As part of its revision of the UCITS directive, the Committee of European Securities Regulators (CESR) is launching a consultation on level 2 measures in mergers of UCITS funds, master-feeder structures, and notification procedures for cross-border distribution of UCITS funds. The consultation will be open until 17 November. Two other UCITS consultations are open until 30 October, one on the European passport for management firms, and the second on the details of the required fund documentation, which would present Key Investor Information (KII) for UCITS funds to investors. The document would replace the fund prospectus.
On its website, La Tribune reports that the Securities and Exchange Commission (SEC) will take measures to create a stricter regulatory framework for ratings agencies such as Moody’s Fitch Ratings and Standard & Poor’s, which are accused of having played a major role in the financial crisis by granting high ratings to high-risk products. The agencies will be required to increase transparency and will now have the right to demand detailed information about certain products. Other measures will aim to encourage competition between the ratings agencies and avoid conflicts of interest.
Les Echos reports that, following a subpoena on the five members of the audit committee at Bank of America, the New York attorney general’s office may file lawsuits against the top directors of Bank of America over bonuses paid to these directors ahead of the firm’s merger with Merrill Lynch at the end of 2008.
Les Echos reports that the French Parliament on 17 September passed a bill which would adapt the fiscal regime to allow for the issue of fiancial instruments that comply with Islamic law, including “sukuks,” bonds which respect the principles of Sharia, which do not allow for the payment of interests. The legislation is closely supported by Christine Lagarde, who wants to see France catch up with the UK in this area.
FTSE has removed Iceland from the investable universe that make up its indices following the fall in its financial markets after the collapse of its three main banks, says the Financial Times. It is the first time the global equity index provider has taken a country off its lists since it established its global equity index series in September 2003.
The Wall Street Journal reports that seven management firms have now signed up to the code of conduct laid out by Andrew Cuomo, attorney general of New York. The four new firms are HM Capital Partners, Levine Leichtman Capital Partners, Access Capital Partners, and Falconhead Capital, which will now no longer make use of placement agencies. As a result of the legal investigation into the “pay-to-play” scandal, these firms have agreed to pay USD4.5m into the New York State Common Retirement Fund. In total, the seven management firms will pay USD56.5m to the pension fund.
In the fiscal year ending on 31 March, net profits for the severeign fund Temasek Holdings fell to SGD6bn, from SGD18bn the previous year. Ho Ching, CEO of the fund and wife of the prime minister, says that the fund “did not expect the rapidity and ferocity of the worst global financial crisis since the Great Depression.” Assets as of the end of March totalled SGD130bn, compared with a peak of SGD185bn twelve months earlier, but had risen back to SGD172bn as of the end of July. In the 2008-2009 fiscal year, Temasek sold assets worth SGD16bn and made investments worth SGD9bn, of which SGD3bn were participations in capital increase operations at businesses including Standard Chartered, DBS group Holdings and CapitaLand. Among the assets that were sold, a 3.9% stake in Bank of America and a 2% stake in Barclays led to significant capital losses. The average annual performance of the fund since its creation in 1974 fell to 16%, compared with 18% as of the end of March 2008.
Pablo Forero, directeur général de la gestion d’actifs chez J.P. Morgan, a été recruté par La Caix comme sous-directeur général de la gestion d’actifs de La Caixa, rapporte Funds People. L’intéressé, placé à la charnière entre La Caixa et sa société de gestion, Invercaixa, sera subordonné à Tomás Munies, l’un des quatre directeurs généraux adjoints exécutifs de la caisse d'épargne catalane.
Conformément à l’accord conclu début août avec MLP, le prestataire allemand de services financiers Aragon AG (3,2 milliards d’euros sous administration) a signé mercredi l’acte d’acquisition du viennois MLP Finanzdienstleistungen AG, sous réserve des autorisations nécessaires de l’Autorité autrichienne de surveillance des marchés financiers (FMA). Le montant de la transaction, qui sera fixé au moment où toutes les valorisations auront été achevées, devrait se situer entre 2,5 millions et 5 millions d’euros, payables sur plusieurs années.MLP Autriche gérait au 31 décembre 2008 des encours de 81,8 millions et emploie actuellement environ 59 conseillers et compte environ 15.000 clients. Les charges de restructuration pour MLP Autriche seront prises en charge par MLP Allemagne.
Armando Senra, directeur général de BlackRock pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine, a annoncé à Economía y Negocios Online, relayé opar Funds People, que le gestionnaire américain va ouvrir un bureau au Chili, le «fer de lance» de l’activité institutionnelle au Pérou et en Colombie ainsi que pour la distribution en Argentine et en Uruguay. De fait, BlackRock profite de la structure dont dispose Barclays Global Investors (BGI) au Chili, où est déjà commercialisée la gamme d’ETF iShares.
Selon L’Agefi suisse, le groupe Valartis acquiert Hypo Investment Bank (Liechtenstein)AG pour un montant non divulgué. La banque étend ainsi considérablement ses activités de private banking et porte ses actifs sous gestion à quelque 6 milliards de francs. Forte de 50 collaborateurs, cette banque privée du Liechtenstein, une filiale de Vorarlberger Landes- und Hypothekenbank AG, Bregenz, gère environ 4 500 clients fortunés. Créée en 1998 avec une licence de banque universelle, Hypo Investment Bank (Liechtenstein) AG propose des services de private banking à une clientèle essentiellement internationale. Elle gérait à mi-2009 des actifs à hauteur de 1,6 milliard de francs.
Selon Les Echos, des rumeurs ont fait état d’une nouvelle approche de Deutsche Börse sur le London Stock Exchange (LSE). Du coup, les cours du LSE ont flambé jusqu'à faire gagner à l’action plus de 12% sur des volumes extrêmement étoffés. Contactés par le quotidien, les deux entreprises de marché n’ont pas souhaité commenter la rumeur. Néanmoins, deux sources proches du dossier, l’une à Londres, l’autre à Francfort, considèrent qu’elle est probablement dénuée de fondement.
Le groupe a décidé de réduire les frais de gestion de plusieurs de ses fonds. A compter du 9 octobre, les frais de gestion de deux fonds actions européens, BGF Emerging Europe Fund et BGF European Opportunities Fund, un fonds actions japonaises, BGF Japan Small & MidCap Opportunities Fund, ainsi que trois fonds sectoriels, BGF World Financials Fund, BGF World Healthscience Fund et BGF World Technology Fund, sont abaissés de 25 points de base.Les investisseurs dans le Emerging Europe Fund vont ainsi payer une commission annuelle de 1,75% contre 2% précédemment. Pour les autres fonds, la commission passe de 1,75% à 1,5%.Pourquoi cette décision ? Ces fonds étaient-ils trop chers par rapport à ceux pratiqués par la concurrence ? Selon Andrea Vigano, responsable de la distribution retail pour l’Europe, il s’agissait surtout de faire «un geste commercial pour favoriser le maintien d’une bonne performance de nos produits». L’an dernier, BlackRock avait ainsi abaissé d’une quinzaine de points de base les commissions de gestion de certains fonds obligataires.
Désormais, la cote du segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse), comporte 485 références : db x-trackers (Deutsche Bank) vient en effet de faire admettre à la négociation quatre nouveaux ETF de stratégie, tous des produits «short» de droit luxembourgeois sur des sous-indices du Dow Jones Stoxx 600 dont la commission de gestion est fixée à 0,5 %.Il s’agit d’abord des fonds db x-trackers DJ Stoxx 600 Basic Resources Short Daily ETF, qui réplique le Dow Jones Stoxx 600 Basic Resources Short Index et du db x-trackers DJ Stoxx 600 Industrial Goods Short Daily ETF sur le Dow Jones Stoxx 600 Industrial Goods Short Index. D’autre part, le db x-trackers DJ Stoxx 600 Utilities Short Daily ETF et le db x-trackers DJ Stoxx 600 Insurance Short Daily ETF reproduisent respectivement les indices Dow Jones Stoxx 600 Utilities Short et Dow Jones Stoxx 600 Insurance Short.
L’affaire Madoff aura coûté en un an environ 80 % de son encours à M&B Capital Advisers, la société de Javier Botín (le fils du président du Santander) et de Guillermo Morenés (le gendre du même), rapporte Expansión. Actuellement, M&B ne représente plus que 200 millions d’euros, parce que deux de ses principaux hedge funds, Tukan et Summa, sont en liquidation tandis que deux autyres, LIF US Equities et Landmark ont aussi été «madoffés». Mais les autres fonds affichent des performances voisines de 10 % depuis le début de l’année.M&B a réduit son effectif de 25 % et ne commercialise plus depuis un an de produits auprès des investisseurs institutionnels.
Mercredi 16 septembre, le London Stock Exchange (LSE) a dévoilé son intention de racheter pour 30 millions de dollars MillenniumIT, une société technologique sri-lankaise créée en 1996, rapporte la Tribune. De quoi permettre au groupe d’offrir à ses clients un outil plus rapide, capable d’absorber davantage de messages. La transaction devrait être bouclée d’ici mi-octobre et le LSE s’est assuré d’obtenir 90 % du capital de MillenniumIT, précise le quotidien. La migration des systèmes de négociation du groupe LSE interviendra plus tard.
Le fonds luxembourgeois Julius Baer Japan Stock Fund, dont l’encours se situe à environ 140 millions d’euros, est désormais commercialisé sur le marché britannique. Actuellement la poche quantitative (100 valeurs) représente environ 55 % du portefeuille tandis que la partie «conviction», le «diamond pool» de 20-30 lignes, représente les 45 % restants.
Axa Winterthur Wealth Management, Axa Distribution Services avec son wrap Elevate, Architas Multi-Manager et Axa Wealth International adoptent désormais la même marque indépendante Axa Wealth, sous la direction de Mike Kelland comme CEO, rapporte Money Marketing. Cette nouvelle structure permettra de supprimer les doublons parmi les produits et les services de gestion de fortune ainsi que de simplifier l’architecture informatique. La réorganisation ne devrait occasionner aucun licenciement supplémentaire par rapport aux 350 qu’Axa avait annoncés en début d’année. Dans ce processus 34 business development consultants seront regroupés dans une équipe de spécialistes focalisée sur la distribution et les plate-formes.
Mercredi, Barclays Plc a annoncé la cession au fonds Protium de la société de gestion C12 Capital Management de 12,3 milliards de dollars de crédits. La banque prête 12,6 milliards de dollars sur 10 ans (au libor USD plus 275 points de base) à ce nouveau fonds créé spécialement pour acquérir ce type d’actifs et qui va percevoir 450 millions de dollars de ses associés fondateurs, Stephen King (lequel dirigeait jusqu'à présent le principal mortgage trading group de Barclays Capital) et Michael Keeley (membre du management committee de Barclays Cap pour les institutions financières européennes). Le prêt est nanti sur les actifs transférés par Barclays à Protium dont les milieux financiers n’excluent pas qu’il puisse s’agir de produits toxiques hérités de Lehman Brothers par la banque britannique.La dépollution théorique du portefeuille de crédits concerne pour 8,2 milliards de dollars des crédits structurés assurés par des rehausseurs de crédit ou monoliners (3,6 milliards à la juste valeur et des garanties des monoliners pour 4,6 milliards), pour 2,3 milliards de dollars des RMBS et autres ABS et enfin 1,8 milliard de dollars de crédits hypothécaires sur le résidentiel. Barclays précise en effet que, pour des considérations réglementaires, les actifs continueront de figurer à son bilan, de sorte que la transaction ne réduira pas ses besoins en fonds propres prudentiels. L’opération permet toutefois de limiter l’impact potentiel de fluctuations à court terme de la valeur des actifs ainsi que d'éventuels abaissements de notes des rehausseurs de crédits.
Selon l’information exclusive de HFMWeek, le consultant britannique en gestion d’investissements Laven Partners va offrir des services de comptes gérés aux family offices aux investisseurs institutionnels et aux gestionnaires de fortune. Laven fournira une aide aux clients en matière de sélection de gérants et d'évaluation du risque en continu. La société fondée par le CEO Jérôme de Lavenère Lussan propose déjà une «due diligence» opérationnelle durant leur recherche aux clients qui souhaitent investir dans des hedge funds. La nouvelle activité est confiée à Robert Mirsky, ancien associé et co-leader de la division européenne des hedge funds chez Ernst & Young.
Selon les statistiques de Lipper Tass relayées par Hedge Week, les hedge funds ont accusé au deuxième trimestre des sorties nettes de 45,74 milliards de dollars, soit 61 % de moins qu’en janvier-mars. Sur les douze mois à fin juin, les remboursements nets ont représenté 327,02 milliards d’euros. Toutes les stratégies sauf les marchés émergents, le global macro et les managed futures ont subi des rachats nets au deuxième trimestre. Les sorties ont représenté 4,24 % de l’encours du début de trimestre, après 9,57 % en janvier-mars.Cependant, compte tenu de l’effet de marché positif, les encours à fin juin ressortaient à 1,21 billion de dollars contre 1,18 billion fin mars.
Partners Group a annoncé mercredi le closing du fonds Partners Group Real Estate 2008 à 275 millions d’euros. Quelque 40 % de ce montant sont d’ores et déjà investis. Le gestionnaire alternatif Suisse souligne que le marché secondaire offre en particulier un bon potentiel actuellement, compte tenu de la pénurie de capitaux. L’une des transactions réalisées porte sur un investissement secondaire dans huit immeubles en Chine et Partners Group a pu obtenir une ristourne de 50 % sur la valeur de ces actifs, le vendeur étant pressé d’obtenir des liquidités.
EFA (European Fund Administration), qui se présente comme la seule société indépendante spécialisée dans l'administration de fonds en Europe, est installé en France depuis un peu plus de deux ans. L'antenne parisienne, filiale à 100% de EFA SA, compte une dizaine de clients et travaille avec une vingtaine de banques dépositaires. Les actifs administrés s'élèvent à environ 3,5 milliards d'euros.
Selon le Financial Times qui cite des personnes proches du dossier, Carlyle envisage à nouveau de s’introduire en Bourse. Aucune décision n’a encore été prise. Et une éventuelle cotation n’interviendrait pas avant six à neuf mois.
Le fonds de pension California Public Employees’ Retirement System (CalPERS) a annoncé qu’il adhère aux nouveaux principes d’alignement des intérêts des investisseurs et des gestionnaires dans le private equity, principes présentés le 8 septembre par l’Institutional Limited Partners Association (ILPA) qui regroupe 215 membres gérant environ 1 billion de dollars d’actifs en private equity.Les trois principaux principes sont d’abord l’alignement des intérêts avec des commissions couvrant «raisonnablement» les frais, un investissement substantiel de la part «general partners» et une répartition équilibrée des bénéfices. Ensuite, la gouvernance, avec des droits plus importants pour les limited partners en matière de dissolution ou de suspension d’un fonds et l’indépendance de l’auditeur. Enfin, la transparence, les general partners étant tenus de fournir davantage de détails aux investisseurs sur les recettes de commissions et la performance des sociétés dont les titres figurent dans le portefeuille.Les principes de l’ILPA peuvent être consultés sur le site http://www.ilpa.org/.Au 31 juillet, l’encours de CalPERS dans le private equity se situait à 20,6 milliards de dollars ; le fonds avait aussi des engagements en attente de financement pour 21,9 milliards de dollars supplémentaires dans ce domaine.
La garantie du gouvernement pour les investisseurs en fonds monétaires expire vendredi, mais de nombreuses inquiétudes subsistent pour le secteur, selon le Wall Street Journal. Le plus gros problème pour ces fonds est la faiblesse des taux, à laquelle s’ajoute l’incertitude réglementaire. En outre, pour le WSJ, la fin du programme de garantie pourrait encourager les investisseurs à changer de fonds.
La filiale PowerShares d’Invesco prévoit de lancer un ETF qui sera principalement investi dans les Build America Bonds, des instruments de dette taxables qui font partie du plan de soutien fédéral, rapporte le Wall Street Journal. PowerShares Build America Bond Portfolio investira dans les titres du Merrill Lynch Build America Bond Index. Il s’agira du premier ETF de ce type.
Selon la Tribune, BNP Paribas et Natixis ont bouclé leur plan de départs volontaires en France. Selon des sources internes, BNP Paribas aurait rempli son objectif de 204 départs en France, dont 125 en banque et 79 personnes dans la filiale BNP Paribas arbitrage. De son côté, Natixis visait le départ de 286 salariés, dont 130 en banque de financement et d’investissement (BFI) et 156 chez Eurotitres. Or, en BFI, 76 dossiers «seulement» ont été validés, les 75 autres demandes ne rentrant pas dans le périmètre des postes à supprimer. Entre 50 et 70 postes chez Banque Privée 1818, qui compte environ 400 salariés, devraient également être supprimés dans les prochains mois.
Créé le 4 mars 2009, le FCP de droit français CAAM AFD Avenirs Durables a été présenté mercredi en présence de Christine Lagarde. Ce produit de partenariat public-privé, qui affiche 48 millions d’euros d’amorçage provenant de Crédit Agricole Asset Management (CAAM) pour 7,5 millions et de l’AFD pour 40 millions, a pour objectif de collecte quelque 300 millions d’euros d’ici à dix-huit mois, comme l’a indiqué Yves Perrier, PDG de CAAM Group. Le ministre des Finances avait tenu à être présente parce qu'à son avis «ce produit prend le contre-pied de la crise un an après Lehman en ce qu’il allie transparence, solidarité, responsabilité et intérêt général» ce qui mérite un «plein soutien» de Bercy.Jean-Michel Severino , directeur général de l’Agence française de développement (AFD), a tenu à souligner que «l’inventeur de l’idée» a été Xavier de Bayser, président d’IDEAM Asset Management, le spécialiste ISR de CAAM Group. C’est d’ailleurs IDEAM qui gère le nouveau produit et Michèle Jardin, directeur général, a précisé que le fonds affiche depuis son lancement une performance de 4 %.Pour Xavier de Bayser, l’efficacité du concept tire ses racines du proverbe chinois selon lequel il ne sert à rien de chercher de l’eau loin du fleuve. L’idée a donc consisté à aller puiser des liquidités dans les monétaires et de faire une dérivation au profit de l’ISR. De plus, l’avantage du nouveau fonds est que les épargnants peuvent connaître un impact bien mesuré des projets qu’ils aident à financer. C’est une sorte de «dividende vert"CAAM Group est d’après Novethic le leader sur le marché français de l’ISR avec un encours de 10,88 milliards d’euros au 30 juin, dont 7,5 milliards en fonds ouverts, 3 milliards en mandats et 0,36 milliards en épargne salariale. Le nouveau produit lancé avec l’AFD permettra d’associer les particuliers au financement de projets dans les pays en développement, le tout dans un contexte de rentabilité normale.La stratégie d’investissement est prudente. Environ 70 % du portefeuille sont investis en fonds principalement monétaires et obligataires de CAAM tandis que les 30 % restants sont orientés vers l’aide au développement, avec les deux tiers investis en obligations émises par l’AFD et le reliquat en cofinancement de projets créateurs de valeur économique et sociale dans les pays en développement, par l’intermédiaire principalement de souscriptions d’actions de Proparco, une filiale de l’AFD dédiée au financement du secteur privé.Caractéristiques Dénomination CAAM AFD Avenirs Durables Code ISIN (capitalisation) FR0010698555 Code ISIN (distribution) FR0010713800 Souscription minimale (capitalisation) 100 euros Souscription minimale (distribution) 1 action Commission de souscription directe maximum 2,50 % Frais de gestion maximum 1,5 %