Selon L’Agefi suisse, le gérant d’actifs américain Capital Group, l’un des plus gros au monde, a annoncé une participation de 3,48% dans la firme pétrolière Transocean Ltd, dont la capitalisation avoisine les 20 milliards de francs suisses. Transocean possède l’expertise pour aider ses clients à forer des puits complexes dans des conditions dures. Cet avantage s’est reflété jusqu’ici dans l’évolution boursière de Transocean depuis 1993. Le cours de l’action a en effet plus que quintuplé à ce jour et sa tendance à long terme demeure haussière, malgré les événements récents.
State Street Global Advisors (SSgA) vient de nommer Raymond Haines en tant que responsable des solutions LDI (Liability Driven Investment) au Royaume-Uni et Christopher J. Goolgasian en tant que gérant de portefeuilles senior dans le département Multi Asset Class Solutions, qui fournit des solutions d’allocation d’actifs, de LDI et de gestion de l’exposition sur toutes les classes d’actifs. Raymond Haines était précédemment directeur des investissements de LV= Asset Management, tandis que Christopher J. Goolgasian, qui sera basé à Boston, vient de Pyramis Global Advisors, où il était gérant de portefeuille institutionnels. La société a aussi annoncé le transfert de Gregory Taieb, actuellement basé à Montréal, pour renforcer l'équipe UK MACS à Londres. Son remplaçant au Canada sera Vincent-Philippe Sicotte, gérant de portefeuilles.
Newton, filiale de BNY Mellon Asset Management, a indiqué le 21 juin que l’une de ses antennes britanniques, Newton Investment Management Limited, que le fonds de pension de l’université de Londres, le Superannuation Arrangements of the University of London, lui a attribué un nouveau mandat de gestion.
Six personnes ont quitté le bureau londonien de Citadel Investment Group, le gestionnaire de hedge fund basé à Chicago, selon Financial News. Parmi eux, Alex Maddox, qui dirigeait le desk titrisation de Citadel en Europe, rejoint Deutsche Bank.
Schroders vient d’annoncer l’acquisition de 49 % du capital de la société de gestion britannique RWC Partners Limited, via l’une de ses filiales.Cette participation représente un «investissement financier» pour Schroders. Elle a été acquise principalement auprès d’actionnaires individuels. Le reste du capital est aux mains des salariés.Le communiqué précise que RWC, qui gère environ 10 millions de livres d’actifs bruts, restera une entité juridique autonome et continuera par être gérée par son équipe dirigeante actuelle. En tout, les encours sont gestion de la société dépassent les 2,5 milliards de dollars. A noter que récemment, RWC Partners a recruté deux anciens gérants de… Schroders, Ian Lance et Nick Purves. Elle a par ailleurs annoncé le lancement d’un fonds actions long/short au format Ucits III, le RWC Europe Absolute Alpha Fund, qui sera géré par Ajay Gambhir, un ancien de JPMorgan.
Henderson Group a annoncé avoir mis fin aux négociations concernant une éventuelle acquisition de certaines activités de RidgeWorth Capital Management, la société de gestion américaine détenue par SunTrust Banks. En effet, les deux parties n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur les conditions.
Mardi, British Airways (BA) a fait sauter le dernier verrou qui bloquait la fusion avec Iberia, rapporte Cinco Días : la compagnie aérienne britannique a conclu avec les administrateurs de ses deux fonds de pension, New Airways Pension Scheme (NAPS) et Airways Pension Scheme (APS), un accord selon lequel elle s’engage à fournir des contributions annuelles de l’ordre de 330 millions de livres (394 millions d’euros), somme à laquelle s’ajoutera une compensation de l’inflation estimée à 3 % annuels. Ces contributions vont jusqu’en 2026 pour le NAPS et en 2023 pour l’APS.Des contributions supplémentaires de BA pour combler le déficit (4 milliards d’euros) sont prévues pour les années où l’excédent de trésorerie dépasserait 1,8 milliard de livres. L’accord prévoit également une garantie de 250 millions de livres pour assurer le versement des retraites en cas d’insolvabilité.
BNY Mellon Asset Management vient d’annoncer que son bureau de représentation de Séoul, BNY Mellon AM Korea Limited, a obtenu le 16 juin une licence Discretionary Investment Management (DIM) auprès de la Commission coréenne des services financiers. Cette licence permettra à l’entité coréenne de gestion d’actifs BNY d’offrir des services d’investissements discrétionnaires aux institutions financières locales et aux investisseurs professionnels. BNY Mellon est présent physiquement en Corée depuis 2006.
D’après la presse néerlandaise, il y aurait déjà eu des premiers pourparlers exploratoires entre le capital-investisseur britannique CVC Capital Partners et le groupe TNT, auquel le premier souhaite acheter sa division courrier, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le prix serait de l’ordre de 3 à 4 milliards d’euros, et CVC, qui contrôle déjà près de 50 % de l’activité courrier de la Poste belge, serait intéressé par une participation d’au maximum 1,5 milliard d’euros.
Dans un communiqué, RHJ International SA a annoncé qu’elle poursuivait ses efforts de développement et a convenu avec KBC Asset Management SA l’achat de KBC Asset Management Limited ( Dublin ). Le montant de la transaction a été fixé a 23,7 millions d’euros en cash. KBC AM recevra également 50 % d’une réduction de capital potentielle future de KBCAM Dublin avec un maximum de 3,5 millions d’euros.KBCAM Dublin gère environ 4 milliards d’euros pour des clients institutionnels et propose des produits investis notamment des actions «environnementales», des actions offrant des dividendes élevés et des stratégies multi actifs. Basée à Dublin ,KBCAM possède une forte clientèle en Irlande, en Asie et en Amérique du Nord .
Selon Le Point qui rapporte les propos de Eric Woerth, ministre du Travail, Florence Woerth son épouse ne pouvait savoir que Liliane Bettencourt dissimulait des avoirs à l'étranger. Elle s’apprête à déposer plainte pour diffamation contre Arnaud Montebourg et Eva Joly qui ont parlé d’infraction pénale et d’une participation à l'évasion fiscale.Le ministre du Travail est au centre d’une tourmente politico-judiciaire après avoir été accusé d’avoir fait embaucher sa femme dans la holding gérant une partie des biens de la principale actionnaire de L’Oréal, qui a reconnu en début de semaine posséder des comptes à l'étranger. Florence Woerth est soupçonnée d’avoir participé à l'évasion fiscale de Liliane Bettencourt alors que son mari était ministre du Budget et, comme elle l’a confirmée sur Europe 1 mercredi 23 juin, va démissionner de la holding Clymène.Le ministre a assuré que sa femme n’avait rien à se reprocher, que ce n'était pas le périmètre de la société et qu’elle ne pouvait savoir si quelqu’un possédait des comptes par ailleurs personnels».Des enregistrements révélés par le site internet Mediapart laissent entendre que des faveurs ont été octroyées au ministre et font état des relations difficiles entre Florence Woerth et le gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt, Patrice de Maistre, qui conteste l’authenticité des enregistrements, précise le site de l’hebdomadaire.
NYSE Euronext a annoncé l’admission à la négociation sur Euronext Paris de sept nouveaux ETF de droit français lancés par Amundi et tous chargés à 0,14 %. Il s’agit des Amundi ETF US Treasury 1-3, US Treasury 3-7, US Treasury 7-10, Short US Treasury 1-3 Daily, Short US Treasury 3-7 Daily, Short US Treasury 7-10 Daily et Ex AAA Government Bond EuroMTS.Désormais, Eurnoext cote 541 fois 493 ETF sur plus de 300 indices. Depuis le début de l’année, 44 ETF ont été ajouté à la cote des marchés européen de NYSE Euronext.
UFG-LFP a annoncé le 22 juin l’acquisition par UFG REM, pour le compte de ses SCPI, de l’immeuble Le Confluent à Maisons-Alfort auprès d’un fonds d’investissement géré par UBS Global Real Estate. Le montant de l’opération s'élève à environ 42 millions d’euros.L’immeuble de bureaux (8.771 m2 et 145 places de parking) est loué à hauteur de 85% à cinq locataires, Allianz, Oseo, RSI, Altelios et LGL.Pour 2010 UFG REM prévoit une enveloppe globale d’investissement supérieure à 700 millions d’euros pour le compte de ses SCPI, de ses OPCI et d’investisseurs institutionnels. Ces investissements, de l’ordre de 500 millions d’euros pour l’immobilier d’entreprise, seront essentiellement affectés aux segments considérés comme sécurisés, pérennes et correctement appréciés par le marché, à savoir les immeubles de bureaux situés dans les zones les plus résistantes d’Ile de France et des grandes agglomérations régionales ainsi que les commerces dont la stabilité des revenus est protégée par la qualité de l’emplacement, souligne le communiqué d’UFG-LFP.
BBVA Asset Management a ouvert sa filiale de fonds tiers, Quality Funds à des clients externes au groupe. Myriam Luque, directrice de Quality Funds, a indiqué mardi que des services d’architecture ouverte sont proposés désormais à d’autres sociétés espagnoles, mais qu’elle n’a pas encore reçu de réponse, rapporte Cinco Días.Quality Funds gère des fonds de fonds dont l’encours a augmenté de 70,45 % depuis le début de l’année pour atteindre 825 millions d’euros. D’autre part, elle conseille des fonds d’autres gestionnaires d’un encours de 16 milliards d’euros. Actuellement, Quality a des accords avec 38 gestionnaires externes, et l’objectif est de porter ce nombre à 55.Interrogée sur le déréférencement il y a quelques mois des fonds Carmignac, Myriam Luque a expliqué qu’il est intervenu dans un contexte de révision générale des fonds et que Carmignac ne s’est pas ajusté aux critères préliminaires de Quality Funds.
Le juin, la CNMV a enregistré la sicav luxembourgeoise Aberdeen Global II. Elle aligne 26 compartiments, principalement obligataire. Le gestionnaire britannique (161,8 milliards d’euros) compte s’adresser principalement aux investisseurs institutionnels en Espagne et au Portugal.
Actuellement, l’encours des fonds luxembourgeois de Sparinvest dans les actions de style value représente environ 2,56 milliards d’euros, dont 2,3 milliards dans le Global Value, le reste se partageant entre quatre autres produits, dont deux «éthiques» pour quelque 150 millions (Sparinvest a signé les Principes de l’investissement responsable des Nations-Unies ou UN-PRI). D’après Jens Moestrup Rasmussen, chief portfolio manager, la maison danoise, qui gère également un fonds d’actions value de droit danois pour 700 millions d’euros, n’a subi que de minimes retraits cette année.Par principe, ont expliqué mardi à Paris Jens Moestrup Rasmussen et David Orr (portfolio manager), l’approche value de Sparinvest commande d’investir par sélection de titres à 100 %, dans des titres présentant au moins 40 % de décote et susceptibles d'être conservés en portefeuille pendant trois à cinq ans (la moyenne se situe actuellement à 4,1 ans de détention). Les gérants de l'équipe value (au total sept personnes), recherchent des titres d’entreprises présentant un bilan solide et un faible niveau d’endettement, sans se préoccuper d’un éventuel indice de référence, ce qui explique que les Etats-Unis soient fortement sous-pondérés par rapport au MSCI monde (7,4 % contre 48,3 %, pour le fonds mondial) tandis que le Japon s’avère très nettement surpondéré (27,5 % contre 10,2 %). Sur les cinq premiers mois de l’année, le fonds Global Value a gagné 10,08 % (dont 3,6 points grâce au Japon) contre 9,17 % pour le MSCI monde pendant que le European Value affichait une performance de 5,61 % contre une perte pour le MSCI Europe Value. Le Small Cap Value est en retard sur le MSCI monde small-cap avec 16,07 % contre 18,06 %, mais l’Ethical Value s’adjuge 10,82 % contre 9,17 % pour le MSCI monde.Le style value incite également les spécialistes de Sparinvest à s’intéresser au domaine des fusions-acquisitions, qui a été historiquement une source de performance pour les fonds maison et qui devrait rester un catalysateur important.
Au terme d’une étude portant sur 60 assureurs couvrant 90 du marché des contrats en unités de compte, Feri EuroRating Services constate que, sur les 2.994 fonds proposés seuls un quart environ obtiennent une note A ou B (le meilleures) ou, autrement dit, qu’un quart seulement des produits affiche une performance durablement supérieure à la moyenne avec un risque relativement faible.De fait, souligne Feri EuroRating, les assureurs ont tendance à se reposer sur les fonds vedettes du secteur, lesquels ont souvent des problèmes de performance. Le fonds le plus utilisé, par 37 assureurs sur 60, est ainsi l’European Growth de Fidelity Funds, devant le Templeton Growth (Euro), avec 35 référencements, le DWS Vermögensbilgundsfonds I (24) et le BGF World Mining Fund de BlackRock (22). Toutefois, le Templeton Growth est noté D (le seul parmi les 15 premiers fonds). Mais le DWS Akkumula, les Carmignac Patrimoine et Investissement ainsi que le South East Asia Fund de Fidelity sont tous notés A.D’autre part, beaucoup d’assureurs ont tendance à utiliser leur propres fonds dans les contrats, alors qu’en règle générale la qualité des fonds maison est inférieure à celle des produits tiers : la proportion de produits notés A et B parmi les fonds maison n’est que de 16 % alors qu’elle ressort à 29 % pour les fonds tiers.
Selon les staitstiques de l’association allemande BVI des sociétés de gestion, le portefeuille des fonds immobiliers offerts au public comportait 1.495 actifs ou projets, dont 60 % d’une valeur de marché inférieure à 50 millions d’euros, tandis que seuls 71 actifs valent plus de 200 millions d’euros.L’Allemagne est le premier pays avec 28,3 % du total des encours fin mars contre 28,5 % fin janvier. De même, la part de la France a diminué à 18,9 % contre 19,3 % fin 2009 (lire notre article du 22 mars).On relèvera également que 35,1 % des actifs détenus par les fonds ont moins de 5 ans d'âge et que 29,8 % sont âgés de 5 à 10 ans. Le BVI précise aussi que l’immobilier de bureau représente 63,8 % du parc, les commerces et restaurant arrivant à 20 %. Le reliquat se répartit entre bâtiments industriels (4,4 %) et hôtels (3,9 %).Concernant par ailleurs le volume des transactions, les achats d’immeubles sur les douze mois à fin mars ont porté sur 67 unités, dont 23 en Allemagne et 44 à l'étranger. Les valeurs vénales ont représenté 5,82 milliards d’euros. Pour les ventes, elles ont porté sur 97 immeubles, dont 64 en Allemagne et 33 à l'étranger, pour une valeur vénale de 2,77 milliards d’euros.
A fin 2009, l'épargne financière des ménages allemands ressortait à 4.672 milliards d’euros, ce qui représente une hausse de 239 milliards sur fin 2008 (4.433 milliards). En 2007, le total était ressorti à 4.550 milliards, selon les calculs de l’association BdB des banques du secteur privé.Les postes les plus importants à fin décembre étaient les dépôts bancaires et le numéraire, avec 1.788 milliards (+ 50 milliards), et les montants confiés aux assureurs, avec 1.330 milliards (+ 73 milliards).En ce qui concerne les fonds d’investissement, les ménages détenaient des parts pour un total de 555 milliards contre 504 milliards un an plus tôt. S’il s’agit d’un nouveau record en valeur absolue et si la part des fonds à l'épargne financière totale a progressé à 11,9 % contre 11,4 % fin 2008, les niveaux record de 2005 et 2007 (12,1 % et 12 %) n’ont pas été atteints.
FIL Investment Management a annoncé que le fonds d’actions Fidelity Deutschland Select (DE000A0D8C60), qui avait été lancé le 1er mars 2005 et qui est géré par Alexandra Hartmann, sera liquidé au 30 juin 2010. Au 30 avril, il n’affichait que 25 millions d’euros d’encours. Au 21 juin 2010, ce fonds a gagné 8,83 % depuis le début de l’année et 31,53 % depuis le lancement, mais il perd 30,13 % sur trois ans.
Comme annoncé voici plus de deux mois (lire notre article du 7 avril), Nomura Asset Management Deutschland a rebaptisé les fonds de la gamme Maintrust, toujours en remplaçant le préfixe MAT par Nomura, à compter du 23 juin. De plus, les nouveaux noms sont censés être fournir plus de transparence quant aux objectifs des fonds. Les codes Isin demeurent en revanche inchangés.Ancien nom Nouveau nomMAT Asia Pacific Fonds Nomura Asia Pacific FondsMAT Japan Aktien Nomura Japan Equity FondsMAT Fundamental Japan Nomura Fundamental Japan FondsMAT Fundamental Europa Nomura Fundamental Europe FondsMAT Asian Bonds Nomura Asian Bonds Fonds MAT Euro Plus Nomura Euro Convertible FondsMAT Real Return Nomura Real Return FondsMAT Real Protect Nomura Real Protect FondsMAT Medio Rent Nomura Medio Rent Fonds MAT APO LIQUID Nomura APO LIQUID Fonds D’autre part, Nomura AM Deutschland a l’intention d’importer en Allemagne des fonds luxembourgeois et irlandais offerts au public.
Intesa Sanpaolo a reporté l’introduction en Bourse de Banca Fideuram « en raison de conditions de marché non favorables », rapporte Il Sole – 24 Ore. La décision était désormais attendue.
Deux acteurs s’intéressent au rachat de Banca Sara, un réseau italien de près de 500 conseillers financiers représentant un encours de 2,4 milliards d’euros, rapporte Il Sole – 24 Ore. Il s’agit de Mediolanum et de Banca Network.
UBS Global Asset Management a lancé UBS (Lux) Key Selection Sicav – Global Alpha Opportunities, le premier fonds de fonds alternatifs Ucits III de l'établissement suisse distribué en Italie, rapporte Bluerating.
Asset management may see average growth of 6.2% in assets in the period from 2009-2012, Dexia Asset Management estimates in a report submitted to Funds People, but which the management firm will not release in France until autumn. All the catalysts are in place, with strong potential for emerging markets, rising influence of sovereign funds, a need to increase retirement savings in Europe, and an increase in savings in Asia. The sector theoretically has fairly large potential for growth at the top, as the five largest global actors (Barclays Global Investors, State Street Global Investors, BlackRock, Allianz Global Investors avec Pimco and JPMorgan Asset Management) add up to a market share of only 9%, compared with 21% for the five largest auto makers, or 30% for the five largest pharmaceutical companies. On average, the market share for the five largest actors in a sector (banks, lon-life insurance, food & beverage, vehicles, asset management, pharmaceuticals) is 22%.
Credit Suisse and Dow Jones Indexes have signed an agreement which covers the calculation, licensing, branding and marketing of the hedge fund indexes formerly known as the Credit Suisse/Tremont Hedge Fund Indexes. The joint venture between Credit Suisse and Tremont Capital Management, Inc. has been dissolved. Under this agreement, the indexes will be branded Dow Jones Credit Suisse Hedge Fund Indexes, and Dow Jones Indexes will calculate, distribute and market the indexes, while Credit Suisse affiliates will continue to manage the financial products linked to them. Credit Suisse and Dow Jones Indexes intend to keep the methodologies and rules for each of the existing indexes consistent with past practices. The Dow Jones Credit Suisse Hedge Fund Indexes are a family of hedge fund indexes which include broad market and investable indexes, all designed to track hedge fund performance. The indexes are constructed from a database of more than 5,000 hedge funds. The index family presently consists of 17 indexes. Dow Jones Indexes will discontinue its existing hedge fund indexes as of June 30.
Credit Suisse and Dow Jones Indexes have teamed up to provide the alternative management indexes previously known by the name Credit Suisse/Tremont Hedge Fund Indexes. By the agreement, the indexes will be renamed as Dow Jones Credit Suisse Hedge Fund Indexes. Credit Suisse has also dissolved its joint venture with Tremont Capital Management. Dow Jones Indexes will now calculate, distribute and market the indexes, while affiliates of Credit Suisse will continue to manage the financial products associated with them. The two parters are planning to retain the existing methdologies and rules for each index. Dow Jones Indexes, for its part, will discontinue its own hedge fund indexes from 30 June. The Dow Jones Credit Suisse Hedge Fund indexes are a family of 17 hedge fund indices which seek to replicate the performance of hedge funds. They are based on data from more than 5,000 funds.
Despite a global eocnomic context which remains uncertain, the number of millionaires and the volume of their wealth are both rising, according to the 14th edition of the World Wealth Report, published on 22 June by Merrill Lynch Global Wealth Management and Capgemini. This population once again represented 10 million people in 2009; their wealth increased 18.95 to a total of USD39trn. The most wealthy of them saw a 21.5% increase in their wealth in 2009. These figures show that the return to better economic conditions has made it possible to offset losses in 2008, and to return to 2007 levels. “The past few years were particularly marked for high net worth investors. While in 2008, the wealth of millionaires fell unprecedentedly, one year later, we are already seeing signs that it is recovering, and that in some regions, it has fully returned to the levels of wealth seen in 2007,” explains Gilles Dard, president for private management activities in France and continental Europe at Merrill Lynch. “Emerging markets continued to drive this recovery, particularly India, China, and Brazil,” says Laurence Chrétien, in charge of the World Wealth Report for France at Capgemini Consulting. “The Asia-Pacific region was the only region where macroeconomic indicators and drivers of wealth creation developed significantly in 2009.” While the increase in the number of millionaires and their wealth was generally more marked in emerging countries, most high net worth individuals continue to be concentrated in the United States, Japan and Germany, which alone account for 53.5% of this population as of 2009 (54% in 2008). In France, the number of millionaires has increased 10.8% to a total of 383,000. North America still has the largest number of millionaires, at 3.1 million, which corresponds to 31% of the world’s millionaires.
European management firms will need to step up their preparations ahead of the introduction of the Key Introduction Document (KID), the investor information document imposed by the UCITS IV directive, according to a study by PricewaterhouseCoopers (PwC) and the European management association (Efama). The study, entitled “UCITS IV: Time for Change,” says that many major European asset management firms have not yet understood the importance of KIDs and are inadequately prepared to confront the impact of them. The study finds that 58% of respondents have not yet understood the repercussions in terms of cost which the modifications which will be needed to bring their control systems into compliance will involve. “Currently, asset management firms are not yet aware of the effects of the introduction of the KID. This will change the way in which funds are perceived, and many management firms may, due to its introduction, find themselves with incomplete product ranges,” says Thierry Blondeau, a partner at PwC Luxembourg and UCITS IV Project Leader for Europe at PwC. “Those who are not yet prepared for the consequences in terms of costs and preparations which will be made necessary by the changes are in danger of having an ugly surprise when July comes, as the European Commission will likely pass application measures. Managers will need to start adapting their ways of working without delay if they don’t want to be caught on the wrong foot.”
The governments of France, the UK and Germany are proposing to impose a tax on banks, based on their balance sheets, the French government announced in a statement released on 22 June. The French finance minister says that the future British banking tax is included in the budget presented yesterday, and that France will reveal details of its banking tax in its next draft finance law. Germany, for its part, has been announcing since the end of March that a banking taxation framework will be imposed, and will introduce draft legislation to the council of ministers this summer. “All three taxes will aim to ensure that banking establishments will contribute in line with the risks to which they expose the financial system and the economy in general, and will encourage them to make the necessary adjustments to their balance sheets to reduce these risks,” the statement from the French government says. The precise details of each tax may vary depending on the context and tax framework in each country, but the level of taxation will take into account the need to guarantee equitable conditions. The French, British and German governments have agreed to follow an ambitious program of reforms to the financial sector defined by the G-20, which will include all aspects of the industry, and look forward to more discussion of the proposals with their international partners at the G20 summit in Toronto on 24 June, the statement adds.