María Cassinello a été désignée responsable de Banif Advisory, un nouveau service que la banque privée du Santander propose à ses clients disposant d’une épargne liquide d’au moins 3 millions d’euros mais qui ne lui délèguent pas la gestion de cette épargne, rapporte Funds People.Chaque conseiller dédié de Banif Advisory contactera son client en temps réel pour l’informer sur les développements de marché et des opportunités d’investissement, en lui indiquant quelles sont les recommandations de la banque. La décision finale reviendra au client. Le conseiller de Banif Advisory travaillera en équipe avec le banquier privé chargé du compte. L’objectif est de fournir un conseil en portefeuille similaire à celui dont bénéficient les clients qui ont confié à Banif la gestion de leur sicav.
RBC Dexia Investor Services a annoncé, vendredi 14 janvier, la nomination effective, à compter du 2 mai 2011, de Sébastien Danloy en qualité de Managing Director à Luxembourg. L’intéressé, subordonné à Tony Johnson, Global Head, Sales & Distribution, sera responsable du développement des activités de la société au Luxembourg. Il devra mettre l’accent sur la stratégie de marché, la gestion des clients stratégiques et l’efficacité de notre engagement auprès des entités gouvernementales, réglementaires et de l’industrie à l’échelle nationale, précise un communiqué. Jusqu'à présent, Sebastien Danloy exerçait la fonction de Global Head of Sales & Relationship Management chez Société Générale Securities Services. Cette nomination est soumise à l’approbation des instances compétentes.
Selon L’Agefi suisse, la banque genevoise PBS (Banque Pâris Bertrand Sturdza), créée il y a deux ans, a dépassé ses objectifs en 2010 en doublant ses fonds sous gestion. «Nous avons connu une croissance tant au niveau du nombre de collaborateurs que de notre masse sous gestion, qui a doublé. Nous sommes actuellement une trentaine de collaborateurs. Nous avons en particulier renforcé notre équipe de banquiers afin de pouvoir couvrir nos marchés stratégiques ainsi que l'équipe d’investissement qui compte aujourd’hui neuf spécialistes. Enfin, un directeur financier de haut niveau nous rejoindra le 1er février 2011, ainsi qu’une personne-clé dans les ressources humaines. Nous nous sommes aperçus que de plus en plus de gens étaient intéressés par le concept d’une banque privée dédiée, transparente et indépendante», explique dans un entretien au quotidien Olivier Bertrand, l’un des quatre associés fondateurs de la banque.
Après avoir rappelé le rôle-clé du "global custodian" dans le monde de la gestion d'actifs, Bernard Blaud est revenu sur l'actualité de ce secteur d'activité et sur le mouvement de consolidation auquel ce dernier ne pourra échapper. A ce jeu, l'opposition entre européens et américains ne fait aucun doute...
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé le 14 janvier la nomination de Mathieu Maurier en tant que directeur commercial et des relations clients, en remplacement de Sébastien Danloy (voir article par ailleurs). Il devient membre du comité de direction de SGSS et sera rattaché à Alain Closier, directeur du métier titres de Société Générale. Mathieu Maurier, précédemment directeur général adjoint de SGSS Russie au sein de Rosbank, a plus de 16 ans d’expérience dans le développement du métier titres à l’international. Il aura pour principales missions de poursuivre la stratégie de développement commerciale de SGSS et d’accompagner la croissance de ses clients, notamment au travers des 28 implantations du métier titres dans le monde.
Le Conseil d’administration de l’Association Française des Investisseurs en Capital (AFIC) qui regroupe l’ensemble des structures de Capital Investissement (Capital Risque, Capital Développement, Capital Transmission / LBO, Capital Retournement) installées en France a annoncé, vendredi 14 janvier, la nomination de Paul Perpère au poste de délégué général, à compter de ce jour, lundi 17 janvier 2011.Agé de 49 ans, l’intéressé exerçait jusqu'à présent la fonction de sous-directeur en charge de la Fiscalité directe des entreprises à la Direction de la Législation Fiscale (DLF) du ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie.
L’an dernier, la croissance était au rendez-vous pour la société de gestion Aliénor Capital. Grâce à une collecte nette de 50 millions d’euros, qui porte les encours à un demi-milliard d’euros sous gestion à la fin 2010. Et 2011 devrait être l’occasion pour la maison de développements importants. En matière de produits tout d’abord, «nous entamons la commercialisation et le développement de notre nouveau fonds, Aliénor Emergents Latitude», annonce Arnaud Raimon, président et directeur de la gestion de la société basée à Bordeaux. Lancé fin décembre 2010, il s’agit d’un produit investi majoritairement sur les ETF. L’allocation d’actifs mène à une répartition géographique et sectorielle du portefeuille, qui peut également comporter des titres en direct. Revendiquant une gestion flexible, le produit peut être exposé entre 0 % et 100 %. «Nous comptons être entièrement investis sauf en cas d’arrivée d’une crise, qu’elle soit boursière, économique ou même politique», précise le président qui co-gère le fonds dont l’encours s'élève aujourd’hui à un million d’euros, avec Arthur Joannard.Par ailleurs, après l’ouverture d’un bureau parisien l’an dernier, qui sert d’avant-poste à Guillaume de Charry, associé et responsable du développement, et le recrutement de deux personnes - une aux opérations et l’autre en analyse - Aliénor Capital pourrait aussi annoncer prochainement l’arrivée d’un nouveau gérant. Et ce renforcement de l'équipe de gestion devrait répondre à l’agrandissement de la gamme, avec un ou deux nouveaux produits prévus dès cette année. Les nouveaux fonds garderont la même approche qui a fait la réputation de la société de gestion, «soit une gestion libre permettant une flexibilité de 0 % à 100 % sur l’exposition», souligne Arnaud Raimon. En attendant, un autre produit déjà présent dans la gamme, mérite qu’on lui prête davantage attention, selon le responsable de la maison. Il s’agit d’Aliénor Alter Euro, un fonds prudent que l'équipe présente activement à ses clients. D’après Arnaud Raimon, une véritable demande existe pour ce type de produits. «Les fonds diversifiés prudents gérés de façon réactive, disponibles sous la forme d’unités de compte, peuvent venir compléter un fonds en euro pour des investisseurs échaudés par un contexte financier chahuté et en demande de sécurité, mais déçus par le rendement faible de ces derniers», souligne-t-il.Enfin, en termes de gestion, la société avoue avoir sans doute pêché par excès de prudence en 2010. «Nous avons en effet coupé nos positions actions avec un bon timing lors de la crise Grecque, mais avons attendu la fin de l’été pour réinvestir sur les marchés», explique Arnaud Raimon. Reste que, pour 2011, ce dernier affiche désormais de fortes convictions en tablant notamment sur une hausse des actions (en particulier typées «growth»)...
Selon des proches du dossier cités par Reuters, Clive Cowdery préparerait une OPA sur le gestionnaire d’actifs Pioneer au travers de sa société Resolution qui a été contactée par le vendeur potentiel, UniCredit, indique la Börsen-Zeitung.
Le pôle asset management de JPMorgan a dégagé au quatrième trimestre 2010 un bénéfice net de 507 millions de dollars, soit une hausse de 20 % par rapport au trimestre correspondant de 2009. Cela reflète notamment une hausse des revenus nets de 19 % sur un an à 2,6 milliards de dollars. Sur le trimestre, JP Morgan a accusé des rachats nets de 2 milliards de dollars. Sur l’année, la société affiche également un solde négatif, de 20 milliards de dollars. Les encours ont néanmoins progressé de 4 % sur le dernier trimestre à 1.300 milliards de dollars, grâce à l’effet de marché.
Sonal Desai est nommée «back-up» de Michael Hasenstab sur la gestion de trois fonds de Franklin Templeton Fixed Income Group : Templeton Global Bond Fund, Templeton Global Bond (Euro) Fund et Templeton Global Total Return Fund. Elle secondera le gérant dans la gestion de ces produits.Sonal Desai, PhD, a rejoint Franklin Templeton en octobre 2009 au poste de directrice de la recherche pour le département obligations internationales de Franklin Templeton Fixed Income Group, en charge de délivrer l’ensemble des analyses macroéconomiques pour l’équipe obligataire.
Prudential Investments a annoncé le lancement du Prudential Real Assets Fund, un fonds dont le portefeuille est essentiellement investi en actifs réels tels que l’immobilier, les métaux, le pétrole et autres matières premières, «offrant une protection potentielle contre l’inflation et la hausse des taux d’intérêt», note la société de gestion.
Le spécialiste des valeurs européennes Nicolas Walevski, fondateur d’Alken Asset Management, a annoncé le 14 janvier à Paris le lancement d’un fonds de performance absolue, Alken Absolute Return Europe (AARE).Ce fonds d’actions européennes long/short conforme à la directive Ucits III et à liquidité journalière, vise une croissance du capital à moyen terme en investissant essentiellement dans les actions européennes, ayant pour objectif principal la génération d’alpha tant sur les cas d’investissement longs que les shorts. L’objectif est de rester axé sur les meilleures idées qui ont permis de générer une performance absolue de 64% du fonds Alken Capital One depuis son lancement le 21 juillet 2008 dans les actions européennes grâce à une gestion active du portefeuille. Le fonds cible une expostion brute de 50% à 150% et une exposition nette de -20% à 75%. Sur la partie longue, pas très concentrée, l’absolute return aura la priorité, et selon les opportunités, le fonds jouera aussi les petits arbitrages. Sur la partie courte, le fonds, qui sera présent tant sur les titres que les indices ou les baskets, interviendra «en hedge et en sec». Une classe fondatrice sera proposée à compter du 17 janvier avec une commission de 0,9% au lieu de 1,5%. La cotation est programmée pour le 31 janvier. Au 31 décembre dernier, les actifs sous gestion d’Alken AM s'élevaient à plus de 2,7 milliards d’euros, dont 2,18 milliards d’euros pour le fonds Alken European Opportunities qui a surperformé l’indice Stoxx 600 de 21 points de pourcentage depuis son lancement en janvier 2006 et de plus de 6 points de pourcentage en 2010.
China Investment Corp a demandé davantage de capitaux aux autorités chinoises, ayant investi la totalité de ses fonds actuels, rapporte le Financial Times. Le fonds souverain chinois travaille avec 200 milliards de dollars qu’il a obtenu à sa création à l’automne 2007. La deuxième injection de 200 milliards de dollars, évoquée il y a plus d’un an, ne s’est jamais matérialisée.
Avec le MMA Praxis International Index Fund, MMA Praxis Mutual Funds vient de lancer un fonds socialement responsable pour lequel il compte trouver suffisamment de titres pour atteindre une exposition de 20 % aux marchés émergents, indique The Wall Street Journal.Le gestionnaire s’efforcera d’exclure les actions des sociétés les moins conformes aux critères de l’investissement socialement responsable (ISR), celles des secteurs du tabac, de l’alcool et de l’armement, mais n’espère pas que toutes les firmes retenues rempliront la totalité des critères, a indiqué Chad Horning, le CIO de MMA Praxis.
A fin décembre, les actifs gérés par Invesco se montaient à 616 milliards de dollars contre 604,5 milliards un an plus tôt, les encours des fonds d’actions se tassant à 294,1 milliards de dollars contre 294,4 milliards. L’encours des ETF s’est contracté pour sa part à 80,3 milliards de dollars contre 89,9 milliards.En décembre, Invesco a bouclé l’acquisition des activités de gestion d’actifs asiatiques d’AIG Global Real Estate comportant 5,4 milliards de dollars d’actifs alternatifs (sur un total de 78,1 milliards fin décembre), dont 0,2 milliard de gestion passive (sur 60 milliards).
Scottish Widows Investment Partnership (Swip) a nommé Kevin Addison au poste de responsable des ventes wholesale en remplacement de Tony Maddock qui a rejoint Lazard AM.Kevin Addison , qui a rejoint Swip en 2008, sera rattaché à John Brett, directeur des ventes et du marketing chez Swip.
Graham Kitchen remplacera Bill McQuaker en tant que responsable des actions chez Henderson Global Investors. Alors que la société de gestion vient d’acquérir Gartmore, Bill McQuaker a décidé de se concentrer en priorité sur la gestion de ses fonds. Il devient l’adjoint de Graham Kitchen.
F&C a fait un point vendredi sur son programme de réduction des coûts, alors que l’un de ses actionnaires, Sherborne, cherche à prendre le pouvoir, contestant sa stratégie. La société de gestion britannique a annoncé qu’elle était en négociations avec un prestataire de services d’externalisation et qu’elle va réduire ses coûts d’exploitation d’au moins 9 millions de livres par an, estime la société de gestion britannique. Les économies commenceront à se faire sentir au deuxième trimestre 2011 et prendront fin d’ici au troisième trimestre 2012. L’accord d’externalisation affectera environ 100 salariés, représentant 70 % du personnel travaillant sur l’opérationnel actuellement, sachant qu’un certain nombre d’entre eux devraient travailler pour le prestataire de services retenu. Les employés dans l’investissement, la distribution et les services clients ne sont pas impactés par ces mesures.F&C estime aussi pouvoir économiser 3 millions de livres supplémentaires grâce à la baisse des besoins en matière d’immobilier liés aux réductions d’effectifs. L’objectif de cette initiative, annoncée en août dernier, est de créer une base de coûts susceptible de s’adapter au changement de profil de la société de gestion. F&C indique par ailleurs qu’il va poursuivre son programme de réductions de coûts et notamment rationnaliser sa gamme.
p { margin-bottom: 0.08in; } RBC Dexia Investor Services announced on Friday, 14 Janyary that it has appointed Sébastien Danloy as Managing Director in Luxembourg, effective from 2 May 2011. Danloy, who will report to Tony Johnson, Global Head, Sales & Distribution, will be in charge of developing the firm’s activities in Luxembourg. “He will place the emphasis on market strategy, management of strategic clients, and the effectiveness of our engagement with governmental, regulatory and industrial entities nationwide,” a statement says. Danloy had previously served as Global Head of Sales & Relationship Management at Société Générale Securities Services. The appointment is subject to approval by the relevant authorities.
Dans une interview à la Börsen-Zeitung, Horst Schmidt, président du directoire, et Stephan Isenberg, membre du directoire, indiquent que les rentrées nettes d’argent frais de la banque privée allemande Delbrück Bethmann Maffei (filiale d’ABN Amro) ont doublé à 1,3 milliard d’euros et que l’encours atteint à présent 16,5 milliards d’euros. Le bénéfice d’exploitation a fortement augmenté. La hausse des rentrées nettes est attribuable selon Horst Schmidt à la «retailisation» constatée chez plusieurs concurrents qui ont commis l’erreur d’appliquer les méthodes du retail à la banque privée, notamment en donnant des consignes concrètes en matière de vente de produits.
Selon les milieux financiers, la Deutsche Bank aurait renoncé à vendre la BHF-Bank en un seul bloc, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. De la sorte, LGT pourrait acheter uniquement les activités de gestion de fortune et celle de banque des PME, la Deutsche Bank devant conserver certaines activités de marché de la BHF.
Depuis 2006 et la fusion des activités de gestion de fonds de valeurs mobilières et de fonds immobiliers, Alexander Klein était COO responsable de l’ensemble des activités de back-office de SEB Investment, la société de gestion de fonds de SEB Asset Management Allemagne. Il a été nommé membre de la direction générale de SEB Investment au 1er janvier 2011 et conserve ses fonctions de COO. Il aura la responsabilité des finances, de la gestion du risque, du contrôle de gestion et de l’informatique.
Directeur de la distribution de fonds structurés chez Bank of America Merrill Lynch depuis décembre 2009, Peter Vogel a été recruté par MainFirst Asset Management, filiale de MainFirst Bank, comme directeur de la distribution et du marketing. Il fera également partie du comité de gestion d’actifs de MainFirst.
La succursale italienne de la société française Européenne de Gestion Privée a été liquidée par le ministère italien de l’Economie et des Finances, sur proposition de la Consob et avec l’avis de la Banque d’Italie, rapporte Bluerating. Cela fait suite aux irrégularités et violations de la réglementation qui se sont produites dans le cadre de l’administration de l’entité italienne.
Le collège d’associés-gérants de Rothschild & Cie Gestion compte désormais deux personnes de plus. Il s’agit de Denis Faller, responsable de la multigestion et des moyens, et Philippe Chaumel, co-responsable de l’allocation d’actifs, de la gestion des portefeuilles actions et diversifiés, indique La Tribune. Selon le quotidien, parallèlement, Daniel Fighiera et Sébastien Barbe, respectivement responsable de la gestion des valeurs moyennes et responsable de la gestion de taux, sont promus gérants de la société de gestion comme Arnaud Perrier, directeur développement commercial et marketing.
La société de gestion Lutetia Capital vise un encours de 240 millions d’euros environ hors mandats à fin 2011, rapporte l’Agefi. Outre deux fonds qu’elle gère, la société dispose d’une dizaine d’importants mandats de conseil, français et étrangers. La maison compte d’ailleurs développer cette gestion notamment à l'étranger. Des opérations de croissance externe, portant sur de petites équipes de talent de trois à quatre personnes, notamment en Asie, pourraient à terme intervenir, précise le quotidien.
Selon les informations de La Tribune, Idinvest et Oddo & Cie doivent annoncer dans les prochains jours un partenariat stratégique dans le private equity. Oddo et Idinvest rapprocheront leurs équipes de gestion des fonds FIP (fonds d’investissement de proximité) et de FCPI (fonds commun de placement dans l’innovation). Oddo gère 13 milliards d’euros, dont seulement 150 millions en FIP et FCPI, et préfère donc s’adosser à Idinvest, qui gère 2 milliards d’euros en fonds de fonds et 550 millions d’euros en FIP et FCPI. La nouvelle équipe gérera 700 millions d’euros en FIP et FCPI, ce qui en fera le leader en France, indique le quotidien.
A compter du 12 janvier, la gestion du FCP Capital UFF, éligible au PEA, a été dévolue à Carmignac Gestion, le produit étant rebaptisé UFF Grande Europe 0-100. Auparavant, ce produit était géré par Aviva Investors France, qui a contribué à redéfinir l’orientation du fonds :" l’évolution incertaine de la conjoncture et la nouvelle donne fiscale 2011, qui redonne de l’intérêt au PEA, ont en effet conduit l’Union financière de France (UFF) à analyser son offre de fonds éligibles au PEA», selon la présentation du produit.Ce fonds est investi pour au moins 75% de ses actifs en actions de la Communauté Européenne. La sélection de valeurs retient les sociétés à fort potentiel et, dans la limite de 25% du fonds, les meilleures «opportunités» en provenance des pays extra-communautaires (dont la Turquie et la Russie). De ce point de vue, le fonds reflète fidèlement la gestion réalisée par Carmignac Gestion pour son fonds Carmignac Grande Europe.L’exposition d’UFF Grande Europe 0-100 aux marchés d’actions est totalement flexible. Elle peut varier de 0 à 100%, grâce à l’utilisation d’instruments dérivés, ce qui en fait une gestion totalement à part, aussi bien dans la gamme des fonds «PEAble» commercialisés par l’UFF qu’au sein de l’offre gérée par Carmignac Gestion pour sa propre clientèle. Ce mode de gestion très réactif s’avère «particulièrement adapté pour faire face aux périodes de volatilité des marchés telles que nous pourrions en connaître au cours de l’année 2011", explique Nicolas Schimel, président directeur général de l’UFF.La construction de portefeuille laisse une large place aux valeurs de qualité et générant de solides flux de trésorerie (environ 60% des actifs). «Ce cœur de portefeuille est principalement investi dans des secteurs à forte visibilité, comme la consommation de base, la santé et l’industrie. Parallèlement, au regard des fortes perspectives économiques de ces pays, sont sélectionnées des entreprises européennes capables de profiter de la vigueur de la consommation dans les pays émergents grâce à leur fort rayonnement international», indique l’UFF.CaractéristiquesDénomination : UFF Grande Europe 0-100Code Isin : FR0000034548Souscription minimale : 762,25 € (parts C et D) ; 300.000 € (parts V)Frais de gestion : 2,25 % (à compter du 1er mars 2011) pour les parts C et D ; 1,75 % pour les parts VCommission de performance : 10% de la surperformance nette du fonds au-delà de 7,5% en rythme annualisé
Anne-Laure Frischlander, directeur général de BNY Mellon Asset Management pour la France, a indiqué à Newsmanagers que les souscriptions nettes dans notre pays ont atteint l’an dernier 415 millions de dollars, sur 750-800 millions de rentrées brutes, et que l’encours s’est situé à 1,9 milliard de dollars en fin d’année. De très fortes souscriptions ont à nouveau été enregistrées depuis le début de 2011.La collecte s’est faite à 50 % sur un fonds de dette émergente en monnaie locale, le BNY Mellon Emerging Markets Debt Local Currency Fund (qui dépasse désormais les 4 milliards de dollars d’encours totaux) de la filiale Standish. Le fonds obligataire d’allocation d’actifs BNY Mellon Euroland Bond (Standish.également) a également drainé des entrées importantes. D’une manière générale, Anne-Laure Frischlander se félicite que les maisons étrangères, anglo-saxonnes et suisse, aient affiché une bonne collecte en 2010, preuve que la notion d’architecture ouverte ou dirigée commence à faire son chemin en France.Pour 2011, BNY Mellon, présente directement en France depuis 2009, continuera de mettre en avant la qualité de ses gérants et l’adéquation de ses produits à une gestion sous contrainte de passif ou aux normes sévères de la directive Solvabilité II. En plus des fonds qui ont bien fonctionné en 2010, Anne-Laure Frischlander compte mettre l’accent sur le nouveau fonds BNY Mellon Latin America Infrastructure, un compartiment de la sicav BNY Mellon Global Funds, géré par l'équipe de BNY Mellon ARX Investimentos basé à Rio de Janeiro (lire notre article du 11 janvier). Elle prévoit aussi de proposer des produits de performance réelle et absolue ainsi que certains des newcits de performance absolue et de droit luxembourgeois lancés par la filiale Insight, notamment l’Absolute Insight UK Market Neutral à faible volatilité (1,25 %) avec un béta inférieur à 0,5 %, dont l’encours atteint 500 millions de livres. L’Absolute Insight Currency Fund (300 millions de livres) mise sur le carry trade, la couverture et les options. La volatilité est inférieure à 5 % et le ratio d’information supérieur à 2. L’encours se situe à 300 millions de livres.Prochainement, BNY Mellon Asset Management devrait commercialiser en France le fonds irlandais de Standish BNY Mellon Global Evolution Strategy Bond, un produit d’allocation très dynamique entre toutes les classes obligataires avec une possibilité de sensiblité négative. Les parts en euros seront bientôt disponibles. Il s’agit en fait de la même gestion que pour l’Euroland bond. Ce produit sera assorti d’une commission de gestion de 1,4 % pour la part retail et 0,75 % pour la part institutionnelle. La stratégie correspondante, global core plus, pèse dans son ensemble, mandats compris, 877,8 millions de dollars à fin décembre (chiffre provisoire).Anne-Laure Frischlander précise également que son équipe s'étoffe. Ainsi, depuis le 1er janvier, Matthieu Bath, qui desservait le marché français depuis Londres, a pris un poste de chargé de clientèle (customer relationship managers) à Paris, mais il est remplacé dans la capitale anglaise par Charles Bilger. D’autre part, le projet de recrutement d’un commercial senior pour servir la clientèle institutionnelle à Paris a été validé par les instances londonienne. A présent, le bureau parisien comprend sept personnes, dont Anne-Laure Frischlander.La clientèle institutionnelle (y compris les «corporates») représente pour l’instant quelque 85 % des encours, mais BNY Mellon AM a l’intention de se développer sur le créneau des banques privées, des petites sociétés de gestion, du patrimonial, des plates-formes, des family offices et des CGPI.
Selon le rapport de Michel Camdessus, les banques françaises ont consacré aux bonus une enveloppe totale proche de 3 milliards d’euros. Les deux tiers de cette somme ont été captés par 8.200 professionnels de marché, qui ont reçu un bonus moyen de 242.000 euros, indique La Tribune. Selon le quotidien, les 100 plus grosses rémunérations dans les 4 banques qui regroupent 99 % de l’enveloppe totale (BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole et Natixis), représentent 400 professionnels, âgés de 41 ans et affichant 9 ans d’ancienneté en moyenne, sont surtout basés à Paris (40 %), Londres (26 %) et New-York (16 %).