Ignis Asset Management, qui gère 83 milliards d’euros, vient de lancer des versions locales de son site Internet, dont une en français (www.ignisasset.com/fr). Implantée depuis fin 2009 en Europe continentale, la société de gestion britannique souhaite ainsi renforcer son ancrage en France.
L’Agefi rapporte que l’association de valeurs moyennes MiddleNext a décidé de s’allier avec l’ESSEC pour créer le programme de formation «Women Be European Board Ready» dédié aux femmes accédant aux comités exécutifs et aux conseils d’administration. La relation aux actionnaires ou encore les responsabilités de l’administrateur figure parmi les thèmes abordés, note le quotidien.
Après trois trimestres de sorties significatives (-16,9 milliards d’euros), suite au départ de Jeffrey Gundlach fin 2009, TCW, la filiale américaine de gestion d’actifs de Société Générale, a renoué avec des souscriptions au quatrième trimestre : 0,8 milliard d’euros de collecte. C’est ce qu’annonce la banque dans le cadre de ses résultats 2010. Elle ajoute que «l’intégration réussie de MetWest (société rachetée par TCW) et l’expertise de ses équipes permettent d’anticiper dès 2011 un développement commercial solide du nouvel ensemble TCW». Après prise en compte d’un effet marché de +4,6 milliards d’euros, d’un effet change de +5,5 milliards d’euros et d’un effet périmètre de +23,1 milliards d’euros (dont 22,2 milliards d’euros lié à l’intégration de MetWest), les actifs sous gestion de TCW s’établissent fin décembre à 87,0 milliards d’euros (contre 70,0 milliards d’euros fin décembre 2009). Au niveau de la ligne-métier gestion d’actifs du groupe Société Générale, dans un contexte de changements de périmètre importants, liés d’une part à l’apport des activités de SGAM à Amundi et d’autre part, l’acquisition de MetWest par TCW, les revenus tout comme les frais de gestion reculent sur un an de respectivement -32,7%(-26,2% en données courantes) à 477 millions d’euros et -35,2% (-30,3% en données courantes) à 457 millions d’euros. Sur l’année 2010, le résultat brut d’exploitation ressort à 20 millions d’euros en 2010 contre -10 millions d’euros en 2009. Après prise en compte de la contribution d’Amundi (100 millions d’euros), le résultat net part du groupe s’établit à 111 millions d’euros contre -10 millions d’euros en 2009. Sur le trimestre, les revenus de la ligne-métier s’établissent à 150 millions d’euros, soit une baisse de -30,9% (-22,3% en données courantes). Les frais de gestion baissent à 114 millions d’euros contre 179 millions d’euros au T4-09. En conséquence, le résultat brut d’exploitation s’établit à 36 millions d’euros (contre 14 millions d’euros au T4-09) et le résultat net part du groupe s’établit à 46 millions d’euros au T4-10 (contre 8 millions d’euros au T4-09), en intégrant une contribution d’Amundi par mise en équivalence de 25 millions d’euros. Les revenus 2010 du pôle Banque Privée, Gestion d’Actifs et Services aux Investisseurs de SG s’établissent à 2 270 millions d’euros, en retrait de 6,2% (-10,4% en données courantes) par rapport à 2009. Le résultat brut d’exploitation s’établit sur l’année à 268 millions d’euros, soit une baisse de -23,5% (-12,4% en données courantes par rapport à 2009). Pour 2010, la contribution du pôle au résultat net part du groupe s’élève à 289 millions d’euros contre 201 millions d’euros pour 2009.
La fusion BlackRock/BGI, officiellement intervenue le 1er décembre 2009, a été très rapidement maîtrisée à Paris avec la constitution d’une équipe désormais parfaitement repositionnée pour pouvoir commercialiser efficacement une offre protéiforme alliant les savoir-faire spécifiques des deux maisons. Cela a d’ailleurs d’ores et déjà profité à l’antenne française : «Nos encours sont passés de 11,5 milliards d’euros fin 2009 à 13,2 milliards au 31 décembre dernier. Nous espérons dépasser les 15 milliards à la fin 2011", explique à Newsmanagers Eric Wohleber, directeur général.L’explication de cette performance commerciale tient probablement, outre aux mérites de l'équipe, à l’existence d’un assortiment désormais complet de produits, qui tranche avec la monoculture qui prévalait antérieurement. «Notre avantage concurrentiel tient au fait que la gamme est désormais complète et complémentaire, avec les ETF iShares, certes, mais aussi avec des stratégies actives bien connues héritées de Merrill Lynch Investment Managers ou MLIM (or, énergie, minières, agriculture…) ou renforcées ces dernières années avec le recrutement d’une équipe de Scottish Widows (SWIP) pour les actions européennes et enfin avec l’expertise obligataire venant de BlackRock. Bref, nous avons à notre catalogue de la gestion active aussi bien que passive», souligne Eric Wohleber.Ce dernier, pour lequel BlackRock Paris a désormais une «forte volonté de croissance organique», annonce que, pour 2011, la maison compte mettre l’accent sur les assureurs (au travers ou non de leur société de gestion), «pour qui les coûts de production sont devenus une problématique plus aiguë et que nous pouvons accompagner dans leur gestion». De fait, la position du gestionnaire américain est assez confortable dans cette optique, puisque «nous mettons notre expertise à leur service sans forcément que la marque BlackRock ne soit placée en exergue : les assureurs comme les gestionnaires ne disposent généralement pas de toutes les briques, de sorte que nous nous adressons davantage aux «packageurs» (les fonds de fonds, les allocataires d’actifs, les structureurs…) qu’aux distributeurs».Cette année, grâce à un recrutement récent, BlackRock s’intéressera plus activement à la clientèle des banques privées et des sociétés de gestion indépendantes, en tout cas davantage qu’aux clients particuliers en direct, selon Eric Wohleber qui mise aussi beaucoup sur le troisième pilier de l’offre-maison, BlackRock Solutions (BRS), pour courtiser les investisseurs institutionnels : «nous avons un gros atout à jouer sur le segment institutionnel : BRS, une plate-forme de plus de 9.000 milliards de dollars, dont 3.500 milliards pour le compte de BlackRock. Cet outil, qui était initialement à usage interne, permet la modélisation des portefeuilles, les tests de résistance, le passage des ordres, la conformité, le reporting et l’analyse de risque. Autrement dit, nous pouvons offrir une approche service et non de produit et BlackRock Solutions propose une solution pour contrôler les coûts de production du rendement, une problématique beaucoup plus d’actualité à présent qu’il y a cinq ans».Pour résumer, «le retail, iShares et les institutionnels sont trois moteurs interconnectés que nous continuerons à activer simultanément cette année», conclut Eric Wohleber.
La collecte nette de la banque privée Neuflize OBC, qui affiche 36 milliards d’euros d’actifs sous gestion, a dépassé 3milliards d’euros en 2010, après 1,5milliard en 2009, et les revenus ont atteint 331,6 millions, contre 328 millions en 2008 et 272 millions en 2009, rapporte Les Echos. De même, le bénéfice net récurrent ressort à 43,8millions d’euros sur l’exercice, à comparer avec 46,5 millions en 2008 et 24 millions en 2009. «Le maintien dans le giron d’ABn Amro et sa privatisation ont été une chance, en nous donnant du temps. Aujourd’hui, nous sommes en avance sur la réalisation de notre plan Perspectives 2012 et réviserons nos ambitions à la hausse puisque nos objectifs pour 2011 ont été atteints dès 2010», souligne le président du directoire de la banque, Philippe Vayssettes.
Dexia Asset Management a annoncé le 15 février l’arrivée de Michel Le Bras, en tant que senior fund manager, au sein des équipes de gestion alternative.Spécialiste de la gestion global macro, Michel Le Bras vient compléter l'équipe actuelle de 50 gérants alternatifs dirigée par Fabrice Cuchet. Sous la responsabilité de Sophie Elkrief, responsable des stratégies alternatives fondamentales, il développera la gestion discrétionnaire de portefeuilles global macro. Dexia AM va ainsi poursuivre sa stratégie d’innovation régulière, en proposant à ses clients professionnels un nouveau processus d’investissement global macro discrétionnaire. Ce style de gestion viendra étoffer les 15 stratégies alternatives initiées depuis 1996 sur différentes classes d’actifs (actions, taux, matières premières, dettes et devises émergentes, crédit corporate…). Michel Le Bras a co-fondé en 2004 la société indépendante de gestion de portefeuille L2S Capital, spécialisée sur ce type de stratégie global macro discrétionnaire.
La Deutsche Börse et Credit Suisse ont annoncé séparément le 15 février l’admission à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra de quatre nouveaux ETF de Credit Suisse (deux d’actions et deux monétaires), ce qui porte à 49 le nombre de produits de ce promoteur cotés à Francfort.Ces produits sont tous de droit irlandais. Les deux monétaires, le CS ETF (IE) on EONIA (IE00B42SXC22) et le den CS ETF (IE) on Fed Funds Effective Rate (IE00B3XDJG53) sont chargés à 0,04 % par an chacun.Le CS ETF (IE) on MSCI World (IE00B3NBFN86) affiche pour sa part un TFE de 0,21 % tandis que le CS ETF (IE) on Credit Suisse Global Alternative Energy (IE00B3YKW880) permet aux investisseurs d’accéder à 30 des plus grandes entreprises du secteur des énergies alternatives. Ce fonds affiche un taux de frais sur encours de 0,57 %.
Le groupe Reyl&Cie, qui gère plus de 4 milliards de francs suisses d’actifs, développe sa présence à Singapour en recrutant Daryl Liew en tant qu’analyste financier et gérant de portefeuilles senior, avec l’objectif de renforcer son expertise sur les marchés régionaux, rapporte L’Agefi suisse. Daryl Liew rejoint Reyl Singapour après avoir collaboré chez Providend Ltd (Singapour), où il occupait la fonction de Chief Investment Strategist&Executive Director. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera en charge de la supervision des portefeuilles clients et il participera à l'élaboration des stratégies d’allocation d’actifs afin d’assurer la cohérence des décisions de placement pour la clientèle de Reyl à Singapour.
Quam Asset Management réfléchit actuellement à de nouveaux produits et à des modifications sur son offre existante de fonds, rapporte Asian Investor. A ce titre, la société de gestion vient de renommer le Quam Greater China Fund. Il devient Quam China Focus Fund afin de lever toute ambiguïté, l’OPCVM n'étant pas investi à Taiwan ou ailleurs dans la zone «Grande Chine».Le fonds qui affiche un encours de 40 millions de dollars offrira également bientôt aux investisseurs une nouvelle part libellée en renminbi.
ING a annoncé mardi avoir passé un accord pour vendre le gros d’ING Real Estate Investment Management, son activité de gestion d’actifs immobiliers, dans le cadre de deux transactions pour un montant total d’environ 1 milliard de dollars, soit 770 millions d’euros. Le groupe néerlandais a aussi accepté de vendre pour 100 millions de dollars ses participations dans les fonds gérés par ING REIM. Concrètement, ING va vendre ING REIM Europe, ING REIM Asia et Clarion Real Estate Securities (CRES) à CB Richard Ellis Group pour 940 millions de dollars. Ces trois sociétés représentent ensemble un encours sous gestion de 44,7 milliards d’euros au 31 décembre 2010.Parallèlement, le groupe néerlandais cède Clarion Partners aux dirigeants de Clarion Partners soutenus par la société de private equity Lightyear Capital, pour 100 millions de dollars. Clarion Partners gère 16,5 milliards d’euros d’encours. L’activité de gestion d’actifs immobiliers en Australie (ING REIMA), représentant 4,8 milliards d’euros, n’est pas concernée par ces opérations.
Par un communiqué publié le 15 février, l’entreprise de marché allemande Deutsche Börse et son homologue américano-européenne NYSE Euronext ont annoncé que leur fusion va créer la plus grande organisation boursière mondiale, même si la nouvelle entité n’a toujours pas de nom. Les actionnaires de la Deutsche Börse détiendront 60 % du nouvel ensemble, ceux de NYSE Euronext les 40 % restants.L’opération se fera par l'échange d’une action Deutsche Börse contre une action de la nouvelle société tandis que les actionnaires de NYSE Euronext recevront 0,47 action du nouvel ensemble pour une action NYSE Euronext.La nouvelle société aura deux sièges administratifs, l’un à New York, l’autre à Francfort, le siège juridique étant Amsterdam tandis que les directions sectorielles, l’infrastructure et les cadres dirigeants seront localisés à Paris, Londres, Luxembourg et sur d’autres sites.Cette fusion est censée générer des synergies de coûts de 300 millions d’euros d’ici à trois ans et de permettre une forte augmentation du chiffre d’affaires où les synergies devraient d'être d’au moins 100 millions d’euros.
Le fonds «distressed» d’Oaktree Capital a restitué 3 milliards de dollars sur les 10 milliards levés auprès d’investisseurs, face aux difficultés qu’il éprouve pour trouver des opportunités d’investissement dans un contexte économique plus favorable, selon le Financial Times, qui cite des personnes proches du dossier. Le fonds, géré par Bruce Karsh, était l’un des acquéreurs les plus agressifs de dette de sociétés en difficulté après la faillite de Lehman Brothers. Mais maintenant il ne sait plus quoi faire de l’argent que lui ont confié les investisseurs.
p { margin-bottom: 0.08in; } The first «Funds Event», held on Tuesday in Luxembourg, brought together more than 250 asset management professionals at the new Drosbach Luxembourg-Cloche d’Or conference centre. In addition to 12 “master classes” and two round tables, the program included two plenary sessions, organised around the participants Lionel de Broux, head of fund manager selection at ING Private Capital Management, and Laurent Gorgemans, head of multi-managers at Dexia Asset Management, which set the tone for the event.The conference is a first for Luxembourg, where professional gatherings have typically “been dedicated to fund administration and compliance,” explains Fabien Amoretti, a partner at Farvest, the organizer of the event. Events held by the Luxembourg investment fund association (Alfi) “are very high-level events, but focused on issues related to regulation. With the Funds Event, we wanted to create a dynamic meeting for asset management professionals, dedicated to methodology in the industry and fund selection.”In other words, the organizer explains, “we are creating a convivial networking space with, initially, an elitist concept. I mean ‘elitist’ in the sense that 75% of participants are real decision-makers in fund investment, either locally or globally. And the remaining 25% are vendors of funds or solutions.”The Funds Event is aimed at family offices, insurers and private banks, in addition to fund selectors. The difference with other events such as the Forum GI in Paris or the Funds Forum in the Netherlands is that it operates with totally open architecture.The organizer succeeded in bringing prestigious endorsements for this concepts, a sign of the seriousness of the endeavour. The “platinum” partner was BNY Mellon Asset Management Paris (the office which also covers north-eastern France and Benelux), while the “gold” partners were Aegon and Edmond de Rothschild Management Benelux.Among the “silver” partners were Amundi, ING Investment Management, Axa IM, Invesco, BNP Paribas Investment Partners, M&G Investments, Barclays CAP, Henderson, SEB and Schroders. The “bronze” partners were Aviva Investors and Delta Lloyd Asset Management.
Marten S. Hoekstra, l’ancien CEO de la division Wealth Management Americas au sein d’UBS, vient de rejoindre Emerging Global Advisors, une société de gestion américaine spécialisée dans les marchés émergents, en tant que chief executive officer. Il reprend à ce titre les fonctions du fondateur Robert Holderith qui reste président et se concentrera sur le développement de produits d’investissement.Emerging Global Advisors conseille la famille d’ETF EGShares ciblée sur des secteurs et thèmes précis dans les marchés émergents, comme les infrastructures au Brésil ou les petites capitalisations en Inde. La société gère actuellement 9 ETF de ce type et en prépare d’autres.
LCH.Clearnet Group a annoncé, le 15 février, la nomination de Ian Axe en tant que chief executive de LCH.Clearnet Group Limited (la société holding du groupe) et de LCH.Clearnet Limited (la filiale basée au Royaume-Uni). Jusque-là, Ian Axe travaillait chez Barclays Capital, où il était global head of operations and COO EMEA.Il remplace Roger Liddell, qui était chief executive chez LCH.Clearnet depuis juillet 2006 et qui a annoncé son intention de prendre sa retraite en juillet 2010.
Aberdeen Asset Management a annoncé la nomination de Marc van Heddeghem en tant que nouvel expert indépendant, membre du comité de conseil du fonds Aberdeen European Balanced Property. L’intéressé vient de quitter son poste de managing director de Redevco Belgium. Le Aberdeen European Balanced Property Fund est un fonds semi-ouvert investi dans l’immobilier européen et destiné aux investisseurs institutionnels. Il représente un encours de 423 millions d’euros.
Barclays Wealth a fait état pour l’exercice 2010 d’un bénéfice avant impôts de 163 millions de livres, en progression de 14% d’une année sur l’autre. Les actifs de la clientèle s’inscrivaient fin 2010 à 163,9 milliards de livres contre 151,2 milliards un an plus tôt. La collecte nette s’est élevée à 6 milliards de livres.Le pôle «Investment Management» a de son côté dégagé un bénéfice imposable de 67 millions de livres contre 22 millions précédemment, résultant pour l’essentiel de la participation de 19,9% dans BlackRock. Le résultat imposable du groupe a fait un bond de 32% à 6,06 milliards de livres.
Insparo Asset Management a lancé un deuxième fonds sur l’Afrique, Insparo Africa Equity Fund, censé profiter du potentiel de croissance des entreprises africaines et de l’émergence d’une culture de la consommation sur le continent. Il sera investi dans des sociétés leaders en Afrique du Nord et en Afrique sub-saharienne avec un levier minimal, ainsi qu’en Afrique du Sud, dans la limite de 20 %. Le fonds débute avec 7,5 millions de dollars.
JO Hambro Capital Management a fermé provisoirement aux nouvelles souscriptions son fonds JOHCM UK equity income après qu’il a passé la barre des 750 millions de livres d’encours, rapporte Money Marketing.
Selon Financial News, le hedge fund londonien CQS a débauché deux employés seniors chez BlueCrest Capital Management. Il s’agit de Leila Kotlar-Bouget, ancienne responsable du service clients de BlueCrest, qui occupera un rôle similaire chez CQS, et de Bojan Milicic, ancien associé et commercial de BlueCrest.
p { margin-bottom: 0.08in; } On the basis of a study covering equities of the Stoxx 600 index in the eight years to the end of June 2010, Thorsten Paarmann, senior portfolio manager at Invesco Global Quantitative Equity (USD22bn in assets) has shown that the most volatile shares underperformed those which had lower volatility. In other words, the specialist explained at a presentation at the Funds Event 2011, held on Tuesday in Luxembourg, “the added risk does not pay off, and the slope of regression is negative.”With this in mind, the quantitative equities team at Invesco selected an optimisation formula with no constraints, breaking with the “benchmark” approach. It uses a highly severe risk management, and focuses more closely on stock-picking to avoid undesirable heavyweights from the indices. This leads to a highly diversified portfolio, with a high tracking error compared with the indices, which allowed for overweight positions on shares which the manager considers the most promising. In addition, this methodology offers a way to take into account the behavioural biases of other investors on the market. The average beta for the portfolio is 0.8, and the investment universe includes 800 European stocks out of 3,300, Paarmann explains. This results in returns, with average annual returns of 4.89% over the past five years, compared with 0.24% for the MSCI Europe ND, which tends to prove that combining low volatility with stock-picking can generate attractive results. This shows in the fact that the Invesco Pan European Structured Equity Fund, which had EUR500m in assets as of the end of last year, has recorded EUR100m in net subscriptions in 2010.
Aberdeen Asset Management has announced that Marc van Heddeghem has been appointed as a new independent expert member of the Advisory Committee of the Aberdeen European Balanced Property Fund. Mr van Heddeghem has recently retired from his role as Managing Director of Redevco Belgium. The Aberdeen European Balanced Property fund is semi open-end, Core to Core-Plus fund designed for institutional investors to invest in a balanced and well diversified property portfolio in the Eurozone. The fund focuses on property markets with excellent prospects for both direct and indirect returns. At the end of December 2010, the fund’s gross asset value amounted to EUR 423 million.
p { margin-bottom: 0.08in; } Insparo Asset Management has launched a second Africa fund, the Insparo Africa Equity Fund, which aims to benefit from the growth potential of African businesses and the emergence of a consumer culture on the continent. It will invest in leading North African companies from sub-Saharan Africa, with minimal leverage, and in South Africa, which will account for up to a maximum of 20%. The fund launched with USD7.5m in assets.
p { margin-bottom: 0.08in; } Henderson Global Investors has recruited Tim Gibson as head of publicly-traded real estate in Asia, a position which he will take up on 1 March. He will be based in Singapore, and will work alongside Michael Wong and Eric Khaw, as part of a team which manages GBP950m in Asian real estate assets.Gibson joins the firm from AMP Capital Brookfield, where he was director and manager of European funds in the investment team specialised in indirect real estate investment. He was responsible for portfolio construction, and managed a USD1bn fund.
p { margin-bottom: 0.08in; } Investors are showing more optimism about international equities than they have in more than ten years, according to the latest BofA Merrill Lynch Global Research Report, a survey undertaken between 4 and 10 February on a sample of 188 managers representing assets of USD569bn.The survey finds that a net total of 67% of asset allocators are overweight on international equities, a level not seen since the series began in April 2001. As of the end of 2010, only 40% of investors favoured this asset class.Meanwhile, interest in bonds and money markets has continued to fall. 66% of investors are now underweight in bonds, compared with 54% one month earlier, while 9% are underweight in money markets. The gulf between such a high rate of overweight positions in equities and of underweight positions in bonds has never been so large, the survey suggests.This new increase in appetite for risk has brought with it a spectacular rise in regional allocations. Only 5% of managers are now overweight in emerging markets equities, compared with 43% in January. This is the steepest monthly plunge since the series began; the average comes out to 28%.However, investors are far more positive about developed markets. 11% of them are overweight in Euro zone equities, whereas only 9% were so in January. The percentage of respondents overweight in US equities has also risen to 34%, compared with 27% the previous month, and 16% in December. The United States and the Euro zone are the two regions in which investors are prepared to invest as their first priority.Investors remain optimistic about outlooks for global economic growth, but a majority of them (75%, compared with 48% three months ago), predict that inflation will increase. A corollary of this development is that 70% of investors are now predicting that the Fed will raise its rates in the next twelve months, compared with only 62% in January.
Marten S. Hoekstra, former CEO of UBS Wealth Management Americas, has joined Emerging Global Advisors, a US asset management company specializing in exposures to emerging markets, as chief executive officer. He assumes the CEO position from founder Robert Holderith, who will continue as president and concentrate on investment product development. Emerging Global Advisors is advisor to the EGShares family of exchange-traded funds (ETFs), which target specific investment sectors or themes and allow investors access to more precise market exposures. The company currently manages nine emerging market ETF products offering exposures to the energy, financial, and mining and minerals sectors, emerging market consumers, and the respective infrastructures of Brazil, India, or China. Additional ETFs and other investment products are planned.
p { margin-bottom: 0.08in; } The California pension fund CalPERS on 14 February announced that it has adopted a strategic plan to go “back to basics” in the next five years, in which its real estate portfolio of approximately USD16bn will be reoriented to properties that generate revenue, with a stricter limitation of risks and debt and the creation of separate accounts for various partners.The plan stipulates that at least 75% of the portfolio will be invested in US residential or commercial real estate. New commitments will be spread out between five to 10 strategic long-term exclusive partners.The portfolio will have an allocation reserved for emerging markets, including China and Brazil, with an objective of 10% of assets.
After three quarters of significant outflows (EUR -16.9 billion) at TCW, following the restructuring undertaken at end-2009 and the departure of Jeffrey Gundlach, Q4 10 saw the beginning of a positive commercial momentum with an inflow of EUR 0.8 billion, says Société Générale in its latest annual report. «Moreover, the successful integration of MetWest and the expertise of its teams point to sound commercial growth for the new TCW entity as from 2011", adds the French bank. After taking into account a “market” effect of EUR +4.6 billion, a “currency” impact of EUR +5.5 billion and a structure effect of EUR +23.1 billion (including EUR 22.2 billion related to the integration of MetWest), assets under management totalled EUR 87.0 billion at end-December (vs. EUR 70.0 billion at end-December 2009). Against the backdrop of substantial changes in structure related firstly to the transfer to Amundi of SGAM’s activities and secondly, TCW’s acquisition of MetWest, the asset management business line’s revenues and operating expenses fell year-on-year by respectively -32.7% (-26.2% in absolute terms) to EUR 477 million and -35.2% (-30.3% in absolute terms) to EUR 457 million. Gross operating income came to EUR 20 million in 2010 vs. EUR -10 million in 2009. After factoring in Amundi’s contribution (EUR 100 million), the business line’s contribution to Group net income amounted to EUR 111 million vs. EUR -10 million in 2009. The Private Banking, Global Investment Management and Services division’s 2010 revenues totalled EUR 2,270 million, down -6.2% (-10.4% in absolute terms) vs. 2009. Gross operating income totalled EUR 268 million in 2010, down -23.5% (-12.4% in absolute terms vs. 2009). For 2010, the division’s contribution to Group net income amounted to EUR 289 million vs. EUR 201 million for 2009. The division’s revenues were stable at EUR 606 million in Q4 10 vs. Q4 09 (+0.2% and -5.3% in absolute terms). Operating expenses totalled EUR 521 million vs. EUR 555 million in Q4 09. Gross operating income remained stable vs. Q4 09 at EUR 85 million. The division’s contribution to Group net income amounted to EUR 80 million in Q4 10 vs. EUR 62 million in Q4 09.
p { margin-bottom: 0.08in; } Dexia Asset Management on 15 February announced the arrival of Michel le Bras as a senior fund manager in the alternative management team at the management firm. Le Bras, a specialist in global macro management, comes as an addition to the current team of 50 alternative managers, led by Fabrice Cuchet. He will report to Sophie Elkrief, head of fundamental alternative strategies, and will develop discretionary management of global macro portfolios. In 2004, Le Bras co-founded the independent portfolio management firm L2S Capital, a specialist in this type of discretionary global macro strategy.
p { margin-bottom: 0.08in; } Financière de l’Echiquier has registered Arty, an opportunistic discretionary management fund focused on fixed income and equities markets, managed by Olivier de Berranger, in Italy, Fondionline reports. The fund, which has been available in France since May 2008, has assets of EUR92m, of which EUR50m flowed into the fund in 2010. “Arty is an excellent support for returning to the markets, while taking on limited risk,” says Paolo Sarno, head of development in Italy at Financière de l’Echiquier.