Dans un entretien à L’Agefi, Bob Greifeld juge naturel que Paris soit représenté par un administrateur au conseil de la holding en cas de succès de la contre-offre
L’Insee souligne dans sa dernière note de conjoncture la bonne orientation de la production manufacturière et de l’investissement des entreprises au cours des derniers mois. Malgré un tassement de la consommation à court terme, l’acquis de croissance à fin juin 2011 ressortirait à 1,4%.
La Banque centrale européenne (BCE) a relevé ses taux d’intérêt de 25 points de base. Le taux de refinancement est passé de 1 à 1,25%, le taux de la facilité de dépôts est augmenté de 25 pb à 0,50 et enfin le taux de prêt margineal passe de 1,75 à 2 %, le tout avec effet de 13 avril. Une décision sans surprise, les dirigeants de la BCE avaient laissé entendre ces dernières semaines qu’une hausse des taux -la première depuis juillet 2008 - serait imminente. La BCE s’inquiète de l’envolée des cours du pétrole, approchant un plus haut de deux ans et demi, susceptible de faire monter les prévisions d’inflation, mais doit en même temps ménager les économies les plus fragiles de la zone euro. Plus que la hausse des taux c’est surtout le discours que donnera Jean-Claude Trichet, cet après-midi qui sera attendu sur la politique monétaire que va désormais mener la BCE dans les mois à venir.
L’Espagne a émis pour 4,1 milliards d’euros de dette à trois ans, au milieu de sa fourchette d’objectif comprise entre 3,5 et 4,5 milliards, bénéficiant au passage de conditions de financement légèrement plus favorables qu’en mars. Le rendement moyen s’est établi à 3,568%, contre 3,592% lors d’une émission équivalente le 3 mars. L’offre a été sursouscrite 1,8 fois. Le Trésor espagnol a reçu des offres équivalents à 7,4 milliards d’euros.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 11 avril, d’un montant global de 7,5 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur 3,5 milliards d’euros de bons à 12 semaines qui arriveront à échéance le 7 juillet 2011, sur 2 milliards d’euros de bons à 25 semaines à échéance du 6 octobre, et sur 2 milliards d’euros de bons à 51 semaines à échéance du 5 avril 2012.
Le déficit commercial de la France a atteint un niveau record en février en raison d’une forte hausse des importations de produits chimiques et métaux conjuguée à la poursuite des tensions sur les prix du pétrole. Dépassant les estimations les plus pessimistes, le déficit s’est creusé à 6,553 milliards d’euros, le montant le plus élevé enregistré depuis qu’il est mesuré, selon les données publiées jeudi par les Douanes.
Les cours des obligations souveraines portugaises sont quasi stables jeudi au lendemain de l’annonce par Lisbonne de son intention de demander l’aide de l’Union européenne mais les rendements pourraient bien reprendre leur hausse, le pays entrant dans une nouvelle phase de crise de la dette. Les négociations très attendues avec le Portugal pour mettre en place une assistance financière vont intervenir dans un contexte de campagne pour les élections anticipées du 5 juin, laissant les investisseurs dans l’attente de voir si cela permettra de tirer un trait sur les problèmes de dette de la zone euro ou si les spéculateurs vont se tourner vers l’Espagne. Les rendements de titres de dette portugais ont reculé de 35 points de base mercredi, ce qui, selon des traders, suggère qu’il pourrait y avoir eu des anticipations d’une telle demande du Portugal avant l’annonce officielle en fin de journée. Dans la matinée du jeudi , le rendement du papier portugais à deux ans était en baisse de 11 pdb à 8,341% et celui du dix ans était stable à 8,374%. La prime d’assurance à cinq ans contre un risque de défaut du Portugal (CDS) était en baisse de 24 pdb à 530 pdb, ce qui signifie qu’il faut payer 530.000 euros pour assurer 10 millions d’euros de titres de dette portugaise.
La Banque d’Angleterre a, comme attendu, maintenu son taux directeur à son plus bas niveau historique en dépit du niveau élevé de l’inflation britannique. Depuis plus de deux ans, le taux de refinancement de la BoE est fixé à 0,5%. S’agissant de son programme d’assouplissement quantitatif, l’autorité monétaire britannique a confirmé le maintien à 200 milliards de livres de l’enveloppe allouée à des rachats d’actifs financiers (principalement des obligations d’Etat).
Le yuan a atteint un record contre le dollar jeudi, après la décision de la Banque populaire de Chine de relever le milieu de sa fourchette de fluctuation à un niveau record pour la quatrième séance consécutive. Le yuan spot a atteint un record à 6,5433 contre le dollar dans la matinée, après avoir clôturé à 6,5440 mercredi. La devise chinoise a progressé de 4,32% depuis son désancrage du billet vert en juin 2010 et de 0,71% depuis le début de l’année.
Comme attendu, les membres de la La Banque du Japon (BoJ) ont voté à l’unanimité le maintien de la fourchette des taux, entre zéro et 0,1% et ont décidé de repousser tout assouplissement monétaire. Dans le cadre du nouveau plan d’emprunt, la BoJ émettra au total 1.000 milliards de yens (8,2 milliards d’euros) de prêts à un an aux institutions financières localisées dans le nord-est du pays. La BoJ envisage également d’accepter une variété plus large de collatéraux (avoirs en garantie) pour ces emprunts.
La chambre de compensation européenne LCH.Clearnet a relevé jeudi de 15% les appels de marge requis pour les obligations souveraines du Portugal, après le creusement de l'écart de rendement entre les emprunts de Lisbonne et les titres notés triple A. Le relèvement des appels de marge s’appliquera aux positions longues sur la dette souveraine portugaise, ajustée au prix actuel des titres. «Les positions courtes paieront une marge proportionnellement plus basse», déclare LCH.Clearnet sur son site internet.
Le commerce mondial va croître de 6,5% en 2011, a estimé l’Organisation mondiale du commerce (OMC, soit plus que la moyenne de 6% enregistrée entre 1990 et 2008. Ces projections comprennent l’impact des catastrophes au Japon.
Après l’article des Echos paru mercredi 6 avril annonçant que le groupe Banca Leonardo pourrait bientôt abandonner son activité de gestion d’actifs en France, avec selon le quotidien italien Il Corriere della Sera un fonds d’investissement qui aurait fait une offre pour reprendre DNCA Finance, la société de gestion de la rue de la Paix a confirmé que des évolutions au sein du capital de la société étaient bien à l'étude mais que rien n'était encore décidé. Selon nos informations, quelle que soit la solution trouvée, Jean-Charles Mériaux, directeur de la gestion, restera le premier actionnaire derrière l’institutionnel de référence. Actuellement, le gérant star détient 20 % du capital, derrière Banca Leonardo (67 %). Par ailleurs, dans la nouvelle répartition qui se dessine, l'établissement italien devrait également rester un actionnaire significatif. Une annonce concernant ces différents changements doit intervenir dans quelques semaines.
Le montant global provisoire des investissements pour le premier trimestre 2011 est estimé à 1,33 milliard d’euros, selon les indicateurs trimestriels du marché immobilier d’entreprise en Ile-de-France publiés par Immostat-IPD. Ce chiffre est à comparer à un volume de 900 millions d’euros pour le premier trimestre 2010. Pour l’année 2010, le montant global des investissements en Ile-de-France est estimé de manière définitive à 8,75 milliards d’euros.L’estimation d’Immostat de l’offre globale de bureaux immédiatement disponible en Ile-de-France au 31 mars 2011 est de 3 737 000 m², en hausse de 4% par rapport au trimestre précédent.Le loyer facial moyen provisoire des bureaux de seconde main en Ile-de-France au premier trimestre 2011 est de 307 euros HT HC/m²/an, en baisse par rapport au premier trimestre 2010 où il était de 314 € HT HC /m²/an.
Dans une quinzaine de jours, Convictions Asset Management va lancer des mandats de gestion qu’elle proposera aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) et aux «family-offices». Cette offre a été créée à la demande des clients de la société de gestion, désireux de profiter de l’expertise de l'établissement mais soucieux de ne pas investir la totalité de leur mise dans un seul fonds ; en l’occurrence, le produit phare de la maison, Convictions Premium, qui se présente comme un fonds d’allocation d’actifs dont la volatilité a été plafonnée à 7 % par an. Pour l’instant, seuls un mandat «Orientation Equilibre» et un mandat «Orientation PEA» de type dynamique sont prévus même si la société de gestion confie qu’elle étudie la sortie rapide d’un mandat de gestion dit «modéré». En attendant, le mandat équilibré reprend les caractéristiques qui font le succès de Convictions Premium. Cela dit, à la différence du fonds, la volatilité au sein du mandat se calcule à partir de l’ensemble des produits. Autrement dit, les sous-jacents constitués d’une dizaine de fonds «market neutral», «long/short», etc., peuvent individuellement ne pas tenir le niveau de volatilité de 7 % par an. Pour le mandat «Orientation PEA», le principe est le même, mais cette fois la volatilité maximum est plus élevée (12 % par an). A noter que les fonds de Convictions AM (Convictions Premium, Convictions Europactive…) ont la possibilité de faire partie des fonds sous-jacents sans cependant dépasser les 35 % de l’ensemble des portefeuilles, et que les titres vifs sont exclus. Si les CGPI et les familiy offices sont les cibles privilégiées pour ce type d’offres, les responsables de la société de gestion prévoient également d’approcher la clientèle d’entreprises et d’institutionnels qui représente quelque 30 % de ses encours.Par ailleurs, Conviction AM compte poursuivre son développement en Europe qui représente désormais 12 % de la collecte. L’intérêt que portent d’ores et déjà les investisseurs étrangers ravit la direction de la société de gestion, qui attribue ce succès à la visibilité de cette dernière depuis un an via des fournisseurs de données tels que Morningstar. Cela dit, outre les appels d’offres auxquels elle participe, Convictions AM affiche des visées précises sur la Belgique, le Luxembourg, les Pays-Bas, l’Allemagne et l’Italie, avec depuis la mi-février le recrutement d’Edoardo Chiozzi Millelire au poste de responsable du développement international – un ancien de KBL-Richelieu en charge de la clientèle internationale.
Suravenir, la filiale d’assurance-vie et de prévoyance du Crédit Mutuel Arkéa et du Crédit Mutuel Loire-Atlantique et Centre-Ouest a annoncé pour 2010 un résultat net de 100 millions d’euros, en progression de 11 % par rapport à 2009. Le chiffre d’affaires progresse de 6 % par rapport à 2009 pour atteindre 2,6 milliards d’euros et le produit net assurance s’établit à 204 millions d’euros, en progression de 10 %. Les contrats de Suravenir ont enregistré une collecte nette de 1 milliard d’euros et l’encours d’assurance-vie a enregistré une hausse de 7 %, pour s’établir à 25 milliards d’euros. De son côté, le chiffre d’affaires de Vie Plus, la filière CGPI, atteint 316 millions d’euros, en progression de 36 % et la collecte nette, en hausse de 48 %, s’établit à 201 millions d’euros.A noter que Suravenir compte poursuivre sa stratégie de développement de nouveaux partenaires sur les marchés des CGPI, les acteurs internet ou le marché de l’épargne retraite entreprise avec pour objectif de réaliser 30 % de son chiffre d’affaires à l’externe d’ici à 2015, contre 23 % en 2010.
Lors de la présentation du plan à trois ans d’Intesa Sanpaolo, Corrado Passera, le directeur général, a passé en revue les différentes activités de la banque, dont la gestion d’actifs regroupée au sein d’Eurizon Capital. Ses revenus sont appelés à croître de 11,2 % à 1,4 milliard d’euros sur la période. Cette croissance pourra se faire grâce à de la croissance externe, mais pas par un mariage italien avec Pioneer, rapporte Il Sole – 24 Ore au sein d’un article consacré à Intesa. «Il y a eu un moment où ce rapprochement a été possible, mais aujourd’hui il n’y a plus aucune négociation en cours», a déclaré le dirigeant.
«L’ISR ne se résume pas à mon avis à la question de savoir si on investit ou pas dans une société selon des critères durables ou ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance), l’investisseur responsable doit aussi vivre son actionnariat, ne pas se taire et voter s’il le faut «contre» en assemblée générale», a souligné Dominique F. Biedermann, directeur de la fondation Ethos (2 milliards de francs suisses d’encours en fonds et mandats), intervenant depuis le public lors du débat «l’investissement durable est-il rentable ?» organisé dans le cadre du 3ème Salon PPS à Genève.Interrogé par Newsmanagers, le patron d’Ethos a expliqué que par exemple le fonds indiciel d’actions européennes d’Ethos a renoncé à liquider ses positions dans BP après la catastrophe dans le Golfe du Mexique, afin de pouvoir poursuivre plus efficacement un «dialogue d’influence» (terme qu’il préfère à l’anglais «engagement»), en présentant une résolution pour l’AG avec des Eglises britanniques et américaines ainsi que quelques fonds de pension. Cette résolution a finalement été retirée parce que BP s’est engagé à fournir à l’avenir des informations plus complètes sur sa stratégie en matière de prospection dans les zones risquées. Mais elle sera présentée à nouveau si la promesse n’était pas tenue…Le «dialogue d’influence» est d’ailleurs devenu le troisième pilier de l’activité d’Ethos à côté de la gestion d’actifs (110 fonds de pension suisses avec 140 milliards de francs d’encours sont membres et donc investisseurs) et d’un service d’analyse des assemblées générales/recommandations pour une cinquantaine de clients.L’Ethos Engagement Pool, ce produit payant, est actuellement utilisé par 66 fonds de pension suisses (100 milliards de francs d’encours au total), qui pèsent 1 % de la capitalisation boursière helvétique. Il offre deux services séparés, l’un pour les questions de gouvernance, l’autre pour l’environnemental et le social. La facturation s’effectue en points de base de l’encours, avec un maximum de 40 points de base (0,4 %) pour des actifs de plus d’un milliard, et un minimum de 2.500 francs.Ethos coopère avec plusieurs organismes étrangers, dont le français Proxinvest (dont il détient 20 % depuis l’an dernier), l’allemand DSW, le néerlandais Shareholder Support ou le groupe Investment Responsability au Canada (pour l’Amérique du Nord). L’exécution des votes est confiée ensuite à Pictet en tant que dépositaire ou à des plates-formes spécialisées comme Broadridge.A noter enfin qu’Ethos n’est pas seulement signataire des Principes de l’investissement responsable des Nations-Unies (UN-PRI) mais qu’elle publie sur son site à la fois son questionnaire UN-PRI et l’évaluation qui en est faite par cette instance. Elle figure régulièrement dans le premier quartile pour les 6 principes. D’autre part, la fondation a également adhéré au UK Stewardship Code, ce qui l’oblige à publier les mesures additionnelles qu’elle s’engage à prendre si son «dialogue d’influence» ne porte pas ses fruits (dépôt de résolutions, entente avec d’autres investisseurs, recours aux médias).
Skagen Funds vient de recevoir l’agrément de la Finma, l’autorité suisse de surveillance des marchés financiers, pour commercialiser ses fonds de droit norvégien en Suisse - Skagen Global, Skagen Kon-Tiki, Skagen Vekst et Skagen Tellus.En plus des pays nordiques, la société de gestion norvégienne distribue ses fonds au Luxembourg, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni. La décision de se faire enregistrer également en Suisse découle de l’intérêt et de la demande croissants de la part des investisseurs locaux, explique-t-elle.Le développement en Suisse se fera de manière pragmatique et prudente. Ainsi, au départ, une équipe de trois employés de Skagen s’occupera de la Suisse depuis le bureau international de la société basé à Stavanger, en Norvège. La suite dépendra forcément du niveau d’intérêt des investisseurs...
La Bourse suisse (SWX) a admis le 6 avril deux nouveaux ETF de droit helvétique à la négociation. Il s’agit du UBS-Index Solutions - SXI Real Estate ETF A (CH0105994401)chargé à 0,35 % et du SXI Real Estate Funds ETF (CHF) I (CH0105994419) pour lequel la commission de gestion est de 0,20 %. Ils répliquent tous deux l’indice SXI des fonds immobiliers suisses.
Avec 600 milliards de francs suisses, dont 15 % en immobilier, le marché de la prévoyance helvétique est le second en Europe après le néerlandais. Cela a incité BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) à muscler son dispositif en Suisse où le groupe ne disposait que d’une équipe restreinte de 4 personnes. A présent, a indiqué à Newsmanagers Georges Engel, le CEO, la filiale locale BNPP IP (Suisse) gère 6 milliards d’euros, dont 50 % sous forme de mandats pour de gros institutionnels et 50 % pour une clientèle plus large. L’entité aligne 14 personnes, dont 7 à Zurich et 7 à Genève.Au 1er janvier, l’entité helvétique est devenue représentante des fonds auprès de l’Autorité de surveillance suisse (Finma) et la succursale a été transformée en filiale au statut de SA. Désormais plus proche géographiquement et culturellement de ses clients, BNPP IP va aussi devoir évoluer en termes de produits et de classes d’actifs, avec des actions et des obligations suisses. L’étape suivante serait le cas échéant de se doter d’une capacité de gestion locale, sur un marché «ouvert à l’innovation et très réactif».Georges Engel constate que les clients sont très demandeurs de produits actions et obligations émergentes, de fonds alternatifs et surtout de possibilités de gestion de la couverture du risque de change. L’offre doit se focaliser sur un couplage de la gestion du risque avec de la performance, avec des produits sur mesure.
GE Asset Management (119 milliard de dollars sous gestion) a nommé Dmitri Stockton, ancien président et CEO de l’activité banque de GE Capital, au poste de président et CEO de la société de gestion. Il succède à Jay Ireland, qui devient président et CEO de GE Africa.
En Suisse, Franklin Templeton Investments emploie neuf personnes à Zurich et deux à Genève pour assurer le service d’encours qui représentent actuellement quelque 14 milliards de dollars pour le «retail» et 2,5 milliards pour l’institutionnel, contre respectivement 11 milliards et 2 milliards début 2010. Le géant américain a enregistré 68 fonds en Suisse, la demande locale se concentrant sur les produits actions émergentes de l’emblématique Mark Mobius et le Global Bonds du non moins médiatisé Michael Hasenstab.Jens Kruse, country head pour la Suisse, a d’ailleurs indiqué à Newsmanagers en marge du troisième salon PPS à Genève que le groupe se propose de commercialiser sous forme de placement privé en Suisse et dans le restant de l’Europe une version long/short du Global Bonds qui a déjà drainé 108 millions de dollars et affiche une performance de 8 % sur quatre mois. Il est songé pour ce produit à une formule de fonds nourricier.Franklin Templeton compte également distribuer en Europe son fonds de fonds immobiliers indirects (Global Private Real Estate), qui pèse déjà 4 milliards de dollars ainsi qu’un fonds de fonds fermé dédié aux infrastructures dans les domaines des énergies traditionnelles et renouvelables, des transports, de l’eau, de l’agriculture et des forêts, bref des «actifs réels». L’objectif est de générer un rendement moyen, mais avec un revenu régulier. Le premier «closing» est censé intervenir d’ici à la fin de cette année. Pour superviser cette stratégie, le gestionnaire a recruté deux spécialistes de renom, Joyce T. Shapiro, managing director, et Philip F. Alfieri, directeur des investissements, qui s’appuient sur une équipe d’une vingtaine de personnes pour la sélection de gérants.
Depuis la mi-mars, le bureau de Zurich de l’américain Vanguard a été transformé en filiale de droit helvétique, Vanguard Investments Switzerland GmbH, a indiqué à Newsmanagers Jacques-Etienne Doerr, head of business development pour la Suisse, en marge du troisième salon PPS de Genève. Lorsque toutes les autorisations de la Finma auront été obtenues, Vanguard, dont l’encours local se situe déjà à 4,5 milliards de francs suisses, sera autorisé à un public plus vaste de professionnels (fondations, family offices, assurances, gestionnaires de fortune privés) et à faire auprès de cette population de la publicité pour ses produits, qu’il s’agisse de ses fonds coordonnés ou pour ses ETF de droit américain. L’effectif de 3 personnes devrait doubler d’ici à la fin de l’année.Manifestement, la Suisse ne sera pas l’unique cible des efforts de Vanguard, qui a redéployé son dispositif dans d’autres pays européens. Ainsi, les bureaux d’Amsterdam et de Paris ont été récemment transformés en succursales et l’antenne de Bruxelles a été fermée pour constituer une plate-forme plus importante à Londres, où l’effectif a été sensiblement renforcé, au-delà de la simple intégration des salariés de Belgique ayant accepté la mutation.Si l’on croit la presse américaine, le groupe Vanguard a effectivement l’intention de se lancer activement sur le marché européen en élargissant son offre, ce qui pourrait passer par la commercialisation de produits supplémentaires, notamment avec des additions à la gamme d’ETF de droit irlandais. Mais, dans un premier temps au moins, il s’agirait de produits sur les grandes classes d’actifs, sans spécialités thématiques.
Castlestone Management is to launch an UCITS-compliant precious metals fund, which claims to be the first of its kind, Citywire reports. The Aliquot Precious Metals UCITS fund will be launched at the end of May, and will be managed by the independent investment committee at the firm, led by Angus Murray, CEO. The fund will invest 80% of its assets in precious metals, of which 30% will be invested in gold. The remainder will be divided between metals with a high correlation to these: copper, aluminium and zinc.
Deutsche Bank has announced the launch of an ETF, the db x-trackers FTSE EPRA/NAREIT Global Real Estate ETF (ISIN LU0489337005), which provides access to realty firms and Reits both in developed and emerging countries. Management fees are 0.60%. The US ETF provider IndexIQ, for its part, is offering an ETF which charges fees of 0.75%, which covers small caps in the agricultural sector, the IQ Global Agribusiness Small Cap ETF (ISIN US45409B8349).
In Switzerland, Franklin Templeton Investments has nine employees in Zurich and two in Geneva, to provide services on assets that currently total about USD14bn for retail clients, and USD2.5bn for institutional clients, compared with USD11bn and USD2bn as of early 2010. The US manager has registered 68 funds in Switzerland, while local demand has concentrated on emerging markets equities products from the emblematic Mark Mobius and the Global Bonds fund from the not less high-profile Michael Hasenstab.Jens Kruse, country head for Switzerland, told Newsmanagers at the 3rd annual PPS conference in Geneva that the group is planning to offer a long/short version of the Global Bonds fund as a private investment in Switzerland and in the rest of Europe. The fund has already attracted USD108m in assets, and has earned 8% returns in the first four months. The product could eventually be offered in a feeder fund format.Franklin Templeton is also planning to release its indirect real estate fund of funds (Global Private Real Estate), which already has USD4bn in assets, in Europe, as well as a closed fund of funds dedicated to infrastructure in the areas of traditional and renewable energies, transport, water, agriculture and forestry, i.e. “real” assets. The objective is to generate moderate returns but with regular income. The first closing is slated for the end of this year. To oversee the strategy, the management firm has recruited two well-known specialists: Joyce T. Shapiro, managing director, and Philip F. Alfieri, CIO, who will rely on a team of 20 people to select managers.