Le ministère de l'économie a publié au Journal officiel du 5 avril un arrêté daté du 2 avril portant homologation de modifications du règlement général de l’AMF qui portent sur l’appel public à l'épargne et sur les prospectus. L’article 212-16 stipule notamment que «lorsqu"un ou des prestataires de services d"investissement participent à la première admission sur un marché réglementé portant sur des titres de capital ainsi qu"à toute offre au public ou admission aux négociations sur un marché réglementé portant sur de tels titres réalisée dans les trois ans à compter de la première admission des titres de capital, le ou les prestataires de services d"investissement confirment à l"AMF avoir effectué les diligences professionnelles d"usage et que ces diligences n"ont révélé dans le contenu du prospectus aucune inexactitude ni aucune omission significative de nature à induire l’investisseur en erreur ou à fausser son jugement».
Selon Les Echos, les traders et autres opérateurs de marchés, après avoir été stigmatisés comme les responsables de la crise actuelle, doivent faire face à un futur incertain mais aussi à de nouvelles méthodes de travail et d’encadrement qui modifient leur quotidien. Une évolution certainement bénéfique mais qui, pour l’instant, s’opère surtout dans la douleur.
Afin d’obtenir le feu vert de la Commission européenne pour la seconde tranche du plan d’aide fédérale de 18,2 milliards d’euros, la Commerzbank serait prêt à se séparer de la totalité de ses activités en Europe de l’Est (11.000 salariés, 300 millions d’euros de bénéfice) et à vendre sa filiale de financement immobilier Eurohypo (1.900 salariés, 1,2 milliard d’euros de perte en 2008), rapporte le Handelsblatt. De fait, Berlin estime que la Commerzbank a besoin de son aide uniquement à cause de la crise financière tandis que Bruxelles suspecte que les difficultés de la banque proviennent d’une déficience de son business model.
Le gouvernement allemand projette de faire une offre pour acquérir toutes les actions de Hypo Real Estate à titre d"alternative à l"expropriation des investisseurs de la banque, rapporte le Financial Times. Les actionnaires de la banque pourront vendre leurs participations à un prix maximum de 1,26 euro par action. L"offre pourrait être annoncée en début de semaine par la Soffin, affirme le FT.
Selon les proches du dossier, rapporte Expansión, les négociations entre TeliaSonera et le capital-investisseur britannique Doughty Hanson au sujet de l’acquisition par ce dernier d’environ 27 % de l’opérateur de téléphonie mobile espagnol Yoigo paraissent en très bonne voie. L’accord valoriserait Yoigo à un montant compris entre 500 millions et 600 millions d’euros. De fait TeliaSonera ne veut pas être obligé de consolider les pertes de Yoigo ; comme l’opérateur nordique détient actuellement 76,6 % de l’espagnol, il lui faut se défausser d’au moins 26,6 % du capital.
Un comptable possédant la double nationalité américaine et sud-africaine a été arrêté vendredi en Floride. Il faisait partie des 235 personnes dont UBS a communiqué le nom aux autorités fiscales américaines, rapporte Die Welt. Selon le New York Times, le Départment de la Justice a ouvert des procédures contre environ 100 particuliers haut de gamme aux Etats-Unis. L’IRS cherche par ailleurs à obtenir par voie de justice au civil des données sur 52.000 clients de l’UBS aux Etats-Unis.
Au titre de 2008, la Raiffeisen Zentralbank (RZB) affiche un bénéfice net part du groupe 48 millions d’euros, ce qui représente un plongeon de 93,8 % sur 2007 imputable à des provisions sur Lehman, les banques islandaises et à des dépréciations sur le portefeuille de valeurs mobilières. Pourtant la banque a affiché un bénéfice d’exploitation record de 2,79 milliards d’euros (+ 39,1 %) et son coefficient d’exploitation s’est amélioré à 52,8 % contre 56,9 %. Grâce à l'émission en décembre de titres participatifs, le quotient de fonds propres de 1er rang se situait fin 2008 à 10,4 % selon le live de banque et à 8,7 % selon Bâle II. Le capital «participatif» sera rémunéré ces cinq prochaines années à 8 % par an.
Selon les statistiques officielles, la dette extérieure brute de l’Espagne à fin 2008 avait augmenté de 10 points de PIB ou 101,04 milliards d’euros en douze mois pour atteint 1,66 billion d’euros ou 165 points de PIB, rapporte Cotizalia. Sur ce total, 766 milliards sont imputables aux établissements financiers, dont 400,6 milliards sous forme de dépôts à court terme. Quatre ans plus tôt, la dette extérieure se situait à 906,92 milliards d’euros. Cela posé, le quatrième trimestre 2008 a été le premier où l’on a enregistré une baisse de la dette extérieure (pour 19,41 milliards) du fait de la difficulté de lever des capitaux à l'étranger.
Vendredi, la Chambre Haute du Parlement allemand a voté à son tour la loi de stabilisation des marchés financiers qui comprend la loi d’expropriation valable jusqu'à juin et qui est taillée sur mesure pour permettre à l’Etat fédéral de prendre le contrôle d’Hypo Real Estate (HRE) dans laquelle il détient déjà 8,7 %, rapporte Die Welt. Le capital-investisseur J.C. Flowers risque de s’opposer par voie de justice à cette opération.
L’agence Moody’s a abaissé d’un cran les notes long terme et court terme de BMW à respectivement A3 et P-2, avec perspective négative, rapporte la Börsen-Zeitung.
Bien que Sal. Oppenheim n’ait pas encore mis en vente sa filiale BHF-Bank, plusieurs repreneurs potentiels se sont déjà manifestés, a indiqué au Handelsblatt Matthias, comte von Krockow, président du comité de direction de Sal. Oppenheim. Selon les proches du dossier, la BHF-Bank intéresserait entre autres la banque privée Delbrück Bethmann Maffei, le suisse UBS et le capital-investisseur Lone Star, qui possède déjà l’IKB. En revanche, le Santander ne serait plus sur les rangs.
D’après les milieux bancaires, la Deutsche Bank aurait recruté Robert Rankin, qui dirigeait la banque d’investissement en Asie pour UBS, comme patron de ses propres activités en Asie, rapporte le Handelsblatt. Si cela se vérifie, le dernier poste vacant du «group executive committee» de la Deutsche Bank serait ainsi pourvu.
L’indicateur avancé Natixis table sur un recul du produit intérieur brut (PIB) de 1,2 % au premier trimestre par rapport aux trois derniers mois de 2008, indique Les Echos qui publie cet indicateur en avant-première. La baisse atteindrait 0,5 % au deuxième trimestre.
Il existe actuellement une anomalie boursière sur Seat qui préoccupe les autorités italiennes, rapporte Il Sole ? 24 Ore. En effet, les actions peuvent s"acheter à plus d"un euro, mais si on souscrit à l"augmentation de capital elles ne valent plus que 20 centimes. Ainsi, ceux qui acquièrent du Seat en Bourse aujourd"hui, peuvent s"attendre à perdre 80 % dans quelques jours, parce qu"à partir de la mi-avril, lorsque les nouvelles actions seront négociées et qu"il sera possible de vendre à découvert, les titres se rapprocheront du prix de 20 centimes. Pour Il Sole ? 24 Ore, on risque de vivre à une plus petite échelle ce qui s"est passé sur Volkswagen.
Selon Les Echos, le rythme de progression de l'épargne retraite en France a ralenti en 2007 par rapport à 2006, tant sur le plan des cotisations que du nombre de personnes couvertes, d"après une étude publiée vendredi par la Drees (direction des études des ministères de l’Emploi et de la Santé). Le ralentissement serait principalement dû à celui des deux grands produits créés en 2003 par la loi Fillon sur les retraites, le Plan d'épargne retraite populaire (Perp), souscrits à titre individuel, et le Plan d'épargne pour la retraite collective (Perco), contrat collectif institué dans le cadre d’une entreprise. Au total, les sommes déposées s'élevaient à 104,2 milliards d’euros fin 2007.
Selon Les Echos, le rythme de progression de l'épargne retraite en France a ralenti en 2007 par rapport à 2006, tant sur le plan des cotisations que du nombre de personnes couvertes, d"après une étude publiée vendredi par la Drees (direction des études des ministères de l’Emploi et de la Santé). Le ralentissement serait principalement dû à celui des deux grands produits créés en 2003 par la loi Fillon sur les retraites, le Plan d'épargne retraite populaire (Perp), souscrits à titre individuel, et le Plan d'épargne pour la retraite collective (Perco), contrat collectif institué dans le cadre d’une entreprise. Au total, les sommes déposées s'élevaient à 104,2 milliards d’euros fin 2007.
Les principaux responsables de la surveillance bancaire s’apprêtent en ce début de semaine à analyser les résultats des stress tests prescrits aux 19 plus grandes banques des Etats-Unis, rapporte The Wall Street Journal, soulignant que l’administration Obama a clairement indiqué qu’il n’est pas question de laisser l’un de ces établissements faire faillite. Par ailleurs, le journal rapporte que le Secrétaire au Trésor Timothy Geithner compte se réserver le droit de changer les dirigeants et les boards des institutions financières auxquelles le gouvernement serait amené à fournir une aide exceptionnelle pour leur permettre de poursuivre leur exploitation.
La contribution patronale sur les plans de stock-options a rapporté 220 millions en 2008. Par extrapolation, cela signifie que l'équivalent de 2,2 milliards d’euros ont été distribués aux bénéficiaires de stock-options et d’actions gratuites, évalue Les Echos.
Le président de la Fed, Ben Bernanke et Donald Kohn, son vice-président, ont promis d’user de tous les moyens à leur disposition pour favoriser le crédit et soutenir l'économie américaine, rapportent Les Echos. Mais ils ont averti que la reprise pourrait être longue à venir. Ben Bernanke a assuré que la banque centrale américaine continuerait de recourir aux méthodes non-orthodoxes dont elle a usé depuis le début de la crise financière.
Les fonds ont contribué par leurs votes aux pratiques de rémunérations excessives dans les entreprises américaines, selon une étude de The Corporate Library and the American Federation of State, County and Municipal Employees, citée par le Financial Times. AllianceBernstein, Barclays Global Investors, Ameriprise et Columbia Management de Bank of America ont été les soutiens les plus constants aux propositions du management pour accroître les rémunérations. Ceux qui ont en revanche voté régulièrement contre les hausses de salaires sont T Rowe Price, Templeton (groupe Franklin Resources) et Charles Schwab, note le FT.
Dans un entretien au Temps, Roberto Magnatantini, gérant du fonds Oyster World Opportunities, estime que «le rebond en cours devrait se poursuivre, mais la probabilité de tester à nouveau les plus bas de février me paraît élevée. On devrait voir ensuite un rebond de moyen terme assez important. Les statistiques économiques devraient s"améliorer grâce aux plans de relance. Cependant, il ne faut pas perdre de vue que le processus de désendettement devrait durer des années».
Selon Les Echos, depuis l’aggravation de la crise, les investisseurs sont beaucoup plus exigeants avec leurs gestionnaires. Ils demandent davantage d’informations, de meilleure qualité et plus fréquentes. Une pression légitime qui n’est pas sans inconvénients ni effets pervers, pour les sociétés de gestion comme pour leurs clients.
Selon Hedgeweek, l’ancien directeur marketing des activités de gestion alternative de Man Investments, Hugh Dumas, qui vient de quitter Franklin Templeton où il a passé douze ans, a annoncé son intention de reprendre du service dans l’industrie des hedge funds.
Selon le site Fund Pro, l’encours des fonds enregistrés en Amérique latine ont terminé 2008 avec un encours total de 600 milliards de dollars contre un record de 745 milliards un an plus tôt, rapporte Funds People. Les cinq principaux marchés de la zone (Brésil, Mexique, Chili et Pérou et Argentine) pesaient à eux seuls 557 milliards au 31 décembre dernier. Les baisses d’actifs sous gestion se sont échelonnées entre 25 % pour les Brésil et 45 % pour l’Agentine.Le Banco do Brasil est le premier distributeur de la région, avec 94,92 milliards de dollars, devant Bradesco Asset Management, avec 65,37 milliards, Itaú Asset Management (60,33 milliards), Santander Asset Management (48,2 milliards) et Caixa Económica Federal (32,94 milliards). BNP Paribas et Crédit Agricole figurent respectivement en 17ème et 34ème positions, avec 5,82 milliards et 1,33 milliards.
Selon Les Echos, le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker quittera la liste «grise» des pays non coopératifs en matière fiscale, lorsque des accords de double imposition auront été négociés. L’OCDE a publié une nouvelle liste de pays qui doivent améliorer leur transparence financière, dans la foulée du G20 de Londres. Deux listes «grises» désignent des Etats ou territoires qui se sont engagés à respecter les standards internationaux, mais ont signé moins des douze accords requis.
Pour Henri Sterdyniak, directeur du département économie de la mondialisation de l’OFCE, professeur associé à Dauphine, les 1.000 milliards de dollars de relance annoncés à l"issue du G20 ont surtout un effet psychologique alors que le détail des mesures de régulation financières annoncées reste à venir.Le concert de louanges accompagnant la fin du G20 était-il justifié ?Les dirigeants du G20 ont choisi de taire leurs divergences et de mettre l"accent sur leurs accords pour redonner confiance aux entreprises et aux marchés, leur faire croire que la croissance mondiale était effectivement pilotée.En même temps, ils ne se sont pas mis d"accord pour mettre en cause les stratégies nationales égocentristes des grands pays - les Etats-Unis et le Royaume-Uni avaient basé leur croissance sur l"endettement et les bulles financières, la Chine et l"Allemagne ne distribuaient pas assez de salaires - aucun organisme de pilotage de l"économie mondiale n"a été mis en place ; le poids des marchés financiers (dont l"aveuglement et l"instabilité ont provoqué la crise) n"est pas remis en cause ; la remise en état de fonctionnement des systèmes bancaires continuera à se faire pays par pays, sans plan d"ensemble. A quoi correspond la somme de #1.000 milliards# annoncée pour relancer la croissance ?Les pays européens ont refusé d"augmenter les sommes consacrées au soutien de l"activité. Le G20 a dégagé des possibilités de financement pour le FMI et la Banque Mondiale. Mais, il n"est pas certain que le FMI aura effectivement l"occasion de prêter ces sommes. Certains pays émergents n"ont pas besoin de s"endetter ; d"autres refuseront de s"endetter aux conditions du FMI - qui peut leur imposer de présenter des plans d"ajustement comportant de fortes réductions des dépenses publiques. L"effet est surtout psychologique : il faut convaincre les marchés que le FMI a des munitions pour aider des pays dont les monnaies seraient attaquées. - Qu’en ressort-il de concret en termes de régulation financière ?Le Forum de Stabilité Financière, dont la vigilance avait été faible (pour ne pas dire nulle) avant la crise, est remplacé par un «Conseil de stabilité financière». Celui-ci aura-t-il la volonté et le courage de dénoncer les évolutions déséquilibrées de la finance mondiale et de contrôler en temps réel les innovations financières dangereuses ? ou sera-t-il contrôlé par les financiers eux-mêmes ? On peut cependant espérer que les ratios de Bâle seront réformés pour tenir compte des risques du hors-bilan des banques et pour devenir plus rigoureux en période de bulles financières. Le G20 a promis de réformer les aspects les plus médiatisés de l"évolution récente : les agences de notation (qui notaient des montages qu"elles avaient elles-mêmes organisés), les rémunérations des traders (qui les encourageaient à prendre des risques en les récompensant pour les gains sans leur faire rembourser les pertes), les hedges funds (qui spéculaient sans contrôle avec de l"argent emprunté aux banques). Mais le G20 n"a pas précisé les mesures de régulation. Seront-elles assez contraignantes ? - La limitation à 4 pays de la liste noire des paradis fiscaux de l’OCDE est-elle justifiée ?La liste noire, limitée à 4 pays, ne comporte pas assez de pays et ne comprend pas les bons pays, ceux qui utilisent effectivement les banques et les firmes multinationales. Il aurait fallu réaffirmer que les entreprises et les banques doivent obéir aux lois des pays où elles ont effectivement leurs activités et y être taxées. Il aurait fallu définir des règles de bonne conduite, précises et rigoureuses, en matière de réglementation et de taux d"imposition. La liste noir des paradis fiscaux et réglementaires aurait dû comporter tous les pays qui ne vérifient pas l"ensemble de ces règles. Les pays de G20 et tous les pays de l"OCDE auraient dû s"engager à interdire à leurs banques et entreprises d"avoir des filiales dans ces pays, d"y effectuer des opérations et d"y déclarer leurs bénéfices. - Selon vous, l’euphorie financière qui a suivi le G20 sera-t-elle durable ?L"euphorie a été relativement faible. Elle provient, en partie, du soulagement des marchés, rassérénés par le fait que G20 n"ait pas été plus rigoureux en ce qui concerne la réglementation du secteur financier? Mais, lundi, l"inquiétude risque de revenir puisque les mesures de relance sont faibles, que les perspectives de croissance ne sont guère améliorées et que la remise en état de fonctionnement des banques n"a pas été collectivement réfléchie et organisée. Pensez-vous que nous sommes bien dans un processus de sortie de crise financière ?Le G20 tente une sortie de crise par des réformes limitées. Il espère un retour de la confiance qui provoquerait une reprise des marchés financiers. La croissance pourrait repartir, sans réformes majeures du système, grâce aux sommes déjà injectées pour la relance, aux bas niveaux des taux d"intérêt, à la baisse du prix de l"énergie, enfin, grâce à cet effet de confiance. Mais, la confiance peut-elle revenir si vite ? Ne faut-il pas de nouvelles perspectives de croissance à moyen terme ? Des éléments sont certes évoqués : il faudra investir dans une croissance plus verte, plus économe d"énergie. Les pays émergents devront baser leur croissance sur la demande intérieure. Mais beaucoup d"incertitudes demeurent : les Etats-Unis pourront-ils croître sans bulles financières ? Combien de temps prendra le désendettement des ménages et des entreprises ? Si le pari est perdu, le G20 de septembre devra décider de réformes plus profondes.
En février, le secteur des organismes de placement collectif luxembourgeois et des fonds d’investissement spécialisés a accusé des rachats nets de 4,375 milliards d’euros, selon les dernières statistiques de la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF). Avec un effet de marché négatif de 36;868 milliards d’euros, les encours ont diminué de 41,243 milliards d’euros à 1.530,291 milliards sur le mois, soit un repli de 2,62 % par rapport à janvier 2009. L’embellie connue en janvier, avec une légère hausse des encours et une collecte positive, a donc été de courte durée?Sur les douze derniers mois, le volume des actifs nets s’est tassé de 22,04 %.
HSBC a reçu un soutien massif pour son augmentation de capital de 12,5 milliards de livres, les actionnaires ayant souscrit à l"offre à hauteur de 97 %, rapporte le Financial Times.
Les banquiers privés suisses reconnaissent que les pressions grandissantes sur le secret bancaire pourraient pousser le secteur à se concentrer, analyse le Financial Times. Les institutions financières européennes vont probablement envisager de se défaire de leurs activités de banque privée offshore dans le cadre de leur recapitalisation.