La concentration du secteur italien de la gestion d’actifs est en marche, analyse Il Sole – 24 Ore. Le coup d’envoi a été lancé par Monte Paschi di Siena, qui a cédé la majorité de ses deux sociétés de gestion à Clessidra. Une opération qui a donné le jour à Prima Sgr, une société de gestion détenue à 66,7 % par Clessidra et 33,3 % par Mps, qui sera désormais uniquement «producteur» de fonds. Les yeux sont maintenant rivés sur les banques de taille moyenne, qui cherchent toutes un partenaire dans la gestion d’actifs. Il Sole – 24 Ore cite notamment Arca Sgr, l’ex société de gestion des banques populaires italiennes. Les grands établissements bancaires ne sont pas en reste et repensent eux aussi leur stratégie dans la gestion d’actifs, et notamment UniCredit et Intesa Sanpaolo.
Les ménages italiens sont revenus sur les actions, mais ils préfèrent investir à l’étranger plutôt qu’en Italie, constate Il Sole – 24 Ore, qui cite les statistiques d’Assogestioni et les témoignages des gérants. Et les investisseurs privilégient plus particulièrement la Chine, l’Inde et les pays émergents. Les fonds actions commercialisés en Italie ont ainsi enregistré en avril des souscriptions nettes de 373 millions d’euros, après des rachats de 741 millions sur les 3 premiers mois de l’année. Les fonds marchés émergents ont recueilli à eux seuls 315 millions d’euros sur un mois, alors que les fonds actions italiennes n’ont vu rentrer que 52 millions.
Newsmanagers: Les marchés d’actions progressent assez nettement ces derniers temps. Cette tendance vous semble t’elle durable? Jean-Charles Mériaux: Il est vrai que nous assistons à une belle reprise technique. Les marchés saluent la stabilisation de l’activité économique et parient sur une reprise économique pour la fin d’année. Mais la visibilité reste extrêmement faible et nous sommes contraints de naviguer à vue. D’autre part, je trouve les marchés désormais assez bien valorisés car il intègre des croissances bénéficiaires de l’ordre de 20% pour 2010, ce qui est loin d’être acquis. La politique de reflation monétaire amène beaucoup d’argent dans le circuit, avec parfois une déconnection avec les réalités économiques. Dans ce marché très technique, nous nous sommes fixés des directions claires et nous nous y tenons.NM: Sur un fonds comme Centifolia, comment vos convictions se manifestent elles? J-C M.: Après la faillite de Lehman Brothers en septembre 2008, à l’origine du brutal décrochage des marchés d’actions, nous étions investis à 75 %. Nous avons progressivement relevé notre ratio d’investissement pour le porter à 88 %, soit le niveau le plus élevé depuis quatre ans. Depuis peu, nous allégeons sur les titres cycliques. Centifolia est actuellement investi à 86 %. Cela étant, nous avons également adopté une gestion plus dynamique de nos liquidités, en investissant dans des obligations privées à deux ans, ou des obligations convertibles. Nous avons suivi la même stratégie au sein du fonds Eurose où la trésorerie a été investie dans des obligations privées sur des échéances de 2 à 6 ans. NM: Comment se comportent les investisseurs? J-C M.: Après 4 mois de faible décollecte, la collecte est à nouveau positive sur mai. Il est toutefois trop tôt pour parler d’une inflexion de tendance. Globalement, il n’y a pas de plus grande appétence au risque sur les marchés d’actions comme on peut l’entendre ici ou là. Si les investisseurs s’enhardissent, c’est essentiellement pour se porter vers des titres obligataires au détriment des titres monétaires peu rémunérateurs. NM: Selon vous, la nouvelle donne sur les marchés est-elle comprise par tous ? J-C M.: Il faut bien admettre que les rentabilités des fonds propres vont considérablement baisser, et passer peut être sous les 7 %. A l’avenir il sera peut être possible d’espérer 8 %, 9 % ou 10 % selon les bases de fonds propres qui seront désormais requises. Dans tous les cas, nous serons très loin des niveaux passés. Et il faudra compter sur un environnement sensiblement différent, avec un processus de désendettement engagé par les entreprises, une moindre activité pour les banques et des règles de solvabilité durcies. J’ai hélas le sentiment que certains investisseurs retrouvent un peu vite leurs comportements d’avant crise, alors que 2010 reste très incertain.
Les pays émergents vont certes offrir plus de croissance que les marchés développés cette année, mais ils doivent relever un défi majeur : leur dépendance encore trop importante à l’exportation. Certains pays, comme la Chine, rappelle L’Echo, ont donc adopté des mesures de relance de la consommation intérieure. C’est ce thème que privilégie le fonds Allianz-RCM China, géré par Christina Chung. Il mise sur les petites et moyennes capitalisations spécialisées sur les biens d’équipement et la distribution.
Mark Connolly, administrateur exécutif chargé de la distribution mondiale et des services clients de Standard Life Investments, a quitté la société après y avoir passé 5 ans, rapporte The Wall Street Journal citant Financial News. Rod Paris, administrateur exécutif et responsable des investissements, a repris provisoirement ses responsabilités.
Henderson Global Investors vient de lancer un blog ISR. L'équipe de Henderson chargée du développement durable proposera aux investisseurs son approche et ses points de vue sur les problématiques ISR. Parmi les premiers thèmes évoqués figurent la sécurité des produits à la consommation ou encore l'énergie nucléaire. Le blog est accessible à l’adresse www.henderson.com/sriblog. Au 31 décembre 2008, l'équipe ISR de Henderson gérait quelque 570 millions de livres d’actifs ISR tant pour une clientèle d’institutionnels que pour des particuliers.
Bankinter a lancé la commercialisation du Bankinter Selección Bonos Corporativos, un fonds d’obligations d’entreprise de grande qualité qu’il conservera en principe jusqu'à échéance (4 ans). La souscription (au minimum 3.000 euros) sera ouverte jusqu’au 1er juillet, rapporte Funds People. Bankinter facture 5 % de droit d’entrée et les pénalités de sorties seront dégressives : 5 % pour la première année, 4 % pour la deuxième, 3 % pour la troisième et 2 % pour la quatrième.
L’histoire de Fairfield Greenwich, le gestionnaire le plus touché par l’escroquerie de Bernard L. Madoff (il avait investi plus de 7 milliards de dollars), touche à sa fin, selon Expansión. Le capital-risqueur Sciens Capital a récemment investi 2,5 milliards de dollars dans les fonds de hedge funds Fairfield Greenwich, et la rumeur veut que cet accord de collaboration se transforme progressivement avec le changement du nom des fonds et une participation aux bénéfices pour Fairfield.Selon les proches du dossier, aucun des trois associés de Fairfield (Walter Noel, Jeffrey Tucker et Andrés Piedrahita) n'était au courant de la fraude de Madoff, mais Fairfield a touché des centaines de millions de dollars de commissions et les trois hommes se sont mis à vivre comme des millionnaires.
Ibercaja lance Ibercaja Gestión Garantizado 3, un produit dont la rémunération est liée à l'évolution des actions Telefónica, BBVA et Repsol. Il peut atteindre un rendement maximum de 4 % sur trois ans (l'échéance du fonds est fixée au 1er février 2013) et il est destiné à des investisseurs au profil conservateur, rapporte Cinco Días. La souscription est ouverte jusqu’au 13 juillet, sans droit d’entrée. Ibercaja Gestión affiche un encours de 4,1 milliards d’euros répartis sur 73 fonds d’investissement et 12 Sicav, ce qui en fait le 10ème gestionnaire espagnol avec une part de marché de 2,53 %.
Au premier trimestre, les fonds institutionnels (Spezialfonds) ont drainé 5 milliards d’euros de souscriptions nettes, d’après les statistiques de l’association allemande BVI des sociétés de gestion d’actifs.Selon une enquête de la Börsen-Zeitung, cela a profité surtout aux gestionnaires passifs. Les plus fortes rentrées nettes pour les Spezialfonds ont été enregistrées par Universal-Investment (3,6 milliards), la Helaba (3 milliards) et DakeBank (2 milliards).
La banque privée Metzler a indiqué lundi qu'à fin décembre son quotient de fonds propres de premier rang (tier one) se situait à 15,1 % et que les recettes de commissions pour 2008 se sont accrues à 148 millions d’euros contre 141 millions, tandis que l’excédent du compte financier diminuait à 3 millions d’euros contre 7 millions. Les frais généraux (overhead) ont baissé à 131 millions d’euros contre 135 millions. La division gestion d’actifs a enregistré des souscriptions nettes et une augmentation du nombre de ses mandats mais, avec la baisse des marchés, les encours ont diminué à 29 milliards d’euros fin décembre contre 33 milliards un an plus tôt. Les actifs gérés sur la plate-forme de fonds Metzler Fund Xchange sont restés stables l’an dernier et se situaient fin décembre à 7,3 milliards d’euros. A fin avril 2009, ils avaient augmenté à 8,1 milliards d’euros.
La société de gestion d’actifs Monega KAG de Cologne annonce le lancement du fonds de droit allemand HSH Strategy Sentiment LS en partenariat avec la HSH Nordbank. Il s’agit selon fondsweb.de d’un fonds de dérivés (futures) qui peut être acheteur/vendeur sur les marchés européens des actions et des obligations en se fondant sur les principes de la finance comportementale.
A l’heure actuelle, le métier le plus prisé sur la place suisse est celui de gérant de fortune. Si, selon les statistiques de l’Etat de Genève, ces derniers font partie des catégories les plus touchées, ils retrouvent le plus facilement un emploi. Par ailleurs, certaines fonctions financières sont en forte demande en raison des évolutions réglementaires : contrôleur interne, auditeur, ainsi que les professionnels de la compliance et de la gestion du risque.
Suite à la procédure de consultation mise en place après l’annonce de la suppression de 2.500 emplois chez UBS en Suisse, la direction de la banque a retenu certaines des propositions. Selon Le Temps, UBS accepte d’examiner l’introduction de mesures de chômage partiel dans sa division de recrutement. La banque va également introduire des modèles de temps de travail plus flexibles. «Parmi ces mesures figurent le travail à temps partiel, les congés non payés et les programmes de partage de postes (job sharing)», précise le quotidien.
Selon L’Agefi suisse, le second rapport publié par la Haute Ecole de Zurich pour les sciences appliquées (ZHAW), avec le soutien d’ABS Investment Management, une société indépendante de fonds de hedge funds montre que l’industrie suisse des fonds de hedge funds est sous pression. La liste des dix plus grands exploitants de fonds de hedge funds en Suisse a ainsi subi de grands changements en l’espace de deux ans. La baisse brutale des marchés survenue au dernier trimestre 2008 et au début de 2009, conjuguée à l’affaire Madoff, qui a provoqué l’exode des investisseurs privés, a non seulement provoqué une saine consolidation mais aussi accéléré l’institutionnalisation de ce secteur. Ce qui pourrait ainsi mener à une plus grande exigence de transparence. Ce mouvement est accentué par la plus grande réglementation qui se dessine en matière de hedge funds, notamment en termes de taille (une masse sous gestion minimale de 100 millions d’euros pour les gérants de hedge funds), de gestion du risque et du capital minimal requis.
Le Fortis Clean Energy Fund pèse environ 50 millions d'euros, mais l'objectif est d'atteindre les 400 millions d'ici à la fin 2009. Ce produit, qui s'intéresse aux projets d'exploitation, se destine aux investisseurs institutionnels.
Depuis le 1er mai, Jörg Ahlheid est le nouveau responsable de Distribution Partners Deutschland/Luxembourg chez LGT Capital Management, selmon Fonds professionnell. Agé de 40 ans, Jörg Ahlheid était jusqu’en novembre 2008 chez Morgan Stanley Investment Management responsable de la distribution pour l’Allemagne, l’Autriche et le Luxembourg.
Le FRR a lancé le 20 mai une procédure d’appel d’offres restreint visant à sélectionner deux gestionnaires de transition. La mission de ces gestionnaires consistera à négocier, pour le compte du FRR, des instruments financiers de manière centralisée, afin de constituer des portefeuilles d’actifs financiers, et ce dans les meilleures conditions possibles de coût et de confidentialité.Le FRR avait sélectionné en octobre 2006 la société Goldman Sachs comme courtier de transition pour un marché portant sur un volume maximal de transactions de 25 milliards d’euros. Ce mandat arrivant à échéance en novembre 2009, il est aujourd’hui nécessaire de relancer un nouveau processus de sélection. Le présent marché porte sur un montant indicatif compris entre quinze milliards et trente milliards d’euros. Il est confié pour une durée de trois ans. L’appel d’offres lancé ce jour s’inscrit dans le cadre de la procédure dite d’appel d’offres restreint du Code des marchés publics. Les candidatures devront parvenir au FRR avant le vendredi 23 juin 2009, 12h00, heure française, dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation. L’ensemble des documents liés à cet appel d’offres est disponible sur la plate-forme dédiée http://www.achatpublic.com/accueil/frr/medias/index.php via le site internet du FRR www.fondsdereserve.fr
Le FRR a lancé le 20 mai une procédure d’appel d’offres restreint visant à sélectionner deux gestionnaires de transition. La mission de ces gestionnaires consistera à négocier, pour le compte du FRR, des instruments financiers de manière centralisée, afin de constituer des portefeuilles d’actifs financiers, et ce dans les meilleures conditions possibles de coût et de confidentialité.Le FRR avait sélectionné en octobre 2006 la société Goldman Sachs comme courtier de transition pour un marché portant sur un volume maximal de transactions de 25 milliards d’euros. Ce mandat arrivant à échéance en novembre 2009, il est aujourd’hui nécessaire de relancer un nouveau processus de sélection. Le présent marché porte sur un montant indicatif compris entre quinze milliards et trente milliards d’euros. Il est confié pour une durée de trois ans. L’appel d’offres s’inscrit dans le cadre de la procédure dite d’appel d’offres restreint du Code des marchés publics. Les candidatures devront parvenir au FRR avant le vendredi 23 juin 2009, 12h00, heure française, dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation. L’ensemble des documents liés à cet appel d’offres est disponible sur la plate-forme dédiée http://www.achatpublic.com/accueil/frr/medias/index.php via le site internet du FRR www.fondsdereserve.fr
Le FRR a lancé le 20 mai une procédure d’appel d’offres restreint visant à sélectionner deux gestionnaires de transition. La mission de ces gestionnaires consistera à négocier, pour le compte du FRR, des instruments financiers de manière centralisée, afin de constituer des portefeuilles d’actifs financiers, et ce dans les meilleures conditions possibles de coût et de confidentialité . Le FRR avait sélectionné en octobre 2006 la société Goldman Sachs comme courtier de transition pour un marché portant sur un volume maximal de transactions de 25 milliards d’euros. Ce mandat arrivant à échéance en novembre 2009, il est aujourd’hui nécessaire de relancer un nouveau processus de sélection. Le présent marché porte sur un montant indicatif compris entre quinze milliards et trente milliards d’euros. Il est confié pour une durée de trois ans. L’appel d’offres s’inscrit dans le cadre de la procédure dite d’appel d’offres restreint du Code des marchés publics. Les candidatures devront parvenir au FRR avant le vendredi 23 juin 2009, 12h00, heure française, dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation. L’ensemble des documents liés à cet appel d’offres est disponible sur la plate-forme dédiée http://www.achatpublic.com/accueil/frr/medias/index.php via le site internet du FRR www.fondsdereserve.fr
L’équipe commerciale de Cholet Dupont Partenaires, animée par Laurent Gaillot, lance en collaboration avec Dexia Epargne Pension, Afilium Gestion Privée 3, un contrat d’Assurance Vie et de Capitalisation à stratégies multiples conçu pour répondre de façon simplifiée aux attentes exhaustives des souscripteurs. Ce contrat permet l’accès aux différents types d’enveloppes de détention -contrat d’assurance vie, avec option transfert de PEP ; contrat de capitalisation avec option PEA- et propose trois modes de gestion permettant de répondre aux diverses stratégies d’investissement des souscripteurs : gestion libre ; gestion avec option de gestion assistée ; gestion sous mandat. Multisupport et multigestionnaire, cette nouvelle version d’Afilium Gestion Privée conçue pour une clientèle privée donne accès à environ 350 OPCVM.
Selon Les Echos, les banques nient toute difficulté majeure de remboursement des dettes LBO, qu’elles ont faiblement provisionnés. Les cinq principales banques françaises (hors Crédit Mutuel-CIC) ont provisionné moins de 2 milliards d’euros sur une exposition totale de près de 28 milliards et chacune ramène sur les doigts d’une main le nombre de dossiers français en restructuration. Mais la moitié des crédits sont à risque, selon Fitch, et les banques vont être confrontées d’ici à quatre ans à un mur de la dette.
Granitix, une équipe de capital transmission créée en 2009, sponsorisée par Natixis Private Equity et basée à Stockholm, a décidé de s’attaquer au marché du private equity en Suède. L’objectif de Granitix est d’investir dans des PME dont le chiffre d’affaires est compris entre 75 et 750 millions de couronnes suédoises. L’équipe s’impliquera plus spécifiquement dans trois secteurs : les successions d’entreprises, la dérégulation de l’Etat et les scissions de groupes. Granitix se concentrera sur des opérations principalement majoritaires avec un ticket moyen d’investissement entre 30 et 70 millions de couronnes suédoises. L’équipe cible des entreprises matures présentant une base de clientèle et de produits bien établis.
Le responsable actuel de la banque de financement et d’investissement (BFI) de Natixis, Jean-Marc Moriani, vient d'être nommé directeur général adjoint de l'établissement, accédant ainsi au statut de mandataire social. Il était jusqu’alors en charge de la BFI et seul membre du directoire avec le directeur général. Natixis a par ailleurs annoncé hier l’arrivée d’Olivier Perquel, quarante-cinq ans, ancien banquier d’affaires passé dans l’industrie de la gestion alternative, en tant que conseiller de Laurent Mignon.
Dans un environnement marqué par la crise et l’aversion au risque, les gérants français ont été moins performants en 2008 qu’en 2007. C’est l’un des enseignements du dernier classement Alpha League Table 2009, publié par l’EDHEC et EuroPerformance, qui mesure l’alpha, soit le talent des sociétés de gestion sur la gestion actions. En effet, l’alpha moyen dégagé par les sociétés de gestion françaises ressort pour 2008 à 1,78 %, en baisse par rapport à l’année précédente (2,50 %) et 2007 (2,98 %).Carmignac Gestion gagne 4 places sur un an et se hisse à la première place du classement Alpha League Table 2009 sur le marché français, avec des fonds qui surperforment leur univers dans 50,83 % des cas, pour un alpha moyen de 3,62 %. A la deuxième place (+1 place), on retrouve State Street Global Advisors (France), avec une fréquence d’alpha de 48,16 % et un alpha moyen de 3,36 %. Comgest s’attribue la troisième place du classement (+3 places) et affiche une fréquence d’alpha en hausse, à 41,97 %, pour une moyenne de 2,87 %. Ces trois lauréats sont suivis de Oddo AM, MMA Finance, Groupama AM, Fédéral Finance, HSBC Private Wealth Managers et Crédit Agricole AM.
Le FRR a lancé le 20 mai une procédure visant à sélectionner deux prestataires pour la création et la gestion de fonds dédiés immobiliers ayant vocation à investir de manière diversifiée sur l’ensemble de la zone européenne. Le montant indicatif de chaque mandat s’élève à 500 millions d’euros en capital. Pour cette sélection, la procédure retenue est celle de la procédure négociée. Les sociétés de gestion intéressées ont jusqu’au 26 juin 2009, 12 heures (heure de Paris) pour répondre aux FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation. L’ensemble des documents liés à cet appel d’offres est disponible sur la plate-forme dédiée http://www.achatpublic.com/accueil/frr/medias/index.php via le site internet du FRR www.fondsdereserve.fr.
Aux Etats-Unis, les administrateurs chargés de liquider Lehman ont l’intention de demander ce mardi à la Justice d’approuver un cadre international pour coordonner les procédures de faillite des filiales à l'échelon mondial. Mais, rapporte The Wall Street Journal, leurs homologues au Royaume-Uni sont hostiles à cette formule, à la fois parce qu’ils sont assujettis à des législations différentes et parce que les intérêts de leurs créanciers sont différents.Cette bronca est d’autant plus importante que la filiale britannique possède des données sur plusieurs autres (plus petites) sociétés du groupe en Europe. Cela posé, les administrateurs judiciaires de Hong-Kong, Singapour, Luxembourg ainsi que l’allemand et l’australien ont signé le protocole mondial.
Actors on fund markets are continuing to automate their operations. According to a joint study by the European asset management association and Swift, the percentage of automated orders processed by transfer agents in Luxembourg increased in fourth quarter by 7.6% to a total of 66%. Most of this increase, 6.3% out of the total 7.6%, is due to the adoption by actors of the ISO standard messaging system. The percentage of automated orders based on the ISO standard totalled 41% in fourth quarter, while the remaining 25% represented automated orders on the basis of bilateral agreements carried out in proprietary formats. Another finding of the study is that 65% of orders received by transfer agents in Luxembourg originate from actors in Europe, the Middle East and Africa. The remaining 30% of orders come from Asia-Pacific, and 5% from the Americas. The rate of standardisation is 47% within the EMEA region, and also 47% for the Americas, but only 8% for the Asia-Pacific region. Peter de Proft, CEO of Efama, says the attraction of UCITS products in Asia could be increased further by abandoning manual order processing in favour of STP. “Efama wants to identify possible measures to achieve that objective,” he says. For his part, Jean Sonneville, head of Fund Solutions at Swift, is hoping to accelerate the adoption of the ISO standard by applying Efama’s recommendations for best practices and the deployment of the universal ISO 20022 messaging standard for the processing of orders originating from funds.
The Metzler private bank on Monday announced that as of the end of December, its quotient of tier one owners’ equity stood at 15.1%, and revenues in commissions for 2008 had increased to EUR148m from EUR141m, while the surplus on its financial account had decreased to EUR3m from EUR7m. Overhead costs fell to EUR131m from EUR135m. The asset management division posted net subscriptions and an increase in the number of mandates, but in a context of falling markets, assets fell to EUR29bn as of the end of December, compared with EUR33bn one year earlier. Assets under management on the fund platform Metzler Fund Xchange remained stable last year, and as of the end of December, these totalled EUR7.3bn. At the end of April 2009, they had increased to EUR8.1bn.
Millionaires have lost confidence in private banking, and the profession is reinventing itself to win back its clients and its reputation, Cinco Días reports. Pierre Pâris and Olivier Bertrand, who left UBS Wealth Management to found Banque Pâris Bertrand Sturdza, are an example of this trend, but they are not an isolated case. The Spanish firm A&G is doing likewise: the affiliate of the Greek-Swiss firm EFG International sees itself as a private banking platform for bankers who want to remain independent, explains Miguel Irisarri, a partner at the firm. Daniel de Fernando, a partner at MdF Achievers, says high net worth investors have had enough of the constant changes of faces and policies at private banks. Gonzalo Lardiés, director of BPA Global Funds, also deplores the fact that there has been a tendency for too long to forget the manager, though he is the one genuinely in touch with the direction of the market.