Depuis que la crise financière a dégoûté les investisseurs du marché d’actions, les encours des ETF obligataires ont explosé : ils dépassent à présent les 130 milliards de dollars contre 20,5 milliards fin 2006, selon les calculs de Morningstar relayés par The Wall Street Journal. Dans ce compartiment iShares continue de dominer, avec 70 % de part de marché, mais la concurrence s’est intensifiée avec l’arrivée notamment des produits de State Street et aussi ceux de Vanguard, lesquels sont souvent moins chers.Parmi les nouveaux acteurs, il y a aussi PowerShares (Invesco) et Pimco, ce dernier avec un ETF obligataire géré activement qui a déjà attiré 349 millions de dollars. Au total, plus de 30 ETF obligataires sont disponibles, mais iShares (BlackRock) est le promoteur qui offre de loin la gamme la plus complète, comme le souligne sa porte-parole.
La société américaine de multigestion Virtus Investment Partners vient d’annoncer le lancement d’un fonds d’actions internationales, le Virtus International Equity Fund. Ce nouveau véhicule est conseillé par la société de gestion londonienne Pyrford International (Bank of Montreal). Le fonds se propose d’investir dans quinze à vingt pays tant développés qu'émergents. Ensuite, la sélection des titres intervient selon un processus d’analyse fondamentale. Au 30 juin 2010, les actifs sous gestion de Virtus s'élevaient à un peu plus de 25 milliards de dollars.
Russell Investments a annoncé le 20 septembre le recrutement de Kurt Zyla en qualité de directeur régional pour les dérivés cotés. Basé à New York, Kurt Zyla aura en charge la coordination des efforts d’expansion sur de nouveaux marchés ainsi que le développement et la cotation de nouveaux produits.Kurt Zyla travaillait précédemment chez BNY Mellon en tant que responsable de la stratégie d’investissement sur les indices et les ETF au sein de Mellon Capital Management.
Selon l’Agefi, l’Autorité des marchés financiers a expliqué à l’activiste franco-américain que la réglementation américaine était la seule en cause dans la défaillance des assemblées générales en France. Lors de l’AG de Lagardère du 27 avril dernier, rapporte le quotidien, Guy Wyser-Pratte avait remporté 23,7% des votes, mais une partie des votes par correspondance n’avait pas été prise en compte.
L’Agefi rapporte que la Société Générale vient de signer un accord de règlement à l’amiable avec les liquidateurs de Lehman Brothers dans le cadre de deux CDO (collateralized debt obligations) investis dans des titres adossés à de l’immobilier américain. La banque française versera un maximum de 445 millions de dollars (340 millions d’euros) à sa contrepartie, selon les termes de l’accord déposé pour approbation auprès du tribunal des faillites de New York. Les swaps ont été résiliés par anticipation en septembre 2008 après la faillite de la banque américaine, ce que cette dernière a aussitôt contesté. Tout le débat porte sur l’interprétation des clauses des swaps dans les contrats Isda, note le quotidien. Les deux parties ont finalement préféré un accord amiable.Le règlement interviendra en plusieurs étapes «et cette transaction aura un impact négligeable sur les comptes du groupe en raison des provisions précédemment passées», indiquait hier la Société Générale.
DWS Investments a annoncé le 21 septembre le lancement du fonds DWS Top Dividende (code isin : DE0009848119) en France. Le fonds DWS Top Dividende propose une stratégie en actions du monde entier, accompagnée d’une opportunité de rendement régulier. Le fonds investit en actions susceptibles d’offrir des taux de dividendes supérieurs à la moyenne du marché. Le portefeuille vise ainsi un rendement moyen en dividendes de 4.5%.Avec des taux d’intérêt très bas aussi bien sur le marché monétaire que sur celui des obligations d’entreprise, le contexte actuel offre une opportunité d’investissement unique dans les valeurs versant un dividende attrayant. Au-delà de l’environnement actuel, les fondamentaux d’une telle stratégie sont bien démontrés :- Les dividendes offrent un retour de liquidité aux actionnaires, ce qui crée de la confiance dans les performances de l’entreprise- Une politique de dividendes constante est un message de continuité et de fiabilité au marché- Les bénéfices après dividende sont généralement utilisés de façon plus efficace - Contrairement aux bénéfices, les dividendes sont rarement réduits et offrent un amortissement à la baisse.Après une analyse approfondie de l’univers d’investissement par un modèle multicritère, le fonds combine une approche « top down » et « bottom up » afin de créer un portefeuille d’entre 60 et 100 valeurs avec une pondération moyenne entre 1%-2%. Le fonds est géré par Thomas Schuessler, gérant senior, basé à Francfort, qui dispose de plus de 14 années d’expérience dans l’industrie et qui a rejoint l’équipe d’investissement chez DWS Investments en 2001. Le fonds DWS Top Dividende a été lancé par DWS Investments en 2003 en Allemagne et a enregistré d’excellentes performances, surperformant régulièrement son indice de référence (MSCI World High Dividend Yield Index) sur 1, 3 et 5 ans. Thomas Schuessler, gérant du fonds DWS Top Dividende estime que « la stratégie de dividende est adaptée aux investisseurs qui souhaitent augmenter leur exposition aux actions défensives. Les dividendes ont tiré le rendement des actions depuis plusieurs années et nous croyons que cette tendance est durable puisque les sociétés ont réduit leurs coûts, augmenté leurs marges et accumulé des liquidités qui doivent désormais être utilisées – idéalement sous forme de dividendes. »Olivier Renard, Managing Director chez DWS Investments en France, ajoute que « DWS Investments est convaincu de l’intérêt des stratégies ‘haut dividende’ depuis des années et nous sommes ravis de pouvoir proposer ce produit très performant aux investisseurs français. Ce fonds de plus de 4,5 milliards d’euros d’encours a connu un grand succès et devrait notamment intéresser les gestions sous mandats et les clients des banques privées. »
Wendel et KKR ont indiqué mardi avoir cédé 23,7 millions de titres Legrand, soit 9% du capital, au prix unitaire de 23,95 euros, rapporte l’Agefi. Wendel a majoritairement pesé dans cette opération, à hauteur de 5,5% du capital, ce qui lui permet d’enregistrer une plus-value de 230 millions d’euros.La holding devrait poursuivre ce type d’opérations au cours des dix-huit prochains mois afin de réduire la consommation de trésorerie, retrouver une note de catégorie investissement - Wendel est noté BB - par Standard & Poor’s - et refinancer la dette existante à des conditions intéressantes. Stallergènes, dont Wendel détient 46% du capital, fait figure de prétendant idéal dans l’optique d’un prochain désinvestissement, note le quotidien.
Au cours d’une conférence de presse organisée la semaine dernière, la société de gestion Inocap a donné des détails sur les deux Fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI) qu’elle lance. Le premier, INOCAP
Selon Asian Investor, State Street Global Advisors (SSgA) envisage de lancer d’autres ETF dédiés à l’Asie après le lancement couronné de succès du SPDR FTSE Greater China ETF coté à Hong Kong et qui compte pour l’essentiel des actions cotées à Hong Kong et pas d’actions «A» (à destination des investisseurs domestiques en Chine).Le Greater China ETF a été logé dans une société parapluie afin de faciliter le lancement d’autres produits du même type à l’avenir.
Asesores y Gestores Financieros, filiale d’EFG International, recrute trois seniors, rapporte Fund People. Il s’agit de Pablo Nuñez (ex Merrill Lynch Private Banking), de Javier Irondo, directeur d’une agence de Popular Banca Privada, et de Rubén Ayuso (AllfundsBank) qui rejoint le département gestion d’actifs.
La crise a occasionné de fortes douleurs au portefeuille de certaines grandes fortunes espagnoles, et l’effondrement de l’immobilier a plombé certains family offices, dont au moins quatre se sont vus obligés de solliciter le concours de créanciers pour faire face à la pénurie de liquidités, rapporte Cinco Días. A l’association EAFI des conseillers financiers, on souligne que cette situation de faillite technique de certaines grandes fortunes est liée à un effet de levier trop fort et à des investissements opérés sans contrôle du risque.
La CNMV a enregistré le Credit Suisse Solutions (Lux) Prima Multi-Strategy pour l’Espagne. Il s’agit d’un fonds de fonds alternatifs coordonné multistratégies qui réplique un produit non-conforme à la directive OPCVM III. L’encours de ce produit lancé en juillet se situe à 121 millions d’euros.
La société de gestion alternative basée à New York Sandell Asset Management envisage de lancer début octobre un fonds d’arbitrage sur les fusions/acquisitions au format Ucits, selon Citywire.Le fonds Castlerigg Merger Arbitrage sera géré par le Suédois Tom Sandell, fondateur en 1998 de la société éponyme. Le fonds domicilié en Irlande va mettre en œuvre une stratégie que Sandell met en œuvre depuis une douzaine d’années dans le cadre de son hedge fund phare, Castlerigg International. Le fonds, qui investira dans les transactions de fusions/acquisitions annoncées, vise un rendement annualisé de 10 à 12% à long terme. Les actifs sous gestion de Sandell s'élèvent à environ 1 milliard de dollars.
En 2009, les encours des fonds investis dans les obligations des marchés émergents en Europe ont bondi de 42 %, pour atteindre 63,2 milliards d’euros. Mais cette croissance fait pâle figure par rapport à celle enregistrée sur les sept premiers mois de cette année, indique Lipper dans une récente étude. En effet, sur cette période, les actifs ont encore augmenté de 53 % pour s’établir à 96,4 milliards à fin juillet. Ce gonflement s’explique avant tout par la performance séduisante de la classe d’actifs dette émergente ces derniers temps. Cela a entraîné des souscriptions nettes de 25,2 milliards d’euros de la part des investisseurs européens, qui ont représenté un quart de la croissance des actifs en 2010. Le fonds dette émergente qui s’est le mieux vendu depuis le début de l’année, sur les 560 qui existent en Europe, est le Pictet – Emerging Local Currency Debt géré par Pictet. La société suisse est d’ailleurs au premier rang des groupes gérant le plus d’encours sur les obligations émergentes à fin juillet 2010, avec 7,7 milliards d’euros, alors qu’elle ne gérait que 736,7 millions un an plus tôt, s’étant arrogée 19 % des ventes depuis le début de l’année. Elle est ainsi passée devant Schroders (6,5 milliards), Ashmore (5,7 milliards, Franklin Templeton (3,9 milliards), GAM Holding (3,3 milliards) qui ont connu des progressions d’encours moins spectaculaires. Lipper s’interroge sur la pérennité des flux investis sur ces fonds. Mais ces trois derniers mois, les souscriptions se sont accélérées...
Les sociétés de gestion européennes doivent ranimer l’intérêt des investisseurs pour les produits de gestion active, estime FitchRatings dans une étude publiée mardi 21 septembre sur les enjeux du secteur*. En 2009, plus de 50 % des souscriptions aux fonds se sont portées sur les obligations d’entreprises, les marchés émergents et les matières premières, relève l’agence de notation. Selon elle, cela reflète des décisions opportunistes d’allocation visant à s’exposer à des classes d’actifs performantes, plutôt qu’une allocation active à des produits gérés activement. Autrement dit, les investisseurs ont cherché à capturer le beta de certaines classes d’actifs plutôt que l’alpha dégagé par le gérant. Vu que ces capitaux ont été investis de manière opportuniste, ils ont de bonnes chances d’être volatils et facilement substituables par des ETF, estime Fitch. Pour reconquérir les investisseurs sur les produits gérés activement, l’agence de notation propose plusieurs pistes. La première est d’améliorer la transparence des produits. «La transparence implique de plus en plus un meilleur accès aux décisionnaires, et non pas uniquement aux spécialistes produits ou marketing, pour discuter des positions, de la stratégie d’investissement et des prix», détaille Fitch.L’agence encourage les sociétés de gestion à proposer des produits adaptés aux nouveaux besoins des investisseurs, et qui intègrent notamment la capacité d’absorber les marchés baissiers. Fitch suggère aussi de personnaliser les frais des produits, et de mieux les aligner avec les intérêts des clients. Enfin, l’étude conseille de travailler sur la relation clients et notamment de passer davantage de temps à éduquer les investisseurs sans biais commercial.Dans son étude, Fitch estime par ailleurs que les sociétés de gestion européennes doivent améliorer la résilience de leur modèle, en créant des structures de frais variables, abaissant ainsi le point mort de leurs structures, et en augmentant leur taille critique sur leurs marchés cœur de cible. Les gammes de fonds devront aussi être réduites. Côté revenus, les gestionnaires sont appelés à diversifier leur clientèle et développer des produits pour tous les types de marchés. * European Asset Management: an industry under pressure
Pour les marchés, le départ d’Alessandro Profumo de la direction d’UniCredit va probablement se traduire à terme par un repli de la banque sur l’Italie, rapporte Il Sole – 24 Ore. Par ailleurs, le journal doute aujourd’hui que la cession de Pioneer soit confirmée, étant donné que cela reviendrait à se priver d’un flux garanti de commissions alors que la vente rapporterait 1,2 milliard d’euros dont l’établissement n’a plus vraiment besoin vu que ses ratios prudentiels sont déjà supérieurs aujourd’hui à ce qu’ils devraient être sous le régime Bâle III.
L’Office fédéral des cartels a annoncé le 21 septembre avoir donné le 17 septembre son feu vert à l’augmentation de la participation de Ventus Venture Fund, le véhicule d’investissement de Susanne Klatten, à «plus de 25 %» de Nordex contre 22 % antérieurement et ce, sans conditions restrictives. Susanne Klatten est l’héritière de la famille Quandt, actionnaire de référence de BMW, entre autres.
L'équipe Fortis Investments (Pierre-Yves Bareau, Alain Defise, Didier Lambert et Michal Wozniak) qui a rejoint J.P. Morgan Asset Management (lire nos articles du 28 août 2009 et du 19 avril 2010) a déjà pris ses marques. Les encours gérés représentent en gros 1,5 milliard de dollars, dont un fonds spécial pour le marché espagnol (100 millions de dollars), un mandat pour un client américain (60 % actions, 40 % obligations d’entreprises) de 268 millions de dollars, et des poches d’obligations d’entreprises de pays émergents dans d’autres fonds.Le dernier en date est le compartiment de la sicav luxembourgeoise JP Morgan Funds (Emerging Market Coroporate Bond Fund, sans agrément de l’AMF pour l’instant) qui a bénéficié d’un capital d’amorçage de 15 millions d’euros et qui a été lancé le 22 juillet au Luxembourg (il bénéficie déjà d’un agrément en Allemagne, par ailleurs) et dont les gérants de portefeuille sont Pierre-Yves Bareau et Alain Defise. Il investit uniquement dans de la dette libellée en dollars, mais il existe aussi une part couverte du risque de change en euros, l’indice de référence étant le JPMorgan Corporate Emerging Markets Bond Index (CEMBI) Broad Diversified.Pour Alain Defise, lead portfolio manager, EM Corporate Debt, la croissance des pays émergents n’est pas le seul argument qui milite pour un investissement dans les obligations d’entreprises de ces pays, un marché de 620 milliards de dollars fin 2009, qui pourrait atteindre les 1.000 milliards en 2014, selon JPMAM. Il y a aussi le fait que les bénéfices sont plus élevés que ceux des entreprises des pays dévoloppés, et que les titres affichent -du moins actuellement encore- une prime de 100 points de base par rapport au BBB américain, sans compter que les taux de défaut sont inférieurs à ceux des entreprises des Etats-Unis, avec des taux de recouvrement qui devraient être cette année voisins des 30 % escomptés pour les firmes américaines.Cela posé, insiste Alain Defise, il s’agit d’un marché très technique, où il faut savoir qui fait quoi, quels sont les flux générés par les investisseurs locaux, où se trouve la liquidité, quel soutien peut être escompté et qui rachète la dette, sans oublier de déterminer qui détient la société. Cela bien évidemment sans occulter les risques politique, de régulation et de change.Sur le plan sectoriel, les spécialistes de JPMAM s’intéressent entre autres actuellement à l’immobilier chinois, grâce à l'équipe de hong-Kong, au résidentiel mexicain et aux sidérurgiques brésiliennes.
Le 20 septembre au soir, Eaton Vance Management, filiale d’Eaton Vance Corp, a annoncé le lancement du mutual fund Eaton Vance Global Macro Absolute Return Advantage Fund géré par le groupe obligataire de la société de gestion qui est responsable de 11 milliards de dollars (au 31 août). Ce fonds, qui vise une performance absolue, investira en période normal dans des obligations, des monnaies et des taux d'émetteurs souverains, mais également en obligations d’entreprises, en actions, en obligations municipales et en placements liés aux matières premières. Au moins 40 % de ses actifs seront investis à l'étranger. Michael Cirami, co-gérant de portefeuille, indique qu’il s’agit d’un fonds de sélection de pays (country picker) qui cherche à identifier les incohérences entre les fondamentaux d’un pays et la valorisation des actifs sur ses marchés.Par rapport au Global Macro Absolute Return Fund, le Advantage présente deux différences principales : d’une part, une exposition inférieure aux marchés frontières et, d’autre part, un objectif de performance plus élevé couplé à l’acceptation d’une volatilité plus importante de cette performance.
p { margin-bottom: 0.08in; } ML Capital Asset Management (ML Capital) on 20 September announced that the first management firm to use the Irish-domiciled, UCITS-compliant Montlake platform will be Clareville Capital Partners, the hedge fund founded by David Yarrow. The fund on offer, a UCITS-compliant version of the Pegasus Fund (long/short UK equities strategy), launched 13 years ago, which will be available from 1 October, will be co-managed by David Yarrow and Angus Donaldson.
p { margin-bottom: 0.08in; } The New York-based alternative management firm Sandell Asset Management is planning to launch a UCITS-compliant merger/acquisition arbitrage fund in early October, Citywire reports. The fund, Castlerigg Merger Arbitrage, will be managed by the Swedish Tom Sandell, who founded the eponymous fund in 1998. The fund, domiciled in Ireland, will deploy a strategy which Sandell has been using for more than 12 years for its flagship hedge fund, Castlerigg International. The fund, which will invest in announced merger and acquisition transactions, aims for annualised returns of 10% to 12% over the long term. Assets under management at Sandell total about USD1bn.
Citywire reports that Brevan Howard has launched a UCITS-format fund dedicated to emerging market currencies. The fund, launched with about USD110m in seed capital, will be internally managed, with Filippo Cipriani as lead manager. The announcement is significant insofar as the largest European hedge fund has often been criticised for previously recruiting an external team (which reports to Philippe Lespinard) to manage the Absolute Return Bond Plus fund, which was not popular with investors.
p { margin-bottom: 0.08in; } On 21 September, Cazenove Capital announced that it has submitted an application to the FSA to authorise it to launch the Cazenove Diversity Income Fund, a multi-asset class, multi-managed fund managed by Marcus Brookes and Robin McDonald, who already manage the Cazenove Multi-Manager Diversity Fund. The product will be launched in fourth quarter, and aims for performance equivalent to the evolution of the consumer price index in the mid-term, with average income of 4% per year. It will invest 40% in equities and 40% in bonds and cash, while 20% will be allocated to alternative investments. Minimal initial subscription is set at GBP1,000. Front-end fee will be 5%, and management commission 1%.
p { margin-bottom: 0.08in; } The US multi-management firm Virtus Investment Partners has announced the launch of an international equities fund, the Virtus International Equity Fund. The new vehicle is advised by the London management firm Pyford International (Bank of Montreal), and proposes to invest in 15 to 20 developed and emerging markets. Stock-picking then follows a fundamental analysis process. As of 30 June 2010, assets under management at Cirtus totalled slightly over USD25bn.
p { margin-bottom: 0.08in; } The sales team at PIM Gestion France has recently made two additions. Florent Delorme joined the management firm as director of sales from 1 July this year. He previously served as director of institutional clients at Natixis Asset Management. Philippe Lorent joined PIM Gestion France on 9 August as head of commercial relations. Lorent, previously in charge of clients at the Paris office of Franklin Templeton, handled relations with multi-managers, private banks, and family offices. The arrivals follow the departures of their predecessors, including Thomas Couvret, who joined Uram, a management firm founded in 2007 by two managers specialised in natural resources, in Geneva.
p { margin-bottom: 0.08in; } Russell Investments on 20 September announced the recruitment of Kurt Zyla as CEO for publicly-traded derivatives. Zyla will be based in New York, and will be in charge of coordinating efforts to expand into new markets as well as expanding development and release of new products. Zyla previously worked for BNY Mellon as head of investment strategy for indices and ETFs at Mellon Capital Management.
p { margin-bottom: 0.08in; } According to a survey by the rating agency Telos, 38% of German institutional investors are now planning to invest in funds before the end of this year. The survey covered 150 investors with a total portfolio of EUR340bn. The entities most interested in new engagements are corporate treasuries, charities and banks. On the subject of new mandates, specialists surveyed preferred absolute return strategies and German management firms. However, the choice of an asset management firm is made primarily as a function of the quality of risk management, products, and reputation. Telos says that in terms of size, the largest number of institutional funds (27%) had total assets of EUR100m to EUR500m, while 23% have between EUR1bn and EUR5bn, and 22% have assets under management of EUR500m to EUR1bn.
p { margin-bottom: 0.08in; } The alternative management firm Partners Group Holding SA announced on 21 September in a statement that it had concluded the largest direct investment program in its history, “Partners Group Direct Investments,” after the upper limit of EUR650m was reached. The program was launched in 2009. At the end of second quarter 2010, the portfolio included 19 investments.
p { margin-bottom: 0.08in; } Wealthbriefing reports that UBS has set up a new division, the Global Family Office Gruop, a joint venture of the ultra high net worth (UHNW) international segment and the investment bank. The new unit, announced in an internal memo, will be co-managed by Joe Stadler, also head of the UHNW segment,a nd Jerry Wattenberg, a former managing director from Goldman Sachs, who worked at JTW International before joining UBS. The memo, obtained by Wealthbriefing, says that UBS would like to concentrate primarily on the 250 most important clients or prospects, who represent about 2% of the high net worth client base at UBS worldwide. UBS will provide more details about its plans in this area in late October.
p { margin-bottom: 0.08in; } Asian Investor reports that State Street Global Advisors (SsgA) is planning to launch more ETFs dedicated to Asia, following the successful launch of SPDR FTSE Greater China ETF, listed in Hong Kong, which invests mostly in Hong Kong-listed equities, and not “A” class shares (for Chinese domestic investors). The Greater China ETF was housed at an umbrella company to facilitate the launch of other products of the same type in the future.