-ci : Céline Lemaitre, pour Liberté Euro PEA chez Dubly Douilhet Gestion, Olivier Rudez pour Optalis Expansion chez CAAM et Stéphane Furet, pour Dorval Manageurs chez Dorval Finance. Les trois ont eu un A, rapporte Citywire.
L’Australien Hilton Nathanson a perçu 123,7 millions de dollars lors de la vente de sa société de gestion alternative Marble Bar Asset Management (MBAM) au suisse EFG International (lire notre dépêche du 3 décembre 2007). The Sunday Times précise que ce montant a été investi dans le fonds, qui a gagné de l’argent en 2008 alors qu’en moyenne les hedge funds accusaient une perte de 18,3 %.
Jupiter Asset Management a finalement décidé de ne pas lancer le fonds Jupiter China Sustainable Growth, faute d’atteindre la taille minimum de 50 millions de dollars qui avait été visée, rapporte Money Marketing. Le projet avait suscité un intérêt certain de la part d’investisseurs institutionnels, mais la crise a manifestement empêché la concrétisation des apports correspondants.
Les comptes 2007 du hedge fund vedette de Weavering Capital, audités par Ernst & Young, ne mentionnent pas British Virgin Islands, la société offshore contrôlée par son fondateur Magnus Peterson qui s"est avérée être la plus grosse contrepartie du fonds, constate le Financial Times. C"est l"incapacité de BVI à remplir ses obligations qui a fait chuter Weavering et son fonds.
Skandia a annoncé qu'à la demande des CGPI elle augmente le nombre de fonds indiciels passifs sur sa plate-forme Selestia Investment Solutions ainsi que dans sa gamme Life and Pensions, dont 8 de Pictet (ce qui porte le total à 21 unités). Dix autres fonds passifs seront adjoints à l’offre de Skandia durant les mois qui viennent.
Vendredi, le Bundestag a voté par 379 voix contre 107 et 46 abstentions la deuxième loi de stabilisation du marché financier dont l’article 3 est constitué par la loi de sauvetage qui prévoit en dernier ressort l’expropriation, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Si ce texte est approuvé le 3 avril par le Bundesrat, il permettra à l’Etat de prendre la majorité de contrôle dans Hypo Real Estate (HRE).
Selon les Echos, l’agence Fitch a dégradé vendredi la note financière d’AXA. La note de la dette à long terme d’AXA a été abaissée de deux crans, de AA- à A, tandis que la note de solidité financière du groupe dans son ensemble a été abaissée d’un cran, de AA à AA-. Les notes sont assorties d’une perspective négative.
Selon la Tribune, cédant à l’insistance de l'état, les quatre principaux cadres dirigeants de la Société Générale ont complètement renoncé à recevoir leurs stock-options après avoir, dans un premier temps, indiqué qu’ils ne les convertiraient pas en actions tant que la banque bénéficierait de l’appui de l’Etat. Bercy a déjà prêté 1,7 milliard d’euros à la Soc Gen et #lui permet de bénéficier (?) de financement de l'économie française (SFEF) pour emprunter sur les marchés#, précise la Tribune.
La Maif, la Macif et la Matmut, qui vont donner naissance au quatrième groupe IARD français, prévoient, selon les informations des Echos, de mettre en commun leur #back-office# et leur #middle office# pour les activités de gestion d’actifs, d’abord, puis pour la gestion des sinistres. Cette structure pourrait même être opérationnelle avant fin 2009, estime le quotidien.
BlackRock Luxembourg a annoncé la liquidation au plus tard pour le 24 avril du Global Capital Securities Absolute Return Fund dont l’encours ne représente plus que 37,56 millions de dollars, rapporte fondsweb.de. Les achats et ventes de parts ont déjà été suspendus compte tenu de la liquidité insuffisante des actifs du fonds. Les frais de la liquidation seront prélevés sur la commission d’administration.
En avril, les porteurs du Goldman Dynamic Opportunities Fund (370 millions de livre) devront se prononcer en assemblée générale sur la liquidation éventuelle de ce fonds de hedge funds dont la valeur liquidative est tombée durant les douze derniers mois à un niveau inférieur de 5 % de la valeur des actifs de son portefeuille, rapporte le Handelsblatt. Goldman Sachs a déjà prévenu qu’en cas de liquidation, les investisseurs ne percevront que 90 % de leur capital d’ici à 2012, à cause des lock-up des hedge funds dans lesquels il est investi. En ce qui concerne les 10 % restants, il s’agit d’investissements dans des fonds qui ont totalement cessé leurs remboursements et pour lesquels nul ne sait quand les souscripteurs pourront récupérer leur argent.En Allemagne, DWS (Deutsche Bank) et Deka (caisses d'épargne) ont récemment annoncé la liquidation de fonds de hedge funds, suivant ainsi l’exemple d’Allianz Global Investors (AGI), cominvest, Pioneer et UBS.
Selon The Sunday Times, le capital-investisseur Hellman & Friedman, associé à Carlyle et à deux autres maisons de private equity qui pourraient TPG et Apax, proposerait 5 milliards de dollars à Barclays pour iShares (1 billion de dollars d’encours). Bain Capital serait à la tête d’un autre consortium de repreneurs.Barclays proposerait de financer 80 % de la transaction, signe qu’il veut boucler l’affaire avant le 31 mars pour éviter d'être nationalisé en recourant au programme gouvernemental de reprise des actifs toxiques.
Mercredi, BlackRock a fait enregistrer par la CNMV son fonds de performance absolue European Absolute Return Strategies, compartiment de la Sicav luxembourgeoise BlackRock Strategic Funds (BSF) dont la commercialisation a commencé tout récemment en France, en Allemagne et en Autriche (lire notre dépêche du 19 mars).
Le fonds de pension CalPERS et la société immobilière texane Hines ont annoncé à la SEC que le fonds HCS Interest créé à la mi 2006 pour investir dans des projets résidentiels en Espagne, ne bénéficiera pas des 183 millions d’euros prévus. Cinco Días rapporte qu’en raison de la crise financière et du marasme dans l’immobilier espagnol, la taille du fonds sera limitée à 35 millions d’euros.
Global Pensions rapporte que le fonds de pension CalPERS a identifié quatre sociétés qui affichent à la fois de mauvaises performances et une gouvernance sous-optimale. Il s’agit d’Eli Lilly, Hill-Rom Holdings, Hospitality Properties Trust et ImsHealth. Rob Feckner, president du board de CalPERs a sinsisté en souligant que dans l’environnement économique actuel, aucune société ne devrait s’opposer à un renforcement de sa gouvernance d’entreprise. Or ces quatre entreprises l’ont fait?
Fidelity Investments a annoncé avoir recruté comme president de son group obligataire Christopher Sullivan, qui était managing director et co-head of US fixed income chez Goldman Sachs Asset Management, où il avait la responsabilité d’environ 150 milliards de dollars. L’impétrant sera subordonné à Michael E. Wilens, head of asset management et il dirigera une équipe chargée de gérer plus de 170 milliards de dollars (montant à fin février).
Pacific Investment Management Co (Pimco, groupe Allianz) a annoncé que ses fonds fermés Corporate Income et Corporate Opportunity vont payer vendredi leurs dividendes dont le versement avait été retardé à cause de la dépréciation des auction rate securities (ARS) figurant dans leur portefeuille, rapporte The Wall Street Journal. Le High Income Fund a déjà payé son dividende jeudi. Ces trois fonds, ainsi que le Floating Rate Strategy Fund, ont annoncé qu’ils vont honorer le versement de leur dividende prévu pour le 3 avril. Dans les quatre cas, les rachats d’ARS par Pimco débuteront le 30 mars. Les rachats d’ARS pour le cinquième fonds fermé, qui a annoncé la suspension de son dividende pour avril, le Floating Rate Income, commenceront le 1er avril. Ce fonds n’a pas encore indiqué quand il reprendra sa distribution.
Selon Le Figaro, comme d’autres pays européens, Bercy envisage une loi relative à la rémunération des dirigeants. Si une «concertation» doit être engagée avec les partenaires sociaux, faute d"accord, «on passera par la loi», a averti Christine Lagarde sans fournir de détails sur l’esprit du texte.
Selon le site Boursorama, reprenant des informations Reuters, Jean-Claude Trichet président de la BCE n’exclut pas que la banque centrale puisse à nouveau réduire ses taux et le recours à de nouvelles mesures non conventionnelles pour soulager le système financier.
Pour Philipe Setbon, DG et directeur des investissements de Generali Investments, l’heure est à la constitution de gigantesques usines à OPCVM et, dans ce contexte, certaines sociétés de gestion indépendantes vont chercher des partenaires solides. Alors que le premier assureur italien a vu son bénéfice net chuter de 70,5% à 861 millions d’euros en 2008, après des dévaluations pour 5 milliards d’euros, il fait le point sur l’activité d’asset management française du groupe. Newsmanagers : Quel est le poids de Generali investments France en ce début d’année ?Phlilippe Setbon : Fin 2008, nous gérions 64 milliards euros d’actifs, dont 56 milliards pour le compte des compagnies d’assurance du groupe et 8 milliards en OPCVM.NM : Comment ces actifs sont-ils ventilés? PS: Nous gérons 48 milliards en obligations, 10 milliards en actions, le solde étant réparti entre cash et fonds diversifiés.NM : Gérez-vous des fonds de fonds ?PS : Oui, Generali Investments gère 2 milliards d’euros en fonds de fonds en architecture ouverte. Ces fonds de fonds sont utilisés comme supports pour les contrats en UC.NM : La crise de 2008 va-t-elle jouer sur votre stratégie financière en 2009 ?PS : D’un point de vue stratégique, nous avons mis l’accent sur la gestion pour le compte de tiers dont les institutionnels et nous souhaitons disposer de la gamme d’OPCVM la plus à même de satisfaire l’ensemble des besoins. De même, nous cherchons toujours les meilleures performances possibles et la crise ne change ni nos objectifs, ni nos ambitions.D’un point de vue tactique, cette fois, la crise nous pousse à modifier notre offre de produits et notre politique d’investissement. Nous sommes en train de rationaliser notre gamme et nous donnons actuellement la priorité aux produits orientés absolute return.NM : Recourez-vous à la gestion alternative ?PS : Toute la gestion alternative du Groupe Generali, captive et pour compte de tiers, est regroupée au sein de Thalia et ses filiales. Son poids total est de 2,5 milliards d’euros.NM : La crise offre-t-elle des opportunités à votre paisible gestion d’assureur ?PS : Nous n’avons pas une gestion paisible, si vous voulez dire que celle-ci renvoie à un modèle passif. Nous sommes prêts à prendre des risques à la hausse comme à la baisse. En fait, nous pratiquons une gestion patrimoniale, de long terme.Dans cette perspective, nous donnons évidemment la priorité aux obligations avec la volonté d'être #secure# et n’investissons que sur des corporates solides afin de disposer en permanence d’un niveau de liquidité suffisant.Cela se traduit par un portefeuille obligataire composé à 60 % de dette souveraine de la zone euro.NM : Quelles sont vos anticipations en matière de taux ?PS : Il faut distinguer le court et le moyen terme.A court terme, c’est bien la désinflation qui tire les taux d"intérêt vers le bas. Mais à terme, les Etats qui se sont surendettés pour financer les plans de relance n’auront pas d’autre choix que de laisser repartir les prix à la hausse pour effacer une partie de leurs dettes. Aussi, Generali Invest a mis en place un système de couverture afin de protéger les portefeuilles contre une hausse des taux dans les années à venir.NM : Comment voyez vous les marchés d’actions évoluer dans les mois qui viennent ?PS : Comme on peut l’observer actuellement, les marchés sont plutôt orientés à la hausse et je pense que cette tendance va se maintenir au moins durant quelques semaines. Il faut dire que la campagne orchestrée par les banques centrales, les banques commerciales et les autres intermédiaires afin d’assurer aux investisseurs que la situation s’améliore y est pour quelque chose.A l’heure actuelle les marchés actions sont plus guidés par la liquidité et les problèmes de solvabilité que par les perspectives de résultats des entreprises. Par ailleurs, la crise financière ne sera pas définitivement achevée tant que toute la transparence n’aura pas été faite sur tous les bilans bancaires. De nouveaux trous d’air sont donc possibles.NM : Quels critères suivez-vous pour évaluer l'état du marché ?PS : Les statistiques immobilières qui sont tombées le 18 mars aux Etats-Unis tendent à montrer que la situation se stabilise ce qui est positif car la crise des subprime est liée à ce secteur.Par ailleurs, le multiplicateur de la masse monétaire est un bon indicateur car, pour faire court, il reflète la capacité du système bancaire à refinancer l'économie.NM : L’univers de la gestion d’actifs va-t-il sortir ébranlé de la crise de 2008 ?PS : Comme le prouve notamment le regroupement entre Sgam et le CA, l’heure est à la constitution de gigantesques usines à produits afin d’obtenir une réduction des coûts. Je pense aussi que, dans les mois qui viennent, de nombreuses sociétés indépendantes vont chercher à s’adosser.NM : Allez-vous recruter du personnel en 2009 ?Nous investissons de façon régulière pour servir la stratégie évoquée précédemment. L"année 2009 ne fera pas exception.
Bernard Madoff restera en prison jusqu"à sa sentence en juin, rapporte le Financial Times. La cour d"appel fédérale de New York a confirmé la décision prise par un juge d"incarcérer immédiatement l"homme après qu"il a plaidé coupable la semaine dernière.
Les sociétés de gestion américaines se préparent à une nouvelle vague de licenciements, rapporte le Financial Times. Capital Group, la maison mère d"American Funds, a notamment annoncé à ses employés dans une note interne qu"elle allait procéder à d"autres suppressions d"emplois, après une réduction de 6 % des effectifs.
Selon la Tribune, c’est aujourd’hui que le secrétaire au Trésor Timothy Geithner devrait annoncer un plan en plusieurs volets destiné à débarrasser les banques de leurs actifs toxiques. # L’administration prévoit la création d’une nouvelle entité pour racheter et détenir des prêts, appuyée sur l’organisme public d’assurance des banques de dépôt, le FDIC (Fonds de garantie des dépôts bancaires), précise notamment La Tribune, alors que le rachat de titres représentatifs de prêts émis en 2005 et 2006 sera facilité.
Vendredi, Citigroup a dévoilé le remaniement le plus important de l"ère Vikram Pandit, rapporte le Financial Times. Edward ?Ned? Kelly va succéder à Gary Crittenden en tant que directeur financier. La nomination de cet avocat de formation qui a dirigé les activités de banque d"investissement de la banque laisse penser que Citi pourrait adopter une approche plus agressive dans la vente de ses actifs ?c?ur?.
Selon L"Echo, le cabinet Roland Berger estime que les encours sous gestion sur le marché belge de la banque privée sont passés de 200 milliards d’euros à 156 milliards, ce qui représente un recul de 22% en 2008. Pour 2009, Roland Berger s’attend en Belgique à une baisse d’environ un tiers des profits des acteurs du secteur, à condition qu’ils parviennent à réduire leurs coûts.
Expansión rapporte qu’actuellement 427 fonds d’investissement affichent un encours inférieur à 3 millions d’euros, le plancher exigé par la CNMV. S’ils n’arrivent pas à franchir cette barre un an après l’avoir cassée, ils peuvent être liquidés sur ordre du régulateur. Le seule exception à la règle des 3 millions d’euros concerne le délai de 6 mois accordés lors du lancement d’un fonds. Entre novembre 2008 et février 2009, le nombre de fonds en Espagne est revenu de 3.060 à 2.881. De plus on compte environ 300 fonds avec un encours compris entre 3 millions et 5 millions d’euros, qui sont donc vulnérables si les marchés continuent de dévisser.Les actifs sous gestion moyens sont de 60 millions d’euros en Espagne contre 160 millions ailleurs en Europe et plus d’un milliard en Amérique du Nord. Et 10 % des fonds à l'échelon mondial sont espagnols, bien qu’ils ne pèsent que 2 % des encours. Parmi les fonds en-dessous des 3 millions, environ la moitié proviennent de seulement 10 promoteurs. Ahorro Corporación (57), La Caixa (45) et le Santander (29) sont en tête de liste.
D’après les informations du Handelsblatt, le fabricant de garnitures de freins TMD Friction (4.500 salariés, ? 690 millions de CA), actuellement en cessation de paiement, serait sur le point d'être racheté par le capital-investisseur munichois Orlando Management alors que l’on avait longtemps pensé que le repreneur serait l’américain Federal Mogul.
Selon La Tribune, l’indice Nikkei a terminé la séance sur un bond de 3,39%, clôturant au-dessus des 8.000 points, dopé par le plan US destiné à débarrasser les banques de leurs actifs douteux. Lundi matin, la plupart des places asiatiques étaient également en hausse sensible.
Si le président du directoire Franz Waas a bien remis en selle DekaBank depuis son arrivée début 2006 et s’il a eu sagesse d’alléger les portefeuilles au début de la crise, il a réinvesti trop tôt et de surcroît dans des activités de dérivés, celles qui ont le plus souffert, souligne la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le gestionnaire central des caisses d'épargne est maintenant obligé par ses actionnaires de réduire son portefeuille de produits structurés qui représentait 44 milliards d’euros fin juin 2008. Il doit aussi renoncer à son ambition de développer les activités de marché. Et il n’est même pas sûr que le directoire obtienne ultérieurement le quitus au titre de l’exercice 2008.
Selon un sondage de MC4MS et de l’Université de Mayence auprès de 374 distributeurs, les trois sociétés de gestion bénéficiant de la meilleure image auprès des distributeurs externes en Allemagne sont, dans l’ordre, DWS (Deutsche Bank), Carmignac Gestion et DJE Kapital. Carmignac Gestion arrive même en première position parmi les décideurs principaux, rapporte Fondsprofessionell. Les personnes interrogées accordent la plus grande importance à la qualité de produits, devant l’image de marque et la gamme de produits. En revanche, les prix et distinctions ne jouent qu’un rôle secondaire pour les distributeurs externes.