Jean-Pierre Mustier, l’ancien patron de la banque d’investissement de Société Générale (puis du pôle gestion d’actifs et services aux investisseurs), serait l’un des candidats favoris pour remplacer Sergio Ermotti à la tête de la division corporate & investment banking d’UniCredit Group, indique Il Sole – 24 Ore. Selon des indiscrétions non confirmées citées par le quotidien italien, le choix du successeur d’Ermotti pourrait être examiné dès la semaine prochaine par le comité nominations de la banque italienne, qui ferait ensuite une proposition au conseil d’administration la semaine suivante. Les candidatures ont toutes un profil international.
Lyxor Asset Management (Société Générale) a annoncé qu’il répercute l’abrogation fin 2010 de la taxe d’abonnement sur 23 de ses ETF de droit luxembourgeois. Cela se traduit avec effet au 3 janvier 2011 par une baisse de 0,05 point du taux de frais sur encours.
BNY Mellon a annoncé le 25 janvier la nomination de Eleni Wang en qualité de responsable de la gestion clients pour la zone Asie-Pacifique, en remplacement de Jai Arya, récemment appelée à diriger le groupe nouvellement créé des institutions souveraines.Elle était précédemment managing partner de la société de gestion alternative Adept Capital Partners où elle était responsable de la stratégie et du développement.
A l’occasion de ses 25 ans, HDF Finance a annoncé, mardi 25 janvier, plusieurs développements au sein de l’entreprise. Du côté de ses effectifs tout d’abord, la société a enregistré l’arrivée lundi 24 janvier d’un nouveau directeur général, Pierre Lenders. Agé de 48 ans, ce dernier exerçait, entre 2008 et 2010, son activité professionnelle chez Lafayette en tant que responsable des risques puis co-CIO. A ce recrutement s’ajoute celui, le même jour, de Joseph Naayem, un gérant de fonds de fonds «long/short» qui connait bien les mandats dédiés ayant exercé sa fonction, entre autres, chez Harcourt. En matière de services, la société compte également proposer de nouveaux développements en offrant prochainement à ses clients - à 85 % des investisseurs institutionnels - «des services sur-mesure dans le choix et le pilotage des moteurs de performance», selon un communiqué. Dans le détail, la société de gestion va aussi s’appuyer sur l’expérience de Pierre Lenders, qui a passé six ans en tant que CEO chez Murex North America afin de proposer, dans le cadre des futures contraintes liées à la mise en place de Solvency 2, de nouvelles offres à sa clientèle. Notamment des reportings spécifiques, sur mesure, avec aussi un choix de formats (PDF, Excel ou XML), et le déploiement de logiciels permettant, entre autres, d’analyser par décomposition des positions complexes au sein des portefeuilles. «Globalement, il s’agit de donner le plus de transparence possible aux portefeuilles et aux sous-jacents», a précisé à Newsmanagers Pierre Lenders, «de façon à optimiser les dotations en capital nécessaires. Dans un premier temps, il s’agira d’appréhender le juste coût en capital des produits d’HDF Finance en tant que tels, à partir de leurs composants granulaires. A terme, certains investisseurs souhaiteront sans doute étendre ce type d’approche à l’ensemble de leur bilan de manière à mesurer la variation positive ou négative du besoin en capital réglementaire global résultant de tel ou tel ajout ou remplacement par un portefeuille alternatif ad hoc», a également noté le nouveau responsable qui s’est donné pour cette évolution entre un an et six mois. Enfin, dernier développement annoncé par HDF Finance : la société de gestion compte établir un nouveau plan de communication afin de mieux se faire connaître auprès de la clientèle privée.
UFFI REAM a annoncé mardi 25 janvier avoir acquis 14 immeubles commerciaux en décembre 2010, pour le compte de ses Sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) pour un montant total de 31,5 millions d’euros acte en main. Au cours de l’année dernière, la société a réalisé 166 millions d’euros d’investissements, dont environ 94 millions d’euros en immobilier d’entreprise.
L’industrie de la gestion financière comptera bientôt plus de 600 sociétés. Selon les derniers chiffres de l’AFG, la dynamique de création s’est poursuivie en 2010, avec 44 nouvelles sociétés de gestion, le nombre de créations nettes s'élevant à 25 unités.Sur la base de ces chiffres, on compte à la fin de l’année écoulée 592 sociétés de gestion contre 567 un an plus tôt. Selon l’association professionnelle, une vingtaine de dossiers seraient actuellement en cours d’agrément. En parallèle se poursuivent des mouvements de réorganisation et de consolidation de certains groupes de gestion. Les effectifs sont toutefois demeurés stables, selon une étude à paraître de l’AFG. L’association souligne que les sociétés de gestion françaises, quelle que soit leur taille, sont de plus en plus actives à l’international où elles gagnent des parts de marché. Deux groupes français figurent parmi les dix premier groupes de gestion au niveau mondial, et quatre parmi les vingt premiers (Amundi, Natixis, Axa et BNP Paribas). La France a ainsi réussi à garder sa place de numéro un de la gestion financière d’OPCVM en Europe, avec une part de marché de 20,6% selon les estimations de l’AFG, mais elle est talonnée par l’Allemagne (19,4%) et dans une moindre mesure le Royaume-Uni (16,9%). Mais un examen de la variation des actifs sous gestion en Europe montre des situations très contrastées, avec des gains de 10% pour l’Allemagne (le CAC a perdu 2 % alors que le Dax a gagné 10 %), 17% pour le Luxembourg, 27% pour l’Irlande et 30% pour le Royaume-Uni (il est vrai avec un effet marché plus important outre-Manche en raison de la plus forte proportion de fonds d’actions). En termes de domiciliation d’OPCVM, la France occupe la deuxième place en Europe, avec une part de marché de 18,2% à fin septembre, derrière le Luxembourg (27%). L’Allemagne reste stable à 14,3% alors que l’Irlande progresse à 11,5%. Les deux centres off shore que sont le Luxembourg et l’Irlande concentrent désormais quelque 40% de la domiciliation des fonds européens, contre 24% il y a dix ans.
BNP Paribas Real Estate Investment Management (BNP Paribas REIM) a annoncé le 25 janvier avoir réalisé pour le compte des SCPI et OPCI qu’elle gère un volume global de transactions de 562,2 millions d’euros, en progression de 45% par rapport à 2009.En immobilier d’entreprise, le nombre de dossiers identifiés s’est élevé à 539 pour un volume cumulé de 11,02 milliards d’euros. Les acquisitions effectives se sont élevées à 480 millions d’euros «acte en main» pour l’ensemble de l’année 2010, contre 287,1 millions l’année précédente. En immobilier d’habitation, l’année a été particulièrement active avec un volume d’investissement de 38,1 millions d’euros contre 37,9 millions d’euros sur l’année 2009, soit une légère progression de l’activité dans le résidentiel. BNP Paribas REIM a par ailleurs cédé 82,24 millions d’euros d’actifs. Un montant en retrait par rapport au volume de 101,32 millions d’euros de ventes constaté pour 2009 mais qui traduit un nombre de lignes vendu en très forte progression.
Le FRR a lancé le 25 janvier un appel d’offres pour sélectionner de nouveaux gestionnaires de mandats investis en actions des pays développés (gestion passive).Pour ce marché, la procédure de marché public retenue est celle d’un appel d’offres restreint composé de deux lots : 1. Mandat(s) de gestion passive visant à répliquer des indices de marché pondérés par les capitalisations ;2. Mandat(s) de gestion passive visant à répliquer des indices optimisés non pondérés par les capitalisations. Les sociétés de gestion intéressées ont jusqu’au 28 février 2011 pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation. L’ensemble des documents liés à cet appel d’offres est disponible sur la plate-forme dédiée http://www.achatpublic.com/accueil/frr/medias/index.php via le site internet du FRR www.fondsdereserve.fr
Le Fonds stratégique d’investissement (FSI) pourrait dans les prochains mois réaliser plus de 300 millions de cessions, rapporte L’Agefi. Ces opérations dépendront des conditions boursières et se feront en accord avec la direction des entreprises concernées afin de ne pas déstabiliser le marché. Elles concerneront prioritairement les lignes inférieures à 5% du capital et pour lesquelles le FSI ne joue pas un rôle actif de gouvernance, explique une source proche reprise par le quotidien.
L’encours des actifs globaux sous gestion (mandats et OPCVM) a augmenté en 2010 de 1,7% à 2.656 milliards d’euros, tutoyant son niveau de 2007, selon les derniers chiffres de l’Association française de la gestion financière (AFG). Alors que les mandats continuent leur progression (+6% à 1.318 milliards d’euros), les fonds de droit français (-2,6% à 1.339 milliards d’euros) sont affectés par une baisse d’encours significative des fonds monétaires, qui souffrent du très faible niveau des taux d’intérêt à court terme, et ne bénéficient pas du rebond que connaissent les marchés de l’Europe du Nord."Les chiffres se tiennent mais ne font que se tenir. Notre marché domestique est beaucoup moins porteur qu’il ne l'était. C’est un vrai sujet de péoccupation», a déclaré le 25 janvier Paul-Henri de La Porte du Theil, président de l’AFG, à l’occasion d’un point de presse. Cela dit, si l’actif net des OPCVM de droit français accuse une diminution de 36 milliards d’euros sur l’année, on observe toutefois, hors fonds monétaires, une progression des encours de l’ordre de 50 milliards d’euros (+5,6%). Les actifs gérés sous mandat, investis à une large majorité en produits de taux, auraient augmenté de 6%, passant de 1.059 milliards à 1.123 milliards d’euros. Cette croissance résulte à hauteur de 40% d’un effet de marché positif, la collecte contribuant à hauteur de 60%, collecte majoritairement issue du secteur de l’assurance. La gestion financière d’OPC de droit étranger, quant à elle, devrait atteindre 195 milliards d’euros (+9%). L'évolution positive de l’actif net des fonds obligataires et orientés actions (fonds actions, diversifiés et autres (FCPE, FCPR et FCIMT) est contrebalancée par une forte diminution des encours des fonds monétaires (-86,7 milliards d’euros), la faiblesse des taux courts et les forts besoins de liquidité des établissements bancaires ayant conduit à des transferts soit vers des dépôts bancaires, soit vers d’autres catégories de fonds, tels les obligataires et, en moindre mesure, les diversifiés. A noter que l’obligataire est la seule catégorie à avoir collecté en 2010 (+18,5 milliards d’euros).
Le gestionnaire britannique ETF Securities (ETFS, 26,4 milliards de dollars d’encours) indique avoir obtenu récemment la validation de son passeport communautaire pour l’Espagne où il va désormais pouvoir commercialiser plus de 200 ETP (Exchange traded Products), qu’il s’agisse d’ETC (matières premières) ou d’autres produits sur les devises, rapporte Funds People.Luis Puertas, responsable de la péninsule ibérique et de l’Amérique latine, a précisé que les produits ETFS seront disponibles en Espagne au travers des plates-formes Bankinter, Renta 4, Inversis et GVC Gaesco.
La Commission des valeurs espagnole (CNMV) indique s’attendre "à court ou moyen terme» à des changements de contrôle pour au moins 7 des 24 sociétés de gestion d’actifs dans lesquelles des caisses d'épargne détiennent des participations, rapporte Cinco Días. Il est en effet prévu que 17 des 45 caisses d'épargne du pays disparaissent.D’autre part, les experts soulignent que, pour être viable, une société de gestion doit disposer d’au moins 500 millions d’euros d’encours ; toutefois, en décembre, seulement 40 % d’entre elles étaient dans ce cas.
Manuel Cereijo a été nommé directeur de la nouvelle division de family office que vient de créer Popular Banca Privada pour une clientèle haut de gamme dont les actifs financiers dépassent les 10 millions d’euros, rapporte Funds People.Ce nouveau service couvrira géographiquement la totalité de l’Espagne et le Banco Popular s’est engagé auprès de ses 100 clients actuels à plafonner à 20 le nombre de clients pour chaque conseiller.
F&C Asset Management a profité de la publication de ses encours du quatrième trimestre pour répondre à la lettre du 19 janvier de Sherborne Investors, l’activiste qui cherche à limoger son président et qui a demandé la tenue d’une assemblée générale extraordinaire à cet effet. «Sherborne semble avoir mal compris les aspects économiques et le raisonnement qui sous tendent les acquisitions de Reit Asset Management et de Thames River Capital», écrit la société de gestion britannique dans un communiqué. Dans sa missive, l’investisseur qui a bâti une position de 17,5 % de F&C estimait en effet que ces opérations sont préjudiciables aux actionnaires. «Reit et Thames River ont accéléré l’amélioration des marges provenant des commissions et ont contribué à augmenter la part des revenus issus des clients hors assurance», explique F&C. De plus, «les deux acquisitions ont consolidé la gamme de produits du groupe et son savoir-faire en matière d’investissement et ont contribué à renforcer l’équipe de gestion du groupe». La société de gestion souligne également que les deux acquisitions ont été réalisées à des multiples attrayants qui étaient très inférieurs à ceux des récentes transactions du secteur comme l’acquisition de Bluebay par RBC et le projet d’acquisition de Gartmore par Henderson». Outre cette mise au point, F&C a tenu à son tour à poser une série de questions à son actionnaire. «Le fait que Monsieur Bramson soit président exécutif de Nautilus, un fabricant d’équipements de gymnastique basé aux Etats-Unis dont le cours de l’action a reculé de 75 % depuis que Sherborne a acquis une participation dans la société, et qu’il détienne d’autres responsabilités, va-t-il lui permettre d’assumer correctement son rôle de président de F&C comme il l’a proposé ?», s’interroge malicieusement F&C. La société de gestion, qui souligne avoir annoncé un programme annuel de réduction des coûts de 12 millions de livres, se demande également comment Sherborne compte encore améliorer les marges tout en ne touchant pas au service client et à la performance. Alain Grisay, le directeur général de F&C, a par ailleurs déclaré qu’après les années 2007-2009 marquées par des sorties de capitaux et des incertitudes au niveau de l’actionnariat, 2010 a été un tournant pour F&C. Sur l’année, la société de gestion a de fait annoncé une hausse de ses encours de 97,8 milliards de livres à 105,8 milliards de livres à fin 2010 et des souscriptions nettes hors assurances de 272 millions de livres sur l’année.L’assemblée générale extraordinaire ayant lieu le 3 février, on saura bientôt si ces explications et ces résultats ont réussi à convaincre les actionnaires.
Pour 2010, le bénéfice net de BlackRock est ressorti à 2,06 milliards de dollars contre 875 millions l’année précédente, soit un gonflement de 136 %. Au quatrième trimestre ce bénéfice est ressorti à 657 millions de dollars contre 551 millions au troisième et 256 millions pour la période correspondante de 2009. La marge d’exploitation sur l’ensemble de 2010 ressort à 34,8 % en incluant l’impact des 90 millions de dollars de coûts d’intégration liés à l’acquisition de Barclays Global Investors (BGI) au 1er décembre 2009. Sur l’ensemble de l’année écoulée, BlackRock a recruté près d’un millier de collaborateurs.En fin d’année, l’encours total se situait à 3.560,97 milliards de dollars soit 3 % de plus que fin septembre et 214,7 milliards ou 6 % de plus qu’un an auparavant (3.346,26 milliards).Les souscriptions nettes de 2010 ont porté sur 57,76 milliards de dollars pendant que les sorties imputables à l’intégration de BGI représentaient 120,97 milliards, celles dues à des reclassements se situant à 6,16 milliards. Par ailleurs, l’effet de marché positif a compté pour 267 milliards de dollars et l’effet de change positif pour 17,1 milliards.Les comptes font apparaître que iShares (les ETF) a enregistré des souscriptions nettes de 13,4 milliards de dollars pour octobre-décembre et de 42,9 milliards sur l’ensemble de l’exercice. L’encours de iShares à fin décembre ressortait à 448,16 milliards pour les produits actions et 123,1 milliards pour les produits obligataires contre respectivement 381,4 milliards et 102,49 milliards un an auparavant.
BlackRock a annoncé le 24 janvier le recrutement de Nancy Everett au poste nouvellement créé de managing director, responsable de l’entité US Fiduciary Management Solutions (FMS), qui propose des solutions de gestion, de conseil et d’externalisation aux grands clients institutionnels.Nancy Everett travaillait précédemment en qualité de CEO chez Promark Global Advisors (ex-General Motors Asset Management), à la tête de quelque 140 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
La plate-forme db x-trackers de la Deutsche Bank a annoncé le 25 janvier le lancement d’un nouvel ETF coordonné de droit luxembourgeois, le db x-trackers db Equity Strategies Hedge Fund Index ETF (LU0519153562) qui réplique initialement la performance de 17 hedge funds actions principalement long/short de 13 émetteurs différents.Ce produit est coté sur le London Stock Exchange et vient compéter le db x-trackers db Hedge Fund Index ETF qui a été lancé en janvier 2009 et qui réplique la performance de six stratégies de hedge funds. L’encours de ce fonds atteint 1,5 milliard de dollars.Le nouveau fonds, pour sa part, est chargé à 0,90 %.
p { margin-bottom: 0.08in; } Deka Immobilien announced on 25 January that it has sold the office building Carrea in Munich (11,2000 square metres ) to Competo Bestandsfonds Plus. The property was acquired for the open-ended real estate fund Deka ImmobilienEuropa in 2003.
p { margin-bottom: 0.08in; } Credit Suisse Germany has managed to sell the Schloss Arkaden building in Brunswick (55,481 square metres) to the Deka ImmobilienEuropa fund at a price above the EUR228.3m it was most recently valued at. It is the fourth consecutive sale of a property from the CS Euroreal fund (which has been closed to redemptions for 8 months) at a price higher than its market value; the previous one was the sale at the end of December of a 9,764 square metre building located at Quai Galliéni in Suresnes to the French real estate fund Viveris REIM. The market value of that property was EUR61.8m. Previously, in mid-December, Allianz Real Estate acquired two properties in Paris, also above their market value.After these four sales, gross liquidity in the CS Euroreal fund represented EUR1.03bn, of which EUR1.01bn were available for potential redemptions, which comes to 16.7% of assets (EUR6.05bn as of the end of December). Since the suspension of redemptions on 19 May 2010, net liquidity in the fund has increased by EUR727m, or 11.9 percentage points.
p { margin-bottom: 0.08in; } In second half 2010, the number of people holding shares in equities funds, diversified funds or both categories of funds in Germany fell by about 140,000 compared with first half, at slightly under 5.97 million, or 9.2% of the population, according to an NFO Infratest survey for the Deutsches Aktien Institut (DAI). Compared with the 2001 record, the total is down by 3.8 million, or 38.9%, but it remains 3.7 million people, or 158.6%, higher than in 1997.
p { margin-bottom: 0.08in; } In 2010, the overall volume of calls for proposals to select a manager for French institutional investors totalled EUR30.5bn, an increase of 57% compared with EUR19.4bn the previous year, while the number of consultations remained relatively stable (89, compared with 85). These are the findings of the most recent bfinance study of delegated institutional management. The market has topped its previous record of EUR27bn, set in 2007. bfinance estimates that this vitality is due to a renegotiation of major bond management mandates, numbering 19 and totalling EUR23bn, and many revisions of strategic allocations. As in 2009, the French national pension fund, the Fonds de réserve pour les retraites (FRR) dominates the market. It represented 59% of volumes in play last year, with EUR18bn. The second market leader, Medicis, was far behind, with EUR1.33bn. In terms of asset classes, bond mandates accounted for the lion’s share of the market, as in 2009. Equities mandates came to only EUR1.8bn (for 13 mandates). Emmanuel Léchère, head of market intelligence Group, says that consultations mostly involved Euro zone equities. French institutionals appear totally uninterested in emerging markets equities, unlike their international counterparts.
p { margin-bottom: 0.08in; } Funds People reports that Groupama Asset Management has decided to end the exposure of its money market fund Groupama Eonia to debt from peripheral countries of the Euro zone. The exposure to “PIGS” will mature at the end of February, and will not be renewed. The fund (EUR850m) will then be a solely “core” product. As of 17 January, 46% of the portfolio was invested in A-rated, and 27% in AA-rated securities.
For 2010, net profit at BlackRock totalled USD2.06bn, compared with USD875m the previous year, an increase of 136%. In fourth quarter, this profit totalled USD657m, compared with USD551m in third quarter and USD256m in the corresponding period of 2009. Operating margin for the year 2010 comes to 34.8%, including the impact of USD90m in costs related to the integration of Barclays Global Investors (BGI) on 1 December 2009. In the past year overall, BlackRock recruited over 1,000 employees.At the end of the year, total assets came to USD3.56097trn, 3% more than at the end of September, and USD214.7bn, or 6% more than one year previously (USD3.34626trn).Net subscriptions in 2010 totalled USD57.76bn, while outflows imputable to the integration of BGI represented USD120.97bn and those due to reclassifications totalled USD6.16bn. Market appreciation accounted for USD267bn, and forex positive impact came to USD17.1bn.Accounts reveal that iShraes (ETFs) posted net subscriptions of USD13.4bn in October-December, and USD42.9bn for the period as a whole. Assets in iShares products as of the end of December totalled USD448.16bn for equities products, and USD123.1bn for bond products, compared with USD381.4bn and USD102.49bn, respectively, one year previously.
p { margin-bottom: 0.08in; } The financial management industry will soon include over 600 businesses. According to the most recent statistics from the AFG, this dynamic of firm creations continued in 2010, with 44 new firms, while net growth in the number of firms comes to 25. Staff numbers remained stable, according to a study to be published by the association in one and a half months. The association points out that French management firms, regardless of size, are increasingly active internationally, where they are gaining market share. Two French groups rank in the top 10 management firms worldwide, and four are in the top 20 (Amundi, Natixis, Axa and BNP Paribas). France has retained its place as the largest manager of OPCVM mutual funds in Europe, with a market share of 20.6%, but it is closely rivalled by Germany (19.4%), and to a lesser extent the United Kingdom (16.9%). But an examination of the variation in assets under management in Europe reveals highly contrasted situations, with gains of more than 10% for Germany (the CAC lost 2%, and the Dax has gained 10%), 17% for Luxembourg, 27% for Ireland, and 30% for the United Kingdom (though, it is true, with a larger market effect in the UK due to the higher proportion of equities funds).
p { margin-bottom: 0.08in; } For its 25th anniversary, HDF Finance on Tuesday, 25 January announced several developments at the firm. In terms of staff, the firm on Monday, 24 January announced the arrival of a new CEO, Pierre Lenders. Lenders, 48, served from 2008 to 2010 at Lafayette as head of risks, and then as co-CIO. In addition to this recruitment, the firm has also recruited Joseph Naayem, a long/short fund of fund manager who knows dedicated mandates well and has worked at Harcourt and other firms, effective the same day. In terms of services, the firm is also planning to offer new custom services to its clients, 85% of whom are institutionals, including choice and management of drivers of performance, a statement says. The last development announced by HDF Finance is that the management firm is planning to set up a new communications plan to make itself more widely known by private clients.
p { margin-bottom: 0.08in; } BlackRock announced on 24 January that it has recruited Nancy Everett to the newly-created position of managing director, head of the US entity Fiduciary Management Solutions (FMS), which offers management, advising and outsourcing solutions to major institutional clients. Everett previously worked as CEO of Promark Global Advisors (ex-General Motors Asset Management), which has about USD140bn in assets under management.
p { margin-bottom: 0.08in; } Bank Austria Real Invest Immobilien KAG in 2010 remained the largest real estate fund management firm in Austria by far, with assets as of the end of December of EUR1.5bn, or over 63% of the total EUR2.4bn market. The second-largest is Raiffeisen Immobilien KAG, with EUR391m, or 16% of the market.In total, real estate funds had EUR2.4bn in assets under management, or EUR481.7m more than at the end of December 2009. EUR445.2m of this increase comes from net subscriptions, and EUR65m from capital gains, while distribution of dividends totalled EUR29m.
p { margin-bottom: 0.08in; } According to figures from the Austrian VÖIG association of management firms, total assets under management in securities funds as of the end of December totalled EUR145.2bn, compared with EUR136.7bn twelve months previously. That represents an increase of EUR8.5bn, or 6.2%, resulting from gains of EUR8.9bn, and EUR2bn in net subscriptions, though distribution of dividends totalled over EUR2.5bn.The top three management firms remain unchanged: Raiffeisen KAG (RCM) posted an increase of 9.25% to its assets, to EUR29.4bn, giving it a market share of 20.2%, while Erste Sparinvest saw its assets stagnate at EUR26.7bn, with a market share of 18.4%. The third-largest management firm by assets is Pioneer Investments Austria (Bank Austria, UniCredit group), with a 1% decline in its assets under management, to EUR19.4bn, and a market share of 13.3% Allianz Invest and Kepler Fonds are in fourth and fifth place, with EUR10.7bn and EUR10bn in assets, respectively.
p { margin-bottom: 0.08in; } According to figures from the Austrian VÖIG association of management firms, total assets under management in securities funds as of the end of December totalled EUR145.2bn, compared with EUR136.7bn twelve months previously. That represents an increase of EUR8.5bn, or 6.2%, resulting from gains of EUR8.9bn, and EUR2bn in net subscriptions, though distribution of dividends totalled over EUR2.5bn. The top three management firms remain unchanged: Raiffeisen KAG (RCM) posted an increase of 9.25% to its assets, to EUR29.4bn, giving it a market share of 20.2%, while Erste Sparinvest saw its assets stagnate at EUR26.7bn, with a market share of 18.4%. The third-largest management firm by assets is Pioneer Investments Austria (Bank Austria, UniCredit group), with a 1% decline in its assets under management, to EUR19.4bn, and a market share of 13.3% Allianz Invest and Kepler Fonds are in fourth and fifth place, with EUR10.7bn and EUR10bn in assets, respectively.
p { margin-bottom: 0.08in; } Overall assets under management (in mandates and mutual funds) increased 1.7% in 2010, to EUR2.656trn, near its 2007 levels, according to the most recent statistics from the French financial management association (AFG). Although mandates are continuing to grow (+6%, to EUR1.418trn), French-registered funds (-2.6%, to EUR1.339trn) have been affected by a major decline in assets in money market funds, which have suffered from very low short-term interest rates, but id not get a boost from the rebound that has recently come for the markets of Northern Europe. “The figures are holding stable, but are doing no more than that. Our domestic market is much less promising than it used to be. This is a genuine subject of concern,” said Paul-Henri de La Porte de Theil, president of the AFG, on 25 January at a press conference. Though net assets in French-registered mutual funds have fallen by EUR36bn over the year, excluding money market funds there has nonetheless been an increase of about EUR50bn (+5.6%). Assets under mandated management, which are very largely invested in fixed-income products, increased by about 6% from EUR1.059trn to EUR1.123trn. This increase comes 40% from positive market effects, while inflows accounted for 60%, mostly from the insurance sector. Financial management of foreign-registered OPC funds, for its part, is expected to grow to EUR194bn (+9%). The positive evolution of net assets in bond and equities oriented funds (equities, diversified and other funds; FCPE, FCPR and FCIMT) was offset by a decline in assets in money market funds (-EUR86.7bn), low short-term interest rates, and considerable need for liquidity at banking establishments, which led to transfers either to bank savings accounts, or to other categories of funds, such as bond funds, and to a lesser extent diversified funds. Bonds are the only category to have seen net inflows in 2010 (+EUR18.5bn).