Malgré une perte moyenne de 0,9 %, selon Ahorro Corporación, les fonds garantis espagnols ont été avec 2,1 milliards d’euros la seule catégorie, à côté des fonds d’actions (500 millions), à enregistrer des souscriptions nettes en 2010, rapporte Cinco Días. Et, sur les 124 nouveaux fonds lancés en Espagne l’an dernier, 61 ont été des produits garantis (lire notre article du 5 janvier).L’encours des fonds garantis s’est accru de 1,6 milliard d’euros pour ressortir en fin d’année à 48,5 milliards d’euros. Parallèlement, les actifs gérés par les fonds obligataires ont chuté sur l’ensemble de l’année de 27,5 milliards d’euros (dont 20,9 milliards de sorties nettes), pour revenir au 31 décembre à 52,6 milliards d’euros.
La BaFin a octroyé le 4 janvier un agrément de commercialisation en Allemagne pour son fonds de droit britannique Credit Alpha, un compartiment de Henderson Strategic Investment Funds, lancé le 16 avril 2010.Il s’agit d’un fonds investissant en obligations d’entreprises, en ABS, en actions préférentielles, en actions, en crédits collatéralisés en CDS et dans d’autres dérivés. Le fonds est proposé en parts dollars et euros qui sont toutes couvertes du risque de changeCaractéristiques :Dénominations : Henderson Credit Alpha Fund A USD (hedged) Acc. ; Henderson Credit Alpha Fund A EUR (hedged) Acc.Codes Isin : GB00B603K666 (parts en dollars) ; GB00B630QF50 (parts en euros)Droit d’entrée : 5 %Commission de gestion : 1,50Commission de banque dépositaire (RBS) : 0,30 %Commission de performance : 20 % de la surperformance trimestrielle par rapport au Libor GBP 3 mois, avec high watermarkFrais de tenue de dossier : 0,18 %Souscription minmale : 1.500 dollars ou 1.500 euros
Selon les dernières statistiques de l’association allemande BVI des sociétés de gestion d’actifs, les souscriptions nettes pour les onze premiers mois de l’an dernier ont porté sur près de 80,86 milliards d’euros, contre 43,57 milliards pour la période correspondante de l’an dernier.Cependant, ce bond en avant de 85,5 % dissimule une déformation significative des différentes contributions. Ainsi, les fonds offerts au public ont-ils attiré de janvier à novembre 2010 quelque 22,58 milliards d’euros contre 2,83 milliards pour la période correspondante de 2009, tandis que les rentrées nettes des fonds institutionnels (Spezialfonds) gonflaient à 61,12 milliards d’euros contre 21,87 milliards. Mais les rentrées nettes sur les mandats de 18,87 milliards pour les onze premiers mois de 2009 se sont transformées l’an dernier en sorties nettes de 2,84 milliards d’euros.Huit fonds offerts au public ont drainé plus d’un milliard d’euros durant les onze premiers mois de l’année dernière. Il s’agit du Premium Management Stabilität A EUR d’Allianz Global Investors (1,84 milliard d’euros), du Templeton Global Bond Fund (1,44 milliard), du DWS Top Dividende (1,29 milliard), du Bayerninvest Dynamic Alpha (1,22 milliard), et du db x-trackers MSCI Emerging Markets TRN Index ETF (1,2 milliards). Les db PrivatMandat Fit - Pro Deutschland et Europa Defensiv (DWS) ont collecté 1,17 milliard et 1,08 milliard. Enfin, le iShares Dax de BlackRock a attiré 1,01 milliard d’euros.Au total, l’encours (fonds ouverts, fonds institutionnels et mandats) avait diminué fin novembre à 1.823,5 milliards d’euros contre 1.825,1 milliards un mois plus tôt tout en affichant une hausse par rapport aux 1.689,9 milliards enregistrés au 30 novembre 2009. Toujours à fin novembre 2010, les fonds offerts au public représentaient 701,11 milliards d’euros, les fonds institutionnels, 808,83 milliards et les mandats 313,56 milliards.
Pour janvier-novembre 2010, les fonds allemands offerts au public, hors immobilier, ont attiré des souscriptions nettes de 21,21 milliards d’euros. Ce qui est moins que le total affiché par Pimco Europe, du groupe Allianz Global Investors ou AGI (avec 17,73 milliards d’euros) et db x-trackers, les ETP de Deutsche Bank (5,8 milliards d’euros), selon les statistiques de l’association allemande BVI des sociétés de gestion.Deux groupes ont été sinistrés : Deka (caisses d'épargne), qui a subi des remboursements nets de 5,45 milliards d’euros, et Union Investment (banques populaires), avec des sorties nettes de 2,68 milliards d’euros.Parmi les autres grandes maisons, l’ensemble AGI affiche des souscriptions nettes de 14,36 milliards et l’ensemble DWS/DB Advisors/Deutsche Bank, avec 2,89 milliards d’euros.Concernant les ETF, en dehors de db x-trackers (et de Lyxor, qui ne communique pas ses chiffres), BlackRock, avec ses iShares, a drainé plus de 1,16 milliard d’euros tandis que Commerz Derivative Funds solutions, avec ComStage, a attiré 684,3 millions d’euros. En revanche, ETFlab (Deka) a accusé des sorties nettes de pratiquement 200 millions d’euros.
Selon une enquête du Handelsblatt auprès de Commerz Real, Deka Immobilien, RREEF (Deutsche Bank) et Union Investment Real Estate ou UIRE (au total 52 milliards d’euros d’encours), il ne faut pas s’attendre pour 2011 à une augmentation sensible de la performance par rapport à 2010. Les gains à fin novembre se sont échelonnés entre 1,3 % pour Westinvest (Deka) et 3,3 % pour le hausInvest de Commerz Real, soit nettement moins que les 4 à 5 % habituels. Cela s’explique par le niveau élevé des liquidités, 20 à 34 % pour UIRE, plus de 20 % pour les fonds de RREEF et Deka, ce qui réduit la performance. Le hausInvest n’a que 15 % de cash, ce qui a renforcé le rendement.Certains fonds immobiliers cherchent à réduire leur liquidité en investissant, mais cette concurrence fait monter le prix des immeubles commerciaux de bonne qualité. De ce fait, UIRE n’a pas pu dépenser la totalité de son budget d’investissement de 1,2 milliard d’euros pour 2010 et RREEF ne table pas sur plus de 500 millions d’investissements cette année, contre 800 millions l’an dernier.Les souscriptions nettes auraient porté en 2010 sur plus d’un milliard d’euros chez RREEF et Deka et 1,5 milliard pour UIRE, mais le hausInvest a subi des sorties nettes de 1,4 milliard pour janvier-novembre.
Dans un entretien avec le Handelsblatt, Max, prince de et à Liechtenstein, indique que le groupe LGT qu’il dirige a l’intention de conserver la marque BHF-Bank s’il est retenu comme acquéreur de cet établissement par la Deutsche Bank avec laquelle il se trouve en négociations exclusives depuis décembre. Le montant de la transaction serait selon les proches du dossier inférieur aux 650 millions d’euros de valeur comptable de la BHF.
Invesco Perpetual envisage de lancer un fonds de rendement sur les actions asiatiques. Le fonds, géré par Stuart Parks et Tim Dickson, investira principalement en Asie et en Australasie (hors Japon). La Chine et Hong Kong devraient se voir attribuer les pondérations les plus importantes, la Corée, l’Australie et l’Inde occupant des positions moins importantes.Le fonds vise un rendement du dividende supérieur de 20% à l’indice MSCI Asie Pacifique hors Japon. Les frais d’entrée s'élèvent à 5%, les frais de commission étant de 1,5% par an.
Après avoir lancé un pôle immobilier il y a deux ans, le groupe britannique Aviva Investors vient de recruter Manish Singhai et Kevin Talbot pour développer ses activités actions et obligations en Asie à partir de Singapour, rapporte Aviva Investors. Manish Singhai a été nommé chief investment officer pour les actions tandis que Kevin Talbot rejoint le groupe en tant que chief investment officer pour le fixed income.Manish Singhai, qui a passé une dizaine d’années chez AllianceBernstein, a lancé en 2008 un hedge fund market neutral dédié à l’Asie hors Japon, Arjava Capital, qu’il vient de fermer. Kevin Talbot travaillait précédemment chez ANZ Private Bank à Singapour.
Selon l’Agefi qui cite des sources concordantes, Rothschild & Cie a revu en hausse de 30 à 50% les rémunérations fixes de ses banquiers-conseil. Cette mesure qui prendra effet dès cette année, s’inscrit dans une tendance générale, notamment, à Paris, précise le quotidien.
Malgré un contexte morose, PlaNIS, entité du groupe PlaNet Finance dédiée au conseil de fonds socialement responsables en investissement en microfinance, a enregistré l’an dernier une progression de son niveau d’activités en 2010.Avec un volume d’encours de près de 179 millions de dollars à fin décembre 2010 et un chiffre d’affaires en croissance de plus de 34%, PlaNIS indique dans un communiqué que son portefeuille a enregistré une croissance de 8,5% sur la période 2009-2010 et que la rémunération moyenne des financements proposés aux fonds conseillés est «en ligne avec les rendements du marché».L’année 2010 a marqué un tournant stratégique pour PlaNIS, qui a finalisé son processus de filialisation. Outre son partenariat historique avec responsAbility Social Investments AG, asset manager leader dans l’investissement en microfinance, PlaNIS a noué trois nouveaux partenariats stratégiques avec des gestionnaires d’actifs de référence: Banque de Luxembourg, Natixis Asset Management et Norwegian Microfinance Initiative. PlaNIS conseille, en outre, MicroWorld, plate-forme de prêt en ligne «peer to peer». PlaNIS, qui a financé plus de 300 institutions de microfinance au cours des cinq dernières années, souligne que son taux de défaut reste très bas, inférieur annuellement à 1%.
Les statistiques mensuelles d’Europerformance SIX Telekurs portant sur les fonds de droit français pour le mois de décembre 2010 ont mis en évidence le retour en grâce des fonds actions dont les souscriptions nettes sont ressorties à 1,26 milliard d’euros, tandis que les fonds monétaires ont, dans le même temps, enregistré d’importantes sorties nettes (-16,8 milliards d’euros dont une décollecte nette de 14,01 milliards pour les seuls fonds de trésorerie régulière). De leur côté, les fonds obligataires ont subi des sorties nettes de 1,77 milliards d’euros, essentiellement via les fonds investis sur la zone euro (-1,64 milliards d’euros).En termes d’encours, les fonds actions enregistrent une variation sensible, due en partie à l’effet souscription – à l’exception des fonds investis sur le marché américain et les fonds sectoriels en décollecte respectivement de 70 millions et 30 millions d’euros – mais surtout grâce à un «effet marché» positif. Ainsi, avec une performance moyenne de 5,57 %, les fonds actions européennes ont vu leur encours progresser de 6,5 % et ceux à l’international, avec un gain moyen de 3,96 %, de 6,1 %. Les fonds actions françaises et de la zone euro sont un cran en deçà. Avec des performances de 5,68 % et 5,64 %, ils affichent respectivement des encours en hausse de 5,6 % et 5,9 %.Compte tenu de la décollecte subie, les fonds monétaires ont vu leurs actifs sous gestion baisser globalement de 4,5 % avec une une diminution de 4 % pour les fonds de trésorerie régulière. A noter que les «Trésorerie dynamique» ont vu leur encours chuter sur le mois de 14,6 %.Enfin, la performance moyenne des fonds obligataires investis sur la zone euro a été «flat» (-0,08 %) tandis que celle des fonds de la catégorie «haut rendement» s'élève à 2,08 %.En matière d’encours, on notera que sur l’année 2010, ce sont les fonds obligataires à haut rendement qui ont enregistré la variation la plus forte (+79,1%). A l’autre extrémité, ce sont les fonds monétaires composés de titres internationaux qui ont vu leurs actifs sous gestion perdre le plus (-21,3 %, à un souffle des fonds monétaires de type «Dynamique Plus», en recul de 20 %).
La société de conseil en investissement à destination des investisseurs institutionnels Cedrus Partners annonce lundi 10 janvier le recrutement de Nicolas Bénéton en tant qu’analyste senior. L’intéressé était auparavant directeur associé chez Fitch Ratings.
Comme indiqué par NewsManagers le 29/11/2010, BNY Mellon Asset Management a annoncé lundi 10 janvier le lancement en France de son fonds BNY Mellon Latin America Infrastructure, un compartiment de la sicav BNY Mellon Global Funds, géré par l'équipe de BNY Mellon ARX Investimentos basé à Rio de Janeiro.BNY Mellon Latin America Infrastructure, qui s’adresse aux investisseurs particuliers et institutionnels, sera investi dans les entreprises actives dans les secteurs liés aux infrastructures telles que les biens d’équipement, les transports, l’acier, les télécommunications et l'énergie, et dans les régions clés qui sont Brésil, Mexique, Chili et Pérou. Le fonds est composé d’un portefeuille concentré de 35-50 valeurs. Caractéristiques Code ISIN Part EUR (A): IE00B45KKV37Code ISIN Part EUR (C): IE00B3VB9Y99Frais de gestion Part A : 2%Frais de gestion Part C : 1%Minimum de souscription Part A : 5000 eurosMinimum de souscription Part C : 5 000 000 euros
Société Générale Securities Services (SGSS) annonce la nomination de Philippe Huerre au poste de directeur adjoint des marchés émergents. Il travaillera en étroite collaboration avec Ramy Bourgi, directeur des marchés émergents. Philippe Huerre, qui était depuis 2004 directeur des services conservation clientèle détail chez SSGS, aura pour mission «de consolider la position de leadership de SGSS sur les marchés émergents, dans lesquels SGSS fournit des services titres pour les investisseurs domestiques et internationaux», indique un communiqué. Rappelons qu’en 2010, SGSS a élargi sa présence géographique dans les Etats du Golfe grâce à un accord commercial signé avec National Bank of Abu Dhabi.
La société de gestion suédoise East Capital vient de renommer les deux fonds gérés par Asia Growth Investors, une société de gestion spécialisée sur l’Asie – également basée à Stockholm - qu’elle a acquise l’année dernière (lire article du 17 juin 2010). Ainsi, depuis le 1er janvier, le fonds AGI China East Asia Fund est devenu East Capital China East Asia Fund, tandis que l’AGI China Fund a adopté le nom d’East Capital China Fund. Ce changement de noms n’a aucun impact sur la stratégie d’investissement des fonds, qui reste la même, précise Karine Hirn, de East Capital, sur le site Internet de la société de gestion nordique. Les deux fonds sont exposés à la Chine, le China East Asia Fund ayant un univers un peu plus large que l’autre. Les produits sont gérés par la même équipe, qui vient néanmoins d’être renforcée.
La banque privée suisse Bordier & Cie ouvre une filiale à Singapour, indique Le Temps. Elle est placée sous la responsabilité d’Evrard Bordier, associé depuis le 1er janvier, qui s’installe sur place. L’implantation locale a reçu lundi sa licence de «merchant bank» de la part de l’autorité de régulation, la Monetary Authority of Singapore. L’effectif devrait être porté à 20 employés d’ici la fin de l’année.Bordier & Cie, dont l’encours sous gestion avoisine 9,5 milliards de francs suisse, prévoit que sa filiale gère un milliard de francs au terme de la première année d’exercice. Pour atteindre cet objectif, la banque va proposer aux clients de Bordier International Bank & Trust (BIBT), une entité domiciliée aux îles Turques-et-Caïques (territoire britannique d’outre-mer aux Caraïbes) spécialisée dans la gestion privée offshore, d’y déplacer leurs avoirs, qui s’élèvent à plus d’un demi-milliard de francs.
Credit Suisse durcit ses règles sur les bonus, note l’Agefi. La banque helvète a abaissé de 125.000 à 50.000 francs (40.000 euros) le seuil au-delà duquel les bonus de ses salariés feront l’objet d’un paiement différé au titre de l’année 2010. Les employés sous le grade de «director» recevront l’intégralité de leur variable en actions, ajoute le quotidien.
Associé depuis plusieurs années avec Vontobel dans la gestion et la distribution des fonds de placement, Raiffeisen Suisse a choisi la banque privée Pictet & Cie pour se lancer dans les fonds indiciels, en raison de l’importance de son portefeuille d’actifs gérés dans ce domaine, soit 22 milliards de francs suisses.C’est le segment des actions suisses qu’ont choisi les deux banques partenaires, précise Le Temps. Leur choix s’est porté sur l’indice SPI et ses 220 titres. Les partenaires envisagent le lancement d’un fonds similaire à la mi-2011. En attendant, Raiffeisen compte lever 100 millions de francs pour son fonds helvétique.
Selon Fundstrategy, une étude réalisée par PricewaterhouseCoopers et la Confédération de l’industrie britannique (CBI) indique que la profitabilité du secteur de la gestion d’actifs a fortement progressé outre-Manche au cours du dernier trimestre. Les coûts moyens ont augmenté, mais les volumes d’affaires ont progressé, ainsi que les frais et commissions.
Le spécialiste du secteur de l’environnement coté sur l’AIM, Impax Asset Management Group (partenaire de BNP Paribas IP), a indiqué le 10 janvier que ses actifs sous gestion avaient progressé de 44% durant l’année au 30 septembre pour s'établir à 1,82 milliard de livres. Les actifs sous gestion ont continué de progresser durant les mois suivants pour atteindre 2,25 milliards de livres au 31 décembre 2010.Le bénéfice imposable, gonflé par le remboursement d’un prêt évalué à 1 million de livres, s’est inscrit à 5,2 millions de livres contre 2,5 millions de livres l’année précédente. La société propose de distribuer un dividende 0,60 pence par action contre 0,40 pence l’année précédente. Les stratégies long only sur les actions cotées ont enregistré une performance de 69,3% sur cinq ans au 31 décembre, contre 23,6% pour l’indice MSCI World.
Le britannique Threadneedle a annoncé le 10 janvier la nomination d’Irina Miklavchich en qualité de gérante de fonds spécialisée sur les actions des marchés émergents. Irina Miklavchich rejoint l'équipe actions internationales émergentes et Asie (hors Japon) pilotée par Vanessa Donegan.Irina Miklavcich travaillait précédemment chez Goldman Sachs en tant qu’executive director, responsable du portefeuille «equity long short» pour la zone EMEA. Au 30 septembre 2010, les actifs sous gestion de Threadneedle en actions marchés émergents et Asie (hors Japon) s'élevaient à 6,1 milliards de livres.
Le groupe agroalimentaire Del Monte Foods a indiqué n’avoir reçu aucune offre de rachat supérieure à celle de 4 milliards de dollars (hors dette) formulée par KKR en novembre, rapporte l’Agefi. Del Monte table sur une opération finalisée d’ici la fin mars.
Morgan Stanley a accepté de se séparer de son dernier gros bureau de trading pour compte propre d’ici à 2012, pour se conformer aux nouvelles règles sur les banques aux Etats-Unis, rapporte le Financial Times. Il s’agit de Process Driven Trading, qui négocie des actions. L’équipe de 60 personnes dirigée par Peter Muller va ouvrir sa société de conseil en investissement fin 2012.
Selon l’Agefi, la Société Générale compte s’implanter durablement aux Etats-Unis. La banque finalise dans ce cadre un projet de plate-forme de services bancaires et brokerage (courtage) basée à New York et à destination de la clientèle domestique américaine et fortunée. «Sous réserve des autorisations nécessaires, nous espérons lancer notre activité dans les prochains mois», a précisé Daniel Truchi, son directeur cité par le quotidien. La plate-forme sera complémentaire des activités de Rockefeller Financial Services, un gestionnaire dédié aux family offices basé à New York dont la banque détient, depuis 2008, 37 %.
Dans une tentative pour répondre aux critiques selon lesquelles il aurait fait passé ses intérêts devant ceux de ses clients, Goldman Sachs a accepté de livrer des détails sur la façon dont il gagne de l’argent. Dans un rapport de 63 pages qui doit être publié mardi, et dont le Wall Street Journal s’est procuré une copie, la banque va dévoiler le montant des revenus de son activité de trading et d’investissement pour compte propre.
Dans une note interne signée du CEO Larry Fink et confirmée par des proches du dossier, BlackRock annonce le départ de Blake Grossman, qui était vice-chairman depuis un peu plus d’un an, donc depuis l’acquisition par BlackRock de Barclays Global Investors (BGI) que l’intéressé avait dirigé jusque là. L’achat de BGI pour 15,2 milliards de dollars a été bouclé début décembre 2009 (lire notre article du 2 décembre 2009).A priori, Blake Grossman ne devrait pas être remplacé à la vice-présidence de BlackRock, Cela posé, le 10 janvier, le nom de Blake Grossman figurait toujours dans la liste des personnalités composant le global executive committee.
L’agence de notation a communiqué ses réponses à la consultation ouverte par la Commission européenne sur le secteur du rating, rapporte l’Agefi. Tout en saluant la volonté de diminuer les références aux notations dans la réglementation financière, la société estime en revanche contre-productif de retarder de trois jours la publication d’une modification sur la note d’un émetteur souverain, après que l’Etat a été mis au courant.Moody’s s’oppose aussi logiquement à la mise à disposition gratuite de la recherche sur les émetteurs souverains, une autre des propositions phare de la Commission.
Les fonds gérés par les banques et les compagnies d’assurance dégagent en général de plus faibles performances que ceux des sociétés de gestion indépendantes en Europe, selon des données de Lipper compilées pour le Financial Times Fund Management. Mais dans certains pays comme la France, les sociétés de gestion pures sont surreprésentées aux deux extrêmes de l’échelle de performance, ce qui laisse supposer qu’elles prennent plus de risque que leurs concurrentes dans la banque et l’assurance.
Début 2007, les ETF européens affichaient des actifs sous gestion de 103 milliards d’euros. A fin septembre 2010, l’encours représentait 232 milliards d’euros, selon des données de Global ETF Research et de BlackRock, rapporte Expansión. Pendant le même temps, l’offre a triplé, passant de 500 à 1.500 produits.Les trois premiers opérateurs en Europe sont iShares (BlackRock), avec une part de marché de 32,7 %, devant Lyxor Asset Management (Société Générale), avec 16,6 %, et db x-trackers (Deutsche Bank), avec 15,7 %.
Selon les médias américains, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung, Apollo, C. Dean Metropoulos (qui possède la groupe brassicole Pabst Brewing) et les deux capital-investisseur Bain Capital et Texas Pacific Group (TPG) seraient sur le point de lancer une OPA conjointe sur Sara Lee, dont la capitalisation boursière de situe aux alentours de 11 milliards de dollars.