Les 20 et 26 janvier, le fonds immobilier Banif Inmobiliario de Santander Real Estate a acheté deux immeubles pour 45,6 millions d’euros alors qu’il a annoncé un gel de ses remboursements le 16 février, en attendant de vendre des actifs pour générer des liquidités, rapporte Expansión.Au moment des achats, le Banif Inmobiliario avait déjà des problèmes de liquidités à cause des importantes demandes de remboursement enregistrées durant la «fenêtre de liquidité» de novembre 2008, demandes qui ont été supérieures à 500 millions d’euros, soit 14 % de son encours.
Majid Al Futtaim Asset Management, le pôle dédié à la gestion d’actifs du groupe éponyme, vient de lancer The Elite Mena Equity Fund, un fonds actions domicilié au Luxembourg centré sur le Moyen Orient et l’Afrique du Nord. Le family office Majid Al Futtaim a doté le fonds d’un montant de 150 millions de dollars, ce qui en fait l’un des plus gros fonds consacré à la zone.
Selon le quotidien « Il Sole 24 Ore », rapporte la Tribune, le projet d’augmentation de capital de Danone pourrait lui permettre de mettre la main sur son concurrent Parmalat. D’où une nette hausse du cours de l’italien. Il est vrai que les trois milliards d’euros que Danone souhaite lever corresopondent à la capitalisation boursière de Parmalat. Reste que l’opération paraît osée, ajoute le quotidien français. Non seulement l’emission a pour objectif d’abaisser l’endettement et de financer des petites ou moyennes acquisitions du groupe selon ses dirigeants, mais l’acquisition de Parmalat par Danone poserait des problèmes de concurrence en Italie. En cas de non réalisation de l’opération, « Il Sole 24 Ore » indiquait que le groupe Français pourrait s’intéresser à la société Granarolo.
Selon Les Echos, le courtier CA Cheuvreux centralise à Londres l’exécution des ordres sur les grandes capitalisations. L'équipe, qui se comptait sur les doigts d’une main, va grossir pour atteindre environ 25 personnes.
Selon le quotidien « Il Sole 24 Ore », rapporte la Tribune, le projet d’augmentation de capital de Danone pourrait lui permettre de mettre la main sur son concurrent Parmalat. D’où une nette hausse du cours de l’italien. Il est vrai que les trois milliards que Danone souhaite lever corresopondent peu ou prou à la capitalisation boursière de Parmalat. Reste que l’opération paraît osée, ajoute le quotidien français. Non seulement l’emission a pour objectif d’abaisser l’endettement et de financer des petites ou moyennes acquisitions du groupe selon ses dirigeants, mais l’acquisition de Parmalat par Danone poserait des problèmes de concurrence en Italie. En cas de non réalisation de l’opération, « Il Sole 24 Ore » indiquait que le groupe français pourrait s’intéresser à la société Granarolo.
En dépit de ses difficultés sur le marché russe, indique la Tribune, la Société Générale persiste et signe et croit à la capacité de rebond de ce dernier, et à ses perspectives de croissance à long terme. Ainsi, rapporte le quotidien, la banque française a augmenté sa participation dans sa filiale locale Rosbank de 7 %. Elle s’élève désormais de 64,7 %. Le prix du bloc d’actions acquis n’a pas été dévoilé. A noter qu’outre Rosbank, l’établissement de la Défense détient déjà une filiale de services financiers spécialisés, Rusfinance, ainsi que BSGV, regroupant les activités de banque de détail de la Société Générale en Russie avant l’acquisition de Rosbank.
Newsmanagers : Le 27 février 2009, BlackRock a lancé un fonds de performance absolue spécialiste des actions européennes, le BSF European Absolute Return Strategies que vous gérez. Est-ce vraiment une nouveauté pour votre maison ?Vincent Devlin: En fait, non. Nous utilisons la même stratégique que celle appliquée à un fonds britannique lancé en 2005, dont l’encours est désormais de 4,3 milliards de livres. Son démarrage a été hésitant, mais il a drainé un milliard de livres en 2008.NM : Pourquoi avoir tardé à voler au secours du succès ?V.D. : Nous n'étions simplement pas prêts. D’abord la demande pour ce produit ne s’est concrétisée que l’an dernier. De plus, si la gestion du risque et la plate-forme informatique étaient déjà en place, il nous fallait aussi l'équipe de spécialistes pour pouvoir lancer un tel produit. Or nous n’avons doublé nos capacités qu’il y a seize mois, en portant l'équipe à quatorze personnes. Cela dit, nous avons constituer et fait tourner ce portefeuille en interne dès juin 2008.NM : Le délai de mise en place après le recrutement de sept personnes chez SWIP n’aurait-il pas pu être plus court ?V.D. : Non, car il fallait que nous fassions valider le produit par nos instances dirigeantes. Au bout du compte, BlackRock a investi 5 millions de livres et 3 millions d’euros dans la mise au point de ce processus. Depuis fin février où nous avons lancé le fonds avec un capital d’amorçage de 3 millions d’euros, nous avons atteint 5,5 millions d’euros au 18 mai. Toutefois, je ne commence mon «road-show» que maintenant pour rencontrer les investisseurs, car un produit de performance absolue demande à être bien expliqué aux clients.NM : Justement, quelle est l’originalité de ce fonds, qui est une sorte de long/short, mais conforme à la directive OPCVM III ?V.D. : Nous investissons en actions européennes, quelles que soient la taille des capitalisations. Nous nous concentrons uniquement sur les sociétés qui profitent d’une véritable demande, comme par exemple Vossloh, qui bénéficie des commandes ferroviaires chinoises. Nous pratiquons aussi le «pair trading», comme pour le fonds britannique, et nous ne vendons à découvert que par le biais de swaps synthétiques, souvent sous forme de CFD. Le portefeuille se compose de 50 à 100 lignes. Mais, pour limiter les risques, nous nous sommes imposé des limites très strictes.NM : Quelles sont-elles ?V.D. : Par exemple, nous ne travaillons qu’avec une banque pour la conservation, nous ne nous adressons pas à des broker-dealers. D’autre part, notre exposition brute maximale est plafonnée à 150 % alors que la directive européenne nous autoriserait à monter jusqu'à 200 %. Nous sommes en moyenne 20 %«longs» et 10 % «courts» et l’exposition moyenne net prévue se situe aux alentours de 2,1 %. Par ailleurs, nous limitons la pondération de chaque titre à 3 %, alors que la législation nous autorise à monter jusqu'à 10 %.NM : Pour quelle raison ?V.D. Avec ce fonds, BlackRock cherche à générer autant que possible en permanence une performance absolue quelles que puissent être les conditions de marché. Nous nous attachons à construire un portefeuille qui se comporte différemment de toutes les autres classes d’actifs. En fin de compte, nous livrons de la performance absolue sûre et contrôlée en nous tenant scrupuleusement à des normes de prudence. Du 12 juin 2008 au 30 avril 2008, nous avons affiché sur ce portefeuille d’abord fictif, puis réel, un ratio de Sharpe de 1,92.
Skandia a annoncé avoir intégré huit ETF de Legal & General (L&G) à l’offre de sa plate-forme Selestia Investment Solutions, qui comprend désormais 900 fonds. Il s’agit des L&G UK 100 Index Trust, L&G International Index Trust, L&G Ethical Trust, L&G European Index Trust, L&G UK Index Trust, L&G All Stocks Gilt Index Trust et L&G All Stocks Index Linked Gilt Index Trust ainsi que du L&G Fixed Interest, qui est à présent référencé aussi dans la gamme Life & Pensions.Le L&G All Stocks Gilt Index Trust et L&G All Stocks Index Linked Gilt Index Trust sont les premiers fonds à répliquer les indices de valeurs du Trésor britannique (gilts) sur Selestia.
Credit Suisse Asset Management Funds (UK) Ltd, J O Hambro Capital Management Limited, Legal & General (Unit Trust Managers) Limited, Standard Life Investments (Mutual Funds) Limited, Thames River Multi-Capital LLP, Threadneedle Investment Services Limited et WAY Fund Managers Limited sont les sept sociétés de gestion que Pershing Limited, filiale de Pershing LLC (groupe The Bank of New York Mellon Corporation) vient d’ajouter à l’offre de Nexus Funds, une formule tout-informatique (straight-through processing), non chargée (no-fee) intégrée sur la plateforme Pershing Nexus. Cela porte à 28 le nombre de sociétés de gestion partenaires et le nombre de fonds disponibiles à 922.
Le Santander s’est décidé à sauter le pas : à compter de 2010, les trois marques sous lesquelles il est présent au Royaume-Uni -Abbey, Alliance & Leicester (A&L) et Bradford & Bingley (B&B)- prendront comme enseigne le nom de leur maison-mère espagnole, rapporte Cinco Días. Le Santander est devenu le troisième groupe financier britannique par le montant des dépôts et le cinquième par le nombre d’agences (1.300) qui desservent environ 25 millions de clients.Pour 2009, le programme prévoit que les trois filiales adoptent la plate-forme technologique du groupe, Partenon. Abbey et B&B changeront de raison sociale au premier trimestre 2010 et A&L dans le courant de l’année prochaine.Le Santander a pour l’instant investi au total 14,61 milliards d’euros depuis le début de ses acquisitions au Royaume-Uni, pays qui cotise pour 14 % à son bénéfice.
Henderson Global Investors prévoit de lancer un fonds situations spéciales européen, a annoncé Citywire, ce qui a été confirmé par la société de gestion. Il sera géré par Richard Pease, qui était précédemment chez New Star, racheté par Henderson. Le fonds sera plus concentré et flexible que le «European Growth» dont s’occupe aujourd’hui le gérant. Il sera investi dans des sociétés qui ont subi une forte correction par les marchés en fonction de critères fondamentaux.
Susan Gostick, director - institutions, chez Lazard Asset Management a rejoint Newton Investment Management (groupe BNY Mellon Asset Management) comme head de l'équipe institutional account management. Newton gère actuellement environ 34 milliards de livres.
Selon Investment Week, Friends Provident a proposé à ses actionnaires une scission de F&C Asset Management du groupe qui pourrait être votée d’ici au 12 juin. Si la proposition est approuvée, la scission sera conclue le 3 juillet et la participation de Friends dans F&C redistribuée parmi ses actionnaires. Friends a par ailleurs confirmé qu’il continuerait de de recourir aux services F&C en tant que gérant pour une partie importante de ses actifs.
Selon Hedge Week, Castle Alternative Invest, une société cotée sur la bourse suisse SIX, a publié un prospectus dans la perspective de sa double cotation au London Stock Exchange (LSE). La cotation qui devrait prendre effet au 5 juin devrait faire de Castle Alternative Invest l’un des trois plus gros fonds de fonds cotés au LSE. Castle Alternative Invest, qui gère plus de 500 millions de dollars, a dégagé un rendement annualisé de 6,6% sur la période courant du 1er janvier 1997 au 31 mars 2009, à comparer à un rendement de 0,3% pour le MSCI World.
Gartmore va racheter le Corporate Bond Fund de Rensburg et le confier au transfuge de Rensburg, John Anderson, qui était justement responsable du fonds chez Rensburg qu’il doit quitter l'été prochain. pour rejoindre Gartmore.
La Tribune reports that the British regulatory authority has granted its approval, and Nyse Euronext will launch Nyse Liffe Clearing, its chamber of compensation for the group’s derivative activities, on 27 July this year.
Neuberger Berman Group (160 milliards de dollars d’encours), l’ancien pôle gestion de Lehman Brothers, a annoncé avoir recruté un gestionnaire de portefeuille spécialiste du crédit en difficulté (distressed), Michael J. Holmberg, qui rejoint avec quatre professionnels de l’investissement de la société qu’il avait fondée, Newberry Capital Management. Il s’intègre dans la plate-forme Leveraged Asset Management de Neuberger qui va élargir sa gamme de produits au «distressed». Il sera basé à Chicago.
Russell Investments a annoncé la création de cinq lignes de services à l'échelon mondial, Consulting and Advisory Services, DB/DC Outsourcing, OpenWorld, Retail et Russell Implementation Services (RIS). Elles viendront compléter les offres mondiales comme la multigestion, Pantheon (private equity) et les indices. Elles travailleront avec les entités régionales.Johan Cras, head of Europe, Middle East and Africa (EMEA), prendra parallèlement les functions de «chairman of the global service line leadership committee». Chacune des cinq lignes de services aura un ou une «global head». Les sept patrons de métier seront Janine Baldridge (Consulting and Advisory Services), Colette Taylor and Mark Blair (DB/DC Outsourcing), Pascal Duval (OpenWorld), Greg Stark et Irshaad Ahmad (Retail) ainsi que Greg Gilbert (RIS).
Dans une lettre à ses clients en date du 27 mai, le gérant de hedge funds Arthur J. Samberg annonce qu’il va fermer les fonds Core de sa société Pequot et qu’il va rembourser les investisseurs. Les autres fonds de sa société, Matawin et Special Opportunities, resteront en activité, mais prendront leur indépendance vis-à-vis de Pequot. «Je vous écris pour vous annoncer que je suis arrivé à la conclusion pénible qu’il était nécessaire de réduire progressivement l’activité de Pequot», écrit Arthur J. Samberg. Le gérant explique qu’il avait fait l’objet d’une enquête de la part de la SEC et de l’US Attorney’s Office pour ses transactions réalisées en 2001 dans les fonds Core. «Ces agences ont bouclé leur enquête en 2006 sans porter d’accusation, mais Pequot a néanmoins souffert d’une mauvaise publicité. Fin 2008, le gouvernement a rouvert son enquête. Les publications concernant la poursuite de l’enquête ont porté préjudice à la société et sont devenues une source de distraction personnelle. La situation devenant de plus en plus intenable pour la société et pour moi, j’en ai conclu que Pequot ne peut plus rester en activité en tant que conseiller financier», peut-on lire dans la missive.
Neuberger Berman, jusqu’à présent la société de gestion de Lehman Brothers, repart sur de nouvelles bases. Ses encours ont chuté d’un tiers à environ 155 milliards de dollars, mais elle n’a perdu que 9 gérants sur 250, souligne le Financial Times. Lorsque les marchés seront plus robustes, Neuberger sera probablement cotée en Bouse. Mais sa priorité est de rebâtir sa réputation en tant que gestionnaire de fonds pur, affirme le FT.
Standish Mellon Asset Management, filiale de BNY Mellon Asset Management spécialiste de l’obligataire, indique avoir enregistré depuis le début de l’année des souscriptions nettes supérieures à 1 milliard de dollars de la part de fonds de pension et plans d'épargne-retraite d’entreprise désireux de se positionner sur les obligations d’entreprise. La demande concerne les titres de long terme «investment grade», qui permettent de protéger les portefeuilles contre la hausse des engagements.
Selon le Financial Times, la société de private equity et de hedge funds Fortress Investment Group serait sur le point d’injecter 800 millions de dollars de capitaux frais, avec d’autres investisseurs, dans une petite banque de détail de la Floride appelée First Southern. La banque serait un bon véhicule pour de futures acquisitions bancaires, estiment les personnes proches du dossier.
Les fonds immobiliers fermés II à V d’Alternative Capital Invest (ACI), qui ont investi 300 millions d’euros dans des projets aux Emirats arabes unis, sont dans l’incapacité de verser leur dividende pour 2008, rapporte la Süddeutsche Zeitung. De fait, les actifs, situés à Dubaï, ont été vendus comme prévu au 31 décembre 2008, mais l’acquéreur n’a finalement pas obtenu le crédit bancaire qui lui avait été promis.Le problème serait plus grave encore si la vente venait à être annulée, car l’accord entre les Emirats et l’Allemagne pour éviter la double imposition est arrivé à échéance le 31 décembre 2008 également. Cela signifie que, si les actifs étaient finalement vendus à un autre acquéreur, il s’agirait d’une transaction nouvelle dont le produit serait en totalité imposable en Allemagne, alors que l’argument de vente des fonds était, outre un rendement élevé, l’aspect optimisation fiscale.
L’assemblée générale d’Union Asset Management Holding AG, le holding des sociétés de gestion d’actifs Union Investment (banques populaires), a élu l’ancien ministre fédéral du Travail et des Affaires sociales, Walter Riester (celui des plans d'épargne-retraite Riester) membre du conseil de surveillance. Il prendra cette fonction le 1er octobre.
Mardi soir, l’AG de la Deutsche Bank a voté parmi les résolutions présentées par le directoire l’autorisation d'émettre jusqu'à 342 millions d’actions, ce qui correspond, sur la base des cours actuels de presque 48 euros, à une enveloppe de 16 milliards d’euros, note le Handelsblatt. Cela posé, la banque disposait encore d’une autorisation d'émission de 112 millions d’actions.
Pour le premier trimestre, le capital-investisseur Arques Industries affiche du fait de la crise, des charges de restructuration et d'éléments exceptionnels une perte (ebitda) de 13,7 millions d’euros contre un bénéfice de 15,3 millions en janvier-mars 2008, pour un chiffre d’affaires de 1,23 milliard contre 1,35 milliard. Le cash flow a été négatif de 20,9 millions contre un résultat positif de 10,3 millions. Pourtant Arques a vendu sept participations qui représentaient un chiffre d’affaires de 671,4 millions d’euros et une contribution de 0,7 million à l’ebitda. L’acquisition du britannique BSM se traduit par une perte comptable de 10,1 millions d’euros.Les dirigeants d’Arques s’attendent à une nouvelle perte pour le deuxième trimestre mais ils espèrent qu’avec les mesures d'élagage du portefeuille et de réduction des coûts, l’entreprise pourra redevenir bénéficiaire en 2010.
L’association allemande BVI des sociétés de gestion a publié mercredi le catalogue des points critiques figurant dans l’ordre du jour des assemblées générales de 136 sociétés allemandes qui se sont tenues jusqu'à fin mai. Elle met en évidence que le quitus au directoire et au conseil de surveillance a été considéré comme un sujet critique dans presque la moitié des cas. Les propositions de rachat d’actions ont été critiquées dans environ un quart des cas. Enfin, pour 23 entreprises, c’est l’affectation du bénéfice au bilan qui a été jugée discutable ou comme sortant du commun.Les critères d’analyse utilisés par le cabinet Ivox GmbH de Karlsruhe, chargé par le BVI d’assurer le service de suivi des ordres du jour des assemblées générales, reposent sur les principes du code volontaire de bonne gouvernance des entreprises allemandes ainsi que sur les aspects de développement durable.
Mercredi, Fitch Ratings a confirmé la note M2 de gestionnaire d’actifs attribuée à Metzler Asset Management au titre des entités Metzler Investment GmbH et Metzler Asset Management GmbH.Parmi les points à surveiller, selon l’agence de notation, figure le ralentissement qui affecte le secteur de la gestion d’actifs en Allemagne, notamment pour ce qui concerne les fonds «retail», et ce, bien que Metzler AM ait démontré sa capacité à préserver le flux de ses souscriptions dans un environnement de marché difficile.D’autre part, Fitch souligne que les efforts de diversification sur les marchés étrangers, en Asie (Chine) et en Europe orientale (Russie et CEI), génèrent des risques-pays spécifiques. En outre, l’aversion actuelle des investisseurs pour le risque pourrait signifier que ces initiatives de développement hors d’Allemagne mettront un certain temps à se rentabiliser.
Selon Les Echos, la Banque Postale vient d’entrer en discussions avec la Mutuelle Générale pour conclure un partenariat dans l’assurance-santé. Comme elle l’a fait avec la Société Générale pour le crédit à la consommation et Groupama pour l’assurance-dommages, la filiale de La Poste prévoit de créer avec la Mutuelle Générale une filiale commune dans l’assurance-santé, dont elle détiendrait la majorité du capital. Elle apporterait son réseau de distribution et la mutuelle apporterait son savoir-faire.
BNP Paribas Asset Management et BNP Paribas Asset Management Luxembourg ont signé le 20 mai un accord par lequel AXA Investment Managers Paris et AXA Funds Management S.A. leur transfèrent la gestion opérationnelle des trackers EasyETF matières premières, immobilier, sectoriels, crédit et infrastructure, représentant 22 fonds et un encours total de 1.3 milliard d’euros au 30 avril 2009 ; il s’agit de produits de droits français ou luxembourgeois. Cela met fin à un partenariat qui existait entre les entités depuis 2005.Au terme de cette transaction, toute la gamme EasyETF sera intégrée et gérée par une seule équipe de gestion, au sein de SIGMA, le département de gestions indicielles, produits structurés et allocation d’actifs de BNPP AM. La gamme EasyETF comporte désormais 55 fonds, dont 54 cotés sur Euronext Paris, 8 sur Deutsche Börse, 2 sur la Bourse suisse (SWX) et 7 sur la Borsa italiana avec des actifs sous gestion de 3,37 milliards d’euros. La transaction devrait être bouclée d’ici à la fin 2009, après approbation des autorités réglementaires françaises et luxembourgeoises.Le communiqué précise que «la gamme de trackers EasyETF est le fruit d’une combinaison unique d’expertises en gestion de fonds, market-making et distribution». Seulement, Thibaud de Vitry, responsable global d’AXA IM Investment Solutions souligne que «l’évolution de l’environnement et le renforcement de certains choix stratégiques pour AXA IM» a poussé ce dernier "à reconsidérer la pertinence de (sa) présence sur le marché des ETF. A ce stade de maturité de la gamme EasyETF, il est d’ailleurs souhaitable qu’il y ait un seul pilote, et nous nous réjouissons que ce pilote soit BNPP AM."Denis Panel, responsable de SIGMA, insiste sur le fait que «BNP Paribas met les trackers au centre de son développement en réunissant l’ensemble des expertises de son pôle de gestion d’actifs et de son pôle de banque d’investissement.»