Selon le Financial Times, Goldman Sachs travaille sur une offre pour iShares, la société d"ETF de Barclays. Trois autres sociétés discuteraient avec la banque britannique, dont Bain Capital et un consortium emmené par Hellman & Friedman. Vanguard pourrait aussi être intéressé. Les offres iraient jusqu"à 6,5 milliards de dollars.
Guy de Blonay, gérant du fonds New Star Global Financials, a indiqué avoir l’intention d’accroître son exposition aux gestionnaires d’actifs quand les marchés sembleront se stabiliser, rapporte Investment Week. Ces sociétés peuvent en effet être les meilleurs paris dans une économie en reprise parce qu’elles ne sont pas fortement consommatrices de capitaux et qu’elles n’ont pas d’actifs toxiques. De plus, le secteur est relativement peu concentré tant au Royaume-Uni que dans le monde : en 2007, les 20 plus grands acteurs mondiaux ne concentraient que 37,5 % des actifs sous gestion. Compte tenu de la pression actuelle sur les recettes, la concentration gagne en rapidité et cela devrait être positif pour les estimations de bénéfices.
Mitsubishi UFG a commencé, avant la crise, de rechercher une clientèle plus haut de gamme pour glisser progressivement de la banque généraliste vers la gestion de patrimoine, rapporte Les Echos. Mitsubishi a décidé, dès 2007, de mobiliser 100 milliards de yens (760 millions d’euros) pour redéployer son réseau et ouvrir une vingtaine d’agences dédiées exclusivement à cette activité. La première banque japonaise par les actifs a annoncé lundi la suppression de 1.000 emplois et le non-remplacement de 1.000 autres.
Selon Pensions & Investments, Barclays choisira probablement de ne pas vendre iShares en totalité mais d’en placer la plus grande partie auprès de fonds souverains et d’autres gestionnaires d’actifs. Les premiers investisseurs que le groupe britannique contactera seront probablement Qatar Investment Authority et Temasek Holdings, mais une telle opération pourrait aussi intéresser BlackRock, Goldman Sachs Asset Management, Fidelity Investments, de même de Pimco (groupe Allianz). Invesco PowerShares Capital management pourrait aussi se mettre sur les rangs, en partenariat avec un capital-investisseur. Enfin, Pensions & Investments estime que de grandes sociétés de private equity comme Blackstone Group, KKR et Madison Dearborn Partners disposent d’une réserve importante de capitaux à investirs. Même si les deux derniers ont perdu de l’argent en investissant dans Legg Mason et Nuveen Investments respectivement, iShares pourrait s’avérer attrayant s’il est offert au juste prix.
Hervé de La Tour d"Artaise a été élu Président de CGPC (Association Française des Conseils en Gestion de Patrimoine Certifiés) à l"issue de son Assemblée Générale du 20 mars 2009.Après avoir dirigé le département de Gestion de Patrimoine de Barclays Bank, il a créé, en 1994, la société A2PF, spécialisée dans le coaching financier des cadres dirigeants, entreprise qu’il dirige depuis lors.
Carmignac Gestion vient d’ouvrir un bureau de représentation en Italie, affirme Bluerating dans son édition du 19 mars. L’entité se compose de 6 collaborateurs, placés sous la responsabilité de Davide Fregonese. La gamme de fonds de la société de gestion française est commercialisée dans la Péninsule depuis 2005.
L’organisation internationale des commissions de valeurs lance une consultation sur la réglementation des ventes à découvert. Le rapport préparé par le comité technique de l’OICV est soumis à consultation jusqu’au 4 mai et propose quatre grands principes pour une régulation efficace.Tout d’abord, les activités de short selling devraient être soumises à des contrôles appropriés afin de réduire les risques potentiels qui pourraient affecter le fonctionnement et la stabilité des marchés financiers. Deuxième principe, les ventes à découvert devraient être soumises à un régime de reporting produisant de l’information pertinente pour le marché et pour les autorités de marché. Troisième point, les ventes à découvert devraient être soumises à un système efficace de surveillance. Autrement dit, les régulateurs doivent s’assurer qu’ils disposent de moyens suffisants pour analyser les informations disponibles, rechercher des informations manquantes afin d’identifier les abus éventuels et les risques systémiques. Enfin, la régulation des ventes à découvert devrait autoriser des exceptions pour certains types de transactions qui contribuent au bon fonctionnement et au développement efficace du marché.En d’autres termes, l’OICV souhaite maintenir les avantages liés à la pratique du short selling (formation des prix, liquidité du marché?) tout en essayant de prévenir les stratégies abusives susceptibles de fausser le bon fonctionnement des marchés.
Selon L"Agefi suisse, l"Autorité de surveillance des marchés financiers (Finma) travaille sur un projet de directive visant à encadrer les rémunérations dans le secteur financier. Le texte qui pourrait être bouclé d"ici à la fin de l"année, veut «instaurer un cadre général et des standards minimaux que les institutions financières devront respecter, sans se limiter à la question des rémunérations variables». La Finma souhaite notamment que les parties variables des rémunérations soient versées sur une période de plusieurs années. Corollaire de ce principe, les rémunérations variables seraient bloquées pendant un certain temps, cinq ans par exemple. Par ailleurs, les risques pris par les collaborateurs dans le cadre de leur activité devraient être en ligne avec la stratégie globale de l"entreprise, qu"elle soit une banque ou une assurance.
Dans un entretien aux Echos, le secrétaire général de l"UMP, Xavier Bretrand, estime que le code de bonne conduite de l"Afep et du Medef n"est pas suffisant «puisque leurs recommandations ne sont pas suivies d’effet par tous les patrons. Quand le contrat ne suffit pas, il faut passer par la loi. L’UMP soutiendra les initiatives législatives du gouvernement ou sera à l’initiative de textes parlementaires. D’ailleurs, en avril, nous présenterons nos propositions pour favoriser un meilleur partage de la valeur dans l’entreprise, qui seront issues des travaux d’Eric Besson et de Frédéric Lefebvre. Nos propositions iront très loin. Je crois aussi au développement de l’actionnariat salarié. Il faut impulser de vrais changements de comportements».
Vendredi, un premier entretien a eu lieu entre les représentants de la Principauté du Liechtenstein et le ministère fédéral des Finances à Berlin. Vaduz offre une coopération fiscale assez complète, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. De son côté, le prince héritier Alois a précisé à Bild que la Principauté pourrait encaisser les impôts sur les fondations, les offices et les particuliers pour le compte de l’Allemagne, mais que la protection des données serait préservée. Un porte-parole du gouvernement de Vaduz a précisé que cela ne signifie pas que les procédures resteront anonymes. De plus, le Liechtenstein n’est pas forcément hostile à l’idée non seulement de taxer les revenus futurs du capital mais aussi de reverser des impôts qui auraient été prélevés sur des capitaux non déclarés par le passé.
Selon L"Echo, le président du conseil de surveillance d’ING, Jan Hommen, a lancé dans le quotidien «De Volkskrant» un «appel moral» aux 1.200 plus hauts dirigeants du groupe afin qu’ils renoncent à leurs primes 2008. S’il est impossible selon lui d’annuler la totalité des 300 millions d’euros distribués au titre de l’exercice écoulé, il assure toutefois que les managers du groupe sont prêts à y renoncer. ING a également reporté le versement de primes pour 2009 jusqu'à la mise en place d’une nouvelle politique de rémunération prévue en 2010.
Selon Les Echos, les mandataires sociaux de BNP Paribas (le président, Michel Pébereau, le directeur général, Baudouin Prot, ainsi que Jean Clamon, Jean-Laurent Bonnafé et Georges Chodron de Courcel) devraient annoncer le 27 mars qu’ils renoncent aux stock-options. AXA renvoie à la publication de son document de référence le 27 mars et SCOR maintient sa politique de distribution.
Au titre de 2008, Ergo (groupe Munich Ré) affiche un bénéfice net de 92 millions d’euros contre 781 millions, la contraction s’expliquant principalement par une détérioration du compte financier et un amortissement de survaleur de 175 millions sur l’assureur autrichien BA-CA, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Ergo, qui passe son dividende, a ramené son allocation aux actions de 10,7 % fin 2007 à 2,6 % (dont plus de la moitié couverte) un an plus tard. Le ratio combiné a été amélioré à 90,9 % contre 93,4 %. Pour 2009, le président du directoire Torsten Oletzky refuse de faire une prévision de bénéfice mais il compte que les recettes de primes atteindront 18,7-19,4 milliards d’euros contre 17,7 milliards pour 2008.
La Deutsche Börse, à laquelle certains actionnaires ont dans un passé récent réclamé de se séparer de certains de ses métiers, a annoncé lundi qu’elle va transférer 51 % de Clearstream International SA à sa filiale à 100 % Deutsche Börse Dienstleistungs AG. L’opération s’effectuera à la valeur comptable ; elle devrait être bouclée dans le courant de cette année.Dans un bref communiqué, l’entreprise de marché explique que cette formule de la holding intermédiaire pour Clearstream a pour objet d’améliorer encore la notation de crédit du groupe. Cela pourrait notamment permettre au groupe de s’endetter davantage sans compromettre la note dont Clearstream a besoin en tant qu’entreprise de post-marché. Par ailleurs, Thomas Eichelmann, membre du directoire chargé des finances et du personnel va quitter la Deutsche Börse au 30 avril en raison de divergences sur certains aspects de l’activité, mais en accord avec le conseil de surveillance. Jusqu'à la nomination d’un successeur, ses prérogatives seront reprises par Reto Francioni, président du directoire.
Le Handelsblatt constate qu’après la phase de concentration dans le secteur bancaire l’an dernier, il se dessine actuellement une vague de cessions qui concerne principalement les banques privées. Sal. Oppenheim, qui comptait primitivement ne vendre que la conservation de la BHF-Bank, n’exclut plus de vendre sa filiale en totalité, la Commerzbank étudie la vente de Reuschel, une filiale de la Dresdner Bank, et la WestLB pourrait mettre en vente en mai ou juin tant la banque privée Weberbank que l'établissement de crédit à la consommation Readybank. Selon les informations du Handelsblatt, Heinrich Maria Schulte chercherait un repreneur pour la banque privée hambourgeoise Wölbern.
Selon La Tribune, le marché immobilier US, à l’origine de la crise des subprime, a enregistré un léger mieux en février 2009 avec une remontée des reventes de logements anciens. Celles ci, ont augmenté de 5,1% par rapport à janvier d’après les chiffres communiqués lundi par l’Association nationale des agents immobiliers (Nar). " Le prix médian des transactions a continué sa chute, reculant en février de 2,9% par rapport au mois précédent et de 15,5% en glissement annuel, pour revenir à 165.400 dollars», précise le quotidien économique et financier.
Merck KGaA vient de constituer le fonds de capital risque Merck Serono Ventures qui devrait atteindre jusqu'à 40 millions d’euros en cinq ans. Il effectuera des investissements ciblés dans des entreprises du secteur des biotechnologies, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. L’idée est de doter ces firmes en capitaux et ultérieurement de coopérer avec elles dans les domaines des maladies neuro-dégénératives, de l’oncologie, ainsi que des maladies auto-immunes et inflammatoires.
Irving Picard, l’administrateur judiciaire chargé de liquider l’entreprise de Bernard Madoff, a confirmé avoir localisé 75 millions de dollars à Gibraltar ; d’autre part, les autorités françaises vont saisir la villa des Madoff à Cap d’Antibes ; elle vaudrait 1 million de dollars, rapporte The Wall Street Journal. Par ailleurs, Irving Picard a indiqué à un tribunal britannique qu’il a déjà récupéré 946 millions de dollars en numéraire et en valeurs mobilières pour les clients de Bernard L. Madoff Investment Securities LLC.
Sauf rebondissement de dernière minute, rapporte Expansión, le Santander et Unión Fenosa vendront leurs participations dans Cepsa au fonds souverain IPIC (Abou Dhabi) aux alentours de 33 euros, alors que le titre a terminé la séance de lundi en baisse de 0,64 % à 32,61 euros. Le Santander encaissera 2,7 milliards d’euros et mettra fin à son incursion dans le domaine industriel tandis que Fenosa percevra 441,5 millions d’euros. A 33 euros, Cepsa est valorisée à 8,8 milliards d’euros.
Selon l’Agefi, le plan Geithner, qui favorise la création de fonds à fort effet de levier investissant dans de la dette risquée, sur la base de notations fournies par des agences, est paradoxal dans la mesure où il utilise les «recettes» mises en accusation pour leur rôle dans le déclenchement de la crise financière. Toutefois, les effets de levier pourrait assurer le succès du plan auprès d’investisseurs privés qui pourront acheter jusqu'à 14 dollars de prêt pour un dollar misé. Le prix résultant de la mise aux enchères des lots de prêts pourraient néanmoins poser problème alors que l’aversion au risque, côté demande, reste importante, relève notamment le quotidien numérique.
Selon les proches du dossier, Goldman Sachs Group envisage de vendre 15 à 20 % de la participation dans le chinois Industrial & Commercial Bank of China Ltd dont il détient actuellement 49 %, une opération dont il pourrait tirer plus d’un milliard de dollars, rapporte The Wall Street Journal. De toutes façons, il faudra attendre fin avril, qui marque la fin de la période de lock-up sur la moitié de la participation, laquelle est estimée dans son ensemble à environ 7,5 milliards de dollars, soit trois fois sa valeur initiale.
Selon La Tribune, Pékin a confirmé lundi qu’il continuerait à acheter ses achats en bons du Trésor américains tout en réclamant une refonte du système monétaire international. A cet égard, sans faire de référence explicite au billet vert, la Chine a évoqué la piste des droits de tirage spéciaux (DTS), du FMI comme possible monnaie de référence, alors que, d’après le #Asia Times#, le pays est en train de se délester discrètement de ses dollars, indique également la Tribune.
Khadem Al Qubaisi, président du directoire d’Aabar Investments, a indiqué que le fonds d’Abou Dhabi n’a pas l’intention de réaliser une opération financière en prenant 9,1 % de Daimler comme annoncé dimanche : l’objectif est d’intégrer l'économie de l’Emirat et de construire un #bon partenariat# avec les sociétés dans lesquelles le fonds est investi, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Aabar n’insiste pas pour avoir un siège au conseil de surveillance de Daimler.Selon Dieter Zetsche, président du directoire de Daimler, l’opération représente un gain de compétitivité pour le groupe allemand, non seulement à cause de l’aspect financier de la transaction, mais parce que Aabar a explicitement réclamé des projets sur des modes de propulsion #alternatifs# ainsi que de nouveaux matériaux.
Bayer a annoncé lundi soir avoir profité d’un environnement de marché relativement favorable pour placer un emprunt de 1,3 milliard d’euros sur 5,5 ans assorti d’un coupon de 4,625 % et d’un prix d'émission de 99,4 %. L'émission a été cinq fois sursouscrite. Son produit servira à gonfler la réserve de liquidité du groupe et à optimiser le profil des échéances.
Selon L"Agefi suisse, Banque Jacob Safra Suisse (BJSS) a renoncé à l"évaluation de la qualité de son crédit par l"agence Standard & Poor"s. La banque avait reçu le 11 mars dernier une perspective à long terme négative. Les rappels de note ne sont pas fréquents en Suisse chez S&P. Pour rappel, celui de Lehman Brothers Finance SA (15 septembre 2008) était dicté par les circonstances du grand naufrage. Celui de Banca del Gottardo (9 août 2006) s"est fait à la demande de la banque. First Boston (2005) a demandé le sien lors de la fusion avec Credit Suisse.
Dans un entretien avec la Börsen-Zeitung, Reinhard Berben, directeur général pour l’Allemagne, reconnaît que Franklin Templeton Investment Services, plus connu pour sa gestion actions, a un besoin de rattrapage sur le marché allemand tant dans l’obligataire qu'à l'échelon de la clientèle institutionnelle. Franklin Templeton entend donc se diversifier davantage et veut atteindre sur l’institutionnel la même part de marché que sur le retail. En outre, Reinhard Berben veut résister à la mode des ETF et des fonds garantis.
Credit Suisse a indiqué avoir déjà drainé plus de 60 millions d’euros depuis le lancement au 15 janvier du fonds de développement durable Credit Suisse Fund (Lux) Global Responsible Equities géré par Markus Mächler à Zurich, l’analyse de l’univers d’investissement étant confiée à Global Ethical Standard Investment Services, qui certifie également que le fonds se conforme bien aux principes d’investissement éthique.L’objectif est de surperformer l’indice Dow Jones Sustainability World sur une période d’au moins 5 ans. Le portefeuille est investi en actions de différents secteurs mais il peut aussi être placé dans d’autre fonds, des ETF ou des instruments du marché monétaire respectant les critères d’investissement responsable. Les titres sont sélectionnés en fonction des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) conformes aux Principes de l’investissement responsable des Nations-Unies (UN-PRI). Credit Suisse précise qu’en dehors des critères positifs, des critères négatifs d’exclusion sont également appliqués. La commission de gestion se situe à 1,92 % par an.
Morningstar a annoncé que le Morningstar 1000 Hedge Fund Index, non couvert, et le Morningstar with MSCI Composite (asset-weighted) Index, avec couverture des taux de change, ont affiché pour février des baisses respectives de 1,2 % et 0,6 %, rapporte Hedge Week. La stratégie «distressed» a été celle qui a le plus souffert, avec une perte moyenne de 4,1 %, parce que le crédit de faible qualité est devenu moins cher. En revanche, Morningstar Corporate Actions Hedge Fund Index et le Morningstar Convertible Arbitrage Hedge Fund Index ont enregistré leur deuxième hausse mensuelle consecutive, avec respectivement 0,2 %et 0,5 %.Enfin, Morningstar précise que les hedge funds actions européennes n’ont perdu que 1 % en moyenne alors que leurs homologues spécialistes des Etats-Unis et de l’Asie développée accusaient des reculs respectifs de 2,6 % et 3,1 %.
Lundi, ETFlab (22 ETF, 2 milliards d’euros d’encours) a annoncé le lancement de six nouveaux ETF physiques de droit allemand, dont cinq investis en obligations gouvernementales allemandes de durations échelonnées et assortis d’une commission de gestion de 0,15 %. Ils répliquent les indices Deutsche Börse Eurogov Germany sur un à dix ans, 1 à 3 ans, 3 à 5 ans, 5 à 10 ans et plus de dix ans. Le teneur de marché est la maison-mère d’ETFlab, DekaBank (caisses d'épargne) et la pondération maximale d’une ligne se situe à 30 %.Le sixième fonds, ETFlab Deutsche Börse Eurogov Germany Money Market, réplique des obligations d’Etat allemandes d'échéances comprises entre 1 et 12 mois. La commission de gestion est fixée à 0,12 %. ETFlab a été créée le 7 février 2008 et a fait coter ses premiers ETF sur le segment XTF de la plate-forme de négociation électronique Xetra de la Deutsche Börse depuis fin mars.
Après son AFIM OFP150 lancé en juin 2008 et qui a drainé 42 millions d’euros, Avenir Finance a annoncé le lancement d’un autre fonds de performance absolue, l’AFIM OFP400, qui reprend le même processus de gestion mais qui vise une surperformance de 400 points de base (au lieu de 150) par rapport à l’Eonia. Depuis son lancement, le AFIM OFP150 a généré une performance de 3,41 % net contre 2,51 % pour l’Eonia ; et depuis le début de cette année, le fonds progresse de 1,91 % contre 0,31 % pour le taux de référence. La volatilité s’est située à 3,04 %. Pour le nouveau FCP diversifié visant 400 pb de plus que l’Eonia grâce à une stratégie quantitative sur le marché européen, Avenir Finance prévoit une volatilité d’environ 11 % dans les conditions actuelles de marché. Lorsque la situation se sera améliorée, la volatilité devrait s’avérer plus proche de 7-8 %.L’AFIM OFP400 a reçu l’agrément de l’AMF le 13 mars ; il est ouvert à la souscription depuis le 18 mars. La première valeur liquidative de ce produit à liquidité journalière et investi uniquement en actifs totalement liquides sera fixée le 31 mars. Le fonds, géré par Emeric Challier, est principalement destiné aux investisseurs institutionnels mais il est également accessible aux particuliers. La commission de gestion ressort à 1,25 % par an, et Avenir Finance facture une commission de 15 % de la surperformance si la performance nette est supérieure à l’objectif de l’Eonia + 400 pb.