p { margin-bottom: 0.08in; } As of 30 September 2010, assets under management at Man Group are expected to total USD39.5bn, compared with USD38.5bn as of the end of June. This total, however, compares with a level of USD44bn at the end of September 2009, according to provisional figures published on 28 September. The British management firm has also reported a reduction in net outflows in the second quarter of the year to USD0.6bn, which reflects an increase in inflows due to institutional mandates and an increase in demand for onshore regulated products. There was a positive investment movement of USD0.8bn in the second quarter of the fiscal year. Pre-tax profits for the half ending on 30 September are expected to total USD215m, compared with USD292m for the corresponding period of last year. Net revenues from commissions fell to USD205m from USD245m, due to a reduction in average assets during the period. Net revenues from performance commissions fell to USD10m from USD47m, as most AHL products were above the high watermark. The regulatory capital surplus totalled over USD1.5bn, with USD2.5bn in liquidity, though this regulatory capital surplus is expected to shrink to about USD300m with the completion of the acquisition of GLG, expected to go through on 12 October.
p { margin-bottom: 0.08in; } On 27 September, Putnam Investments announced that it will be launching a series of three funds of all cap sizes specialised in US equities, with value, growth and blend approaches. The new fund in the range is the Putnam Multi-Cap Core Fund (PMYAX), which brings together growth and value styles. It is managed by Gerard Sullivan, who is also manager of the Putnam Investors Fund. The Putnam Multi-Cap Value Fund (PMVAX), a specialist in value shares, is managed by James Polk. It is the former Putnam Mid-Cap Value Fund, whose investment strategy has been extended to allow it to invest in all cap sizes. The Putnam Multi-Cap Growth Fund (PNOPX) is a conversion of the Putnam New Opportunities Fund. It is managed by Robert Brookby, who also manages the Putnam Growth Opportunities Fund. Putnam says its Vista Fund was absorbed during September into the new Multi-Cap Growth fund.
p { margin-bottom: 0.08in; } The fund management firm Northern Trust has announced the migration of the hedge funds, funds of funds and independent offshore funds managed by Signina Capital AG, a Swiss independent management firm, to Luxembourg. Signina Capital has recently called in the fund management services of Northern Trust, in particular for its fund administration solutions and the Hedge Fund Monitor service, which allows clients to track and analyse their hedge fund investments in real time. “In the area of hedge funds, we see growing interest in the launch of UCITS and non-UCITS funds in jurisdictions such as Luxembourg and Ireland,” says Ian Headon, head of product development for the EMEA hedge fund and alternative fund of fund division fo Northern Trust.
Selon Expansión relayé par Funds People, Axa Investment Managers s’est séparée la semaine dernière d’Iñigo Bilbao-Goyoaga, qui était son directeur pour l’Espagne et le Portugal depuis 2002. Le gestionnaire, dont la succursale espagnole emploie quatre gérants et affiche un encours de 585 millions d’euros fin août, a lancé un appel à candidatures à l’intérieur comme à l’extérieur du groupe. Le successeur d’Iñigo Bilbao-Guyoaga sera amené à développer l’activité en Amérique latine.Depuis le début de l’année, Axa IM a enregistré des souscriptions nettes de 260 millions d’euros en Espagne.
L’espagnol Allfunds Bank (Santander et Intesa Sanpaolo) a lancé le 21 septembre «Islamic Services Unit», une plate-forme B2B entièrement automatisée de fonds qui est pour l’instant la seule à être complètement conforme à la loi islamique (charia), ce qui est certifié par une fatwa signé de quatre membres du Sharia Board d’Amanie Dubai. Allfunds Bank propose déjà plus de 80 fonds conformes à la charia de 15 promoteurs basés au Luxembourg, en Irlande, aux Emirats arabes unis et en Arabie saoudite.Parallèlement, Allfunds Bank élargit ses services de recherche aux fonds islamiques pour faciliter à ses clients la sélection de fonds islamiques. Cela se traduira par le lancement d’un site Internet dédié fournissant une information complète sur ces fonds.
La Tribune rapporte que Viel & Cie tente l’aventure des fusions-acquisitions. Le courtier a investi l'été dernier dans la boutique Acxior, cofondée par Jacques-Henri David, ancien patron de Deutsche Bank France, et Régis Prunier, un ancien d’Aforge. Pour le courtier, c’est un pas de plus vers la diversification après avoir pris 40 % de la banque privée de Swiss Life en 2007. Le groupe dirigé par Patrick Combes reste opportuniste puisqu’il était candidat au rachat de la Banque d’Orsay, reprise par Oddo, et regarde actuellement d’autres dossiers, note le quotidien.
BlackRock en France a annoncé, mardi 28 septembre, le recrutement de Gad Amar en tant que responsable de la relation commerciale auprès de la clientèle Distribution en France et à Monaco. De 2007 à 2009, l’intéressé exerçait la fonction de responsable de la vente pour la clientèle Distribution & CGPI chez JP Morgan Asset Management à Paris, société qu’il avait rejointe en 2003 en tant que commercial sur la clientèle Institutionnelle & Distribution.
«Après 9 mois de congés forcés», Christian Bito, ancien associé-gérant de Rothschild & Cie Gestion, a obtenu l’agrément AMF pour la nouvelle société de gestion, CBT Gestion, qu’il monte avec Vladimir Danesi, ancien directeur de la multigestion chez Rothschild & Cie Gestion, et Jean-Luc Fargin, ex-trésorier de l’institut Pasteur, qui est le responsable administratif et financier de la nouvelle entité.Compte tenu de l’expérience particulière de ses créateurs, CBT Gestion a vocation à proposer des produits en multigestion traditionnelle, suffisamment liquide et diversifiée, avec des solutions spécifiques dans le domaine du contrôle du profil de risque d’un portefeuille.L’offre s’adressera aux CIF, sous forme de fonds ou de mandats, et aux institutions financières. «Les projets concernent dans un premier temps les gestions diversifiées, de style patrimonial, et les portefeuilles d’actions zone euro et PEAbles», indique Christian Bito, PDG de la nouvelle structure. Ce dernier, qui a développé une gestion pilotée par le degré de risque (la volatilité) explique que cette formule «permet une meilleure adéquation des produits aux attentes des investisseurs. Surtout, la prise en compte des anticipations et du comportement des Bourses donne des résultats très performants dans des marchés «en tôle ondulée» qu’il faudra peut-être supporter pendant quelques années encore».
Selon Les Echos, les conditions d’un rapprochement de Dexia avec La Banque Postale pourraient bien être réunies. «Aucune décision n’a été prise, les modalités juridiques restent à discuter mais le projet est sur la table, précise une source proche. Il semble qu’il y ait un alignement entre la Caisse des Dépôts, La Poste et l’Etat sur l’intérêt d’un tel rapprochement dans le cadre de la recapitalisation de La Poste», souligne cette source. Selon «Le Figaro», un partenariat stratégique serait à l'étude, qui consisterait à créer une coentreprise entre Dexia et La Banque Postale afin de servir la clientèle des collectivités locales en France. Dexia apporterait son expertise dans le domaine de la logistique et de la production des prêts. La Banque Postale assurerait une partie du refinancement.
CDC Climat, filiale de la Caisse des Dépôts dédiée à la lutte contre le changement climatique, se dote d’une filiale de gestion, CDC Climat Asset Management, rapporte Les Echos, qui va gérer pour sa maison mère un mandat de 60 millions d’euros, avec l’objectif d'éviter l'émission d’au moins 7 millions de tonnes de CO2. L'équipe dirigeante est composée de Guido Schmidt-Traub, recruté pour l’occasion, ancien associé du cabinet suisse South Pole Carbon et de Marianne Paris, en charge de la gouvernance des sociétés cotées dans lesquelles la CDC a déjà des participations.
La Compagnie Financière Edmond de Rothschild a annoncé, mardi 28 septembre, l’ouverture à Lille d’un bureau pour la région Nord, ce qui lui permet de poursuivre son ancrage sur le territoire français. L'équipe constituée est placée sous la direction de Edouard Herbo et Anthony Watine et proposera l’offre de la banque en associant ses expertises en matière de gestion de patrimoine et de conseils dédiés aux chefs d’entreprises (gestion de portefeuille et gestion sous mandat, ingénierie patrimoniale, solutions de capital développement et LBO, fusions-acquisitions, évaluations d’entreprises), précise un communiqué.
La holding de management de Patrimoine Management & Associés (PM&A) et de Primonial FundQuest a annoncé la création du Groupe Primonial en acquérant, avec l’aide de Naxicap Partners, la totalité des actions de Patrimoine Management & Associés et Primonial FundQuest. «Le nouveau groupe ainsi constitué a pour ambition de devenir un acteur indépendant incontournable dans la conception, la gestion et la distribution de produits de placement», souligne un communiqué publié le 28 septembre.Patrimoine Management & Associés (PM&A), société spécialisée sur tous les aspects de la gestion de patrimoine auprès des investisseurs privés et des professionnels du patrimoine, était depuis 2005 filiale de BNP Paribas Assurance qui détenait 56,1% du capital. Primonial FundQuest, détenu à hauteur de 58,5% par BNP Paribas IP, est une société de multigestion dédiée aux professionnels du patrimoine. L’évolution capitalistique de Primonial FundQuest, qui devrait s’accompagner du changement de dénomination en Primonial Asset Management, est subordonnée à l’agrément des autorités de contrôle.Le management du nouveau Groupe Primonial possède désormais 75% du capital, et est accompagné à hauteur de 25% par Naxicap Partners (filiale de Natixis), premier opérateur français en Capital Développement pour les PME.« PM&A a toujours bénéficié d’une certaine indépendance nécessaire à la qualité de son innovation, ce qui nous a permis de nous développer fortement, passant d’une collecte de 250 millions d’euros à 500 millions d’euros en moins de quatre ans, de surcroît par temps de crise. Notre nouvelle ambition consiste à devenir l’un des acteurs leaders de la concentration du marché de l’épargne », déclare Patrick Petitjean, directeur général du groupe Primonial, cité dans le communiqué.« Aujourd’hui, l’accélération de notre développement nous conduit à réfléchir à des acquisitions tant dans le domaine de la gestion que dans le domaine de la distribution», indique pour sa part André Camo, président du groupe Primonial.
Federal Finance vient d’annoncer le lancement de deux fonds supplémentaires au sein de sa gamme de capital investissement Pluriel : le Fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI) Innovation Pluriel 3 et le Fonds d’investissement de proximité (FIP) Pluriel Ouest 2.Le FCPI Innovation Pluriel 3 s’intéresse plus particulièrement aux PME innovantes dans le secteur du développement durable et de la santé. De son côté, le FIP Pluriel Ouest 2 est un fonds majoritairement dédié aux entreprises implantées en Bretagne, Pays de la Loire, Centre et Ile-de-France.Sur la partie non cotée représentant 60 % minimum des portefeuilles des deux fonds, Federal Finance a opté pour la multigestion et a choisi comme délégataires OTC Asset Management et A Plus Finance pour le FCPI Innovation Pluriel 3, Edmond de Rothschild Investment Partners et Synergie Finance Gestion pour le FIP Pluriel Ouest 2. La poche librement investie hors quota (40 % du portefeuille) fait également appel à la multigestion et pourra couvrir l’ensemble des classes d’actifs (actions, obligataires, monétaires, immobiliers, matières premières, devises, pays émergents, etc.). Cartactéristiques :Nom : FCPI Innovation Pluriel 3 Code Isin (Part A) : FR0010918011Nom : FIP Pluriel Ouest 2Code ISIN (Part A) : FR0010918037Montant de la part : 100 eurosMinimum de souscription (Part A) 5 parts (500 euros)Durée de blocage des fonds : 8 ans (durée pouvant aller jusqu'à 10 ans)Période de souscription : jusqu’au 31 décembre 2010
Le 28 septembre, NYSE Euronext a admis à la négociation sur le marché de Paris quatre ETF de droit français lancés par Lyxor Asset Management. Il s’agit d’ETF répliquant des indices de stratégie sectorielle fournis par Stoxx Ltd, qui portent à 551 le nombre de cotations d’ETF pour 481 produits. Depuis le début de cette année, 81 ETF ont été nouvellement cotés sur les places européennes de NYSE Euronext.Les nouveaux fonds, qui sont tous assortis d’un TFE de 0,45 %, sont les suivants :Lyxor ETF STOXX Europe 600 Oil & Gas Daily Short (FR0010916809)Lyxor ETF STOXX Europe 600 Basic Resources Daily Short (FR0010916783)Lyxor ETF STOXX Europe 600 Banks Daily Short (FR0010916767)Lyxor ETF STOXX Europe 600 Automobiles & Parts Daily Short (FR0010916759)
Comme annoncé précédemment par Newsmanagers (lire l’article du 17/06/2010), Aliénor Capital confirme le recrutement de Stéphane Cremer au poste de responsable des opérations de la société de gestion basée à Bordeaux. L’ancien membre du comité de direction et head of risk and compliance de Banque Degroof Gestion Institutionnelle, est plus particulièrement responsable de l’ensemble des fonctions administratives, de middle office, de contrôle interne, de déontologie et du reporting des services.
CPR AM vient d’annoncer le lancement de CPR Global Infrastructures, un fonds thématique investi en actions internationales dont l’objectif est de profiter de la dynamique du secteur des infrastructures. L’univers d’investissement est large, couvrant à la fois les pays développés et les pays émergents. CPR AM justifie cette composition en notant que ces deux zones bénéficient de moteurs spécifiques : la croissance démographique et économique d’une part, et la «révolution verte» d’autre part. Actuellement, l’allocation au sein du fonds qui évolue sur la base des choix de gestion des gérants donne une répartition de 48 % en faveur des pays développés et 52% pour les marchés émergents."Quelle que soit la phase du cycle économique dans laquelle ils se situent, les pays développés et émergents engagent des programmes d’investissements dans les infrastructures qui concernent principalement des projets ou des actifs long-terme (autoroutes, lignes ferroviaires, aéroports, électricité…). Les Etats-Unis sont par exemple sur le point de lancer un vaste plan d’investissements dans des infrastructures routières, aériennes et ferroviaires pour un total de près de 50 milliards de dollars» indique Cyrille Collet, directeur de la gestion actions. Et de leur côté, les pays émergents ont des besoins structurels très importants notamment en termes de transports, de réseaux de télécommunications, d’énergie et d’infrastructures sociales... Le fonds CPR Global Infrastructures privilégie une approche sectorielle large, de 23 secteurs liés à la thématique «infrastructures» (infrastructures «lourdes», énergie, communication, sociales). Le portefeuille final est diversifié en étant composé de 150 à 200 valeurs. Caractéristiques :Code Isin : Part P: FR0010922633 Part I : FR0010922641 Commission de souscription 3% max sur part P & I Frais de gestion annuels : Part P : 1.80% max Part I: 0.90% max Commission de surperformance : Sur part P & I : 20% de la performance supérieure à l’indice composite MSCI World + MSCI Emerging Markets dans la limite de 1,50% de l’actif net (dividendes nets réinvestis). Indice de Référence : indice composite 50% MSCI World + 50% MSCI Emerging Markets
Le fonds souverain singapourien GIC, chargé d’investir les énormes réserves en devises étrangères de la cité-Etat, a indiqué le 27 septembre, à l’occasion de la publication de son rapport annuel, que son taux de rentabilité sur ses investissements a grimpé à 7,1% sur l’exercice 2009/2010 (clos fin mars), contre 5,7% l’année précédente. Sur l’exercice 2007/08, soit avant la crise financière mondiale, le GIC avait affiché un taux de rentabilité de 7,8%. GIC souligne qu’il continuera à se recentrer sur l’Asie, où la croissance économique devrait dépasser celle des marchés développés au cours des dix prochaines années.Ng Kok Song, responsable des investissements du groupe, a précisé dans la presse locale que GIC conserverait ses participations de 3,8% dans Citigroup et de 6,4% dans UBS.
Au 30 septembre 2010, les actifs gérés par Man Group devraient se situer à 39,5 milliards de dollars contre 38,5 milliards à fin juin. Ce total se compare toutefois à 44 milliards de dollars fin septembre 2009, selon des comptes provisoires publiés le 28 septembre.Le gestionnaire britannique fait par ailleurs état d’une diminution des sorties nettes à 0,6 milliard de dollars au deuxième trimestre de l’exercice, ce qui reflète une hausse des rentrées grâce à des mandats institutionnels et à une augmentation de la demande de produits régulés onshore. L’effet de marché a été positif de 0,8 milliard de dollars au deuxième trimestre de l’exercice.Le bénéfice avant impôt pour le semestre au 30 septembre devrait ressortir à 215 millions de dollars contre 292 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Les recettes nettes de commissions ont baissé à 205 millions de dollars contre 245 millions en raison de la diminution de l’encours moyen sur la période. Quant aux recettes nettes de commissions de performance, elles sont tombées à 10 millions de dollars contre 47 millions, la plupart des produits AHL étant en dessous du high watermark.L’excédent de capital prudentiel se situe à plus de 1,5 milliard de dollars, avec par ailleurs 2,5 milliards de liquidités, et l’excédent de capital prudentiel devrait tomber à environ 300 millions de dollars avec le bouclage de l’acquisition de GLG qui interviendra normalement le 12 octobre.
Le britannique Cazenove envisage de rouvrir l’an prochain son fonds de performance absolue, Absolute UK Dynamic, qui a retrouvé des couleurs après quelques mois très difficiles, rapporte Investment Week.Lancé le 7 septembre 2009, le fonds avait été fermé une semaine plus tard après avoir collecté 130 millions de livres. Cette année, les remboursements ont réduit les actifs du fonds à 69 millions de livres dans le sillage du départ en avril de Neil Pegrum. Selon le gérant actuel, Paul Marriage, le fonds est à nouveau en ligne ces derniers mois avec son objectif d’un rendement annuel de 10%, avec des performances de 1% en juillet, de 2,2% en août et de 1% en septembre. Sur trois mois, le fonds affiche un gain de 2,5% contre une moyenne de 1% pour le secteur (Morningstar). Mais sur l’année au 13 septembre, le fonds accuse un recul de 5,9% à comparer à un gain de 3,5% pour secteur «Absolute Return» de l’IMA.
Face à une chute de son encours total à 21 milliards de dollars contre 40 milliards en 2008 (et à 17 milliards contre 35 milliards pour les seuls hedge funds), D.E. Shaw & Co a décidé de supprimer 150 emplois, soit environ 10 % de son effectif, rapporte The Wall Street Journal.
Selon Les Echos, les banques commencent à limiter les embauches et à réduire les emplois là où l’activité est la plus faible depuis quelques mois, en particulier dans le trading. Morgan Stanley aurait ainsi mis en place depuis un mois un gel des embauches jusqu'à la fin de l’année, qui ne touche pas toutefois son activité de gestion de fortune.
L’activité principale de Julius Bär reste la gestion de patrimoine suisse. «Notre marché le plus important reste la Suisse», a déclaré Boris Collardi, CEO de la banque, dans un entretien au journal «Handelszeitung» daté du 29 septembre. Julius Bär est bien positionné dans le pays et sa clientèle se compose de nombreux Suisses fortunés.L’accord de la Suisse avec l’Allemagne sera décisif pour l'évolution des activités avec l’Europe, selon Boris Collardi. Il précise toutefois que depuis qu’il est à la tête de Julius Bär, la devise de la banque est de n’accepter que de l’argent déclaré aux autorités fiscales. Un autre marché important pour la banque est l’Asie, conclut le CEO.
The Hartford baisse les frais sur six de ses mutual funds obligataires, dans le but de les rendre plus attrayants aux yeux des conseillers financiers et experts en investissements. La réduction prend effet au premier novembre.Les fonds concernés sont les suivants :The Hartford High Yield FundThe Hartford High Yield Municipal Bond FundThe Hartford Income FundThe Hartford Inflation Plus FundThe Hartford Short Duration FundThe Hartford Total Return Bond Fund Le détails des réduction de frais peuvent être consultés à l’adresse http://ir.thehartford.com/releasedetail.cfm?ReleaseID=511229
Le 27 septembre, Putnam Investments a annoncé qu’il lance une série de trois fonds toutes capitalisations spécialistes des actions américaines avec des approches value, growth et «blend».Le nouveau fonds dans cette gamme est le Putnam Multi-Cap Core Fund (acronyme PMYAX), le produit qui concilie growth et value. Il est géré par Gerard sullivan, qui est également responsable du Putnam investors Fund.Le Putnam Multi-Cap Value Fund (PMVAX), spécialiste des titres value est géré par James Polk. C’est l’ancien Putnam Mid Cap Value Fund, dont la stratégie d’investissement a été élargie pour lui permettre d’intervenir sur toutes les classes de capitalisations.Quant au Putnam Multi-Cap Growth Fund (PNOPX), il s’agit d’une transformation du Putnam New Opportunities Fund. Il est géré par Robert Brookby, qui est aussi chargé du Putnam Growth Opportunities Fund. Putnam précise que son Vista Fund a été absorbé courant septembre par le nouveau Multi-Cap Growth.
State Street Global Advisors (SSgA) a annoncé le 24 septembre avoir sélectionné la société de gestion Smith, Graham & Co pour l’assister dans la gestion des MBS (mortgage-backed securities) du département du Trésor américain.En tant qu’agent du Trésor américain, SSgA gère un portefeuille d’environ 180 milliards de dollars de MBS émis par Fannie Mae et Freddie Mac. Smith, Graham & Co apportera son expertise en matière d’analyse de portefeuille et de reporting.
State Street Corporation a annoncé le 28 septembre avoir élargi son mandat avec Lloyds Banking Group. Le champ de ce mandat inclut désormais la fourniture de services de conservation de titres, comptabilité de fonds, reporting financier, conformité, et d’agent de transfert pour trois SICAV comprenant 27 fonds luxembourgeois. Ces fonds sont actuellement évalués à près de 2,4 milliards d’euros d’actifs.Dans le cadre de l’extension de ce mandat, dix employés de Lloyds TSB à Luxembourg rejoindront State Street en novembre. .
Le pôle gestion d’actifs du groupe bancaire américain Wells Fargo propose désormais un fonds d’actions dédié aux marchés émergents sous la forme d’une sicav luxembourgeoise, selon Investment Week.Le Wells Capital Management (WCM) Emerging Markets Equity fund est un portefeuille de 80 à 150 valeurs géré par Jerry Zhang. Il dispose d’un historique de performance de treize ans et affiche une performance annuelle de 11% depuis 1997, à comparer à un rendement de 7,5% pour l’indice de référence, le MSCI Emerging Markets Free index. Selon Jerry Zhang, il n’est pas trop tard pour s’intéresser aux marchés émergents même s’ils ont progressé l’an dernier de 74%, selon les données de Bloomberg. Les statistiques d’EPFR font état d’une collecte nette de 45 milliards de dollars depuis le début de l’année.
Selon le Financial Times cité par l’Agefi, LCH.Clearnet et le London Stock Exchange se sont vu refuser récemment une licence sur les indices Stoxx, pour le premier, et Eurostoxx, pour le second, tous deux propriétés de Deutsche Börse.Comme d’autres acteurs du marché, les chambres de compensation centrales telles que LCH.Clearnet doivent passer par les fournisseurs d’indices pour traiter les produits assis sur ces références. En échange d’une commission, ils ont accès à toutes les informations nécessaires et peuvent utiliser la marque à des fins commerciales. En raison du refus de Deutsche Börse, la chambre franco-britannique ne pourra donc pas compenser les dérivés sur indices Stoxx, alors même que la directive européenne en préparation l’obligerait en théorie à traiter tous les produits. Le groupe a transmis cet été à la Commission européenne des propositions de réforme, qu’il espère voir aboutir dans le cadre du projet de directive sur les infrastructures de marché (Emir).«Les fournisseurs d’indices bénéficient d’une position de monopole naturel», indique la chambre de compensation dans ce document dont L’Agefi a pris connaissance.
Gartmore va perdre la gestion du Gartmore Growth Opportunities, l’un de ses principaux trusts (51 millions de livres), à la suite du départ du gérant Gervais Williams, rapporte le Financial Times. Le trust, qui a dénoncé le contrat avec Gartmore, a annoncé qu’il prévoyait de fusionner avec Artemis Alpha Trust. Le véhicule ainsi créé sera géré par John Dodd et Adrian Peterson d’Artemis.