Standard Life Investments a fait enregistrer son fonds Global Absolute Return Strategies (GARS) dans la plupart des pays d’Europe continentale. Compartiment de la sicav luxembourgeoise de la société de gestion, le produit est désormais disponible au Danemark, en Finlande, en Allemagne, en Irlande, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Norvège, en Espagne et en Suède. La version sicav est aussi agréée au Royaume-Uni, où un unit trust existe depuis 2008. La stratégie GARS, lancée en novembre 2005, cherche à dégager un rendement absolu similaire à ce que l’on pourrait attendre des actions sur le long terme, mais avec moins de risques, au travers d’une allocation multi-actifs et multi-marchés. Elle est gérée par 24 professionnels de l’investissement et représente 8 milliards d’euros gérés pour le compte de 331 clients institutionnels.
Jupiter a annoncé le 3 février que sa sicav luxembourgeoise Jupiter Global Fund était désormais enregistrée aux Pays-Bas et au Portugal. Cette évolution est une nouvelle illustration de la volonté de développement de Jupiter au-delà de ses principaux marchés que sont l’Allemagne, la France et la Suisse.Le nombre de compartiments disponibles au travers de la sicav luxembourgeoise est passé de sept il y a trois ans à quatorze actuellement. Les actifs sous gestion de la sicav s'élèvaient à 1,1 milliard de livres au 31 décembre 2010.
L’Agefi rapporte que le Crédit Mutuel CIC a annoncé avoir fusionné ses trois filiales spécialisées dans le capital investissement au sein d’une entité unique, CM-CIC Capital Finance. La société pourra prendre des participations d’un à 100 millions d’euros au capital des entreprises, précise le quotidien.
Richmond Park Capital (RPC), la maison mère de Richmond Park Partners, va racheter la société de multigestion alternative Olympia, détenue par Sagard Private Equity Partners et les collaborateurs et dirigeants d’Olympia CM, précise un communiqué publié vendredi 4 février. Ces derniers se sont engagés à demeurer au sein du groupe une fois cette opération finalisée après approbation des autorités réglementaires.RPC précise qu’elle compte aider l’actuelle équipe de direction d’Olympia CM - qui gère aujourd’hui autour de 1,5 milliard d’euros - à développer son activité notamment en s’appuyant sur les atouts de son processus d’investissement, en élargissant sa gamme de produits et en renforçant son approche marketing. Les conditions de l’opération n’ont pas été divulguées.
En 2010, l’encours de JPMorgan Asset Management en France s’est accru grâce aux souscriptions nettes de 260 millions de dollars pour ressortir à 4,5 milliards de dollars.Interrogée lors du de la conférence annuelle de JPMAM le 3 février, Karine Szenberg, directeur général de JPMAM en France, a indiqué à Newsmanagers que la part des institutionnels dans l’encours de la maison a atteint désormais 36 % contre environ 30 % fin 2009.Les produits qui se sont le mieux vendus en 2010 sont ceux d’actions émergentes, de ressources naturelles, d’obligations «flexibles» et de dette émergente.Pour 2011, JPMAM devrait surtout porter son effort commercial sur le fonds obligataire de stratégie mondiale (JPM Global Strategic Bond fund, un produit «meilleures idées»), sur la dette émergente en monnaie locale et sur les émergents, surtout le Brésil et le Moyen-Orient/Afrique.Avec l’acquisition de Gavea par la filiale Highbridge (lire notre article du 2 novembre 2010), la maison compte aussi promouvoir le private equity brésilien et latino-américain, de même que sur la stratégie «leveraged loans» de Highbridge. Il devrait aussi y avoir une stratégie de matières premières du même Highbridge, sous forme coordonnée, et un produit d’arbitrage de fusions au second semestre.
Selon nos informations, Sébastien Barbe va quitter Rothschild & Cie Gestion. Le responsable emblématique du pôle obligataire de la société de gestion qui avait été nommé il y a quelques jours gérant de la maison après avoir occupé la fonction de directeur de la gestion de taux, profiterait d’une opportunité extérieure lui permettant d'élargir son domaine de compétence. Toujours selon nos informations, la fonction qu’il occupe actuellement devrait être également revue de façon à ce que la gestion des fonds «convertibles Europe» dont il avait la responsabilité à côté de la gestion des fonds obligataires purs revienne dans le giron «Actions» et «Diversifiés», sous la responsabilité directe de Didier Bouvignies et Philippe Chaumel, respectivement directeur de la gestion et co-responsable de l’allocation d’actifs et de la gestion des portefeuilles actions et diversifiés.En termes de gestion, du côté des fonds d’obligations convertibles, Krystell Agaesse, co-gérante depuis 4 ans, devrait assurer la transition. Un recrutement serait également en cours pour renforcer le pôle en question. Quant au pôle obligataire pur, il se concentrerait désormais sur la gestion des fonds Etats euro, Credit euro ainsi que des mandats assurantiels en restant sous la responsabilité de l'équipe actuelle composée de Christophe Peyraud, Emmanuel Petit et Julien Boy. Enfin, dans l’attente du recrutement d’un directeur de l'équipe obligataire et monétaire - les rôles et responsabilités au sein du pôle Monétaire restant inchangés -les équipes devraient reporter directement à Didier Bouvignies.
La plate-forme indépendante d'épargne salariale et retraite Debory Eres a indiqué avoir atteint les 500 millions d’euros d’encours sous gestion dans ses OPCVM d'épargne salariale. Deux nouvelles sociétés de gestion, Edmond de Rothschild Asset Management et Comgest, sont désormais présentes dans les offres de la plateforme lancée en 2007 et rejoignent Actis Asset Management, Carmignac Gestion, DNCA Finance, Financière de l’Echiquier, la Financière Tiepolo, Montpensier Finance, Sycomore Asset Management, Tikehau Investment Management, Tocqueville Finance et UFG-LFP.
Le groupe PlaNet Finance a annoncé le 3 février la conclusion d’une alliance stratégique avec la société de gestion d’actifs en microfinance responsable responsAbility. Cette alliance va prendre la forme d’une prise de participation de responsAbility dans PlaNIS. Autrement dit, les deux parties veulent instaurer une coopération de long terme qui devrait déboucher sur la mise en place de processus d’investissement pleinement intégrés, permettant à PlaNIS de renforcer sa présence au plan local et d’accroître les synergies entre responsAbility et le Groupe PlaNet Finance. Les modalités financières de l’opération n’ont pas été divulguées.Cette prise de participation dans PlaNIS, qui opèrera sous le nouveau nom de PlaNIS responsAbility SAS, est la conséquence naturelle d’un partenariat fructueux débuté en 2005, explique un communiqué de Planet Finance. L'équipe de 15 analystes financiers et responsables d’investissement de PlaNIS, partenaire privilégié de responsAbility, est en relation avec 77 institutions de microfinance réparties dans 25 pays, principalement en Asie centrale, dans le Caucase, en Asie, en Amérique latine et en Afrique de l’Ouest, représentant un portefeuille d’encours de prêts de 179 millions. de dollars. Cette expertise conjuguée à l’ouverture imminente de bureaux locaux de représentation à Lima (Pérou), à Nairobi (Kenya) et en Inde, permettra à responsAbility d’offrir aux partenaires et emprunteurs locaux des services directs et des processus d’investissement efficients et intégrés. L’un des principaux objectifs de ce partenariat vise à réduire les coûts de transaction, comparativement élevés au sein de l’univers d’investissement. Les institutions de microfinance et les investisseurs devraient bénéficier de gains d’efficacité. En outre, le groupe Planet Finance et ses partenaires développeront des synergies positives avec responsAbility, notamment en matière de structuration et développement de produits d’investissement sociaux. A fin décembre 2010, responsAbility gérait un portefeuille de 900 millions de dollars répartis dans 344 institutions et 65 pays.
Selon L’Agefi suisse, une étude réalisée par la société de conseil Etops vient contredire l’idée prédominante en Europe selon laquelle Genève est le site le plus attrayant pour les hedge funds en Suisse. Au contraire, la société estime qu’avec Zoug et Pfäffikon, la région zurichoise «se démarque nettement de Genève» comme place financière de choix pour l’établissement de gérants d’actifs ou de hedge funds. En effet, la région zurichoise concentre quelque 40% des investisseurs suisses susceptibles d’investir dans les hedge funds, comparé à 30% pour Genève, argumente la société de conseil, elle-même basée à Pfäffikon.
Selon L’Agefi suisse, Martin Gut est depuis le début de l’année le nouveau directeur de l’activité institutionnelle de BlackRock en Suisse. Il était auparavant responsable des relations avec les grands clients institutionnels en Suisse chez Credit Suisse, où il avait auparavant dirigé pendant dix ans l’activité de «Bond Trading» du Crédit Suisse.
Le secteur suisse de la gestion d’actifs et des fonds de placement s’est bien développé en 2010 et envisage l’avenir avec optimisme. «Cette année, il conviendra de viser et de mettre en oeuvre de manière résolue de nouvelles améliorations des conditions cadres», souligne la Swiss Funds Association (SFA, l’organisation professionnelle représentative de l’industrie suisse des fonds de placement) dans un communiqué.Fin 2010, précise le communiqué, 7191 placements collectifs de capitaux étaient autorisés à la distribution publique en Suisse (6502 l’année précédente), dont 1400 (1343 auparavant) fonds de droit suisse. «Le marché suisse des fonds de placement et de la gestion d’actifs s’est bien redressé après la crise financière, et se trouve à nouveau sur les rails. Certes, il présente encore un potentiel de progression, d’autant plus marqué que la confiance des investisseurs n’a pas été complètement rétablie. Mais la Suisse est bien équipée pour relever brillamment les défis à venir», estime Martin Thommen, président de la SFA, cité dans le communiqué.L’association relève que ses interventions constantes en vue de corriger la directive sur les gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs (directive AIFM) se sont également révélées payantes: comparée au texte initial, la version finale comportant des améliorations pour la Suisse et ses gestionnaires d’actifs. Les autorités helvétiques compétentes doivent maintenant appliquer le plus rapidement possible les mesures requises, en étroite collaboration avec les associations professionnelles.Dans le cadre d’OPCVM IV, le remplacement du prospectus simplifié par le nouveau Key Investor Information Document (KID) revêt une importance centrale pour la Suisse. «Nous nous engageons afin que l’introduction du KID pour les organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM) des acteurs suisses du marché intervienne parallèlement au marché européen. Cela doit également être vérifié pour les fonds suisses ouverts au public, qui requièrent toutefois davantage de temps. En outre, certaines adaptations de la loi fédérale sur les placements collectifs de capitaux (LPCC) s’imposent afin de parvenir à l’amélioration, visée par le législateur, des conditions réservées aux placements collectifs de capitaux helvétiques», indique Matthäus Den Otter, directeur de la SFA.A noter enfin que le nombre de membres de l’association a encore progressé de 10% en 2010 pour compter 171 établissements. Parmi les nouveaux membres actifs figurent notamment Aberdeen AM Switzerland, Dexia AM Luxembourg SA, Genève, Jabre Caital Partners SA, Genève, LGT Capital Partners SA, Pfäffikon, Partners Group et Reyl AM SA, Genève.
L’investisseur activiste Edward Bramson a remporté sa bataille pour le contrôle de la société de gestion britannique F&C, dont il détient 17 % du capital via sa société Sherborne Investors. Ses résolutions visant à se placer à la tête de la société ont en effet été massivement approuvées par les actionnaires lors de l’assemblée générale extraordinaire du 3 février qui avait été convoquée à sa demande.Dans le détail, 65 % des actionnaires ont voté en faveur du départ de Nick MacAndrew, président et administrateur de la société et 61 % pour le retrait de Brian Larcombe en tant qu’administrateur. Dans le même temps, 70 % des actionnaires se sont prononcés en faveur de la nomination d’Edward Bramson en tant qu’administrateur, lequel devrait être désigné nouveau président de F&C. Enfin, 54,7 % et 70,8 % des actionnaires ont respectivement choisi de nommer Ian Brindle et Derham O’Neill comme membres du conseil d’administration.Le total des votes sur les cinq résolutions ont représenté plus de 80 % du capital émis de F&C.C’est en plein mois d’août que Sherborne Investors, qui se définit comme une société d’investissement spécialisée dans le redressement des entreprises, avait annoncé l’acquisition de 5 % de F&C. Cette participation a par la suite été élargie jusqu’à représenter 17 % du capital environ. Et fin décembre, Sherborne avait demandé la tenue d’une assemblée générale extraordinaire afin de limoger la direction actuelle.
Selon Hedge Week, Frontier Investment Management a annoncé un renforcement de sa gamme de fonds multi-classes d’actifs avec le lancement du IFDS Frontier Map Cautious Fund. Le nouveau fonds, qui devrait être lancé le 9 février prochain, devrait comprendre huit classes d’actifs, à savoir les actions internationales, les obligations internationales, les actions émergentes, les obligations émergentes, l’immobilier international, les matières premières, les hedge funds et les managed futures. L’allocation de ce fonds devrait proposer aux investisseurs une moindre volatilité des rendements que le fonds diversifié. La proportion du Cautious fund investie dans les classes d’actifs obligataires sera en conséquence sensiblement revue à la hausse.
Le 3 février, Standard Life Investments (SLI) a annoncé que sa stratégie Global Absolute Return Strategies portfolio (GARS, lire notre article du 29 janvier 2010), lancée en novembre 2005 et qui a déjà levé 8 milliards d’euros, est désormais disponible sous forme de sicav au Royaume-Uni (où il était commercialisé sous forme d’unit trust depuis 2008), en Allemagne, au Danemark, en Espagne, en Finlande, en Irlande, au Luxembourg, en Norvège, aux Pays-Bas et en Suède.Ce produit a réalisé sur les trois dernières années (au 31 décembre 2010) une performance brute annualisée de 8,62 % avec une volatilité de 7,5 %. Son objectif consiste à surperformer de 500 points de base l’euribor 6 mois.
Directeur du droit des marchés de capitaux au sein de l'état-major de la banque HSBC Trinkaus & Burkhardt, Michael Böhm a été nommé au 1er janvier membre du comité exécutif et chief operating officer de HSBC Global Asset Management (Deutschland). A ce titre, il sera responsable des affaires juridiques, de la conformité, du contrôle de gestion, de l’informatique et des projets. Il assurera avec Paris et Londres la coordination de la distribution transfrontière des produits de gestion d’actifs.
Kneip, le fournisseur luxembourgeois de services au secteur des fonds d’investissement, a annoncé le 3 février qu’il étend sa présence européenne en ouvrant un bureau à Francfort qui sera dirigé par Jürgen Fass. D’après les données Kneip, le marché allemand est actuellement le troisième rang en Europe après le Luxembourg et la France. En établissant une présence physique dans la région, la société a expliqué qu’elle obtiendra ainsi une connaissance plus approfondie de ce marché de façon à lui fournir un service plus adapté.
Depuis le 1er janvier, les clients de l’assureur-vie Allianz Lebensversicherungs-AG (Allianz Leben) ont la possibilité de choisir des fonds développement durable, des produits de gestionnaires externes et des ETF pour leurs contrats d'épargne-retraite en unités de compte. La liste en a été publiée le 3 février.Dans la première catégorie figurent le fonds Allianz RCM Global Sustainability – A – EUR, un produit «best-in-class» ainsi que les fonds ISR Allianz Euroland Equity SRI – A – EUR, Pioneer Funds Global Ecology A, Sarasin OekoSar Equity – Global – A – EUR et Sarasin Sustainable Bond EUR, qui sont gérés en fonction de critères environnementaux, sociaux et gouvernementaux.Par ailleurs, Allianz Leben a ouvert sa gamme à trois fonds DWS (DWS Top Dividende, DWS Vermögensbildungsfonds I et DWS Deutschland) ainsi qu’au fonds Aberdeen Global Emerging Markets Equity.De plus, l’offre s'élargit aux ETF avec l’insertion dans la liste de quatre produits ComStage, les ComStage ETF DAX® FR, ComStage ETF EURO STOXX 50® FR, ComStage ETF S&P 500 et ComStage ETF MSCI World TRN.
Le pôle Asset and Wealth Management (AWM) au sein de la division PCAM (Private Clients and Asset Management) de la Deutsche Bank a réalisé en 2010 un produit net de 3,9 milliards d’euros, en progression de 1,2 milliard d’euros ou 46%, par rapport à l’année précédente. Une partie de ce gain (646 millions d’euros) est liée aux acquisitions de Sal. Oppenheim/BHF. Sur l’ensemble de l’année, AWM a dégagé un bénéfice avant impôts de 100 millions d’euros, dont une perte de 368 millions d’euros liée aux acquisitions de Sal. Oppenheim/BHF. En 2009, le résultat imposable s'était inscrit à 200 millions d’euros. Au 31 décembre dernier, les actifs sous gestion d’AWM s'élevaient à 873 milliards d’euros, en hausse de 27 milliards par rapport à fin septembre 2010. Les seuls actifs sous gestion de la partie Asset Management ont progressé de 17 milliards d’euros, sous le triple impact des taux de change, de l’effet marché et d’une collecte nette de 4 milliards d’euros.
Récemment, HSBC a fait enregistrer par la CNMV deux produits, HSBC MSCI World ETF et HSBC MSCI Turkey ETF. Le gestionnaire a indiqué à Funds People qu’il compte commercialiser cette année une série d’ETF supplémentaires en Espagne. Ils répliquent des indices obligataires et d’actions.
Le Santander déclare pour 2010 un bénéfice net en baisse de 8,5 % sur 2009 à 8,18 milliards d’euros et une détérioration de 1,6 point de son coefficient d’exploitation à 43,3 % contre 41,7 %. Le «core capital» s’affiche à 8,8 % contre 8,6 %.Le bénéfice net de la division assurances et gestion d’actifs s’est accru de 15,2 % à 462 millions d’euros.Pour leur part, les actifs gérés dans des fonds d’investissement ont augmenté en un an de 7,9 % à 113,51 milliards d’euros, tandis que l’encours des fonds de pension se tassait de 3 % à plus de 10,96 milliards d’euros (lire notre article du 5 février 2010).
Selon Asian Investor, Harvest Global Investments (dans laquelle la Deutsche Bank détient une participation de 30 %) vient de recruter Choy Peng Wah en qualité de vice chairman et CEO de Harvest à Hong Kong à compter du 14 février.Choy Peng Wah est actuellement directeur général adjoint chez Fullerton Fund Management à Singapour.
p { margin-bottom: 0.08in; } Santander has announced net profits for 2010 down 8.5% compared with 2009, at EUR8.18bn, and a 1.6 point deterioration in its cost/income ratio to 43.3%, from 41.7%. Core capital totalled 8.8%, up from 8.6%.Net profits in the insurance and asset management division increased 15.2% to EUR462m.Assets under management in investment funds, for their part, increased in one year by 7.9% to EUR113.51bn, while assets in pension funds fell 3% to more than EUR10.96bn (see Newsmanagers of 5 February 2010).
p { margin-bottom: 0.08in; } Of EUR6.94bn in assets under management, the Danish asset management firm Sparinvest had about EUR700m in its bond strategy as of 31 January. Its main fund in this category, the High Yield Value Bonds fund (LU0232765429), launched on 16 November 2005, between the beginning of 2010 and the beginning of February 2011 grew from EUR365m to EUR475m, with returns of 22% in 2010 and net subscriptions of about EUR80m. It is a fund with 80 positions, which aims to have about 100 positions, while competing products often have between 150 and 300 positions. The default rate is only 1%, compared with 4% for the peer group.The net debt to equity ratio (excluding the financial sector) for the portfolio stands at 88.9, compard with 399.35 for the benchmark index, the ML Global High Yield in euros, hedged for currency risks. 5-year performance totals an annual average of 8%, compared with 7.79% for the benchmark, while the duration of the portfolio comes to 4.35 years, compared with 3.80 for the index. The average rating is BB-, compared with B+.Klaus Blaabjerg, chief portfolio manager and manager of the fund, explains to Newsmanagers that the concept is simple: apply the risk/return principles used for value equities management, the trademark of Sparinvest, to the area of high yield bond management. In other words, Blaabjerg and Sune Højholt Jensen, senior portfolio manager, focus above all on the net debt to equity ratio (except in the financial sector), and to all the signs of financial strength, even for small caps and issuers in emerging markets, who are penalised unfairly for exceedingly low ratings compared with their real health. The goal is to protect the capital invested by clients by seeking the lowest possible risk of loss, Jensen adds. “We choose solid companies with cheap bonds.”Currently, the High Yield Value Bonds fund is highly overexposed (36%) to energies (particularly Norwegian shares), and to the financial sector (30%), including “tier 1” German, Dutch, Spanish (BBVA) and French (Groupama, BPCE, BNP) institutions.
p { margin-bottom: 0.08in; } “The socially responsible investment (SRI) process, particularly the selection of ‘best-in-class’ type shares, sometimes struggles to demonstrate its impact on environmental, social and governance (ESG) practices at businesses,” says Dominique Blanc, head of research at Novethic. For this reason, some investors and management firms are turning to shareholder engagement practices, which involve an investor “taking a stand on ESG challenges, and demanding that target companies improve their practices over time,” according to the definition provided by Novethic in its study of shareholder engagement, which surveys the state of these practices, which are worth EUR1.5trn in Europe. Shareholder engagement practices, “when they are carried out methodically and consistently, may lead to significant changes at businesses,” Novethic says. The firm says that “it would seem coherent to complement a socially responsible investment approach with engagement activities. Businesses which are open to dialogue and which are proactive on ESG questions may legitimately be privileged for investment, while those which refuse to take better control of their extra-financial risks in the face of demands from their shareholders may a priori be removed from portfolios.”
An analysis of the European asset management market by Morningstar has found that the traditional rankings of the top management firms have been upset in the “white year” which was 2010, with heavy outflows from money market funds, which is dangerous for the French asset management industry, compensated by inflows to higher-risk assets. Counting ETF funds, the industry overall saw inflows of over EUR30bn.Three firms form a strong group of leaders with high inflows (Franklin Templeton, with EUR31.62bn, Pimco, with EUR21.29bn, and Carmignac, with EUR17.04bn), while three other ones did poorly, with significant net redemptions (JPMorgan, at EUR11.34bn, BNP Paribas with EUR9.96bn, and Natixis, with EUR9.09bn in outflows).By assets, the top asset management firm, despite net outflows, is JPMorgan (EUR190.62bn), followed by UBS (EUR134.67bn), Crédit Agricole (EUR114.01bn), BNP Paribas (EUR113.9bn) and BlackRock (109.54bn). Two other firms have over EUR100bn in assets: DWS (EUR105.85bn), and Fidelity (EUR104.68bn).The past year was characterised by high subscriptions to the higher-risk assets which are most lucrative for managers (global equities, emerging market debt, high yield bonds), and a marked reallocation to emerging markets, to the detriment of the Euro zone and Europe. Morningstar also observes that ETFs and thematic allocation (high alpha) management have gained momentum, to the detriment of benchmarked management with low tracking error.The agency also points out that there has been significant progress for specialised independent management firms (Franklin Templeton, Schroders, Fidelity, Vanguard, Carmignac, Comgest, and others) which have achieved the all-around triumph of inflows in all asset classes, while the major generalist networks have lost places in the overall rankings, and have seen outflows in all asset classes.There has also been an increasingly clear transformation of the sector towards a genuine European asset management market, with a growing presence of Anglo-American management firms (Franklin Templeton, Pimco, BlackRock, BNY Mellon, and others) which have a pan-European product range (Luxembourg or Irish-registered), to the detriment of banking-insurance groups which often rely on domestic funds.
p { margin-bottom: 0.08in; } The French asset management firm PhiTrust Active Investors, a specialist in shareholder engagement, would like to propose an environmental resolution with the support of other shareholders at the general shareholders’ meeting for Total on 13 May 2011. The move would be in partnership with Greenpeace France and the Natural Resources Defense Council, an environmental defence organisation based in the United States. The resolution would ask the French oil company to publish more information on the environmental and social risks connected with its plans to exploit oil tar sands in Canada and their long-term financial impact. According to a Novethic report on shareholder engagement, this would be the first environmental shareholder resolution in France. The PhiTrust initiative echoes the campaign “Tar sands: counting the costs,” which was led by the British NGO FairPensions in 2010, and which brought two resolutions asking Shell and BP to publish data on the environmental, social and financial risks related to their plans to exploit Canadian tar sands.
We understand that Sébastien Barbe is leaving Rothschild & Cie Gestion, «legendary» head of the fixed income opération, who had been appointed partner ot the company a few days ago. He is reported to join a third party company with a wider task.His position will be modified so that the «Europe convertibles» he had in charge on top of fixed income will be integrated to the equity and balanced department under Didier Bouvignies and Philippe Chaumel, respectively CIO and co-head of Asset Allocation. For the convertibles opération, Krustell Agaesse, co-manager for the last four years, would take over for the management, and one person is about to be hired to reinforce the team. As far as fixed income is concerned, the team with Christophe Peyraud, Emmanuel Petit and Julien Boy are supposed to concentrate ont Euro govies, Euro credit and insurance mandates. In the meantime, until a replacement is hired for a new head of the fixed income and money market teams, these teams will report directly to Didier Bouvignies.
p { margin-bottom: 0.08in; } Assets under management at the US asset management group Eaton Vance totalled USD188.7bn as of 31 December 2010, compared with USD185.2bn as of 31 October. Assets in equities increased to USD113.7bn, compared with USD109.1bn, while fixed income contracted to USD42.3bn, from USD54.2bn previously.
p { margin-bottom: 0.08in; } Richmond Park Capital (RPC), the parent company of Richmond Park Partners, will acquire the alternative multi-management firm Olympia, owned by Sagard Private Equity Partners and the employees and management of Olympia CM, a statement released on 4 February states. The personnel at the firm have agreed to remain in the group after the operation is completed, pending the approval of regulatory authorities.RPC says that it will help the management at Olympia CM, which currently manages about EUR1.5bn in assets, to develop its operations, foregrounding its strengths in the investment process, extending its product range, and adding to its marketing approach.The terms of the acquisition deal have not been disclosed.
p { margin-bottom: 0.08in; } Asian Investor reports that Harvest Global Investments (in which Deutsche Bank holds a stake) has recruited Choy Peng Wah as vice chairman and CEO of Harvest in Hong Kong, from 14 February. Wah is currently deputy CEO of Fullerton Fund Management in Singapore.