Le «closing» pour la reprise d’une majorité du capital de Tocqueville Finance vient de s’achever et l’on devrait connaître officiellement le nom du repreneur à la mi-juillet. Selon nos informations, la «short list» compte cinq dossiers qui peuvent être regroupés en deux grandes familles. Une première serait composée d'établissements de grande taille – on parle d’un établissement suisse et aussi d’un grand réseau – et une autre serait composé de trois sociétés de gestion indépendantes. L’une d’entre elles qui aurait fait parvenir son dossier récemment serait considérée comme «solide"…En jeu dans cette opération, une participation majoritaire dans le capital de Tocqueville Finance par l’intermédiaire, entre autres, du rachat des parts de Jean-Philippe Thierry arrivé à la mi 2007 dans la société de gestion - via une participation de l’ordre de 34 %. Une autre part importante du capital est détenue par le gérant Marc Tournier, dont certaines rumeurs ont donné un temps partant. Pour des personnes proches du dossier, il est clair que les «prétendants» profitent d’une fenêtre particulièrement favorable, avec des «prix-planchers». On parle d’une cession sur la base d’une valeur totale de la société de 45 millions d’euros. A charge pour le futur actionnaire d'être en phase avec les valeurs de Tocqueville Finance, à savoir une gestion typée «value «et une grande proximité avec les conseillers en gestion de patrimoine indépendants.
Edmond de Rothschild Asset Management dispose désormais d’une équipe dédiée à l’allocation tactique d’une douzaine de personnes sous le vocable de «recherche et allocation globale». A sa tête, Philippe Uzan, qui a rejoint l'établissement en octobre 2007 et Françoise Rochette, arrivée en mai 2008. L’encours correspondant, au 31 mai, représentait plus de 1,8 milliard d’euros ventilés sur 70 produits et plus de 30 profils différents. Les capitaux proviennent pour moitié d’institutionnels et pour le reliquat de «particuliers» et de «sur-mesure».Comme l’explique Philippe Uzan, l'équipe «recherche et allocation globale» a pour vocation d'être allocataire, mais non de sélectionner les titres, ce qui incombe aux spécialistes des diverses classes d’actifs ou régions. En tout état de cause, l’allocation tactique s’effectue en fonction d’une approche fondamentale depuis le portefeuille le plus prudent jusqu'à celui comportant 100 % d’actions de pays émergents. L'équipe est capable de gérer des typologies complémentaires de portefeuilles (benchmarké, diversifié à indice de référence ou à performance absolue). Parmi les produits proposés par l'équipe d’allocation tactique figurent les fonds Tricolore Rendement Flexible et Europe Rendement flexible, qui ont une approche plutôt patrimoinaie visant à «bien prendre les hausses et à amortir les baisses». Ils servent de nourriciers aux fonds Tricolore et Europe Rendement mais avec une exposition nette au marché des actions maintenue dans une fourchette de 20 % à 80 %. Ces produits, lancés fin janvier, affichent au total un encours de l’ordre de 45 millions d’euros. L’exposition aux actions est revenue à 50 % début mai contre 65 % début mars. Par ailleurs, l’offre comprend des produits plus «typés» pouvant investir sur toutes les classes d’actifs : le LCF Patrimoine Flexible (50 millions d’euros d’encours) commercialisé depuis la mi-avril, et le LCF Monde Flexible (30 millions d’euros) mis en rayon depuis fin mai. Le premier, avec le TEC 10 comme benchmark, affiche une exposition aux marchés d’actions comprise entre 0 et 50 % et le second se situe dans la gamme 50-100 % actions avec le MSCI Monde sans risque de change comme indice de référence.Enfin, l'équipe recherche et allocation globale s’est fait une spécialisté de la gestion overlay, une expertise dont ne disposent pas tous les gestionnaires de la place ni tous les investisseurs institutionnels et qui permet de gérer de manière très réactive l’allocation tactique sans perturber les gérants spécialistes des différentes poches. A cet égard, EDRAM a obtenu le mandat d’allocation d’actifs tactique, taux et devises, sur l’Europe pour le fonds de fonds Mandarine Reflex. L'équipe de Philippe Uzan et Françoise Rochette gèrera de façon dynamique l’exposition du fonds aux marchés actions (de 0 à 60%), ainsi que l’allocation entre les différents styles de gestion des fonds sous-jacents (value, croissance).
EDHEC-Risk et Newedge Prime Brokerage, société dédiée à la prestation de services aux acteurs de la gestion alternative dont le courtage portant sur différentes classes d’actifs, annoncent la création d’une chaire de recherche sur la modélisation avancée de la gestion alternative. Placée sous la responsabilité du Professeur Lionel Martellini, Directeur Scientifique de l’EDHEC Risk and Asset Management Research Centre, cette chaire intitulée « Advanced Modelling for Alternative Investments » (« Modélisation avancée de la gestion alternative ») verra les chercheurs de l’EDHEC développer des techniques de modélisation avancées qui seront appliquées aux rendements de la gestion alternative.
SEB Asset Management, la société de gestion du groupe bancaire suédois SEB, a l’intention de faire enregistrer en France son fonds SEB Asset Selection, un fonds Ucits III à rendement absolu, qui a connu un certain succès ces derniers temps, nous a confié Peter Branner, global head de SEB Investment Management, lors du Fund Forum à Monaco. Ce fonds, lancé en 2006, est géré depuis Stockholm par Hans-Olov Bornemann et son équipe de gestion quantitative. L’objectif est de dégager de la performance grâce à une allocation active entre actions, taux, devises et matières premières. En 2008, année de chute des marchés actions, il a réussi à dégager une performance de +24,46 %. Et depuis son lancement le 3 octobre 2006, il progresse de 37,01 % (au 29 mai). Le fonds sera vendu par l’équipe commerciale internationale de SEB basée à Londres, chargée de distribuer les produits du groupe gérés dans ses différents centres d’investissement (22 au total) dans les pays dans lesquels le groupe n’a pas de présence. Il s’agira du premier produit de SEB enregistré en France. Pour autant, ce lancement ne semble pas le prélude à une offensive commerciale du suédois en France, mais correspond plutôt à la volonté de profiter des bons résultats obtenus par ce fonds. Même si ce sera sûrement l’occasion pour SEB de sentir le marché français…
Récemment, Nordea Fonds Service avait annoncé que son directeur général Wolfgang Seubert anticipait son départ d’un semestre, au 30 juin et qu’il serait remplacé comme prévu par Dan Sauer (lire notre Depeche du 24 juin).De fait, l’intéressé n’a pas pris sa retraite mais créé avec deux gérants obligataires Dieter Jochum et Markus Ramming la société Seubert Elite-Invest Marketing GmbH et lancé le fonds obligataire DWM Bond Fund qui est administré par LRI Luxembourg et qui sera commercialisé en Allemagne et en Autriche.
Credit Suisse Asset Management Immobilien KAG (CSAM Immobilien) a annoncé jeudi que -comme prévu- son fonds immobilier offert au public CS Euroreal reprendra ses remboursements suspendus fin octubre le 30 juin. Cette démarche est rendue possible parce que le fonds a reconstitué une réserve de liquidités suffisante qui tient aussi au fait que la bonne performance du fonds (4,4 % au 31 mai) a attiré d’importantes souscriptions. Karl-Heinz Heuß, directeur général de CSAM Immobilien, a précisé que les liquidités «libres» représentaient au 23 juin un montant de 1,1 milliard d’euros, soit 16 % de l’encours et que les liquidités bruts se situaient à 1,7 milliard d’euros, soit 24 % des actifs sous gestion. Du 30 octobre, date du gel des remboursements, au 23 juin, les souscriptions nettes ont porté sur plus de 420 millions d’euros, ce qui est selon CSAM Immobilien le montant le plus élevé enregistré par les fonds immobiliers qui avaient été fermés. D’autre part, afin de profiter des occasions d’investissement qui se présenteraient, CSAM Immobilien est en négociation avec plusieurs banques pour porter de 15 % actuellement à environ 25 % le ratio de crédit.
Après l’annonce jeudi de la réouverture des remboursements pour le CS Euroreal, le marché s’attend que l’exemple soit suivi assez prochainement par quatre autre fonds immobiliers offerts au public dont les rachats ont été gelés eux aussi fin octobre, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Début juillet, ce devrait être le tour du kanAm grundbesitz et mi-juillet celui de l’Axa Immoselect. Courant juillet, Morgan Stanley Real Estate et TMW devraient annoncer quand ils rouvriront leurs fonds P2 Value et Immobilien Weltfonds.En tout cas, la réouverture du SEB ImmoInvest (6,3 milliards d’euros d’encours) le 2 juin s’est bien passée : alors que SEB Asset Management s’attendait à de très fortes sorties, les remboursements n’ont représenté qu’un faible montant à trois chiffres en millions d’euros. Quant au DEGI International (2,5 milliards d’euros), la rachats se sont limités à 260 millions d’euros sur les quatre premières semaines.
Selon la dernière étude «Vision» de State Street intitulée «Outsourcing Investment Operations : Managing Expense and Supporting Strategic Growth», les gérants d’actifs ont de plus en plus tendance à sous-traiter les activités de service car ils ont pris conscience que les prestataires de services externes génèrent des économies en termes d’efficacité opérationnelle et technique grâce à des solutions globales s’appliquant à toutes les étapes du cycle d’investissement.De plus, les nouvelles normes comptables, «l’établissement de rapports à communiquer régulièrement aux autorités de tutelle et la divulgation d’informations plus détaillées aux investisseurs» constituent autant de contraintes onéreuses et qui représentent un risque. Enfin, les bouleversements de ces douze derniers mois ont mis en lumière l’augmentation du risque de conformité, insiste State Street.
Les activités titres des grandes banques internationales et des brokers ont déjà franchi le point bas de la crise, estime Standard & Poor’s dans un rapport publié le 25 juin (Global Banks’ And Brokers’ Securities-Related Businesses Appear To Be Past The Trough, But Improvement Will Be Gradual) qui souligne toutefois que le retour à meilleure fortune sera très progressif."Nous pensons que le quatrième trimestre 2008 a probablement marqué le point bas pour les activités de trading de ces banques et que le premier trimestre 2009 a été le point bas pour leurs activités de banque d’investissement, d’asset management et de wealth management», précise l’analyste crédit de Standard & Poor’s Scott Sprinzen.
NewsManagers: La gestion value, que Sparinvest défend depuis sa création, a-t-elle mieux traversé la crise que les autres?Benoît Schouler : La crise a mis à mal toutes les stratégies. La gestion value qui souffrait déjà un peu avant la crise n’a pas été épargnée. Cependant, depuis novembre 2008, notre gestion se comporte bien par rapport au marché. NM : Selon certaines études, les stratégies value se comportent mieux en sortie de crise? BS: Beaucoup de travaux universitaires ont observé que la stratégie value performe mieux en sortie de récession. En effet, alors que les titres value sont pénalisés en début de crise par leurs actifs immobiliers (immeubles de bureaux, usines de production, effectifs importants par exemple), ces sociétés sont en revanche plus à même de réagir rapidement à l’accroissement de la demande en réactivant ces immobilisations lorsque la situation économique s’améliore. NM : La crise a-t-elle néanmoins modifié votre approche value? BS : Non, au contraire, la crise nous a permis de vérifier la justesse de notre approche. Même dans un contexte de crise et de baisse généralisée des marchés, nous sommes restés constants dans notre processus d’investissement, ce qui bien sûr facilite la lisibilité de notre gestion. NM : Quelles sont les caractéristiques distinctives de votre gestion value ? BS: Il faut bien comprendre une chose : la gestion value est un processus long terme qui exige beaucoup de patience. La touche danoise tient surement à la discipline de nos gérants à appliquer leur process avec rigueur. Nous sommes en permanence à la recherche de sociétés décotées et bien sûr les opportunités sont légion en ce moment. NM : Vous en avez donc acheté davantage ? BS : Nous avons effectivement acheté 18 nouveaux titres en 2008 au sein de notre portefeuille de référence Sparinvest Global Value, contre une moyenne de 10 à 12 par an. D’ailleurs notre taux de rotation est faible pour un portefeuille d’une centaine de sociétés. Cependant, dans le marché actuel, nous appliquons plus que jamais un certain nombre de critères déterminants pour la construction de notre portefeuille. Par exemple, nous sommes très attentifs au taux d’endettement, à savoir que le taux d’endettement ne doit pas représenter plus de 50% des fonds propres. C’est un ratio très conservateur, je le reconnais, qui exclut des sociétés en développement. Mais c’est un critère constant de notre gestion et fondamental par les temps qui courent. Nous veillons aussi à ce que les sociétés qui nous intéressent n’aient pas trop de goodwill, d’obligations de leasing ou d’engagements de retraite. Nous considérons que le goodwill ne vaut rien à la casse. NM: Et les performances sont au rendez-vous ? BS : Notre fonds phare, Sparinvest Global Value, dont l’actif net s'élevait à fin mai à 716 millions d’euros, a battu chaque année l’indice de référence depuis sa création, sauf l’an dernier. Sur les cinq premiers mois de l’année, le fonds affiche un gain de 8,68% (au 12/06/09) contre 4,91% pour l’indice de référence, le MSCI World. Mais pour revenir à nos spécificités, nous attachons une grande importance à la transparence et au respect de notre client final.Ainsi, vous noterez que l’intégralité du portefeuille ou des portefeuilles sont en ligne en permanence. De même, je dois aussi vous dire que nous nous interdisons que nos fonds soient utilisés dans des produits structurés, ce qui pouvait à une époque sembler complètement incongru. NM : Est-ce que vous entrevoyez une sortie de crise ? BS : Ce que je peux vous dire, c’est que le portefeuille de Sparinvest a toutes les qualités nécessaires pour supporter la crise, même si elle devait se prolonger. Il ne faut pas trop écouter le bruit du marché. Le rebond d’un secteur ne constitue pas en soi une promesse de reprise durable. Encore une fois, ce qui nous intéresse, c’est d’abord la réalité des sociétés. Cette réalité nous la percevons grâce à notre process qui est le générateur essentiel d’idées d’investissement. NM: Quels sont vos objectifs pour 2009 ? BS : Nous souhaitons plus mettre en avant notre gestion obligataire value. En effet, depuis maintenant plus de 3 ans, nous avons appliqué les principes value à la gestion obligataire (corporate et haut rendement). En se basant sur la même philosophie de prudence, nous avons appliqué trois grands critères aux obligations d’entreprise : un ratio cours/valeur comptable, peu élevé, un niveau d’endettement qui ne devrait pas dépasser 75% des fonds propres et une prédilection pour les petites et moyennes capitalisations. Ces trois facteurs sont sources de surperformance à long terme. Et bien sur nous attachons une attention particulière aux clauses de covenants, déterminantes en cas de problèmes. Nous avons d’ailleurs récemment bouclé un fonds value obligataire «buy and hold» dédié d’une trentaine de millions d’euros, qui rassemble un groupe d’institutionnels européens. Par ailleurs, nous poursuivons nos efforts en direction des CGPI. Nous sommes déjà référencés sur 14 plateformes et nous leur proposons une formation sur la gestion value validée par les associations professionnelles.
The latest trend on the securities markets is automated investment programs. The Telegraph reports, as relayed by Cinco Días, that Streambase has developed a system which chases for sensitive information via Twitter, since this social network is faster than the Reuters or Bloomberg news agencies.
CNP Assurances (CNP) et Barclays Bank PLC (Barclays) viennent de conclure un accord d’une durée de 25 ans visant à développer leurs activités d’assurance vie, via le réseau Barclays en Espagne, au Portugal et en Italie, en capitalisant à la fois sur l’expérience et le développement rapide de Barclays dans ces pays (1 000 points de vente environ à fin 2008), et sur le potentiel de croissance des marchés de l’assurance en Europe du Sud. Cet accord se matérialise par une prise de participation de CNP de 50 % dans la filiale assurance vie de Barclays – Barclays Vida y Pensiones (BVP) – qui opère en Espagne et au Portugal. Les deux partenaires lanceront en outre une nouvelle activité d’assurance en Italie qui renforcera celle déjà existante. CNP prendra le contrôle opérationnel de l’ensemble des structures. Aux termes de cet accord, Barclays recevra de CNP un montant initial de 140 millions d’euros comptant, à la clôture de l’opération. Ce montant est sujet à ajustement en fonction de l’actif net de BVP tel que calculé à la clôture. Un mécanisme de paiements complémentaires sur 12 ans pouvant aboutir à un montant significatif a également été conclu. Ces paiements seront liés à l’atteinte de niveaux de volumes et de marges ainsi qu’au développement du réseau d’agences Barclays.
Trois grandes tendances vont jouer en faveur des multigestionnaires, estime Alan N. Schoenheimer, managing director, innovation and strategic business initiatives, chez Russell Investments, qui s’exprimait à l’occasion du Fund Forum International à Monaco.La première est le transfert de responsabilité des institutions vers les individus en matière d’investissement. «Or, nombre d’investisseurs individuels ne sont pas préparés pour prendre des décisions d’investissement», remarque Alan N. Schoenheimer, pour qui les multigestionnaires s’avèrent donc la solution idéale. Deuxièmement, Alan N. Schoenheimer évoque la propension des entreprises à se désengager de la gestion des fonds de pension. Et, selon lui, elles auront tendance à les déléguer à des multigestionnaires plutôt qu’à des gestionnaires traditionnels. Enfin, la dernière tendance censée bénéficier à la multigestion est la séparation entre la fabrication et la distribution de produits. Néanmoins, tout comme l’ensemble du secteur de la gestion d’actifs, la multigestion ne pourra pas faire l’économie de certains ajustements. Dans un contexte devenu difficile et incertain pour de nombreuses maisons de gestion, et après l’affaire Madoff, les multigestionnaires doivent plus que jamais faire la part belle à la due diligence et à l’analyse qualitative avant de sélectionner un fonds. «Il faut s’intéresser à la structure actionnariale, aux plans de rémunération dans les sociétés de gestion... Et il faut tenter de quantifier les évaluations qualitatives», estime Antony Jones, CEO de FundQuest UK, la société de multigestion de BNP Paribas Investment Partners, qui ajoute que ce n’est pas quelque chose de nouveau, mais qu’il faut faire peut-être de manière plus régulière et soutenue. Un travail qui demande beaucoup de ressources, et qui a un donc coût. Ce qui devrait mettre en péril de nombreux business model dans la multigestion, estime Alan N. Schoenheimer, et devrait favoriser les grands acteurs.
Selon le site internet de L’Echo, JPMorgan trône désormais en tête du palmarès des banques les plus solides du monde. C’est ce qui ressort du nouveau classement du Top 1 000 World Banks établi par le magazine «The Banker». Pourtant, ce classement ne fait pas oublier que les profits des banques ont chuté de 85 % l’an dernier. Le secteur a engrangé 115 milliards de dollars contre 781 milliards en 2007. Le rendement de leurs fonds propres a plongé, tombant à 2,69 % en 2008 contre 20 % en 2007, selon l’estimation réalisée par le magazine. Royal Bank of Scotland prend la «pole position» d’un autre classement: celui des établissements ayant subi les plus lourdes pertes. Avec 59,3 milliards de dollars de pertes en 2008, RBS éclipse Citigroup, qui en a enregistré pour 53 milliards de dollars, et Wells Fargo, troisième avec 47,8 milliards.
According to the website of the newspaper L’Echo, JPMorgan is now the most solid bank in the world, according to the new Top 1,000 World Banks rankings by the magazine “The Banker.” The rankings do not fail to take into account that banking profits fell by 85% last year. The sector earned USD115bn, compared with USD781bn in 2007. Returns on owners’ equity fell to 2.69% in 2008, from 20%, in 2007, according to estimates by the magazine. Royal Bank of Scotland takes pole position in another ranking: banks which have sustained the heaviest losses. With USD59.3bn lost in 2008, RBS eclipses Citigroup, which lost USD53bn, and Wells Fargo, in third place, with losses of USD47.8bn.
«Par le passé, nous utilisions une approche géographique des pays de l’Est, auxquels nous avons adjoint la Turquie. Mais, à présent, nous avons adopté plutôt une analyse en fonction de la situation économique de chaque pays, étant entendu que, d’une manière générale, ces trente pays vont connaître cette année une baisse de PIB de l’ordre de 5 %... sauf peut-être l’Azerbaïdjan, dont la croissance tombera à 10-15 % contre 35 %. Pour 2010, il faut s’attendre globalement à une croissance de 1-2 %. Lorsque la reprise sera effectivement revenue, la région devrait pouvoir afficher des taux de croissance de 4-4,5 %, ce qui est plus sain et soutenable que les plus de 5 % de moyenne constatés pour la période 1999-2008», a déclaré mercredi à Paris Marcus Svedberg, chief economist d’East Capital.La nouvelle classification distingue entre trois catégories de pays, même si, pour l’instant, la différenciation est ténue. Pour Marcus Svedberg, il y a tout d’abord les pays à forts déséquilibres qui ne vont pas profiter d’une croissance des exportations et de la demande intérieure ou qui se débattent avec le FMI, comme les républiques baltes, l’Ukraine, les pays des Balkans occidentaux et d’Asie Centrale. Ils risquent une reprise en «L», donc une profonde et longue récession couplée ou non à des dévaluations.Dans un deuxième groupe, l'économiste en chef d’East Capital place les petits pays affligés d’une forte dépendance vis-à-vis de l'étranger et de la conjoncture mondiale, qui connaîtraient plustôt une reprise en «U». C’est le cas de pays comme la Sloavquie (où Volkswagen pèse 15 % du PIB), la Moldavie, l’Albanie, le Tadjikistan, le Kirgizhstan, voire même la République tchèque. Ces pays sont tributaires de la conjoncture en Europe occidentale et en Allemagne, mais aussi des investissements directs étrangers (IDE) et des transferts de leurs travailleurs immigrés (dont le retour risquerait au surplus de causer des problèmes supplémentaires de chômage).Enfin, Marcus Svedberg place dans la catégorie des pays qui pourraient connaître une croissance relativement rapide les économies les plus importantes de la région qui affichent peu de déséquilibres, voire sont à l'équilibre. C’est en particulier le cas de la Russie, de la Turquie et de la Pologne qui, avec la République tchèque, représentent 65 % du PIB des pays d’Europe orientale. Ces pays ont de marchés du travail très souples, ils ont les moyens de stimuler en interne la croissance, ils sont des banques saines, des déficits budgétaires et des opérations courantes peu importants ainsi que des marchés intérieurs de grande taille qui les rendent moins dépendants de l’exportation.
The Korean management firm Mirae Asset Global Investments, which is beginning to develop activities in France from its London offices, will soon be registering funds in France, in order to make them available to retail investors, Hendrik Cosijn von Ripperda, director of institutional distribution for Europe at Mirae, tells Newsmanagers at the Fund Forum International in Monaco. In the past few months, the Asian management firm has made some efforts in marketing to make itself better known to institutional investors in France. But now, the firm would like to approach the retail market via platforms. Its funds, which are largely focused on emerging markets, are expected to be registered this autumn.
According to the most recent survey from Cerulli Associates (Quantitative Update: Global Markets 2009), global assets in asset management had fallen as of the end of December to USD43.2trn, from USD53trn one year earlier. This level is nonetheless higher than the USD42.4trn under management at the end of 2005. Cerulli observes that the asset management sector took nearly three years to build up USD10trn in new assets, but it needed less than six months to lose this much volume. And it will probably need another five years to gain the volume back: projections predict a further decrease of USD600bn this year, followed by growth beginning in 2010 (USD44.4trn), up to a volume of USD56.5trn in 2013. This supposes an average annual growth rate of about 5.5%. Plummeting asset levels have dragged down revenues for asset management firms, which fell last year by 6.8% to USD155.7bn, but an even more devastating effect is to be expected due to the fact that investors are turning to products which are less risky and thus less costly than equities funds. FTfm reports that the percentage of assets invested in equities fell last year to 40.7% of total assets, from 52.9% the previous year.
In an article on the Fund Forum in Monaco and the new questions which asset management firms are said to be facing about their business models, Handelsblatt reports that Benjamin Phillips, a partner at Casey Quirk & Associates, predicts that the winning asset management firms in the future will be those that focus on retirement planning products and products aimed at high net worth clients. Amin Rajan, head of the research agency Create, says institutional investors are now seeking to invest in global equities portfolios, tracker funds and emerging markets products, commodities, and private equity. Retail investors, for their part, are primarily interested in protected-capital products and performance. These requirements overall are very far from what managers are offering.
Cheyne Capital Management (UK) LLP has announced the appointment of Jorge Giampaoli as a partner and manager of the new fund Cheyne Equity Macro Fund. Giampaoli joins from Morgan Stanley, where he worked for eight years and served as head of trading as principal for European equities before joining Cheyne Capital.
La Tribune reports that the SEC, the US regulatory authority, is considering toughening the rules for money market funds. The regulator may forbid the purchase of illiquid assets and the imposition of a 5% limit on their exposure to cash and highly liquid assets. The average maturity date for debt in the portfolio may be reduced from 90 to 60 days. In addition, regular stress testing and monthly reporting may be instituted.
At the conclusion of a 60-day comment period, the SEC is planning to require money market funds to maintain higher levels of liquidity and to hold assets which are both highly liquid and of the best possible credit rating in order to ensure that they are able to reimburse investors rapidly, the Wall Street Journal reports. One of the points that worries professionals is a proposed rule that funds which sell shares to institutional investors need to have more available liquidity than those whose subscribers are retail investors: specialists say that it is very difficult to draw a clear distinction between the two classes of subscribers.
The alternative management firm Altira Group has announced that in recent weeks, it has concluded a number of cooperation agreements with traditional open-ended management firms. Since 2 June, its affiliate VCH has been advising the SRI fund ÖkoSelect from Hansainvest (an affiliate of the insurer Signal-Iduna), a product specialised in renewable energy. Meanwhile, the Altira affiliate Patriarch Multi-Manager, which focuses on funds of funds for use as savings, has launched a new equities fund of funds, in partnership with the institutional management division of Berenberg Bank and the management firm DJE Kapital. The product is administered by DJE, and 10% of its assets are allocated to Berenberg Bank for active risk management. The risk is managed by Patriarch Multi-Manager, which is cooperating for the first time in the management of a product aimed at retail clients.
The asset management industry will be a site of increased polarisation in 2009, as the largest companies will lose weight, and the smaller firms will continue to decline. In its annual study of the British asset management industry, the independent consultant Hymans Robertson predicts that the trend of rising staff numbers observed in the past three years will be reversed, and a wave of layoffs will affect the front office. Hymans Robertson also says it remains bullish on active management, adding that many active managers have earned very good returns compared with last year.
La Tribune reports that as the Saudi conglomerate Saad restructures its debt and the assets of its chairman, the billionaire Maan al-Sanea, have been frozen, a dozen banks which arranged USD6.3bn in syndicated loans to the group are at risk of losing their money. Among the banks are Citigroup, BNP Paribas, HSBC, Standard Chartered and JP Morgan.
After Bank of America, Morgan Stanley and UBS, Citigroup has become the next US bank to compensate for cuts in annual bonuses by increasing fixed salaries, La Tribune reports. According to the New York Times, cited by La Tribune, pay raises are as much as 50% in essential areas such as investment banking and trading. The goal is to prevent talent from leaving the bank. In Europe, moderation prevails in terms of pay scales, and talented personnel leaving their jobs is not a major issue.
On the basis of its degree of capitalisation as measured by Tier 1 owners’ equity ratio, JP Morgan ranks as the most solid bank in the world, as rated by the Banker, and reported in La Tribune. JP Morgan is followed by Bank of America, Citigroup, RBS and HSBC.
According to the first study of German data for the five-year period from May 2003-May 2008, for EUR50m in assets invested in 52 master funds and 430 sub-funds, German institutional investors are paying too much for management of their investments. The management firm Universal Investment and the Otto Beisheim School of Management determined that, although institutional investors prefer active management, managers provided them with portfolios with lower levels of risk, whose evolution was close to that of the Dax, EuroStoxx or Dow Jones indexes. Annual tracking error was 1.31, which is very low in international terms, and the trend has been steadily downward. Meanwhile, master funds in the period under review generated average returns of 6.58% per year, while the market indexes gained 6.87%. The authors of the study estimate that if institutionals had used ETFs or index-based mandates as the core of their portfolios, and genuinely active mandates as satellites, they could have saved as much as 25% of their management fees.
According to sources familiar with the matter, Christopher Hohn is now in takls with investors in the hedge fund The Children’s Investment Fund Management (TCI, USD8bn in assets), and is reportedly offering them more attractive terms, or to unfreeze some of their assets. He had managed to impose lock-ups of 3 or 5 years. Now, the fund may create a new class of shares with a lack-up of only 6 months and quarterly liquidity. Hohn is also considering charging performance commissions on the basis of performance over a period of several years, instead of on yearly performance. In the first five months of the year, the TCI fund lost 7%.
Citigroup has restricted negotiations for a sale of its Japanese asset management affiliate, Nikko Asset Management, to three potential buyers, the Wall Street Journal reports. The firm is the third-largest Japanese asset management firm, and its sale is expected to bring in more than USD1bn for the bank. The contenders still in the running are T&D Holdings, Sumotomo Trust & Banking and Bank of New York Mellon, and sources familiar with the matter say that bids are already higher than the vendor had initially expected.