Selon Hedge Week, une enquête réalisée par TKS Solutions souligne que les responsables financiers des hedge funds sont désormais confrontés à au moins cinq grands défis : la réglementation, la transparence, la complexité, la timidité des investisseurs et l’efficacité. C’est ainsi que sur le chapitre de la transparence, les investisseurs veulent savoir non seulement leur participation dans un fonds donné mais également leur engagement dans les fonds sous-jacents éventuels (dans le cas de fonds de fonds) ou dans des comptes gérés. Les logiciels de comptabilité ne sont pas forcément dotés des programmes appropriés pour produire autant d’informations.Autre casse-tête opérationnel , la décision de nombreux fonds de parquer les actifs non performants dans des «side pockets», ce qui facilite le reporting des performances pour le reste du portefeuille mais qui oblige le back office à traiter les pourcentages de détention non seulement dans le fonds principal mais aussi dans les side-pockets.Par ailleurs, devant l’anxiété ambiante, il n’est plus question de bloquer les fonds d’un investisseur pendant cinq ans. Les gérants de hedge funds proposent désormais diverses options : possibilité de remboursement avant terme moyennant une commission, autorisation périodique de récupérer en partie son capital ou encore diviser sa contribution en plusieurs paquets, chacun étant soumis à un calendrier spécifique.Malgré cette complexification, les sociétés ont dû aussi se serrer la ceinture. Elles ont souvent revu leur structure de coûts et réduit leurs effectifs. Un casse-tête supplémentaire qui rend l’efficacité opérationnelle plus nécessaire que jamais.
Fitch relève que les fonds de hedge funds multistratégies doivent se réinventer pour faire oublier leurs mauvais résultats de 2008, rapporte Le Temps. L’agence de notation préconise que ces produits doivent d’abord rendre leurs termes de liquidité moins généreux et ajuster les arguments de vente. Fitch recommande également aux gérants de portefeuilles «d’être prêts à procéder à des ajustements tactiques de l’allocation, en utilisant des outils, comme les clones de hedge funds ou des dérivés», indique Le Temps.
Selon les indices Edhec, les indices de hedge funds ont évolué en juin entre une perte de 1,53 % pour les fonds de futures (CTA Global) et une performance de 2,62 % pour l’arbitrage de convertibles. Deux autres stratégies ont été en perte, à savoir les ventes à découvert (- 0,84 %) et le global macro (- 0,68 %). Depuis le début de l’année, deux des treize catégories suivies par l’Edhec accusent des résultats négatifs, les ventes à découvert (- 7,7 %) et les CTA Global (- 3,1 %). Les meilleurs performances sont affichées par l’arbitrage de convertibles (24,4 %) et les marchés émergents (17,7 %).L’Edhec précise que, depuis janvier 2001, toutes les stratégies enregistrent des performances qui se situent en moyenne annuelle entre 4 % pour les fonds de hedge funds et 11,2 % pour les marchés émergents, qui sont aussi, avec 10,9 % la stratégie dont l'écart-type (standard deviation) est la plus élevée (10,9 % en moyenne) après celle constatée pour les ventes à découvert (14 %).
Selon Les Echos, la société d’investissement Resolution, revenue à la charge avec une offre mêlant titres et cash, s’est à nouveau fait éconduire hier soir par Friends Provident. Mais l’assureur ne ferme pas complètement la porte à un éventuel acquéreur et «continue de voir des avantages dans la consolidation du secteur de l’assurance-vie au Royaume-Uni».
Selon Investment Week, Russell Investments envisage de commercialiser cette année, dans les deux prochains mois, ses premiers Oeics domiciliés au Royaume-Uni. Le groupe veut lancer quatre véhicules, avec des actifs sous gestion de 75 millions de livres. L’offre devrait comprendre deux fonds growth actions, l’un centré sur le Royaume-Uni l’autre sur l’international; un fonds défensif à base d’obligations corporate bien notées et d’obligations gouvernementales, et enfin, un fonds d’actions immobilier dénommé Real Assets. Mais tous ces produits doivent d’abord obtenir l’agrément de la Financial Services Authority.
Selon Investment Week, BlackRock envisage de lancer au troisième trimestre un fonds ouvert multi-classe d’actifs. «Le fonds offrira aux investisseurs la protection d’un produit structuré et les avantages de l’allocation d’actifs d’un produit d’investissement collectif», estime le managing director du pôle retail, Tony Stenning. L’appréciation du capital sera poursuivie par le biais de fonds retail BlackRock et d’autres sociétés alors que l'élément de protection sera fourni par l’intermédiaire d’un partenariat avec une banque d’investissement. Les fonds sous-jacents du fonds Ucits III proposeront une exposition aux actions, obligations, devises, immobilier, commodities, hedge funds et ETF.L’investissement minimal sera de 1.000 livres, les droits d’entrée et les frais de gestion annuels étant en ligne avec la tarification de BlackRock à respectivement 5% et 1,5%.
Stéphane Monier, l’ancien patron de la gestion taux de Fortis Investments, rejoint Lombard Odier en qualité de responsable du département Obligations & Devises. L’intéressé sera basé à Genève et travaillera sous la direction d’Hubert Keller, associé-gérant responsable du département Asset Management.Stéphane Monier a une expérience de 20 ans sur les marchés obligataires internationaux, souligne Lombard Odier. Chez Fortis Investments, désormais passé dans le giron de BNP Paribas, il dirigeait une équipe de 100 spécialistes, basés à Londres, Paris, Chicago et Singapour, qui géraient plus de 100 milliards d’euros d’actifs. Auparavant, il a travaillé pendant huit ans au Moyen-Orient, en tant que responsable de la gestion obligataire et des devises pour l’Abu Dhabi Investment Authority (ADIA). Cette nomination permettra à Rodrigo Araya, responsable crédit chez Lombard Odier, de se concentrer sur la gestion et le développement des capacités de la maison dans le crédit «investment-grade».
Selon Citywire, le gérant de fonds de fonds Richard Ritschel a quitté Nordea, pour occuper un nouveau poste à Munich. Son remplaçant n’est pas encore connu.
Pour le deuxième trimestre, Nordea fait état mardi de rentrées nettes de 2,8 milliards d’euros, l’encours au 30 juin ressortant à 136,5 milliards d’euros contre 125,3 milliards fin mars et 145,6 milliards douze mois plus tôt. Sur ce total, l’encours géré par la division produits d'épargne et gestion d’actifs représentait 87 milliards d’euros contre 80 milliards trois mois plus tôt et 94 milliards fin juin 2008. Le bénéfice d’exploitation de la division est ressorti à 35 millions pour le deuxième trimestre contre 23 millions au premier trimestre et 56 millions pour la période correspondante de l’an dernier.
Le géant bancaire britannique HSBC, qui a vu le jour à Shanghai et Hong Kong en 1865, coté à Londres et à Hong Kong, sera bientôt coté à la Bourse de Shanghai, rapporte La Tribune. L’opération ne devrait pas aboutir avant le premier semestre 2010.
L’américain Citadel Securities va prendre une participation majoritaire dans la plate-forme alternative européenne Equiduct mardi, rapporte le Financial Times. L’objectif est de transformer Equiduct, lancée en avril, en une plate-forme paneuropéenne pour les transactions actions des investisseurs particuliers.
Selon Citywire, Dylan Ball a remplacé Martin Cobb en tant que gérant du fonds Growth de Franklin Templeton, après le départ de ce dernier à Toronto. Il continuera néanmoins à gérer les fonds Templeton Global et Templeton UK Equity.
Pour un montant non divulgué, le capital-investisseur allemand Arques Industries a vendu sa participation de 60 % dans tiscon AG au russe KCK Association et "à d’autres d’investisseurs». tiscon ,qui a perdu l’an dernier 1,6 million d’euros pour un CA de 320 millions d’euros, est une société de portefeuille qui détient elle-même des participations dans l’informatique, les télécommunications et les produits bruns. En décembre 2006, Arques avait fait absorber les sociétés COS Distribution, Avitos et Topedo par tiscon, qui a repris Chikara en février 2007 et qui a aussi acheté la marque de distributeur Typhoon.Arques a manifestement accusé une nouvelle moins-value sur cette cession, puisqu’il avait payé l’action tiscon près de 2 euros en 2005 alors qu’elle se traitait lundi à 43 cents, après une hausse brutale de 20 %.
Pendant des années, les frais facturés par les fonds allemands ont plutôt baissé. Toutefois, d’après une étude de l’association BVI des sociétés de gestion d’actifs que la Frankfurter Allgemeine Zeitung s’est procurée, la tendance s’est inversée. Pour les fonctions d’actions internationales, les frais sont revenus en moyenne de 1,68 % fin 2004 à 1,55 % deux ans plus tard. Depuis, ce taux est remonté à 1,64 %. Pour les fonds spécialistes des actions allemandes, les frais sont revenus dans le même temps de 1,28 % à 1,26 % pour atteindre actuellement 1,38 %.En revanche, pour l’obligataire, la baisse s’est confirmée : le taux de frais a diminué à moins de 1 % contre 1,14 % fin 2004 pour les obligations internationales ; pour les obligations allemandes, le TFE (ou TER en anglais) a fléchi à 0,85 % contre 0,90 %.
Pour les six premiers mois de l’année, le gestionnaire des banques populaires allemandes, Union Investment, a enregistré pour 3,8 milliards de souscriptions nettes contre 4,4 milliards pour la période correspondante de 2008, dont 734 millions pour les fonds offerts au public (contre 6 milliards). Quant à l’encours au 30 juin, il ressortait à 151 milliards d’euros contre 144 milliards fin décembre ; au 30 juin 2008, il ressortait à 167,1 milliards. Union fait aussi état de souscriptions nettes de 1,4 milliard d’euros pour ses fonds immobiliers, contre 751 millions pour janvier-juin 2008. Les fonds monétaires ont subi en revanche des sorties nettes de l’ordre de 1,4 milliard d’euros.Rüdiger Ginsberg, président du directoire d’Union Asset Management Holding, a aussi précisé qu’Union Investment reste de très loin le numéro un des plans d'épargne-retraite Riester sous forme de parts de fonds, avec 71 % de part de marché et 1,74 million de comptes. Désormais, 50 % des clients dans ce domaine ont moins de trente ans, ce qui permet au gestionnaire de miser sur un flux de rentrées d’un milliard d’euros par an.Union Investment se targue également d'être le leader sur le créneau des fonds garantis, avec un total de 12 milliards d’euros. Les souscriptions nettes ont porté sur 420 millions d’euros depuis le début de l’année.Dans le domaine institutionel, Union Investment a drainé 2,4 milliards d’euros pour ses «Spezialfonds», dont 900 millions dans des fonds à échéance d’obligations d’entreprises.
Union Investment estime que sa politique tarifaire n’est pas remise en question par la crise du fait que les frais qu’elle facture sont inférieurs à la moyenne de la profession. Ainsi, le TFE (ou TER en anglais) se situe à seulement 1,39 % pour les fonds d’actions, alors qu’il se monte à 1,75 % pour l’ensemble des sociétés de gestion. La même remarque vaut pour les fonds obligataires, où le TFE chez Union se limite à 0,86 % en moyenne, contre 1,09 % pour l’ensemble de la profession.Par ailleurs, Rüdiger Ginsberg, président du directoire d’Union Asset Management Holding, a indiqué lundi que le gestionnaire d’actifs des banques populaires allemandes n’a pas besoin d'élaguer sa gamme, qui se limite en Allemagne à 163 fonds offerts au public. De plus, insiste-t-il, 79 % de ces fonds affichent un encours supérieur à 50 millions d’euros.Enfin, Rüdiger Ginsberg souligne qu’Union n’a pas besoin de réduire son effectif. Au contraire, la société de gestion a procédé ces derniers mois à des recrutements ciblés, l’objectif étant d’avoir «un effectif le plus complet possible lorsque se présentera la prochaine reprise».
Depuis le 1er juillet, CCR Actions, CCR Gestion et UBS Global Asset Management, fusionnées, ont pris le nom de CCR Asset Management, rappelle Option Finance. La nouvelle entité démarre avec 9 milliards d’euros d’encours fin juin 2009 contre 17 milliards fin mars 2008 et elle comptera environ 120 personnes contre 170.CCR AM deviendra le centre de compétence du groupe UBS pour la gestion value en actions européennes et elle continuera de proposer des produits obligataires et monétaires. Elle proposera des fonds investis sur la volatilité et en obligations convertibles tout en fournissant des fonds d’allocation d’actifs. Enfin, la nouvelle entité sera positionnée aussi sur le créneau de l’immobilier.
BNP Paribas annonce la nomination de Philippe Marchessaux en tant que responsable du métier gestion d’actifs. Il succède ainsi à Gilles Glicenstein, décédé en avril dernier, comme administrateur directeur général de BNP Paribas Investment Partners et CEO de BNP Paribas Asset Management. «Membre du comité exécutif du métier gestion d’actifs depuis 2004, Philippe Marchessaux a plus de 20 ans d’expérience au sein du métier gestion d’actifs de BNP Paribas, où il a assumé différentes responsabilités. Philippe Marchessaux, qui a été nommé directeur général délégué en février 2009, a fortement contribué à la stratégie de développement initiée par Gilles Glicenstein et assurait déjà la direction effective du métier depuis avril 2009. Il prend donc désormais les rênes d’un métier qu’il connaît bien et continuera d’œuvrer au projet de rapprochement avec Fortis Investments», indique un communiqué. BNP Paribas rappelle que, au cours de sa carrière chez BNP Paribas Investment Partners, Philippe Marchessaux a contribué activement à plusieurs fusions, notamment celle de BNP Gestions avec Paribas Asset Management. Philippe Marchessaux, 46 ans, est diplômé de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales (1985) et de l’Université Paris IV Sorbonne. Il est par ailleurs diplômé de la Société Française des Analystes Financiers (SFAF, 1994).
Au premier semestre, la division SEB Wealth Management de la banque suédoise SEB, qui comprend les pôles Institutional Clients et Private Banking, a enregistré des souscriptions nettes de 20,7 milliards de couronnes suédoises, soit 1,2 milliard de plus que sur la période correspondante de l’année passée. Ses encours sous gestion ressortaient ainsi à fin juin à 1.201 milliards de couronnes, soit une hausse de 5,2 % depuis la fin de l’année. Malgré tout, le bénéfice opérationnel de la division Wealth Management chute de 22 % à 1,79 milliard de couronnes, en raison de la baisse de 8 % des encours moyens sur douze mois et de la diminution des revenus issus des commissions de performance et de transactions. Par ailleurs, la société de gestion Swedbank Robur, filiale du groupe suédois Swedbank, a enregistré des souscriptions nettes de 7.121 millions de couronnes contre des retraits nets de 7.147 millions l’année dernière. Ses encours se montent à 374 milliards de couronnes au 30 juin. Sur janvier-juin, la société accuse une perte opérationnelle de 227 millions de couronnes, contre un bénéfice de 533 millions sur la période correspondante de l’an passé. A noter que Swedbank Robur va acquérir les sociétés de gestion de Swedbank en Estonie, Lituanie et en Lettonie au troisième trimestre, après quoi l’ensemble des ressources de gestion d’actifs du groupe seront regroupées en une seule organisation.
According to the Wall Street Journal, Citigroup is experiencing difficulties with two private equity funds which were under the responsibility of Michael Froman, former operations chief of Citigroup Alternative Investments before joining the Obama administration in January. The newspaper reports that clients in the first fund, which had amassed USD3.4bn in assets to invest in infrastructure projects, have not been allowing the fund to make new investments after its co-head quit, and several deals collapsed, according to people familiar with the matter. A second, smaller fund, dedicated to sustainable investment projects, did not have a sufficient number of clients and had to be closed.
The Irish umbrella fund Neuberger Berman Investment Funds Plc, which complies with the UCITS III directive, now includes a new sub-fund, the Greater China Equity Fund, which Neuberger Berman Group is planning to release for sale in Europe. The equities fund invests in equities in shares in companies that make more than 50% of their revenues from China. The portfolio will include companies of all sectors, but the management team is planning to place the emphasis on consumer sectors (food and beverages, agriculture, retail, pharmaceuticals, health, real estate, leisure) and infrastructure (mechanical, electrical equipment, alternative energies, coal, and electricity distribution companies). The fund is aimed at institutional investors and intermediaries in the United Kingdom, continental Europe and the Middle East. It is managed in Hong Kong by Yulin (Frank) Yao and Lihui Tang, with the assistance of a team of analysts based in Shanghai. The fund will aim for a tracking error of 3-5%, with a turnover rate of 100% to 150%. Management fees will total 1.50% for the institutional share class, and 1.20% for the “super-institutional” class, with minimum subscriptions of USD/GBP/EUR5m and USD/GBP/EUR25m, respectively.
Deutsche Börse has announced that the 461st ETF product was admitted to trading on Friday on the XTF segment of its Xetra electronic platform. It is the S&P U.S. Carbon Efficient ETF, a Luxembourg-registered product which db x-trackers has been offering on the London Stock Exchange for several days (see Newsmanagers of 15 and 17 July).
In a study of about 400 companies worldwide, excluding Canada and emerging markets, the Swiss management firm SAM Sustainable Asset Management and the quantitative strategies department at Robeco (SAM’s parent company) have found that in the period from 2001-2008, investing in the firms most advanced in sustainable development generated average outperformance of 1.48 percentage points, with a positive information ratio of 0.47. Stephanie Feigt, CIO of SAM, says outperformance is the result of the analysis of “understudied” sustainable development factors, which have a positive impact on the value of companies in the long term. The creation of value results from a concentration on the part of these pioneers in sustainable development, as much as it does from the fact that they avoid investments in firms that lag behind. The outperformance of a long/short portfolio of this type would have been accentuated during the credit crisis in 2008. The study is available in English or German on request, from the email address com@sam-group.com.
The sale of Smith Barney to Morgan Stanley has generated net capital gains of USD6.7bn for Citi. Citi has also announced that earnings for its brokerage and asset management (BAM) division for second quarter totalled USD12.3bn, compared with USD2.5bn in the corresponding period of 2008, while net profits totalled USD6.8bn, compared with USD218m. As of 30 June, total assets came to USD56bn, which represents a decline of 14% from the end of December, which represents a desire on the part of Citi to reduce volumes in this activity. This amount includes about USD19bn managed at Nikko Cordial Securities, which is one of the activities up for sale. The sale of the Japanese affiliate was announced in May. Globally, Citi shows net profits in second quarter of USD4.3bn, or 49 cents per share.
The US private equity investor Apollo is negotiating with several shareholders in the German semiconductor manufacturer Infineon, including the investment funds Dodge & Cox International Stock Fund (10.03%), Merrill Lynch, Capital Group and Franklin Templeton, to convince them not to participate in a capital increase which will begin this Monday, and which is set to conclude on 3 August (337 million shares at EUR2.15 each, compared with a current share price of EUR3.32). Die Welt reports that, if Apollo succeeds in convincing the firms, its stake in Infineon may increase to as much as 29.9%. With a minimum of 15%, it would have the right to control two seats in the firm’s management, including the chairman of the supervisory board. It is thought that in this case, Max-Dietrich Kley would be required to resign as chairman of the board, in favour of Manfred Puffer, formerly of WestLB. If the capital increase is concluded before the deadline and Apollo does not obtain a stake of 15% or more, Infineon will be required to pay the private equity investor a EUR21m retraction charge.
As of 1 August, Allianz Global Investors will be introducing a performance fee for 19 of its funds, while it will be cancelling fees of this type for 16 others. At DWS, only one third of the product range charges fees of this type, while at Deka, there are plans to introduce performance commissions for all equity fund products next year. Union Investments has been charging commissions of this type for 15 of its funds since December, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports.Overall, the asset management sector has already lost 50% or more of its clients’ money, and now that in the mid-term gains are to be expected, these asset management firms are seeking to introduce percentage charges on gains. This is all proceeding as though banks and management firms had gone mad, one investor writes. This attitude is difficult to understand, since actors are finding themselves contronted not only by the consequences of the crisis, but also by the emergence of considerably more inexpensive competitors, in the form of ETFs. But it is true that they will also need to contend with rising costs.
The British insurance group Standard Life has appointed Hans-Werner Rölf as director of corporate pensions for Germany, effective immediately. Rölf joined the management team at Standard Life in 1998. He will retain his responsibilities as director business development.
DWS has released the Diversified Fixed Income sub-fund of its Luxembourg Sicav DWS Invest for sale in Spain. Total assets under management in the product come to EUR34.56m; its objective is to outperform the Euribor 3 month by 1-2 percentage points, regardless of the market environment. The fund, launched on 1 July 2008 and managed by Mark Dowding, deploys the best ideas of DWS/DB Advisors specialists in the areas of fixed income, credit, and currencies, with an ex ante volatility level limited to 2%.
The Inverco association of asset management firms on Friday announced that results for individual pension funds have improved considerably, as losses on one year as of the end of June came to only 1.58%, compared with 6.44% as of the end of December. However, results remain negative for the past three years (0.31%). Weighted annual performances for five and ten years come to 1.21% and 0.65%; for the past 15 years, they total 3.83%. Inverco estimates that assets as of the end of June totalled EUR48.78bn, in 1,135 individual retirement savings plans, and 8.37 million accounts. For its part, VDOS Stochastics, cited by Funds People, estimates that pension funds saw net outflows of EUR773m in first half, while market effects were positive for EUR437m. The decline in assets thus totalled EUR336m, to a total of EUR48.21bn as of the end of June.