Mutual Fund Wire reports that the ETF management firm Invesco PowerShares informed its clients on Monday that its chairman & CEO Bruce Bond has left his job as CEO to Ben Fulton, executive vice president in charge of product development. Bond will remain chairman. He founded PowerShares in 2003, and then sold the firm to Invesco in 2005.
Fitch Ratings on Monday confirmed its asset manager rating of M2 for SEB Investment GmbH (SEB AM), for its real estate management activities based in Frankfurt. The rating takes into account the weaker profits at SEB AM due to the crisis, the concentration of its client base in Germany, and more generally, a need for the firm to find new areas for growth, particularly through a diversification of its client base in the direction of foreign and institutional investors. Fitch also notes that since the reopening of redemptions for the SEB ImmoInvest fund in May, net outflows have totalled EUR500m, but since August, the fund has consistently posted net subscriptions. Lastly, the ratings agency points out that due to falling assets and a heavy decline in commissions from real estate transactions, SEB AM will probably post operating profits half as high as those it earned in 2008.
Credit Suisse has appointed Enrico Camerini as head of Xmtch, its ETF platform, for Italy, Bluerating reports. He will be in charge of developing the Xmtch ETF portfolio after his arrival at Credit Suisse. He is currently head of the Advisory & Trading desk for Italy at UniCredit HVB.
ING Investment Management Europe announced that it has appointed Michel van Elk CEO of ING Investment Management Europe. Michel van Elk succeeds Gilbert Van Hassel, who has taken on the role of global CEO ING Investment Management. Michel van Elk is currently Chief Marketing Officer at ING Investment Management Europe. Earlier this year ING announced that it is combining its regional investment management businesses and its real estate investment management business to form a leading global asset manager. The combined business has around EUR 400 billion in assets under management.
Les Echos reports that the first hearings will be held today and tomorrow in a lawsuit that pits clients who lost money in the Luxalpha Sicav, which had ties to the Madoff fraud, against UBS entities which served as the depository, manager, and promoter of the Sicav fund. UBS has previously held out well in legal battles related to the fund, and this is not expected to change drastically. Investors’ case may ultimately run aground on the question of whether the courts are to recognize their status as shareholders. UBS maintains that only shareholders listed on the Luxalpha register are qualified to bring suit. Some of these registered shareholders are none other than the French financial establishments which served as market-makers and custodians under French law, by which they only hold shares on behalf of their clients, and do not hold the rights of ordinary shareholders under any circumstances. Despite all the efforts of these firms to obtain recognition from the regulators and liquidators responsible for the Luxalpha, they have not been successful in gaining recognition from them as shareholders.
La Tribune.fr reports that the liquidator of the disgraced financier Bernard Madoff, Irving Picard, has asked a judge to approve an invoice for USD22m from him and his law firm, Baker & Hostetler.
Le hedge fund focalisé sur l’Asie centrale The Sturgeon Fund, géré depuis 2006 par Clemente Cappello, a sélectionné BNY Mellon Alternative Investment Services en tant que conservateur international.Selon The Sturgeon Fund, cette décision s’inscrit dans un plan de modernisation qui inclut également l’ouverture d’un bureau à Londres, l’enregistrement auprès de la FSA et la redomiciliation de l’investment manager du fonds des îles Caïman vers Malte.
Selon l’Echo belge qui cite des calculs réalisés par les quotidiens De Standaard et Het Nieuwsblad, les fonds d'épargne pension défensifs performent encore un peu mieux que les indices boursiers. Cela s’explique principalement par le fait que les plus défensifs ont moins chuté en 2008 et ont donc, cette année, moins de retard à rattraper. Tout le contraire des fonds dynamiques, qui, s’ils ont augmenté en moyenne de plus de 20% en 2009, avaient perdu en moyenne plus du quart de leur valeur en 2008.
Midi Capital, la société de capital investissement filiale du Groupe Caisse d’Epargne vient d’annoncer le lancement de Mezzano, un fonds d’investissement de proximité (FIP) qui concerne des PME du grand sud (PACA, Aquitaine, Midi Pyrénées et Languedoc Roussillon).D’une durée de placement de cinq ans (prorogeable deux fois par ans sur décision de la société de gestion), le fonds est composé d’obligations convertibles non cotées qui assure chaque année, le versement d’un coupon. «Les obligations convertibles du FIP Mezzano, sont une alternative à l’augmentation de capital, permettant un renforcement du bilan sans dilution des actionnaires», précise un communiqué de la société de gestion. «En pratique, l’entreprise émet des obligations à 5 ans, assortis d’un coupon entre 8% et 9 % et d’une prime de non conversion de 4% à 5%."Caractéristiques Code Isin : FR0010787283 Frais d’entrée : 5 % max Frais de gestion : 3,5 % max Montant de la part : 500 euros Montant minimum à la souscription : 1 part
Crédit Agricole Private Equity a lancé la semaine dernière un fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI), LCL Innovation 2009. LCL Innovation. Il sera commercialisé jusqu’au 21 décembre 2009.Par ailleurs, le quota destiné aux entreprises innovantes au sein du FCPI CAAM Innovation 10, commercialisé jusqu’au 23 décembre auprès de la clientèle de particuliers des Caisses régionales du Crédit Agricole a été confiée à Crédit Agricole Private Equity. Dans les deux cas, les fonds investiront dans les secteurs en développement tels que l’électronique, les télécoms, les logiciels, les services internet, les biotechnologies ainsi que dans le secteur des technologies propres (Cleantech). Caractéristiques de LCL Innovation 2009 Code Isin : FR0010786400Valeur de la part : 100 eurosSouscription minimale : 10 parts soit 1 000 eurosDroits d’entrée : 4% Frais de gestion : 3,3% nets de taxesDurée de placement : 6 ans minimum, pouvant aller jusqu’à 10 ans Caractéristiques de CAAM Innovation 10 Code Isin : FR0010784199Valeur de la part : 100 eurosSouscription minimale : 10 parts soit 1 000 eurosDroits d’entrée : 4% Frais de gestion : 3,2% Durée de placement : 8 ans minimum, pouvant aller jusqu’à 10 ans
«Les salaires des dirigeants de sociétés moyennes sont plus que raisonnables», a déclaré hier Pierre Godet, président de l’association technique de cabinets d’audit et de conseil ATH qui présentait la première étude réalisée pour sa collection l’Observatoire de l’information financière. Premier thème choisi, la rémunération des dirigeants des sociétés cotées sur la base d’un échantillon de 176 sociétés Eurolist, hors CAC 40, SBF 120 et banques et assurances, sélectionnées de manière aléatoire parmi celles qui avaient déposé leur document de référence 2008 à l’AMF entre le 1er janvier 2009 et le 15 juillet 2009. Premier constat, la rémunération moyenne d’un dirigeant de PME est loin d'être scandaleuse. En effet, 51% des dirigeants ont une rémunération totale (fixe, variable, exceptionnelle, avantages en nature et jetons de présence) inférieure à 300.000 euros. Ce qui correspond aux conclusions d’une étude de l’Insee qui indiquait que le salaire net moyen d’un dirigeant d’une entreprise de plus de 1.000 salariés s'établissait en 2007 à 302.000 euros.Il est vrai que cette valeur médiane est à relativiser en fonction du compartiment de la société. Si 74% des dirigeants des sociétés du compartiment C et 53% des dirigeants du compartiment B ont une rémunération inférieure à 300.000 euros, ils ne sont que 19% du compartiment A à se trouver dans cette situation.L'étude montre par ailleurs que les niveaux de rémunération constatés sont globalement corrélés avec les niveaux de chiffre d’affaires des sociétés et avec leur capitalisation boursière. Les rémunérations moyennes totales ‘un dirigeant de l'échantillon s'établissement à 975.000 euros pour le compartiment A, 386.000 euros pour le B et 227.000 euros pour le C. Près des deux tiers des dirigeants ont bénéficié d’une rémunération variable représentant respectivement 42%, 26% et 20% de la rémunération totale pour les dirigeants des compartiments A, B et C. En complément de cette rémunération totale, 31% des dirigeants ont bénéficié d’actions de performance ou d’options de souscription ou d’achat d’actions pour un montant total d’un peu plus de 53 millions d’euros. L’association ATH relève que les scandales à répétition liés aux rémunérations des dirigeants de grandes sociétés ont entraîné une inflation de textes, 8 réformes législatives en dix ans. Cette multiplication de textes assure une meilleure transparence de l’information sur les sociétés cotées mais s’accompagne aussi d’une complexité et d’une lourdeur administrative pour l’ensemble des sociétés. L’association estime que l’information proposée, généralement très respectueuse des exigences de la règlementation, est riche mais hétérogène. Elle pourrait être améliorée et surtout simplifiée. Une évolution du cadre législatif et réglementaire semble nécessaire afin notamment de préciser et d’harmoniser les concepts, de rendre homogènes les périmètres des dirigeants concernés, d'éviter les duplications d’information, de supprimer certaines obligations plus vraiment utiles et d’adapter certaines exigences au contexte des valeurs moyennes."Il ne s’agit de refondre les dix tableaux proposés par l’AMF qui constituent une réelle avancée. Le problème est plutôt autour», a estimé Pierre Godet. «Ce sera un travail de longue haleine», a-t-il ajouté. L’association ATH, qui regroupe une vingtaine de cabinets représentant un chiffre d’affaires de 220 millions d’euros, ne compte pas s’arrêter là. Avec l’objectif d'éclairer les décideurs économiques, les institutionnels, les entrepreneurs sur les grands sujets d’actualité, l’association se propose notamment d’actualiser l'étude sur les rémunérations peut-être tous les deux ans, et d’aborder aussi d’autres thèmes porteurs comme le développement durable ou les passifs sociaux.
La Tribune rapporte que des appels à la grève ont été lancés pour ce mardi 24 novembre à la Société Générale et chez HSBC France. Du côté de LCL, les réunions des instances du personnel ont été suspendues. En cause, des revalorisations salariales proposées jugées insuffisantes par le personnel des établissements.
Selon Les Echos, Rio Tinto négocie actuellement la cession des produits usinés d’Alcan, qui emploient quelque 10.000 personnes. Un accord d’exclusivité a été signé avec le fonds Apollo, indique-t-on de source proche du dossier. Le Fonds stratégique d’investissement envisagerait de participer à la transaction, en prenant 10% du capital d’Alcan Engineered Products, une société qui regroupe une partie des anciennes usines Pechiney, celles qui fabriquent des produits en aluminium pour l’aéronautique, la défense, l’automobile, etc.
Carlos Franco Suanzes a été nommé directeur général d’Aviva Gestión, la société de gestion espagnole d’Aviva Vida y Pensiones, tandis qu’Iván Martín, directeur de la gestion actions, a été promu directeur de la gestion, tout en restant directeur de la gestion actions, rapporte Funds People.La société de courtage du groupe, Aviva Valores, sera liquidtée et ses activités seront reprises par Aviva Gestión, qui devrait terminer 2009 avec un encours de 318 millions d’euros répartis sur sept fonds et plusieurs mandats.
En Espagne, la Deutsche Bank annonce le lancement d’une campagne de promotion des plans d'épargne retraite pour laquelle elle offre aux souscripteurs pendant un an un prêt à taux zéro pour financer des apports d’un montant compris entre 2.000 et 10.000 euros pour les moins de 50 ans et de 2.000 à 12.500 euros pour les plus de 50 ans, rapporte Cinco Días. Si le client désire un prêt sur trois ans, il lui en coûtera 1,99 % la première année et l’euribor plus 150 points de base pour les deux dernières années.
Les capital-investisseurs CVC, PAI et Permira, qui possèdent chacun un tiers de la société de distribution de vêtements Cortefiel, ont affecté chacun 20 millions d’euros à la création début août de Fashion Auction Spain, qui est une société destinée à restructurer la dette de Cortefiel.
Caja Catalunya offre une cafetière Nespresso Delonghi de 115,07 euros pour tout transfert à ses fonds d’un montant compris entre 10.000 et 24.999 euros, rapporte Funds People. Aux clients qui lui transféreront d’ici au 31 janvier plus de 25.000 euros, la caisse promet un téléviseur 19 pouces équipé pour recevoir la télévision numérique terrestre, d’une valeur de 248 euros.
Michel van Elk vient d'être nommé CEO d’ING Investment Management Europe. Il succède à Gilbert Van Hassel, qui a été promu récemment global CEO d’ING IM. Michel van Elk était jusqu'à présent directeur du marketing d’ING IM Europe. Le communiqué rappelle qu’ING a annoncé, plus tôt dans l’année, le regroupement de ses activités de gestion d’actifs et de gestion immobilière dans un pôle unique afin de créer un gestionnaire d’actifs de 400 milliards d’euros d’encours environ. Le groupe a par ailleurs déclaré fin octobre qu’il va vendre progressivement toutes ses activités dans l’assurance et la gestion d’actifs au moyen d’introductions en Bourses, de cessions ou de combinaisons de ces deux formules.
Lors d’un nouveau passage à Paris après une première visite en mai, Edwin Lugo, gérant de portefeuille senior chez Franklin Global Advisers, a indiqué lundi que l’encours de l'équipe petites capitalisations s’est accru à 500 millions de dollars contre 150 millions six mois plus tôt. En ce qui concerne le compartiment Franklin European Small-Cap Growth Fund de la sicav luxembourgeoise FTIF, les actifs sous gestion sont passés de 30 millions à 135 millions d’euros tandis que pour le compartiment European Growth Fund ils ont gonflé à 90 millions d’euros contre 17 millions. Cette forte augmentation des encours ne s’explique que partiellement par l’effet de marché, avec des performances respectives de 42,25 % et de 38,78 % sur les neuf premiers mois de l’année : les souscriptions nettes se sont avérées très importantes.Les deux fonds appliquent la même stratégie, à savoir un horizon de placement de 3-5 ans pour un portefeuille «bottom up» de conviction (25-45 valeurs) avec un faible taux de rotation (25-50 %). Par principe, l'équipe de gestion intègre dans ses projections par titre le scénario le plus négatif, et les actions qui entrent dans le portefeuille doit afficher un potentiel de hausse minimum de 10 % par an.Pour le fonds de petites et moyennes capitalisations, Ed Lugo indique que le fonds est actuellement très largement surpondéré par rapport au MSCI Europe Small-Mid Cap dans le domaine des biens de consommation discrétionnaires (avec Carpetright) et un peu plus discrètement dans les industrielles (avec neopost, MTU et Schindler). Sur le plan géographique, le fonds affiche une forte surpondération pour le Royaume-Uni et l’Allemagne. En revanche, le fonds n’est plus investi dans les banques depuis début 2007 et dans l'énergie depuis début 2008.
Le gérant de fonds international Standard Life Investments a indiqué le 23 novembre que les fonds sous gestion de sa sicav European Corporate Bond Fund avaient dépassé la barre des 1 milliard d’euros.Le fonds se propose de surperformer le marché du crédit européen en investissant dans une large gamme d’obligations corporate notées en catégorie d’investissement. Le fonds a surperformé son indice de référence, le iBoxx European Corporate Bond, sur un an, trois ans et cinq ans.
Credit Suisse a nommé Enrico Camerini en tant que responsable pour l’Italie de Xmtch, sa plate-forme d’ETF, rapporte Bluerating. Il aura pour mission de développer le portefeuille d’ETF de Xmtch dans la Péninsule. Avant d’arriver au Credit Suisse, Enrico Camerini était responsable pour l’Italie du desk Advisory & Trading de UniCredit HVB.
Le secteur des fonds de hedge funds a engrangé au troisième trimestre une forte collecte nette, avec des rendements positifs pour chaque mois du trimestre, selon une étude publiée par Standard & Poor’s.Le rendement du secteur s’est élevé à plus de 4% au troisième trimestre et atteint plus de 8% sur les neuf premiers mois de l’année.Parmi les fonds de hedge funds notés par Standard & Poor’s, GAM Multi-Emerging Markets a dégagé 20,5%, Permal Asian Holdings 24,8% et Permal Emerging Markets Holdings 26,1%.
Près de 80% des investisseurs institutionnels estiment que les commissions prelevées par les hedge funds sont trop élevées, selon l'édition 2010 du Preqin Hedge Fund Investor Review.HedgeWeek rappelle que ces derniers mois, plusieurs grands investisseurs dans les hedge funds, notamment Calpers, ont publiquement invité les gérants de hedge funds à revoir leurs frais de gestion ainsi que leurs commissions de performance.Selon Preqin, seulement 24% des investisseurs institutionnels estiment que les frais de gestion des hedge funds sont justifiés à leur niveau actuel. Environ 60% des institutionnels indiquent que les fees sont trop élevés et ils sont en outre 17% à estimer que malgré les baisses initiées, les commissions restent trop élevées.Environ un investisseur institutionnel sur deux a tenté de renégocier ses commissions, et parmi eux, 62% ont vu leur tentative couronnée de succès.Cela dit, 73% des institutionnels sont satisfaits des performances enregistrées par les hedge funds en 2009, contre 62% en 2008. A noter aussi que 29% des investisseurs institutionnels envisagent d’augmenter leurs investissements dans les hedge funds en 2010, 51% prévoyant un maintien de leur exposition et 20% une diminution de leur exposition.
Le canadien Manulife Financial a annoncé avoir acquis auprès de BNP Paribas une participation de 49 % daans ABN Amro TEDA Fund Management pour 105 millions d’euros, soit bien moins que les 165 millions d’euros qu’Old Mutual avait proposés l’an dernier. Pour BNP Paribas, cela permet de réduire de trois à deux le nombre de participations non-conformes à la législation : il ne lui reste plus qu'à choisir celle des participations qu’il conserve entre les 49 % dans Fortis Haitong et les 33 % dans SYWG BNP Paribas, souligne Z-Ben Advisors.Ce cabinet a été le conseil de Manulife dans l’opération qui valorise ABN Amro TEDA à 2,18 milliards de yuans ou 8,39 % de l’encours moyen de 25,9 milliards de yuans. Cela est certainement cher aux normes internationales, mais le prix est voisin des 8,6 % des actifs payés par Generali pour acheter 30 % de Guotai Asset Management et des 7,8 % qui ont été payés pour Bosera Fund Management. Old Mutual avait d’ailleurs proposé 16,24 % de l’encours.
Selon la Tribune, le fonds souverain chinois China Investment Corp pourrait acquérir pour 400 millions de dollars d’actions du groupe d'énergie renouvelable Longyuan Power qui doit être prochainement introduit en bourse.
La Deutsche Börse a annoncé lundi l’admission à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra de sept ETF d’actions de droit luxembourgeois lancés par UBS, qui répliquent tous des indices de la gamme MSCI.Deux sont assortis d’une commission de 0,18 %, le UBS-ETF MSCI USA I et le UBS-ETF MSCI Europe I. Le UBS-ETF MSCI World I facture 0,25 % de frais, pendant que le UBS-ETF MSCI Europe est chargé à 0,30 % et le UBS-ETF MSCI EMU Values à 0,35 %. Enfin, le UBS-ETF MSCI Pacific ex Japan comporte une commission de 0,40 % et le UBS-ETF MSCI Canada est assorti d’une commission de 0,45 %.Désormais, la cote du XTF compte 525 ETF.
Après l’introduction en Bourse, l’ex division gestion d’actifs de Julius Baer a pris le nom de Swiss & Global Asset Management. Elle s’est maintenant séparée physiquement de la banque privée en Allemagne, comme l’indique à la Börsen-Zeitung le président du directoire de Swiss & Global AM Allemagne, Alexander Gerstadt. Le gestionnaire se focalisera exclusivement sur la clientèle institutionnelle et «wholesale», ce qui sera facilité par le fait que, depuis des années, la nouvelle Swiss & Global AM commercialise des produits de performance absolue et des produits garantis.
L’agence Fitch Ratings a confirmé lundi la note de gestionnaire d’actifs M2 attribuée à SEB Investment GmbH (SEB AM) pour ses activités dans le domaine immobilier basées à Francfort. Cette note tient compte de l’affaiblissement de la situation bénéficiaire de SEB AM à cause de la crise, de la concentration de sa base de clientèle en Allemagne et, d’une manière plus générale, du besoin pour la société de trouver de nouveaux relais de croissance, principalement par une diversification de sa base de clientèle en direction des investisseurs institutionnels et étrangers.Fitch note aussi qu’après la réouverture aux remboursements du SEB ImmoInvest en mai, les sorties nettes ont atteint 500 millions d’euros mais que depuis août le fonds a constamment enregistré des souscriptions nettes.Enfin, l’agence de notation souligne qu’en raison à la fois de la baisse de l’encours et de la forte diminution des commissions de transactions immobilières, SEB AM affichera probablement pour 2009 un bénéfice d’exploitation réduit de moitié par rapport à celui de 2008.