Lors de la dernière réunion, mercredi, du conseil de surveillance de Constantia Privatbank, les cinq banques qui ont sauvé l'établissement en octobre 2008 (Austria, RZB, Erste Bank, Volksbank et Bawag) ont donné leur feu vert au transfert de toutes les activités bancaires (banque privée, gestion de fonds, banque dépositaire et prévoyance logement) à une nouvelle filiale ad hoc qui entamera ses activités le 7 décembre avec l'équipe actuelle.Parallèlement, les banques propriétaires de Constantia indiquent poursuivre leurs négociations de cession avec un consortium autrichien et une banque privée allemande (qui pourrait être Hauck & Aufhäuser), qui pourraient acheter la nouvelle structure, qui sera débarrassée du passif lié au scandale Immofinanz.
At its most recent meeting on Wednesday, the supervisory board at Constantia Privatbank, and the five banks which bailed out the firm in October 2008 (Austria, RZB, Erste Bank, Volksbank and Bawag), granted their approval to a transfer of all banking activities (private banking, fund management, depository banking and residential property-based retirement planning) to a new ad hoc affiliate which will commence its activities on 7 December, with the current team. Meanwhile, the banks which own Constantia say they are continuing negotiations to sell the bank with an Austrian consortium and a German private bank (which may be Hauck & Aufhäuser), which may acquire the new structure, free of its liabilities resulting from the Immofinanz scandal.
State Street Corp announced on Thursday afternoon that Ronald E. Logue, 64, chairman and CEO of the firm, will be retiring on 1 March 2010. He will remain as non-executive chairman until 1 January 2011. On 1 March, he will be replaced as CEO by the president and COO of the firm, Jay Hooley, 52, who has been elected a member of the board of directors, effective immediately.
After entrusting billions to private-equity firm Apollo Global Management, Calpers has embarked on a wide-ranging review of its business with Apollo that examines fees, performance and the «relationship as a whole,» according to the Wall Street Journal.
Manager Magazin reports that a group of partners at Sal. Oppenheim is preparing a lawsuit for conflict of interest against the directors of the bank, who, like them, are members of the owning families. The dispute is over a EUR300m loan issued by the bank four years ago to Madeleine Schickedanz, the largest shareholder in Arcandor. The loan is said to have been guaranteed by, among others, the chairman of the managing partners, Matthias, Count of Krockow, and the chairman of the supervisory board, Georg, Baron von Ullmann. The partners planning to challenge the move suspect the executives of the bank of having subsequently decided to provide massive aid to Arcandor (Sal. Oppenheim became the largest shareholder in the retail group) in order not to be personally obliged to supply funds to cover the guarantee on the loan. With the bankruptcy of Arcandor, the bank made heavy losses and will now be obliged to be acquired by Deutsche Bank.
Vigorous protest against the planned alternative management directive is beginning to bear fruit. According to a working document obtained by Handelsblatt, Anders Borg, the Swedish chairman of Ecofin, is said to be disposed to ease the terms of the AIFM directive concerning private equity and hedge funds. Hedge funds would be allowed to finance investments with a high degree of leverage, while clauses in the legislation limiting credit and requiring firms to disclose details of these loans would be all but completely removed from the new version of the bill. Requirements that private equity investors disclose information to regulators would also be considerably eased, as would rules governing regulatory capital.
The European Central Bank warned Europe’s plans to regulate hedge and private equity funds would put the industry at a significant competitive disadvantage, says the Financial Times. It urged the Commission “to continue the dialogue with its international partners, in particular the US, to ensure a globally coherent regulatory and supervisory framework”.
The UK fund manager Gartmore is being prepared for a stock market flotation which could take place before Christmas, The Times reports. Hellman & Friedman (H&F), the American private equity house that is the fund manager’s owner, has appointed Morgan Stanley and Citibank as joint bookrunners. The price tag for the business is likely to be short of the GBP1.5 billion mooted in July 2007, when a flotation of Gartmore was last discussed, adds The Times.
Asian Investor reports that BNP Paribas has announced the appointment of Peter Foo as senior banker in charge of relations with sovereign funds and central banks (SSCB). Foo will, however, continue to serve as CEO for the local affiliate of Fortis Bank in Singapore until the complete integration of Fortis into the French banking group. Foo, a member of the Financial Institutions Group (FIG), will begin in his new position on 1 November, and will report to Véronique Omezzano, global head of FIG SSCB.
Le gestionnaire asiatique PMA Capital Management vient de lancer un fonds actions long/short PMA India Fund qui se concentre sur les 250 plus grandes capitalisations indiennes, selon Hedge Week.Le fonds conjugue des approches top-down et bottom-up au travers de processus tant qualitatifs que quantitatifs. Le fonds sera géré par Anoop Villait, qui pilote la stratégie de PMA sur les marchés indiens.
Selon Asian Investor, BNP Paribas a annoncé la nomination de Peter Foo au poste de senior banker responsable des relations avec les fonds souverains et les banques centrales (SSCB). Il continuera toutefois d’assumer ses fonctions de CEO de la succursale de Fortis Bank à Singapour jusqu'à l’intégration totale de Fortis au sein du groupe bancaire français.Membre du pôle Financial Institutions Group (FIG), Peter Foo prendra ses fonctions le 1er novembre et sera directement rattaché à Véronique Omezzano, responsable mondiale de FIG SSCB.
Pour 15 millions de dollars, Standard Life Investments (SLI) a réalisé sa première acquisition dans l’immobilier sur le marché brésilien. Il s’agit de l’immeuble de bureaux Alana II, qui compte 13 étages sur 7.500 mètres carrés ; il est occupé à 88 % et situé à Sao Paulo. Le vendeur est Brazilian Capital et cet actif est affecté au fonds Select Property de SLI (600 millions de livres au 30 septembre). Avec son partenaire local Eccelera, SLI envisage de restructurer l’immeuble en 2010.
La Banque fédérale mutualiste (BFM), fidèle à ses origines et à ses valeurs solidaires, a annoncé le 22 octobre sa décision d’ouvrir aux particuliers son fonds commun de placement réservé depuis son lancement en 2006 aux investisseurs institutionnels.Géré par OFI Asset Management, le fonds sera distribué par la Société Générale, partenaire de la BFM depuis une vingtaine d’années. Classé dans la catégorie «actions internationales», le fonds, dont les actifs s'élevaient à 13 millions d’euros au 30 septembre 2009, est investi dans des OPCVM ayant pour thématique principale l’investissement socialement responsable et le développement durable. Le détachement du coupon annuel distribuable, à savoir au maximum 2 % de la valeur liquidative du placement, - «dans les faits 2 %», a relevé jeudi à l’occasion d’un point de presse Sophie Bigeard, gérante d’Avenir Partage ISR chez OFI-, est versé directement au profit de la Fondation de l’Avenir, seule fondation en France exclusivement consacrée à la recherche médicale appliquée. Principales caractéristiques du fonds Avenir Partage ISR Code ISIN : FR0010814400Indice de référence : DJ Stoxx SustainabilityCommercialisateurs / BFM, OFI Asset ManagementDépositaire du fonds : Société GénéraleValorisateur : Euro-Net Asset ValueValorisation : quotidienneMontant de la part à l’origine : 50 euros (minimum de parts à la souscription : 10)Droits d’entrée : 1,80% TTCFrais de gestion maximum : 1,65% TTCCommission de mouvement maximum par opération dépositaire/conservateur : commission fixe par opération de 0 à 100 euros
Jean Jacques Piette, 69 ans, vient d’être nommé président du conseil de surveillance d’Innoven Partenaires, société spécialisée dans la gestion des fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI) depuis 1997. Andrew Gazitua lui succède au poste de vice-président, précise le communiqué.
Jusqu’au 31 décembre 2009, la Société Générale commercialise Sogesepteo, une obligation (Euro Medium Term Note) d’une durée de huit ans qui assure à l'échéance, quelle que soit l'évolution des marchés financiers, la restitution au minimum du capital investi (net de frais) majoré d’une performance annuelle de 7 % pendant les deux premières années - soit un rendement annuel de 1,65 %. A cela s’ajoute la somme des performances entre la troisième année et la huitième année obtenues en regardant l'évolution des quarante valeurs composant l’indice phare de la Bourse de Paris – à partir d’un niveau d’origine fixé au 23 septembre 2009. Ces performances dites sécurisées sont égales à 7 % minorées de 1 % pour chaque action ayant perdu plus de 50 % de sa valeur. Compte tenu de ce mode de calcul, le taux de rendement annuel du fonds est de 5,72 % maximum par an. Caractéristiques : Code : FR0010787531 Commission de distribution annuelle : 0,60 % Durée : 8 ans Montant minimum à la souscription : 1 000 euros Eligible à un compte-titres et à l’assurance-vie
BNP Paribas a annoncé hier que l’augmentation de capital de 4,3 milliards d’euros qu’elle lancée le 29 septembre dernier afin de rembourser l’intégralité des actions de préférence émises le 31 mars 2009 au profit de la Société de Prise de Participation de l’Etat (SPPE), a rencontré un grand succès. Dans le détail, la demande totale s’est élevée à environ 10,9 milliards d’euros, soit un taux de souscription de 254%.
La Tribune rapporte que, selon ses informations, Vincent Taupin, le PDG de Boursorama, devrait prendre la tête du Crédit du Nord. Il en deviendrait le directeur général - voire le PDG, note le quotidien – et remplacerait Alain Py, qui doit prendre sa retraite dans les prochains mois.
Jeudi, Nazca a indiqué qu’Alpinvest (40 milliards d’euros d’encours) va reprendre la participation dans son capital que détenait Fortis et que BNP Paribas avait laissée en suspens, rapporte Cinco Días. Alpinvest rachète cette participation et va entrer dans deux des fonds de Nazca.En particulier, le groupe de private equity (dont les principaux clients sont les fonds de pension néerlandais Stichting Pensioenfonds ABP et Stichting Pensionenfonds Zorg en Welzijn) deviendra l’investisseur de référence du fonds Nazca III (150 millions d’euros), spécialiste du mid-market dont le premier closing est prévu pour la fin de cette année.
Selon The Times, la société de gestion britannique Gartmore se prépare à une introduction en Bourse qui pourrait avoir lieu avant Noël. Son propriétaire, la société américaine de private equity Hellman & Friedman, a nommé Morgan Stanley et Citibank dans cette perspective. Le prix du gestionnaire sera sûrement inférieur au montant de 1,5 milliard de livres évoqué en juillet 2007 lorsqu’une cotation de Gartmore a été sérieusement envisagée, commente The Times.
Selon Hedge Week, Cheyne Capital a nommé Max Nardulli au poste de responsable de la distribution et des ventes internationales. Dans ses nouvelles fonctions, Max Nardulli sera responsable du marketing de la gamme de produits de Cheyne au niveau mondial, à l’exception du Royaume-Uni. Max Nardulli était précédemment chez Goldman Sachs Asset Management, managing director, responsable alternative capital markets pour la zone EMEA et Asie hors Japon.
Lors de la dernière réunion, mercredi, du conseil de surveillance de Constantia Privatbank, les cinq banques qui ont sauvé l'établissement en octobre 2008 (Austria, RZB, Erste Bank, Volksbank et Bawag) ont donné leur feu vert au transfert de toutes les activités bancaires (banque privée, gestion de fonds, banque dépositaire et prévoyance logement) à une nouvelle filiale ad hoc qui entamera ses activités le 7 décembre avec l'équipe actuelle.Parallèlement, les banques propriétaires de Constantia indiquent poursuivre leurs négociations de cession avec un consortium autrichien et une banque privée allemande (qui pourrait être Hauck & Aufhäuser), qui pourraient acheter la nouvelle structure, qui sera débarrassée du passif lié au scandale Immofinanz.
Le pôle Asset Management de Credit Suisse a enregistré un bénéfice avant impôts de 311 millions de francs suisses au troisième trimestre 2009, contre 55 millions de francs au trimestre précédent.Cette amélioration s’explique notamment par «un gain de 207 millions de francs lié à la finalisation de la vente d’une partie des activités de stratégies d’investissement traditionnelles du Credit Suisse à Aberdeen Asset Management», explique la banque suisse. Cette dernière a aussi bénéficié de gains liés aux investissements de 97 millions de francs. «Les résultats d’Asset Management reflètent également une base d’actifs accrue, une performance améliorée ainsi que sa concentration sur ses activités de base dans les placements alternatifs et l’allocation d’actifs», indique Credit Suisse.Les commissions de gestion d’acitfs ont augmenté, notamment dans les multi-asset class solutions et dans d’autres stratégies d’investissement traditionnelles. Les produits nets ont atteint 765 millions de francs, en hausse de 76 % par rapport au 2T09.Le pôle a enregistré des souscriptions nettes de 3,9 milliards de francs, qui incluent des afflux nets de 3,9 milliards de francs dans les multi-asset class solutions, de 2 milliards de francs dans les activités de conseil (advisory) en Suisse et de 1,4 milliard de francs dans les stratégies d’investissement alternatives, en partie neutralisés par des sorties nettes de capitaux de 3,4 milliards de francs dans les actifs du marché monétaire.Côté Private Banking, qui comprend les activités de Wealth Management Clients et de Corporate & Institutional Clients, Credit Suisse a enregistré un bénéfice avant impôts de 867 millions de francs au troisième trimestre. Il est inférieur de 7 % au niveau du 2T09. Cela reflète un recul de 4 % des produits nets à 2833 millions de francs, principalement en raison d’une baisse du résultat des opérations d’intérêts, avec des coûts qui sont restés stables. Le pôle banque privée a enregistré des souscriptions nettes de 13,1 milliards de francs au troisième trimestre, 7,5 milliards de francs étant générés à l’international et 5,6 milliards de francs en Suisse. Le total des actifs gérés du Groupe provenant des activités poursuivies s’est élevé à 1.225,3 milliards de francs à la fin du 3T09, soit une hausse de 4,3 % par rapport à la fin du 2T09, reflétant principalement la performance favorable du marché et des afflux nets positifs de nouveaux capitaux dans les pôles Private Banking et Asset Management, partiellement neutralisés par des mouvements défavorables liés au change.Globalement, Credit Suisse Group a enregistré un bénéfice net distribuable aux actionnaires de 2354 millions de francs au 3T09, contre 1571 millions de francs au 2T09. Les produits nets (résultats de base) se sont élevés à 8917 millions de francs au 3T09, contre 8610 millions de francs au 2T09. Le rendement des fonds propres distribuable aux actionnaires s’est établi à 25,1% au 3T09 et le bénéfice net dilué par action à 1.81 franc. Le ratio des fonds propres de base a atteint 16,4% à la fin du 3T09.
StatPro, le spécialiste des données et fournisseur d’analyses de portefeuille pour l’industrie de la gestion d’actifs , vient de nommer Mark Grobien au poste de «business development manager» pour l’Allemagne.Il sera basé à Paris mais travaillera en étroite collaboration avec le bureau de Francfort.Mark Grobien avait créé en 2006 sa propre entreprise qui distribuait des fonds allemands aux investisseurs institutionnels français. Il avait auparavant travaillé pour le Crédit Mutuel, au sein du pôle banque d’investissement.
Le capital-investisseur Arques Industries, qui a acheté voici un an 80,2 % de Gigaset Communications, la division téléphones sans fil de Siemens, a changé les dirigeants de cette entité : les deux gérants Uwe J. Dombrowski et Andreas Schleicher, en poste depuis mars et mai de cette année, ont été débarqués avec effet immédiat et remplacés par Michael Hütten, qui devient président du comité de gestion et responsable de la stratégie ainsi que de la restructuration. Michael Hütten est parallèlement membre du directoire d’Arques Industries. Dans le communiqué de Gigaset, il est précisé que cette nomination «vise à accélérer encore le processus de restructuration».
Selon Manager Magazin, un groupe d’associés de Sal. Oppenheim préparerait une plainte pour conflit d’intérêts contre les dirigeants de la banque, qui appartiennent pourtant à leurs familles. Le contentieux concerne le crédit de 300 millions d’euros fourni voici quatre ans par la banque à Madeleine Schickedanz, l’actionnaire principal d’Arcandor. Ce prêt aurait été garanti entre autres par le président des associés-gérants, Matthias, comte von Krockow, et par le président du conseil de surveillance, Georg, baron von Ullmann.Les associés mécontents soupçonnent les dirigeants de la banque d’avoir par la suite décidé une aide massive à Arcandor (Sal. Oppenheim est devenue le premier actionnaire du groupe de distribution) pour ne pas être obligés d’apporter personnellement les fonds nécessaires à la garantie. Avec la faillite d’Arcandor, la banque a accusé de grosses pertes et doit à présent s’adosser à la Deutsche Bank
En février, Banque d'Orsay a ajouté une stratégie d'arbitrage long/short en market neutral à son fonds d'arbitrage de fusions annoncées Orsay Arbitrages Actions, devenu un Ucits III en septembre. Son gérant chez Banque d'Orsay, Frédéric Staub, explique les raisons de ce changement.
Aviva vient d’annoncer la transformation de son activité en Europe où elle realise, entre autres, 50 % de sa collecte d’épargne long terme et 44 % de son résultat d’exploitation IFRS au 1er semestre 2009. Compte tenu du potentiel de la la zone géographique - avec une population de 800 millions de personnes, le patrimoine financier personnel des européens est estimé à 40 000 milliards d’euros - le groupe va, entre autres mesures, intégrer des opérations de douze activités séparées à travers l’Europe, sauf Delta Lloyd, dans le cadre du plan de transformation «Saut quantique» («Quantum Leap»). Simultanément, Aviva va centraliser ses opérations afin de se doter d’une distribution paneuropéenne. L’objectif est aussi de simplifier et de réduire le temps de lancement de nouveaux produits.
Spécialiste de la gestion value «pure et dure», le danois Sparinvest s’est lancé depuis quatre ans dans l’application de cette approche à l’obligataire d’entreprise et a constitué depuis lors une équipe dédiée de quatre personnes dirigée par Klaus Blaabjerg.En France, Sparinvest avait initialement pensé promouvoir ce concept au début du printemps, mais la clientèle potentielle s'était alors montrée attentiste, jugeant la thématique «prématurée». Maintenant que la situation s’est décantée, l'équipe de Paris remet l’ouvrage sur le métier, en s’appuyant sur les bonnes performances de son compartiment High Yield Value Bond, qui est déjà commercialisé en France depuis près de deux ans.Benoît Schouler, directeur général de Sparinvest en France, explique que le processus est parti d'étude universitaire (Elton et Gruber) montrant que la partie jusque là inexpliquée de la prime de crédit ressortit à des facteurs value comme le ratio cours/valeur comptable qui permet d’identifier des sociés peu chères, le ratio dette/fonds propres, et la taille de capitalisation, les moyennes valeurs apportant de la valeur.Une gestion différencianteL’idée est en d’autres termes de s’attacher à la valeur intrinsèque de l’entreprise et à sa solvabilité intrinsèque plutôt qu'à la notation, ce qui permet de sortir du spectre des grandes sociétés et des effets de mode, en s’appuyant sur la recherche interne, y compris sur les ressources de la recherche actions.En dehors du taux d’endettement, qui se limite dans le portefeuille aux alentours de 50 % (contre 97 % pour le benchmark, le Merrill Lynch Global High Yield Euro hedged), les analystes et gérants de Sparinvest se focalisent aussi sur le contenu des clauses de changement de contrôle. Le ratio cours/valeur comptable ressort pour sa part à 1,28 contre 4 pour l’indice de référence et la notation moyenne se situe à B+ contre B, avec un rendement de 12 % contre 10,3 % pour le benchmark.Le portefeuille se compose actuellement de 97 lignes et le taux de défaut s’est limité à 0,5 % cette année, contre 9-10 % pour le high yield. Depuis le début de l’année, la performance du fonds atteint 75,46 % (au 21 octobre).Les souscriptions nettes se sont montées depuis le début de l’année à environ 100 millions et l’encours a explosé, passant de 180 millions d’euros à 405 millions.
Raymond James Financial a accusé une baisse de 13 % de son bénéfice net du quatrième trimestre au 30 septembre par rapport à l’année dernière à 42,97 millions de dollars. Les revenus nets ont baissé de 4 % à 667,16 millions de dollars, tandis que les revenus totaux ont reculé de 11 % à 678 millions. Le niveau des encours financiers sous gestion à fin septembre est resté stable par rapport à juin dernier à 28,9 milliards de dollars, mais est inférieur par rapport à l’année passée (33,5 milliards de dollars).
Janus Capital Group a annoncé un bénéfice net de 8,2 millions de dollars au titre du troisième trimestre, en baisse par rapport aux 15,8 millions du deuxième trimestre et aux 26 millions du troisième trimestre 2008. Les revenus du troisième trimestre ont pourtant augmenté de 13,7 % à 227,6 millions de dollars par rapport au deuxième trimestre, grâce à la hausse des encours. Mais les dépenses ont augmenté de 29,2 % à 44,8 millions de dollars, notamment en raison de charges opérationnelles liées au départ de l’ancien CEO totalisant 32,6 millions de dollars.S’agissant des encours, ils ont augmenté au troisième trimestre de 12,9 % à 143,1 milliards de dollars contre 126,7 milliards au deuxième trimestre 2009. Au 30 septembre 2009, le total des encours sous gestion de Janus est ressorti à 151,8 milliards de dollars, soit plus que les 132,6 milliards au 30 juin 2009 mais moins que les 160,5 milliards au 30 septembre 2008.La hausse des encours s’explique uniquement par l’effet de marché, puisque la société a accusé des sorties nettes de 0,6 milliard d’euros. Dans le détail, les sociétés Janus et Perkins ont enregistré des souscriptions nettes, de respectivement 1,3 milliard de dollars et 0,6 milliard, mais elles ont été effacées par les rachats nets de 2,5 milliards de dollars de la filiale Intech.