Crédit Agricole Asset Management commercialise désormais le compartiment de Sicav CAAM Funds Global Inflation Bond Classic (C) dans de nombreux pays européens parmi lesquels le Luxembourg, Le Royaume-Uni, la Suède, la Belgique, l’Allemagne, les Pays-Bas, l’Autriche, la Finlande, la Norvège, la Grèce, l’Italie, l’Espagne et le Danemark. Ce compartiment a été créé en aout 2009 sur le modèle du fonds de droit français CAAM Inflation Monde, qui est proposé aux investisseurs français depuis le 20 mai 2009. Il n’est pas prévu de commercialiser le version luxembourgeoise en France pour le moment, indique CAAM. Le portefeuille du compartiment est investi dans des d’obligations indexées sur l’inflation du monde entier. Au moins 50 % du portefeuille est dédié aux d’obligations indexées sur l’inflation bénéficiant d’une notation «investment grade».
En septembre, les fonds européens coordonnés de long terme ont enregistré des souscriptions nettes de 21,2 milliards d’euros, dont 7 milliards pour ceux d’actions, 7,1 milliards pour les obligataires et 6,7 milliards pour les diversifiés. Cependant, compte tenu de 25,2 milliards de remboursements nets pour les fonds monétaires, les fonds ont au total accusé des sorties nettes de 4 milliards contre des souscriptions nettes de 36,2 milliards pour août. Les rentrées nettes des fonds institutionnels ont porté sur 8,4 milliards d’euros en septembre contre 2,8 milliards, indique l’association Efama.Pour l’ensemble des neuf premiers mois de l’année, les fonds coordonnés ont affiché des souscriptions nettes de 124,2 milliards d’euros. Si l’on y ajoute les fonds institutionnels et les fonds immobiliers, les rentrées nettes ont totalisé 148,8 milliards d’euros.Au 30 septembre, l’encours des fonds coordonnés représentait 5.032 milliards d’euros, soit 1,4 % de plus que fin décembre. Les fonds non coordonnés totalisaient 1.608 milliards, ce qui représente une progression de 2 % sur leur niveau de neuf mois plus tôt.
Mardi, Tetragon Financial Group Ltd (TFG) de Guernesey (coté sur Euronext Amsterdam) a annoncé l’acquisition de Lyon Capital Management LLC (LCM) ainsi que de certaines collateralized loan obligations (CLO) auprès de Calyon et de quelques-unes de ses filiales. Le montant de la transaction, qui doit être bouclée au premier trimerstre 2010, n’a pas été divulgué. LCM affiche environ 2,5 milliards de dollars d’encours.
Mark Lowe, fondateur du hedge fund Nomos Capital Partners, aurait envoyé une douzaine d’emails parlant de femmes et de sexe à son équipe, majoritairement féminine. Il aurait par ailleurs traité une de ses anciennes employées de « stupide blonde » indique le Financial Times. Une ancienne collaboratrice, Jordan Wimmer, a décidé de porter plainte contre Marc Lowe, entre autres pour discrimination sexuelle.
Jean-Philippe Blochet, 46 ans, l’un des partenaires fondateurs de Brevan Howard, l’un des plus gros hedge funds européens, a quitte la société. «Après son retour d’un congé sabbatique l’an dernier, Jean-Philippe Blochet a décidé de cesser d'être un membre actif de Brevan Howard Asset Management LLP, indique un communiqué.
Skandia Investment Group (SIG) a annoncé le 17 novembre avoir octroyé un mandat de gestion pour son fonds Reits d’un montant de 300 millions de dollars à la société de gestion institutionnelle cotée à la bourse de New York Cohen & Steers, spécialisée dans l’immobilier et qui gérait plus de 22,5 milliards de dollars au 30 septembre dernier. Le fonds était précédemment géré par La Salle Investment Management. Cette modification va s’accompagner d’un changement de benchmark, l’indice UBS Global Investors étant remplacé par le FTSE EPRA NAREIT Developed Index. En conséquence de quoi le poids de l’exposition au marché américain va tomber autour de 40% contre 50%. L’Asie, notamment Hong Kong et le Japon, vont en revanche prendre du poids.Après approbation de l’autorité de tutelle, la Financial Services Authority (FSA), le fonds, actuellement connu sous l’appellation Skandia Global Property Securities (La Salle) Fund, changera de nom pour s’appeler Skandia Global Property Securities Fund.
Standard Life Wealth, le pôle de gestion de fortune de Standard Life, a nommé James England au poste de Senior business development manager, selon Money Marketing. Basé à Londres, il sera responsable du développement de l’offre de Standard Life Wealth auprès des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (IFAs) et des professionnels de la gestion au Royaume-Uni.Il était précédemment chez UBS AG où il s’occupait du développement des relations avec les IFAs.
La filiale de gestion de BNY Mellon, Newton Investment Management, a annoncé en début de semaine la nomination de Simon Pryke au poste de responsable du pôle Private Investment Management.Simon Pryke, qui était depuis 2003 Investment Leader, Global Research, au sein de Newton, va également rejoindre le board of directors de la société.Le pôle gère plus de 8,2 milliards de livres pour le compte de clients privés et d’organisations caritatives.
Malgré les signes de reprise économique observés ici et là, le nombre d'émetteurs dans le monde notés «B-" ou en dessous de ce niveau reste élevé. Au 11 novembre 2009, le nombre de ces émetteurs s'élevait à 251 contre un niveau record de 300 en avril mais 207 il y a un an, selon un article publié le 17 novembre par Standard & Poor’s. Ces 251 émetteurs en position de faiblesse ont une dette cumulée de 268,44 milliards de dollars. Ils se trouvent d’abord aux Etats-Unis (172 sociétés sur 251, soit 69% du total).Dans ce contexte, le taux de défaut des émetteurs en catégorie spéculative s’est inscrit à 9,71% en octobre, contre 9,59% en septembre. Ce taux représente ainsi plus de douze fois le taux de 0,79% observé en novembre 2007.Depuis le début de l’année jusqu’au 11 novembre, 243 émetteurs se sont retrouvés en situation de défaut, représentant une dette cumulée de 573 milliards de dollars. Sur l’ensemble de l’année 2008, le nombre de défauts avait atteint 126 entreprises, pour une dette cumulée de 433 milliards de dollars.
Selon la Tribune, l’assemblée générale d’Unicrédit a approuvé, lundi 16 novembre, le projet d’augmentation de capital de 4 milliards d’euros annoncé fin septembre et prévu pour janvier.
La gérante de portefeuille senior Mandy Chan a quitté Fortis Investments à Hong Kong pour rejoindre Halbis le 1er décembre prochain, selon asian Investor. Elle travaillera aux côtés de Richard Wong, qui dirige les stratégies Chine de Halbis. Elle est rattachée au responsable de l’investissement Ayaz Ebrahim.Selon Ayaz Ebrahim, le volume des actifs gérés et la volonté de proposer d’autres stratégies aux investisseurs est à l’origine de cette embauche. Halbis dispose déjà de deux analystes dédiés à la Chine et de deux autres analystes qui peuvent couvrir les actions chinoises au sein de mandats plus larges.Halbis, la société spécialisée dans la gestion active de HSBC Global Asset Management, est à la tête de plus de 5 milliards de dollars. Fortis a indiqué qu’il recherchait un analyste actions senior pour remplacer Mandy Chan.
Newedge a lance le 16 novembre ses activités onshore de courtage à Bombay, avec pour priorité le cash equity et les dérivés sur actions à destination des investisseurs institutionnels étrangers, selon Asian Investor. Dirigé par Jerome Burban, Newedge Broker India Private Limited emploie une vingtaine de personnes et détient des licences pour négocier sur la National Stock Exchange (NSE) ainsi que sur la bourse de Bombay.
Selon l’Agefi, la Société Générale a découvert à l’occasion d’un contrôle interne, une fraude au sein de SGAM Banque, filiale de Société Générale Asset Management. Réalisée sous forme de fausses factures de frais généraux, elle porte sur 1,8 million d’euros. L’auteur de la fraude a été immédiatement mis à pied. Une partie de la somme aurait été récupérée et aucun client ni fournisseur n’aurait subi de préjudice. Reste, note le quotidien, que sa révélation jette encore le discrédit sur la qualité des contrôles de premier niveau du groupe, et remet sous les feux des projecteurs SGAM Banque, une entité impliquée dans les lourdes pertes que le pôle de gestion d’actifs de la Société Générale. Notamment lorsque SGAM Banque était chargée pour SGAM AI, la filiale de gestion alternative de SGAM, de mettre en place et de gérer les produits structurés du pôle.
Avenir Finance Gestion renforce sa gamme d’investissements en non coté. La société de gestion a annoncé le lancement du FIP Alliance Capital PME 3 et du FCPI Alliance Innovation PME. Le premier produit permet d’accompagner dans leur phase de croissance des PME des régions Ile-de-France, Bourgogne, Rhône-Alpes et Languedoc-Roussillon. Le FCPI Alliance Innovation PME est investi dans des PME innovantes.Avenir Finance a par ailleurs décidé de reverser un pourcentage de ses revenus à la Fondation Avenir Finance (www.avenirfinance.com/fondation) afin de financer des projets liés à l’environnement et plus précisément aux problématiques de l’eau soutenus par celle-ci.
LCL a annoncé le 16 novembre le lancement d’une nouvelle offre de fonds commun de placement à capital garanti, à destination des particuliers, LCL Sécurité 100 (Octobre 2009), éligible au compte de dépôt et au PEA. LCL Sécurité 100 (Octobre 2009) offre aux épargnants une garantie de 100% du capital net investi à l’échéance de six ans et sécurise une partie des gains potentiels en cours de vie du fonds. En effet, grâce à l’effet cliquet, dès que le fonds réalise une performance de +15%, il atteint son 1er palier, et un gain de 5% est alors sécurisé et acté, même en cas de retournement ultérieur des marchés (la garantie à l’échéance passant alors de 100% à 105% du capital net investi). Puis, à chaque fois que la valeur liquidative du fonds augmente de 5%, un nouveau palier est franchi et le fonds sécurise un gain supplémentaire de 5% : c’est le bénéfice du cliquet de performance. L’objectif du fonds consiste à offrir à l'échéance des six ans, soit le 14 janvier 2016, 100% du capital net investi ainsi que le meilleur entre le bénéfice d’un cliquet de performance et la performance finale du fonds. La souscription au nouveau fonds est ouverte jusqu’au 14 janvier 2010. Principales caractéristiques du fonds Code ISIN : FR0010792879Classification AMF : diversifiéSociété de gestion : CAAMValeur liquidative de la part à l’origine : 100 eurosMinimum de la première souscription : 1 partFrais de fonctionnement et de gestion maximum : 2,50% max pour les souscriptions centralisées jusqu’au 14/01/2010 à 12h; 3% (dont 1% acquis au fonds) pour les souscriptions centralisées après le 14/01/2010 à 12hCommission de rachat : néant pour les rachats effectués sur la base de VL finale (établie le 14/01/2016) ou postérieurement; 1% (acquis au fonds) pour les rachats effectués sur la dernière valeur liquidative des mois d’avril, juillet, octobre et janvier de cjhaque année (d’avril 2010 à octobre 2015); 2% (dont 1% acquis au fonds) ou les rachats centralisés à d’autres dates (autres valeurs liquidatives).
Credit Suisse a annoncé l’arrivée, en janvier 2010, de Michael Ingelog en tant que CEO pour la région nordique, sous la responsabilité d’Eric Varvel, CEO pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Il sera responsable des activités de Credit Suisse dans la région : banque privée, banque d’investissement et gestion d’actifs. Michael Ingelog sera initialement basé à Londres avant de s'établir dans la région nordique. De fait, Credit Suisse prévoit d’ouvrir d’un bureau à Stockholm en Suède en 2010. Précédemment, Michael Ingelog était chez Deutsche Bank où il était managing director et directeur de la clientèle institutionnelle pour les pays nordiques et les Pays Bas.
Les avocats représentant les biens de Lehman Brothers ont porté plainte lundi contre Barclays Capital, pour chercher à récupérer jusqu’à 10 milliards de dollars qui auraient été, selon eux, indûment transférés à la banque britannique l’année dernière dans les jours qui ont suivi la faillite de l'établissement, rapporte le Financial Times.
Charlie R. Shaw, head of product marketing & equity product management chez Legg Mason, rejoint Sentinel Investments comme senior vice president, national marketing director, en remplacement de Bruce Hoffmann, qui a quitté la société au printemps dernier.
Hermes Fund Managers vient de recruter une équipe de six spécialistes des actions mondiales venant de Fortis. Basée à Boston, elle est dirigée par Lode Devlaminck et John Chisholm, et affiche une expérience moyenne de 19 ans.Cette embauche s’inscrit dans le cadre des projets de la société d'être un gestionnaire d’actifs multi spécialistes. Ainsi, l’ex-équipe de Fortis va créer une société spécialisée sur les actions mondiales sous forme de partenariat qui sera détenu à majorité par Hermes et en partie par les partenaires et les employés. Après approbation de la Securities and Exchange Commission (SEC), l'équipe va initialement se concentrer sur les besoins du BT Pension Scheme, qui investira 500 millions de dollars. Ensuite, elle cherchera aussi à vendre son savoir-faire à des tiers.
Bloomberg rapporte que John Paulson a révélé en fin de semaine dernière que sa société de gestion - qui gère des hedge funds - a acquis des actions de Citigroup Inc pour un montant de 300 millions de dollars. Dans le même temps, elle a vendu la totalité de sa participation chez Goldman Sachs. Dans le détail, Paulson - qui a gagné l’année dernière près de deux milliards de dollars, en partie en pariant sur l’effondrement du marché de l’immobilier américain - a investi dans des titres bancaires qui ont plongés en 2008 lors de la crise financière. Ensuite, il a vendu ses actions Goldman Sachs er JP Morgan & Co au troisième trimestre 2009 tandis que, simultanément, il a pris une participation dans Citigroup, une banque qui reste en partie détenue par les autorités publiques.
Selon les informations de Mutaul Fund Wire, Beth Brown, qui dirige la distribution retail chez Columbia Management, sera nommée directrice des ventes retail pour la gamme combunée de RiverSource et de Columbia, en remplacement de Jeffrey McGregor, president de RiverSource Distributors, qui ne conservera la responsabilité que des annuities et des produits d’assurance. Beth Brown sera subordonnée à Mike Jones, president de Columbia Management, qui va devenir president des activités de gestion d’actifs d’Ameriprise pour les Etats-Unis.D’autre part, Jeffrey Peters, actuellement senior vice president & head of global institutional distribution chez Columbia, sera nommé patron des ventes institutionnelles du nouvel ensemble sous la responsabilité de Mike Jones tandis que Christopher Keating, head of institutional sales chez RiverSource, quittera le groupe au printemps 2010.
A fin septembre, indique Great-West Lifeco, filiale du canadien Compagnie Financière Power, l’encours de Putnam Investments ressortait à 113,6 milliards de dollars contre 102,78 milliards au 30 juin. Cependant, ce total est inférieur à celui constaté à fin septembre 2008, où il s'élevait à 136,59 milliards de dollars.Durant le troisième trimestre 2009, Putnam a subi des remboursements nets de 1,8 milliard de dollars contre 8,76 milliards en avril-juin et, pour les neuf premiers mois de l’année, les sorties nettes ont porté sur 13,31 milliards de dollars contre 9,71 milliards.Cependant, l’effet de marché a été positif de 12,62 milliards en juillet-septembre contre 12,99 milliards pour le deuxième trimestre. Pour janvier-septembre, l’effet de marché a été positif de 21,21 milliards de dollars alors qu’il avait été négatif de 32,21 milliards pour la période correspondante de l’an dernier.Putnam Investments accuse pour le troisième trimestre une perte de 10 millions de dollars contre 26 millions au deuxième trimestre, ce qui porte la parte nette de janvier-septembre à 45 millions de dollars contre 4 millions pour les neuf premiers mois de 2008.
Selon les statistiques de la CNMV compilées par Funds People, les sociétés de gestion espagnoles ont versé l’an dernier 1,6 milliard d’euros à leurs réseaux de distribution sur les 2,03 milliards qu’elles ont encaissé au titre des commissions.Sur les 89 maisons qui rétrocèdent une part de leur commissions aux distributeurs, 5,6 % reversent plus de 90 % de cette recettes. Les plus généreux sont Barlcays Wealth Managers, UBS Gestión, Gesnavarra, BBVA Asset Management et Mapfre Inversión. 34 % des gestionnaires ristournent entre 70 et 90 % de leurs rentrées de commissions, 29 % paient entre 50 et 70 % et enfin 30 % rétribuent leurs distributeurs à moins de 50 % de la commission.Enfin, 31 maisons affirment ne payer aucune commission de distribution (c’est le cas en particulier de Cygnus AM, Siitnedif et Valira).
Khadem Abdulla Al-Qubaisi, CEO d’Aabar Investments, a annoncé que cette filiale du fonds souverain d’Abou Dhabi, l’International Petroleum Investment Company (IPIC), a l’intention de porter sa participation dans l’allemand Daimler à 15 %, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Aabar avait acquis 9,1 % du constructeur allemand à la fin du premier trimestre (lire notre article du 23 mars).
Au troisième trimestre, les capital-investisseurs allemands et étranger ont consacré 837 millions d’euros à l’acquisition d’entreprises allemandes, contre 619 millions d’euros pour l’ensemble du premier semestre, indique la fédération BVK du secteur. Toutefois, ce résultat reste largement inférieur au record de 4,02 milliards d’euros enregistré pour juillet-septembre 2008 et, pour les trois premiers trimestres, le total de près de 1,46 milliard se compare à un montant de 8,06 milliards pour la période correspondante de l’an dernier.Le BVK précise aussi que sur le total de janvier-septembre 2009, les investissements des sociétés de private equity ayant leur siège en Allemagne ont totalisé 866 millions d’euros tandis que ceux des capital-investisseurs basé à l'étranger se montaient à 590 millions d’euros.
Selon le Sustainable Business Institut (SBI) d’Oestrich-Winkel, le nombre de fonds de développement durable dans l’espace germanophone (Allemagne, Autriche, Suisse) atteignait fin septembre les 309 unités, avec un encours d’environ 29 milliards d’euros. On en comptait 274 avec 21 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin décembre 2008. Depuis le début de l’année, le SBI a constaté le lancement de 19 fonds pour un montant de 300 millions d’euros, dont onze fonds d’actions, deux fonds de fonds, trois fonds diversifiés et un ETF. De plus, 25 fonds déjà enregistrés dans d’autres pays ou ayant nouvellement opté pour une approche développement durable sont venus s’ajouter à la liste, avec 2,9 milliards d’euros d’encours. Parallèlement, douze fonds (sept d’actions, trois obligataires et deux diversifiés) ont été soit fermés soit fusionnés avec d’autres produits.A fin septembre, l’encours des 187 fonds d’actions se situait à 20,74 milliards d’euros, tandis que les 41 fonds obligataires géraient 4,3 milliards d’euros et que les 50 fonds diversifiés affichaient des actifs de 3 milliards d’euros. Les 17 fonds de fonds géraient pour leur part 119 millions d’euros, alors que les neuf ETF affichaient un encours d’environ 430 millions d’euros. Enfin, le SBI mentionne deux fonds de microfinance avec 409 millions d’euros d’actifs gérés.
La banque genevoise Banque Heritage constituée autour du «family office» baptisé Heritage Finance & Trust se dit optimiste pour l’avenir. En septembre, les actifs sous gestion du groupe s’élevaient à 7 milliards de francs suisses, contre 5,2 milliards à fin 2008. « Nous voulons doubler nos actifs sous gestion d’ici 2 à 3 ans», souligne Roland Knecht, directeur général adjoint et responsable de l’unité de banque privée.
Selon L’Agefi suisse, Banque Heritage, qui était un family office à l’origine, tisse fermement sa toile au plan international dans ses trois métiers distincts mais reliés entre eux: private banking, asset management et merchant banking. Elle a notamment ouvert récemment une succursale à Zurich, qui est sa troisième implantation en Suisse, avec Genève et Lugano (une agence). Elle est par ailleurs présente à l’international, en mettant l’accent sur les marchés émergents, avec des filiales à Londres, Guernesey, Paris, Lisbonne (un bureau de représentation), Singapour, Sao Paulo, Montevideo et les Iles Caïmans. La gestion de fortune demeure son métier principal. A fin septembre 2009, Heritage avait des actifs sous gestion consolidés de 7 milliards de francs, dont 5 milliards relatifs au private banking. Heritage a pour objectif de doubler cette masse sous gestion, d’ici 2 à 3 ans, indique Roland Knecht, global head of Private Bank et membre du comité exécutif.