Mardi, db x-trackers (Deutsche Bank) a annoncé qu’il réduit à compter du 20 juillet la commission de gestion sur son db x-trackers DJ Euro Stoxx 50 ETF de droit luxembourgeois à 0 % contre 0,15 % actuellement. D’après Thorsten Michalik, responsable de l’activité ETF, ce produit a constamment surperformé son indice de référence d’au moins 50 points de base durant les trois dernières années. Comme cette surperformance paraît soutenable, compte tenu du régime fiscal applicable aux revenus des dividendes et des possibilités offertes par le prêt de titres, db x-trackers renonce à prélever des frais.Parallèlement, db x-trackers propose avec effet immédiat des ETF avec un swap totalement couvert. Les ETF de la gamme sont à réplication synthétique. Comme la contrepartie du swap est la Deutsche Bank, l’investisseur supporte le risque de contrepartie lié au swap. Ce risque est plafonné à 10 % de la valeur liquidative (net asset value ou NAV). Pour le réduire, la valeur liquidative de la plupart des ETF d’actions, de matières premières et de devises verront désormais leur structure de swap couverte par des valeurs mobilières. Cette couverture sera d’au moins 108 % de la valeur liquidative.
Faisant allusion de manière transparente au communiqué de presse de Morgan Stanley Real Estate Investment GmbH au sujet des résultats de l’audit du fonds immobilier offert au public P2 Value, qui ferait apparaître des révisions significatives à la baisse de la valeur du portefeuille (lire par aillaurs), Credit Suisse tient à rappeler que le CS Euroreal, rouvert aux remboursements le 30 juin (lire nos articles des 26 juin et 10 juillet) n’a absolument pas les mêmes caractéristiques en matière d’allocation par pays, par type de d’actifs immobiliers et par âge des immeubles.Le gestionnaire a souligné lundi soir que l’audit de près de 90 % des actifs du portefeuille durant les neuf premiers mois de l’exercice en cours (au 30 septembre) a fait apparaître un léger besoin de révision à la hausse. Credit Suisse souligne aussi que, pour l’ensemble de 2009, il confirme sa prévision d’une performance supérieure à 4 % (elle a été de 4,3 % pour les douze mois à fin juin). Enfin, le succès de la réouverture du fonds aux remboursements laisse présager un afflux de souscriptions qui devrait permettre une «extension anticyclique ciblée» du portefeuille immobilier.
Christoph Dahm, directeur général de WestLB Mellon Asset Management, se dit convaincu dans un entretien avec la Börsen-Zeitung que les deux actionnaires, la WestLB et BNY Mellon, conservent leur confiance à la société, bien qu’il y ait eu des rumeurs selon lesquelles la banque de Düsseldorf, vu la précarité de sa situation financière, aurait entrepris de sonder le marché à la recherche d'éventuels acquéreurs. Toutefois, comme il s’agit d’une co-entreprise, la WestLB est obligée de proposer ses 50 % en premier lieu à BNY Mellon, qui pourrait être intéressé.En 2007 et 2008, l’encours de WestLB Mellon AM s’est contracté de plus d’un quart, à 23 milliards d’euros. Le fait de ne pas disposer d’une Master-KAG (société d’administration et de comptabilité de fonds pour les investisseurs institutionnels) a coûté à lui seul 1 milliard d’euros d’encours.
Lundi, Morgan Stanley Real Estate Investment a annoncé qu'à titre conservatoire, elle gelait les souscriptions pour le fonds immobilier P2 Value qui est déjà fermé aux remboursements depuis fin octobre. Cette mesure est justifiée par les premiers résultats de l’audit du portefeuille, qui laissent présager d’importantes dépréciations des actifs.Pour les professionnels, la déconvenue était prévisible dans la mesure où le fonds (1,66 milliard d’euros) a été lancé en novembre 2005 et que la phase d’investissement a coïncidé avec une période où les prix de l’immobilier étaient au plus haut.Le gestionnaire précise que les liquidités brute et nette ressortaient au 13 juillet à respectivement 212,94 millions et 119,64 millions d’euros, soit 12,8 % et 7,2 % de l’encours.
Le capital investisseur suédois EDT (groupe Wallenberg) va fournir 115 millions d’euros de fonds propres à l’allemand Sanitec, qui fabrique des équipements de salles de bain, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. D’autre part, EQT a négocié avec les banques créancières une réduction de 300 millions d’euros de la dette de Sanitec, à 696 millions d’euros. En contrepartie, le capital investisseur doit abandonner 22,5 % de Sanitec aux banques créancières.Pour 2008, l’entreprise a fait état d’un ebitda largement supérieur à 100 millions d’euros pour un CA de 880 millions.
Le ministre-président de Rhénanie-Palatinat, Kurt Beck (SPD), estime que l’offre concurrente du capital-investisseur belge RHJ sur Opel n’est qu’une manœuvre de diversion, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Ce mercredi, RHJ doit présenter son offre bonifiée à Berlin, après avoir révélé lundi être en négociations avancées avec Opel, tandis que l’austro-canadien Magna et les russes Sberbank et Gaz présentent leur propre proposition, qui a déjà été jugée recevable par le gouvernement fédéral et les Länder concernés.Le comité central d’entreprise d’Opel craint que RHJ ne roule en fait pour GM et ne prévoie de le revendre au constructeur américain dès que possible.
Selon Les Echos, China State Construction Engineering a reçu les autorisations nécessaires pour s’introduire sur la place de Shanghai. Cette opération doit débuter le 22juillet. L’entreprise compte lever autour de 5,8 milliards de dollars, ce qui en fera la plus grosse introduction dans le monde de l’année - voire depuis mars 2008-, dépassant celle de Visanet au Brésil, fin juin.
Pioneer (groupe UniCredit) a ouvert depuis fin juin et jusqu’au 17 juillet la souscription du compartiment US Credit Recovery 2014 de sa Sicav luxembourgeoise Pioneer Funds. Il s’agit comme son nom l’indice d’un fonds d’obligations d’entreprises américaines à échéance 2014, avec un profil de risque moyen. Il est disponible en deux classes de parts avec un régime de frais différent mais toutes deux avec une couverture du risque de change. Le droit d’entrée ressort à 2 % et la commission de gestion à 1,1 % tandis que des pénalités de sortie dégressives sont prévues entre 2 % pour la première année et 1 % pour la cinquième. Il est prévu une commission de 10 % sur la surperformance par rapport au rendement du US Treasury N/B 4.2% 15/08/14 plus 100 points de base.
Les fonds souverains pourraient délaisser les titres du Trésor américain pour donner la préférence aux actions et à la gestion alternative. C’est en tout cas l’opinion de 56% des 146 gérants qui travaillent régulièrement avec les souverains et qui estiment que leur allocation actions devrait prendre du poids au cours des cinq prochaines années, selon une enquête réalisée le Oxford University Center for Employment, Work and Finance («Analyzing SWFs Through Proxy : The Oxford Survey of SWF Asset Managers») co-sponsorisée par Pensions & Investments.L’immobilier pourrait également occuper une plus grande part de l’allocation des souverains pour 53% des gérants interrogés. Les perspectives sont moins encourageants pour le private equity, 42% de l'échantillon estimant que la poche dédiée au capital investissement pourrait augmenter et 27% affirmant même qu’elle pourrait diminuer au cours dese cinq prochaines années. A noter toutefois que selon 72% des répondants, la croissance des fonds souverains a jusqu’ici surtout profité au private equity.Ces classes d’actifs ne seront pas les seules à bénéficier du moindre intérêt des investisseurs souverains dans les titres du Trésor américain. Les fonds souverains accordent de plus en plus de mandats sur des obligations d’entreprises, des MBS ou encore des obligations à haut rendement. Du côté des perdants, l’obligataire et les hedge funds seront les classes d’actifs les plus affectées, selon 43% et 42% respectivement des gérants interrogés. Et les trois quarts de l'échantillon estiment que les fonds souverains devraient réduire leur exposition aux obligations du Trésor US. Selon State Street, l’encours des actifs des fonds souverains pourrait s'établir dans une fourchette comprise entre 4.850 milliards de dollars et 6.930 milliards de dollars d’ici à 2012, en fonction notamment de l'évolution des prix du pétrole. Dans tous les cas de figure, une modification de leur allocation de quelques points pourrait se traduire par des transferts de centaines de milliards de dollars.
Selon The Independent, le fonds d’investissement Resolution, conseillé par Credit Suisse, a annoncé que sa proposition de rapprochement avec Friends Provident Group avait été rejetée par le conseil d’administration de l’assureur-vie britannique.Resolution a toutefois ajouté avoir reçu «un retour constructif» de Friends et de ses conseillers et qu’il réfléchissait à la suite à donner à sa proposition. Selon Resolution, son offre, si elle est effectivement présentée, sera vraisemblablement pour l’essentiel un échange d’actions assorti d’un élément en numéraire.
Gary Withers, qui était head of global iinvestors après avoir été head of asset management, EMEA, chez Credit Suisse, a été recruté comme regional managing director EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) par First State Investments.
Barclays Wealth vient de nommer Sharad Nair au poste de Director des activités de private banking internationales au Moyen Orient. Sharad Nair travaillait précédemment à la Bank-Sarasin-Alpen (ME) Ltd à Dubai où en tant que managing director, il avait en charge ces trois dernières années les activités de private banking dans les Etats du Golfe et l’Asie méridionale.Sharad Nair est directement rattaché à Soha Nashaat, CEO de Barclays Wealth pour le Moyen Orient et l’Afrique du nord.
Selon Absolute Return, les hedge funds n’ont gagné que 0,4 % en juin, sur la base de 43 % de l'échantillon habituel, et la performance du premier semestre serait ressortie à 6,33 % contre une perte de 12 % en janvier-juin 2008, rapporte Hedge Week. Le meilleur résultat est affiché par la stratégie arbitrage de converitbles, avec une performance de 21 %.
Selon les calculs d’IPE, l’encours des 400 principaux gestionnaires d’actifs mondiaux se situait fin décembre à 26,5 billions d’euros, ce qui représente une chute de 21,8 % en un an. Pour les 120 grands gestionnaires institutionnels européens, la contraction de été dans le même temps de 20,7 % à 4,6 billions d’euros.Vingt-huit des gestionnaires institutionnels européens ont perdu entre 0 et 20 % de leurs actifs sous gestion par rapport à fin 2007, tandis que 36 ont perdu entre 20 et 40 % et que 13 ont perdu plus de 40 %.Seuls 16 d’entre eux ont affiché une hausse de leurs encours, UFG se classant premier, avec un bond en avant de 79,3 % à 5 milliards d’euros, devant Pimco (Allianz), dont l’encours a gonflé à 103,9 milliards d’euros contre 59,5 milliards. DB Advisors (Deutsche Bank) s’est classé second par l’ampleur de l’augmentation, avec un accroissement de 5 milliards d’euros ou de 3,9 %. Deux autres groupes ont enregistré une augmentation de leurs actifs sous gestion supérieure à 2 milliards d’euros : le suisse Vontobel, dont l’encours a conflé de 2,9 milliards d’euros ou de 65 % pour atteindre 10,2 milliards d’euros en fin d’année, et Putnam, dont les encours institutionnels ont augmenté de 35 % ou de 2,6 milliards d’euros à 6,4 milliards.En revanche, BlackRock et Barclays Global Investors (BGI) ont accusé un plongeon de plus de 91milliards d’euros mais ils arrivent ensemble 363 milliards d’euros gérés pour le compte d’investisseurs institutionnels, derrière toutefois Crédit Agricole Asset Management/SGAM, qui -pris ensemble- se seraient classés en tête avec 439,2 milliards d’euros fin 2008.
Edmond de Rothschild Investment Managers (EDRIM) met la dernière main à l’ouverture d’une succursale à Madrid, qui interviendra lorsque toutes les autorisations nécessaires auront été obtenues, rapporte Funds People. Sébastien Senegas et María García Fernández seront chargés de la clientèle institutionnelle. Le premier sera le directeur ; il vient du siège parisien, d’où il desservait le marché espagnol. La seconde était directrice des ventes institutionnelle ches Selinca.Le groupe a par ailleurs demandé l’enregistrement de sa gamme de fonds par la CNMV.
An extraordinary general shareholders’ meeting voted on 25 June to absorb the Franklin Templeton US Growth Fund (EUR31.41m in assets as of the end of May) into the Franklin US Equity Fund (EUR314.03m). The merger, for which the costs will be covered by the management firm (Franklin Templeton Investment Funds), will be effective from 31 July.
Brent Beardsley, a partner at Boston Consulting Group, estimates that most management firms are poorly prepared for an increasingly competitive environment in which it will be more difficult to turn a profit, the Wall Street Journal reports. Shrinking margins and slowing growth will reduce the distance between the winners and losers in the sector.Those with a competitive edge and whose business model is clearly defined will have the best chance of surviving. These appear to include Vanguard and Pimco (Allianz), the first of which is known for its inexpensive ETFs, and the second for its bond funds. Both have received subscriptions from investors fleeing active management in favour of safer or less expensive products. Strategic Insight reports that Vanguard led the pack for net subscriptions in January-May, with USD39.9bn, followed by Pimco, with USD23.4bn. JPMorgan ranks third with USD6.4bn.
Since the year 2000, open-ended real estate funds have generated total average performance of between 2.5% and 6% per year, according to Feri. Due to falling interest rates and the fact that the value of assets is not expected to be revised upward, average gains may be expected to range from 3.5% to 4% for 2009. Lipper is also predicting a decline in performance.
Total assets in UCITS funds of the Euro zone continued to decline in first quarter, though to a lesser extent than in the previous three quarters, from a total of EUR4.232trn as of December 2008 to EUR4.096trn as of the end of March 2009. This evolution is largely a result of falling assets in equities and other participation securities, which declined from EUR1.133trn to EUR1.044trn, the European Central Bank (ECB) says in a statement.The overall balance sheet for Euro zone UCITS funds as of the end of March 2009 reveals that assets in securities other than equities totalled 41% of assets, compared with 40% as of the end of December 2008. Equities and other participation securities were in second place, representing 25%, compared with 27% previously. Shares in OPCVM funds, deposits and real estate held stable at 13%, 8% and 5% of total assets, respectively.In terms of ventilation by investment strategy, the proportion of total assets in bond funds totalled 32% as of the end of March, compared with 31% as of the end of December 2008. Other components remained stable, with mixed funds at 29%, equity funds at 21%, and real estate funds at 6%.
According to preliminary estimates, the Eurekahedge index of hedge funds lost only 0.02% in Juen, which puts performance since the beginning of the year at 9.4%, following strong gains in May. However, Hedge Week reports, these funds had net subscriptions in June of USD4bn, resulting in an increase of Usd1.33trn in assets. In first quarter, Eurekahedge counted 250 launches and 370 closures of hedge funds.
In June, event-driven, equity market neutral, merger arbitrage and long/short equity strategies all turned in positive results, according to hedge fund indexes from Dow Jones. The largest gains, according to Hedge Week, were for event-driven and merger arbitrage, with respective gains of 1.81% and 1.22%, while long/short equity gained 0.98%, and equity market neutral was up 0.06%. Event-driven funds were up 6.25% in first half, while long/short equity funds were down 3.38%.
The Finance & Ethic Research institute, an affiliate of the Austrian firm software-systems.at, has established a new classification of SRI funds which takes into account not only the performance of these funds, but also the composition of their portfolios. The new EDA standard (which stands for ethisch dynamischer Anteil) takes into consideration positive criteria such as renewable energies, environmental orientation, transparency and whether the fund managers have signed the Global Compact. Negative exclusionary criteria include investments in companies involved in genetically modified (GM) products, weapons, animal testing, or violations of human rights. Scores are out of a possible total of 100 points. ÖkoWorld Lux S.A. 88 Schelhammer & Schattera 83 Pioneer Inv. Austria 67 Volksbank Invest KAG 64 UBS Fd.M.Switzerland 64 Baring 63 Pictet Funds S.A. 63 Erste Sparinvest 62 Aberdeen 61 Raiffeisen KAG 61 Julius Bär 61 Allianz Invest 61 Swisscanto 61 Credit Suisse 61 ING (L) Invest 61 DWS Investment Lux 60 Fortis Investments 60 Henderson 60 Security KAG 59 Invesco AM 57
Le Temps reports that the CEO of the UBS group, Oswald Grübel, sent a message to his top executives at the end of the week, just before proceedings began this Monday morning between UBS and the US tax authorities. The head of the bank makes a solemn appeal to his personnel: the task of each employee, he says, is to maintain an exemplary attitude, and to help to re-establish the reputation of the firm for seriousness and integrity. Employees of UBS are asked to strictly respect laws which regulate banking activities. “No deviation will be tolerated,” says Grübel in his email message.
The Swiss alternative management firm Partners group has posted CHF1.4bn in subscriptions in first half, allowing it to achieve its objective of CHF3-4bn in net inflows for the year as a whole. Net subscriptions totalled only CHF0.6bn, due to CHF0.4bn in outflows from open-ended funds (6% of assets in this category), and CHF0.4bn in negative market effects. As of 30 June, assets totalled CHF24.9bn, of which CHF19.6bn were in private equity, CHF2.6bn in private debt, CHF0.8bn in real estate, CHF0.3bn in private infrastructure, and CHF1.6bn in open-ended products (absolute return strategies, listed alternatives, and wealth management).
The management firm TXF Funds, based in Oklahoma City, has applied to the SEC for a license to launch the TXF Large Companies ETF, which will replicate the SPADE Texas Large Companies index, and which would be traded on the Arca platform in New York. Fees for the product, focused on Texan large caps, would be 0.85%. The index is weighted in such a way that none of the companies accounts for more than 10%, and the index is rebalanced once per month.TXF Funds is preparing other ETF funds to be based on regional indexes, particularly of Texan small and midcaps.
The EasyETF range of tracker funds from Axa IM has gained two new products: EasyETF BNP Paribas Global Renewable Energy and EasyETF DJ BRIC 50. The first of these funds is focused on sustainable development. It replicates the S-Box BNP Paribas Global Renewable Energy fund, which allows investors to profit from an index of the entire industry, based on companies which aim to obtain 20% of their energy from renewable sources by 2020. The other ETF is exposed to activity in four key emerging markets via the DJ BRIC 50 index, composed of the 50 largest and most liquid shares of Brazil (15 shares), Russia (5 shares) India (15 shares), and China (15 shares). EasyETF BNP Paribas Global Renewable Energy EUR ISIN Code : FR0010748343 Annual management fees : 0.60% EasyETF DJ BRIC 50 EUR ISIN Code: LU0339362732 Annual management fees: 0.65%
To satisfy massive redemption demands from clients of its largest hedge fund, Cerberus Capital Management will restructure its hedge fund Cerberus Partners, and create a parallel ad hoc fund in the form of a special purpose vehicle (SPV) to be liquidated in the next two to four years, L’Agefi reports.
The Austrian management firm Kepler-Fonds announced on Friday that its sustainable development fund Kepler Sustainability (EUR6m) will be absorbed on 15 October by the Kepler Ethik Aktienfonds (EUR21m), another fund in the same segment which is managed by the same person, Clemens Peinbauer. The Ethik Aktienfonds operates by the same ESG criteria as the Sustainability funds, but has additional exclusionary criteria for companies involved in arms, nuclear energy, animal testing and child labour. Despite these stricter standards, the Ethik fund has posted an average loss over the past three years of only 12.95%, while the Sustainability fund lost 15.48%.
The European Court of Justice (ECJ) on 18 June issued a decision with major consequences for the taxation of OPCVM funds, L’Agefi reports. The Aberdeen decision will allow funds to withhold capital gains tax on dividends.
According to the Sunday Times, Patrick Degorce, who in 2004 left the hedge fund TCI, which he co-founded with Chris Hohn, will launch the Thélème equities fund on the Lansdowne Partners platform (USD12.5bn in assets). He is planning to raise Usd1.5bn. Degorce is a former colleague and old friend of Peter Davies and Stuart Roden, co-managers of the flagship fund from Lansdowne, with whom he worked at Merrill Lynch. The new fund will be available under flexible conditions, as Degorce is planning to charge attractive fees based on performance over the life of the investment rather than an annual commission.