Fidelity International has created the website www.fidelity-direktvorsorge.de, a specialist service which offers retail clients direct access to retirement planning solutions, including advising and the opportunity to subscribe to unit-linked accounts such as the Fidelity VorsorgePlan or the Garantie Investment Rente. The range also includes the Fidelity Fondsdepot. These products make it possible to take into account the age, family situation and appetite for risk on the part of each subscriber. The manager had previously offered complete solutions only through products intended to be sold by external insurers. Now, Fidelity International has created an insurance product distribution affiliate in Germany.
In an ad hoc release, Allianz SE on Tuesday notified the market that, following the acquisition of BlackRock by Barclays Global Investors, effective 1 December, the firm now controls 4.86% of voting rights, or nearly 22,08 million shares, in the firm. The stake would be valued at about EUR1.83bn on the basis of the closing share price of Allianz on Xetra (EUR82.84). Also on Tuesday, SAP and RWE announced in ad hoc statements that BlackRock Financial Management as of 1 December held 3.21% and 4.57% of their capital, respectively. According to the Börsen-Zeitung the US management firm has also declared its participations in Adidas and K+S, two other firms of the Dax index.
According to financial industry sources, Deutsche Bank has called off plans to sell the private equity fund of fund management firm Sal. Oppenheim Private Equity Partners (Sopep), the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. The sale had been planned for over one month, since Sal. Oppenheim was acquired by Deutsche Bank.
The US activist hedge fund Jana Partners and fund manager Alberta Investment Management Company have taken a 5 per cent stake in TNT, in a move that is being seen as a possible prelude to the sale of the group, says the Financial Times. The move marks the return to hedge fund activism in Europe. On Friday, BlackRock, the US asset management group revealed it had a 5 per cent stake in TNT.
After the creation of the simplified prospectus, could simplified Ucits be next? This has been suggested by Claude Kremer, chairman of the Luxembourg investment fund association ALFI, as it would be in line with investors’ desire for simplicity and understandable products in the wake of the crisis. “We might consider the concept of simplified Ucits which would totally exclude the use of derivatives. That would create safety for savings investors,” he said at a round table on investment funds held by Luxembourg for Finance and Paris Europlace.
For some victims of the Madoff fraud, the financial damage likely will not be as bad as originally feared, the Wall Street Journal predicts. Irving Picard, the trustee in charge of unwinding the scheme, has recovered USD1.5bn in assets to compensate about USD19.4bn in losses. He has also filed lawsuits to obtain USD15bn from some Madoff clients who made money at the expense of others. Investors may also tax deduct all of their Madoff losses.
Les Echos reports that the “pay czar” Ken Feinberg may as soon as next week raise the limit of USD500,000 set on annual pay to some management personnel at the insurer AIG, which was bailed out at a cost to taxpayers of USD182bn. Five other employees threatened to quit their jobs last week if their pay was cut too far. In October, Feinberg cut salaries for the top 13 managers at the insurer by 91%, and increased the proportion of their salary paid in shares.
The Los Angeles Times reports that the dismissal on Friday of CIO Jeff Gundlach, following a power struggle, was followed on Monday by the departure of three managing directors of TCW, including Joel Damiani, Vincent Florillo and Joseph Galligan. The three resignations were preceded on Sunday by those of Philip Barach and Louis Lucido, Mutual Fund Wire reports. It would appear that in total, 15 of the 65 members of the bond team at TCW have left the company since Gundlach’s dismissal. In addition, on Monday, the TCW Total Return Bond Fund suffered redemption demands totalling about USD1bn, out of total assets of USD12bn.
En octobre, les organismes de placement collectif et des fonds d’investissement spécialisés au Luxembourg ont enregistré des souscriptions nettes de 13,645 milliards d’euros, selon les derniers chiffres de la Commission de surveillance du secteur financier. Avec l’impact négatif des marchés financiers de 9,951 milliards d’euros, les encours augmentent de seulement 0,21 % sur un mois à 1.777,528 milliards d’euros. Sur les douze derniers mois, les encours sont en hausse de 7,92 %. Le nombre d’organismes de placement collectif (OPC) et de fonds d’investissement spécialisés (FIS) pris en considération est de 3.454 par rapport à 3.457 le mois précédent. 2.081 entités ont adopté une structure à compartiments multiples ce qui représente 10.874 compartiments. En y ajoutant les 1.373 entités à structure classique, un nombre total de 12.247 entités sont actives sur la place financière.
HSBC poursuit le développement de sa gamme d’ETF et donne la possibilité de souscrire ces fonds en France. Ainsi, ce 8 décembre, HSBC lance le tracker HSBC CAC 40 ETF, coté sur le NYSE Euronext à Paris. En outre, ce même jour, les fonds HSBC FTSE 100 ETF et HSBC DJ Euro Stoxx 50 ETF sont aussi cotés sur le NYSE Euronext.A noter que les ETF FTSE 100 ETF, HSBC DJ Euro Stoxx 50 ETF et HSBC CAC 40 ETF sont des compartiments de la SICAV HSBC ETFs PLC. L'établissement a également annoncé qu’il lancera de nouveaux ETF au cours de l’année 2010 et au-delà. Caractéristiques Forme juridique Compartiments de la SICAV de droit irlandais, (UCITS III) HSBC CAC 40 ETF HSBC FTSE 100 ETF HSBC DJ EURO STOXX 50 ETF Classe d’actifs Actions Univers d’investissement France Royaume-Uni Zone Euro Places de cotation Paris Londres, Paris Codes ISIN IE00B4L49M32 IE00B42TW061 IE00B4K6B022 Codes SEDOL B4L49M3 B4NQM28 B4XD6V6 Devises du compartiment EUR GBP EUR TER 0.25%* 0.35%* 0.15%* Société de gestion HSBC Global Asset Management (UK) Limited Dépositaire HSBC Institutional Trust Service (Ireland) Limited Valorisateur HSBC Securities Services (Ireland) Limited
Selon Les Echos, la banque a lancé une série d’initiatives pour mutualiser davantage les ressources de ses filiales et industrialiser ses processus. Elle vient de créer un centre de services partagés pour gérer l’infrastructure informatique de l’ensemble de ses métiers. Dans le cadre de son plan stratégique 2010-2015, la Société Générale a mis les économies de coûts en tête de ses priorités. Après 430 millions d’euros en 2009, l’objectif est d’économiser 1 milliard d’euros en 2010, le coefficient d’exploitation devant tomber à moyen terme à 60% contre 65% aujourd’hui.
«Sans avoir été extraordinaire, 2009 devrait rester comme une bonne année dans les annales de Barings en France», souligne Benoît du Mesnil du Buisson, président de Baring France SAS. De fait, actuellement, l’encours représente environ 850 millions d’euros contre 550 millions début janvier, et les souscriptions nettes pour les fonds se sont situées aux alentours de 150 millions d’euros. Les mandats totalisent quelque 300 millions d’euros d’actifs.L’effet de marché a bien évidemment joué en faveur de l’antenne commerciale française du gestionnaire britannique, puisque la gamme comporte principalement des fonds d’actions. De plus, l’offre est très typée «pays émergents», et la collecte nouvelle a ainsi surtout concerné les fonds Global Emerging Markets et Chine ainsi que produit Europe de l’Est, même si l’Euroselect Midcap a bien figuré dans le palmarès des meilleures ventes. En 2009, deux fonds émergents sont venus enrichir les rayons, un produit China Select (valeurs chinoises plutôt de moyennes capitalisations cotées à Hong-Kong) et un Asean Frontiers, spécialiste des partenaires et voisins de la Chine.Plusieurs nouveaux produits devraient pouvoir être importés en France dans un avenir relativement proche, comme un fonds agriculture (qui existe déjà au Royaume-Uni et qui est géré par la même équipe que le fonds matières premières) et un autre sur le Moyen-Orient/Afrique du Nord. A plus long terme, Benoît du Mesnil du Buisson envisage la commercialisation d’un fonds sur les quatre grands pays émergents (Brésil, Russie, Inde et Chine) ainsi qu’un fonds d’actions indiennes.Barings veut ainsi capitaliser sur sa bonne image de gestionnaire actif et performant dans l’univers émergent, en se concentrant sur une relation de long terme avec une clientèle de professionnels, à savoir, actuellement, un tiers de multigérants, un tiers de distributeurs (assurances, plates-formes) et un tiers d’institutionnels. «Cela exclut les coup de marketing et réclame beaucoup de service, de conseil, de reporting (à J+ 1)», explique le patron du bureau de Paris qui ne veut pas exclure une prudente remontée en charge de l’effectif si les bons résultats continuent d'être au rendez-vous.En attendant, Barings France soigne ses relations avec plusieurs plates-formes d’assureurs et de banques où la société est déjà référencée. C’est également le cas pour Boursorama, où Benoît du Mesnil du Buisson ne serait pas hostile à mettre les moyens pour que Barings figure parmi les établissements «mentionnés en gras».
Axa Investment Managers (IM), qui a enregistré en 2009 à fin septembre une décollecte nette de 9 milliards d’euros, veut reprendre la main. Si ces parts de marché sont stables en France du côté des investisseurs institutionnels, avec ses partenaires distributeurs, ses parts de marché s'érodent, explique l’Agefi. Dans ce cadre, la société de gestion devrait annoncer l’arrivée d’un nouveau directeur de la distribution pour redynamiser son activité en France mais surtout dans certains pays étrangers, sources principales de la décollecte actuelle. Au total, Axa IM table sur 10 à 15 recrutements. Si la croissance organique constitue la priorité de la société, elle n’en reste pas moins à l’affût d’opérations de croissance externe via des fonds de hedge funds et des équipes susceptibles de compléter ses expertises, précise le quotidien.
Selon les informations de la Tribune, la société Chenavari Investment Managers basée à Londres va reprendre l’activité mandat de gestion sur les marchés de crédits de Lyxor. L'équipe crédit dont Chenavari IM a proposé de reprendre 11 personnes restera à Paris et sera dirigé par Loïc Fery, un ancien de Calyon.
Après une année noire en 2008, l'établissement spécialisé sur le compte propre et la gestion d’actifs compte renouer avec les bénéfices dès cette année, selon Les Echos. Suite au redéploiement des activités intervenu avec l’arrivée à la tête de l’établissement, fin 2008, d’un nouveau directeur général, Guido Mundt, l’accent est mis désormais en gestion sur les fonds à plus forte marge comme l’obligataire et les actions. Depuis, les clients sont revenus: à fin novembre, les encours s'établissaient à 2,5 milliards d’euros. Guido Mundt prévoit pour 2009 un résultat net «d’une dizaine de millions d’euros». Et se dit peu inquiet de la vente probable de son établissement dans la mesure où la banque est relativement indépendante de West LB.
Environ 40 % des souscriptions dans la nouvelle génération de hedge funds Ucits sont le fait d’investisseurs en dehors de l’Union européenne, selon George Cadbury, administrateur de Merchant Capital, rapporte le Financial Times Fund Management. Merchand Capital lance une structure basée à Dublin pour aider les petits hedge funds à créer des versions Ucits de leurs fonds.
La banque privée allemande Berenberg, dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 20 milliards d’euros, veut regrouper à Londres son équipe d’analystes. Elle prévoit de rassembler à Londres les quelque 20 analystes travaillant actuellement à Hambourg, Paris et Zürich, dans le courant du deuxième trimestre 2010.Dans le cadre de ce regroupement, Berenberg veut organiser la recherche actions par secteurs, la priorité étant donnée dans un premier temps aux secteurs santé, télécoms, technologies, consommation, immobilier, MedTech, biens intermédiaires, matériaux de base, construction et biens durables.D’ici à la fin 2010, l’effectif de la banque d’investissement basé à Londres devrait plus que doubler à environ une centaine de collaborateurs.
Les gérants d’actions européennes ont enregistré au troisième trimestre leurs meilleurs résultats sur un trimestre depuis au moins quatorze ans, selon les fournisseurs de données Camradata Analytical Services cités par efinancialnews. Selon Camradata, le rendement moyen de 138 fonds institutionnels s’est élevé à 29,2% sur les trois mois à fin septembre en sterling, à comparer à une performance également en sterling de 25,9% pour l’indice MSCI Europe. Au deuxième trimestre, le rendement moyen s’est établi à 9,35% contre 7,2% pou l’indice de référence.Dans l’univers retenu par Camradata, le meilleur fonds d’actions européennes a été SVG European Focus, avec une performance de 41,28% au troisième trimestre, devant Petercam Securities Real Estate Europe avec un gain de 40,46%.
En novembre, pour le cinquième mois consécutif, les fonds commercialisés en Italie enregistrent un solde positif entre souscriptions et rachats, à 1,27 milliard d’euros, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion d’actifs. Comme le mois dernier, la collecte a été tirée par les fonds obligataires, qui recueillent 1,4 milliard d’euros en net. La catégorie représente désormais 38 % des encours des fonds italiens, contre 20,2 % pour les fonds actions. Ces derniers ont engrangé en novembre 38 millions d’euros. Les fonds flexibles et les fonds diversifiés sont aussi en territoire positif, à respectivement 425 millions et 124 millions d’euros. Malgré ces cinq mois de collecte, depuis le début de l’année, les fonds italiens accusent des rachats nets de 4,55 milliards d’euros. Et à la fin du mois, l’encours total du secteur de la gestion d’actifs ressort en baisse à 422 milliards d’euros, contre 424,4 milliards en octobre. Parmi les sociétés de gestion ayant le plus collecté en novembre figurent BNP Paribas avec 448 millions d’euros, Mediolanum avec 252 millions d’euros, JPMorgan Asset Management avec 124 millions d’euros et Crédit Agricole AM et Pioneer, tous les deux avec 118,4 millions d’euros.En revanche, les sociétés ayant accusé les plus fortes sorties sont Intesa Sanpaolo (-222,3 millions d’euros) et Allianz (-145,1 millions d’euros).
Les gérants s’intéressant au changement climatique vont suivre attentivement le sommet de Copenhague, mais ils pensent que leur approche d’investissement peut survivre, même en cas d'échec total des négociations, écrit le Financial Times Fund Management. Pour eux, l’innovation dans les énergies propres continuera, quelle que soit l’issue de l'événement. «Un marchés du carbone stable et prévisible n’est pas essentiel, même si ce serait une très bonne chose», indique Ben Cotton, partenaire de Earth Capital Partners.
Après avoir enregistré sa meilleure performance sur un trimestre depuis dix ans, avec un gain de 7,3% au troisième trimestre, l’indice Credit Suisse/Tremont Hedge Fund a dégagé un rendement beaucoup plus modeste au mois d’octobre, de 0,13%. Depuis le début de l’année, l’indice marque néanmoins une progression de 15,11%.De nombreuses stratégies ont été affectées par des pics de volatilité à la fin du mois. Le VIX (Chicago Board Options Exchange Volatility Index) a notamment fait un bond de 20 à un peu plus de 30, un niveau atteint en juillet dernier et deux fois plus élevé que la moyenne (16) d’avant 2008.Toutes les stratégies ont enregistré des rendements positifs, à l’exception de l’equity market-neutral, du long/short equity et des managed futures. Meilleure stratégie du mois, le short/bias a dégagé une performance de 4,79%. Elle accuse toutefois une baisse de 19,27% depuis le début de l’année.
Comme Funds People l’annonçait le 24 septembre 2009 (voir Newsmanagers du même jour), Edmond de Rothschild Investment Managers, filiale de gestion d’actifs de La Compagnie Financière Edmond de Rothschild Banque, a confirmé l’ouverture d’une succursale en Espagne située à Madrid.Alors que Edrim dispose déjà de fonds agréés pour le marché espagnol, la société de gestion compte développer son activité auprès des clients institutionnels, des banques privées et des family offices. L’antenne sera dirigée par Sébastien Senegas qui est déjà responsable du marché espagnol à Paris.
Le groupe britannique de dépollution Shanks Group a indiqué lundi avoir reçu «d’un capital-investisseur» qui n’est pas nommé une offre «très préliminaire et non sollicitée» concernant un projet d’acquisition de la société sur la base de 135 pence en numéraire par action, ce qui représente environ 536 millions de livres.Selon les milieux financiers, le repreneur potentiel serait Carlyle. Shanks Group a précisé dans un communiqué boursier «publié sans le consentement de l’acquéreur putatif» qu’après consultation de ses deux principaux actionnaires (Legal & General et Schroders), il considère que l’offre devrait se monter au minimum à 150 pence par action pour pouvoir mériter considération.
Selon Invetment Week, Insight envisage de modifier la politique et la stratégie de son UK Corporate Bond fund et d’utiliser les possibilités offertes par la directive OPCVM III de recourir à des instruments dérivés pour une gestion de portefeuille efficace et une meilleure expression des choix d’investissement.Le portefeuille, géré par Peter Bentley et qui pèse quelque 53,4 millions de livres, sera renommé Sterling Corporate Bond fund avec priorité donnée à la performance absolue.
GLG vient de désigner Sir John Gieve, ancien vice gouverneur de la Banque d’Angleterre, au poste de senior adviser. Il devrait dans ses nouvelles fonctions apporter des conseils stratégiques sur les grandes problématiques macro-économiques, avec une attention particulière pour l’activité actions britanniques dirigée par John White et Jason Mackay (2,37 milliards de dollars).
Selon une enquête du consultant Kommalpha auprès de 93 responsables du marketing, directeurs généraux et Experts du secteur de la gestion d’actifs en Allemagne , 72 % des entreprises utilisent déjà des instruments de contrôle du succès de la démarche marketing comme par exemple une analyse de l’activité Internet et un suivi des rendez-vous clientèle. Dans le domaine des relations publiques, 64 % des sondés indiquent effectuer un «screening» de la presseCependant, constate Clemens Schuerhoff, directeur général de Kommalpha, il n’existe pas de systèmes complets et systématiques de veille pour les résultats du marketing permettant d'élaborer des décisions stratégiques dans ce domaine. Les gestionnaires utilisent encore peu des sondages auprès des clients sur leur image de marque, sur leur marque (branding) et leur positionnement, pour valider les objectifs assignés à l'équipe marketing.Kommalpha a établi que les budgets de marketing ont se sont contractés en moyenne de 16 % du fait de la crise financière. Cependant, les sondés estiment que d’ici à 2012 les budgets vont gonfler de 22 % pour atteindre leur niveau de 2008. Les résultats (en allemand) du sondage sont disponibles à l’adresse www.kommalpha.com/consulting-sales-service-hannover/kommalphastudien.php
Citigroup et la Bayerische HypoVereinsbank (HVB, groupe UniCredit) étudient selon la Frankfurter Allgemeine Zeitung la possibilité de lancer à nouveau des certificats garantis «emballés» dans une enveloppe de fonds. Matthias Riechert, directeur de la distribution de Citigroup en Allemagne, estime que les nouveaux produits pourraient utiliser comme sous-jacents des actions de pays émergents ou des matières premières, voire combiner des métaux précieux, des actions et des obligations. Depuis le début de cette année, les fonds de certificats, qui avaient connu un grand succès en 2007 et 2008, ont perdu leur avantage fiscal avec l’introduction du prélèvement libératoire et aucun nouveau produit de ce type n’a été lancé, d’autant qu’il existe des fonds d’actions classiques qui utilisent aussi des certificats.
Beaucoup de fonds de titrisations (asset backed securities ou ABS) ont disparu avec la crise financière, mais les survivants font actuellement un beau parcours, comme le W&W Asset Backed Securities, qui affiche une performance de près de 160 % sur les six derniers mois, note la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Fin octobre, BlacRock a entamé en Allemagne la commercialisation du BSF Fixed Income, qui investit non seulement en obligations d’Etats et d’entreprises mais aussi en ABS, en MBS (mortgage backed securities) et en instruments du marché à terme.La formule des fonds d’ABS qui sont encore sur le marché a fortement évolué. A présent, les gestionnaires misent principalement sur le fait que les ABS très sous-évalués vont regagner de la valeur.Gerd Bennewirtz, directeur général du gestionnaire de fortune allemand SJB Fonds Skyline, souligne toutefois que les nouveaux produits ne sont pas devenus moins opaques, au contraire. On mélange d’anciens titres avec de plus récents dans un nouvel emballage, sous forme de Re-Remic (Resecurizations of Real Estate Mortgage Investments Conduits). Si bien que ceux qui peuvent gagner de l’argent sur des primes de risque liées au recyclage de papiers toxiques doivent avoir une connaissance intime du marché.
Les petits gestionnaires indépendants et spécialisés sont de plus en plus sous les feux de la rampe, constate le Handelsblatt. Certains investisseurs institutionnels ont été prompts à déceler cette tendance et pratiquent d’ores et déjà un système de multi-boutiques, comme BNY Mellon et BNP Paribas Investment Partners. En Allemagne, Feri Finance a indiqué être intéressé par des acquisitions.Le phénomène touche également le «retail» où DJE Kapital, Lingohr & Partner, Lupus Alpha, Flossbach & von Storch gèrent chacun des encours inférieurs à 10 milliards d’euros. La grande «success story» dans ce domaine est toutefois celle de Carmignac Gestion, qui a engrangé au total 12,8 milliards d’euros de souscriptions nettes depuis le début de l’année.Enfin, on constate une tendance des gérants à se mettre à leur compte. Deux d’entre eux ont quitté Lupus alpha pour créer f+m Financial comme spécialiste des dérivés tandis que l’ancien patron de VCH, Michael Hallacker, revient maintenant à la tête d’Agathon Capital pour se positionner sur l’obligataire.