Alors que l’Asie représente une région à très fort potentiel, avec un nombre de millionnaires toujours plus important, les banques privées luttent pour leur survie dans la région, notamment à cause de coûts toujours plus élevés, note le Financial Times. Selon des données de Boston Consulting Group, le coefficient d’exploitation s’est élevé l’an dernier à 81 % pour les banques privées et pourrait atteindre, selon les chiffres de PwC cette fois, les 90%. En comparaison, le coefficient d’exploitation se situerait en 2011 à 70 % en Suisse, ajoute le FT.La concurrence est très intense sur le marché de la banque privée où de nombreuses banques ont établi une activité de gestion de fortune (Julius Baer, Lombard Odier, BSI, Clariden Leu, Barclays Wealth, Standard Chartered, Rothschild...) et les clients, souvent habitués depuis des générations à gérer eux mêmes leurs fortunes, rechignent à payer des frais élevés pour les modèles de portefeuilles proposés par les banques.
La crise financière menace de nouveau la rentabilité des fonds de LBO, estime La Tribune. En effet, les banques rechignent à prêter aux fonds l’argent nécessaire au financement de leurs LBO (rachat par endettement) et les investisseurs hésitent à souscrire à des émissions obligataires à haut rendement, utilisées elles aussi comme ressources pour ces opérations. Les fonds d’investissement doivent donc de plus en plus compter sur leurs fonds propres. A peine 3,2 milliards d’euros de dette LBO ont été arrangés en Europe entre le 18 juillet et le 18 août, contre près de 6 milliards sur la même période de l’an dernier, note le quotidien. Jon Moulton, patron du fonds londonien Better Capital LLP, anticipe que «les taux de retour sur investissement des fonds de private equity vont tomber à 15 % ou 17 %, contre plus de 20 % auparavant». À l’exception, peut-être, des fonds spécialisés dans les LBO de moins de 500 millions d’euros, estime un expert de la Société Générale
En coopération avec Investor Analytics, spécialiste de la gestion du risque, BNY Mellon lance en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique un nouveau service de tests de résistance sur les fonds monétaires. Cette prestation a été éprouvée avec succès aux Etats-Unis pour permettre aux clients de se conformer aux exigences du régulateur.Elle permet de modéliser l’impact de chocs liés à des risques de taux, de crédit ou de liquidité -ou une combinaison de ces trois éléments- sur la valorisation des fonds.
Kneip et Cetrel Securities ont annoncé le 13 septembre le lancement de la première plate-forme internationale de notification initiale et de notification écrite, facilitant la gestion, la distribution et le suivi optimal de documents liés aux fonds d’investissement. Cette plate-forme constitue une avancée dans le domaine de dépôt règlementaire, faisant bénéficier l’industrie des fonds d’investissement de prix 40% plus bas que ceux établis sur le marché jusque là, souligne un communiqué. Ce service va également être intégré à une solution de documentation plus étendue, permettant aux asset managers de diffuser, de façon optimale, la documentation liée aux fonds d’investissement, vers les distributeurs et intermédiaires financiers ainsi que sur des sites publics, respectant les exigences imposées par UCITS IV.
Citywire se fait l’écho de plusieurs changements de gérants. Ainsi, Daniel Isidori gère désormais le Threadneedle Latin American Return fund, et non plus Jeremy Podger. Chez KBC Asset Management, Caitriona MacGuinness ne gère plus le fonds KBC Equity New Asia Cap et Youri Amerijckx n’est plus le gérant du KBC Equity Medical Technologies Cap, selon le site Internet.
BlueMountain Capital Management, une société d’investissement américaine spécialisée dans le crédit et gérant 7 milliards de dollars, vient de nommer David Rubenstein en tant que CEO de BlueMountain Europe à Londres. Il succède à Jeffrey Kushner, qui quitte la société et rentre aux Etats-Unis. David Rubenstein, qui avait rejoint la société en 2006, restera directeur financier et conseiller général à l’échelle mondiale. Noam Leslau, managing director, intègre aussi l’équipe de développement du bureau britannique de la société. Il se focalisera sur l’Europe et le Moyen-Orient. BlueMountain a par ailleurs annoncé la nomination de deux analystes crédit senior à Londres, Adam Feldheim et Jonathan Moore, qui seront placés sous la responsabilité de Peter Greatrex, responsable mondial de la recherche. Ces nominations et le renforcement du bureau britannique, ouvert il y a sept ans, reflètent l’intérêt de BlueMountain pour l’Europe. «Les institutions européennes représentent environ la moitié de la base d’investisseurs de la société», indique un communiqué. Cela porte l’équipe européenne de BlueMountain à 21 professionnels.
Le gestionnaire américain ProShares («The Alternative ETF Company») a déposé auprès de la SEC une demande d’agrément pour le premier ETF sur le marché des Etats-Unis à répliquer exclusivement l'évolution des emprunts d’Etat allemands, ceux de l’Etat fédéral et des Länder, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Les émissions sous-jacentes devront être bien ou très bien notées, afficher un volume d’au moins un milliard de dollars et une échéance résiduelle d’un an au minimum.
The Wall Street Journal rapporte que Cerberus Capital Management tente actuellement de lever 3,75 milliards de dollars pour son premier fonds important depuis la crise financière. Ce montant représente la moitié des 7,5 milliards de dollars du fonds que Cerberus a utilisé en partie pour acquérir Chrysler et GMAC, toutes deux sévèrement touchées par la crise.A présent, Cerberus compte se focaliser sur des sociétés en difficultés (distressed) de taille plus modeste et dont certaines sont tellement petites qu’elles n’ont pas la possibilité de se financer sur le marché des obligations à haut rendement (junk bonds).
Après six ans de mauvaises performances du fonds Magellan (17 milliards de dollars), Harry Lange va «maintenant explorer d’autres opportunités dans l’entreprise», a indiqué Fidelity Investments en annonçant que Jeffrey Feingold prend en main la gestion de ce produit, rapporte The Wall Street Journal. L’intéressé gère déjà plusieurs fonds de Fidelity, dont le Trend Fund (1 milliard de dollars) qui a battu son benchmark de 1,8 % sur les douze derniers mois.
Everett Ehrlich, président du cabinet de conseil américain ESC Company, a publié le 13 septembre un rapport sur l'évolution du rôle des stratégies alternatives pour les caisses de pensions américaines (The changing role of hedge funds in the global economy), rapporte L’Agefi suisse. Grâce à des modèles d'évaluation complexes, il est parvenu à démontrer que même une modeste allocation en faveur des fonds alternatifs génère une performance additionnelle significative aux caisses de pension. En termes absolus, les fonds alternatifs pourraient rapporter environ 13 milliards de dollars supplémentaires chaque année aux principales caisses de pension américaines et aux universités. L’auteur du rapport, ancien sous-secrétaire d'état au Commerce sous la présidence de Bill Clinton, se dit persuadé «qu’avec 13 milliards sur la table, les IP seront de plus en plus nombreux à considérer les fonds alternatifs au moins en tant que solution partielle» aux défis auxquels ils doivent faire face.
Alors que BNY Mellon fait déjà l’objet d’un examen critique de la part des régulateurs en ce qui concerne ses pratiques de négoce pour le compte de fonds de pension, une enquête du Wall Street Journal démontre que la banque a exécuté quelques transactions de «netting» sur les devises pour le compte de deux grands fonds de pension publics de telle manière qu’elles pourraient générer des frais plus élevés.
Lorenzo Gazzoletti, le patron de La Banque Postale Gestion Privée, a fait ses adieux hier à ses équipes, rapporte Les Echos. Ce départ relance les interrogations sur l’avenir du partenariat entre Oddo, actionnaire à 49%, et La Banque Postale, propriétaire de 51%.
Dans un communiqué daté du 13 septembre, le groupe Oddo a annoncé la nomination de Jean-Philippe Taslé d’Héliand à la présidence de Oddo Banque Privée (OBP), en remplacement de Philippe Oddo, associé gérant du Groupe. Simultanément, Laurent Bastin, directeur général de OBP entre au comité exécutif du groupe Oddo. Jean-Philippe Taslé d’Héliand aura pour mission prioritaire le développement de la clientèle des chefs d’entreprises en s’appuyant sur l’ensemble des expertises du groupe, et tout particulièrement celles de Oddo Corporate Finance. Pour sa part, Laurent Bastin, en tant que directeur général opérationnel continuera d’exercer l’ensemble de ses fonctions actuelles, et notamment le pilotage du comité de direction du métier et le management de l’ensemble des équipes de la banque privée, renforcées par l’arrivée des collaborateurs de la banque Robeco.Entré chez Oddo & Cie en 1986, Jean-Philippe Taslé d’Héliand a été nommé en 1995 directeur général délégué d’Oddo Asset Management, en charge des clients institutionnels. Depuis 2003, il fait partie du Comité Exécutif du Groupe Oddo. De son côté, Laurent Bastin a rejoint le groupe Oddo en octobre 2005 et a été nommé directeur général de Oddo Banque Privée en juillet 2007.
La banque française BNP Paribas vise un ratio de fonds propres «durs» de 9% début 2013, conforme au nouveau cadre réglementaire Bâle III, selon le texte d’une présentation que doit faire le directeur général de BNP Paribas, Baudouin Prot, ce mercredi 14 septembre à New York.Pour parvenir à ce nouvel objectif, le groupe entend poursuivre sa politique de mise en réserve d’une part majoritaire des bénéfices, à l’instar de l’exercice 2010, qui l’a vu conserver deux tiers des profits. Il prévoit également de réduire la taille de son bilan, ce qui diminuera mécaniquement ses besoins en fonds propres et améliorera les ratios. Fin juin 2011, le ratio de fonds propres «durs» ressortait à 9,6%, mais sa définition diffère sensiblement de celle qui sera appliquée dans le nouveau cadre Bâle III. Entre début 2008 et fin juin 2011, BNP Paribas a plus que doublé ses fonds propres, passés de 27,4 milliards d’euros à 57,4, en partie grâce à l’absorption de la belge Fortis.
Sous la pression des régulateurs et des investisseurs, les banques cherchent par tous les moyens à reconstituer leurs fonds propres, note L’Agefi. Mais l'état des marchés leur interdit quasiment tout recours à une augmentation de capital, très dilutive. Restent deux solutions. La première consiste à vendre des actifs mais le contexte actuel risque de peser sur les valorisations. L’autre serait de diminuer encore le dividende. Reste que dépendre de sa seule capacité bénéficiaire peut être mal perçu en période d’incertitude économique. «Le marché anticipe une baisse des revenus des banques, notamment en raison de moins-values sur leurs actifs», rappelle un analyste. Et la perspective de voir leurs rendements chuter n’encourage pas les investisseurs à la fidélité à l'égard des valeurs financières, ajoute le quotidien.
Valérie Frappier vient de rejoindre SwissLife Banque Privée en tant que banquier privé le 1er juillet 2011. Avec ce recrutement, «SwissLife Banque Privée poursuit le renforcement de sa direction commerciale», souligne la société dans un communiqué.Rattachée à Daniel Resta, directeur de clientèle privée, Valérie Frappier a pour mission d’accompagner les clients de la banque, experte en gestion privée et en gestion de fortune, dans l’optimisation de leur patrimoine privé et professionnel. Valérie Frappier était précédemment chargée de clientèle pour la Banque Safra.
Legg Mason Global Asset Management, a annoncé le 13 septembre le lancement du fonds Royce European Smaller Companies en France (code Isin : IE00B4JZG492). Le fonds vise une croissance du capital sur le long terme en investissant dans des sociétés basées en Europe ou dont une part prédominante de leur activité y est conduite et dont les capitalisations boursières sont inférieures ou égales à 5 milliards d’euros. Domicilié à Dublin, le fonds Royce European Smaller Companies est géré par Royce & Associates, filiale de Legg Mason, l’un des plus anciens et des plus importants gérants de petites capitalisations au monde, et réplique une stratégie initiée par la maison en décembre 2006. Le fonds utilise une approche bottom-up pour la sélection des titres et les gérants recherchent des sociétés sous-valorisées par rapport à leur valeur intrinsèque. Au 31 juillet 2011, les trois pondérations géographiques les plus importantes (France, Allemagne et Royaume-Uni) représentaient près de 40 % du portefeuille. Le fonds Royce European Smaller Companies est géré par David Nadel, directeur de la recherche internationale et Chuck Royce, co-directeur des investissements chez Royce & Associates.A noter que la société gère quelque 38 milliards de dollars en fonds ouverts et fermés.
NYSE Euronext a annoncé avoir admis à la négociation sur sa plate-forme parisienne le 12 septembre le Lyxor ETF MSCI All Country World Index (FR0011079466) qui est chargé 0,45 %. Il réplique comme son nom l’indique l’indice MSCI All Country World.Désormais, les plates-formes européennes de NYSE Euronext cotent 671 fois un total de 573 ETF. Depuis le début de l’année, 132 de ces fonds ont été admis à la négociation, dont 104 en cotation principale et 28 en cotation secondaire.
La société de gestion d’origine australienne First State Investments s’apprête à inaugurer son premier bureau à Paris. Cette ouverture est imminente, selon un porte-parole de la société qui ne peut toutefois pas en dire davantage. Elle devrait intervenir la semaine prochaine ou celle d’après. Une personne sera vraisemblablement nommée pour diriger ce bureau. On peut imaginer que ce sera l’un de ceux qui ont récemment quitté leurs fonctions dans d’autres sociétés… Il s’agira en tout cas du premier bureau de First State en Europe continentale. D’autres devraient suivre dans d’autres pays. First State, qui fait partie de Colonial First State Global Asset Management, la première société de gestion de fonds en Australie (99,2 milliards de livres au 30 juin), a déjà une présence à Londres et Edimbourg, mais pas encore en Europe continentale. La société gère notamment des fonds actions asiatiques et marchés émergents, ressources mondiales, actions mondiales, immobilier coté et infrastructures. Ce que l’on sait pour l’instant concernant le bureau parisien de First State, c’est qu’il aura un premier occupant, en la personne de Philippe Taillardat, qui vient de rejoindre la société pour codiriger l’équipe gestion des Investissements en Infrastructures Europe en compagnie de Danny Latham et aux côtés de Niall Mills (responsable de la Gestion des Actifs d’Infrastructures) et de Marcus Ayre (responsable des Transactions d’Infrastructures). Philippe Taillardat a plus de 20 années d’expérience dans le domaine du financement d’infrastructures et de projets. Depuis le mois de décembre 2010, il dirige son propre cabinet conseil, spécialisé dans les solutions de financement et d’investissement au sein du secteur des investissements dans les infrastructures non cotées. Il a auparavant travaillé chez Amundi Private Equity Funds, où il était responsable du développement de fonds de fonds d’infrastructures non cotées pour des investisseurs institutionnels.
Mardi 13 septembre, en fin d’après midi, BNP Paribas a demandé à l’Autorité des Marchés Financiers l’ouverture d’une enquête suite à la diffusion d’une fausse nouvelle dans une tribune publiée le même jour à la rubrique «opinions» du Wall Street Journal. Intitulée «The problem with french banks» et rédigée par Nicolas Lecaussin, la tribune en question mentionnait notamment un «cadre anonyme de BNP Paribas» qui aurait fait état pour l'établissement de problèmes de liquidité en dollars et évoquerait la «création d’un marché en euros» pour y faire face. En fin de matinée, la banque avait apporté, via un communiqué, un démenti formel des informations figurant dans l’article en précisant qu’elle se finance tout à fait normalement en dollars, soit directement soit par swaps de change (voir document ci-joint fourni par l'établissement).
L’ancien vice-président de BNY Mellon Asset Management, Jon Little, rejoint le conseil d’administration de la société de gestion britannique Jupiter en tant qu’administrateur indépendant non exécutif. Il prendra ses fonctions le 12 septembre. Jon Little avait quitté BNY Mellon l’an dernier pour fonder Northill Capital, une société d’investissements privés adossée à l’un des principaux family offices d’Europe. Il a une expérience de plus de 20 ans dans la gestion d’actifs. Pour Jamie Dundas, président de Jupiter Fund Management, l’expérience de Jon Little sera précieuse pour Jupiter au moment où la société cherche à développer sa marque au Royaume-Uni et augmenter sa part de marché à l’international.
Le directeur général de M&G, Michael McLintock, a empoché près de 700.000 livres après avoir vendu des actions de la maison mère de la société de gestion, Prudential, rapporte Investment Week. Il a vendu 120.000 titres pour 577 pence chacun.
La Royal Bank of Scotland vient de dévoiler le premier ETF au monde qui suit la performance des CTA (commodity trading advisers), rapporte le Financial Times. Concrètement, il répliquera la performance de l’indice RBS CTA (moins les frais), qui a généré des rendements annualisés de 10,1 % depuis juin 2007. L’indice se divise à parts égales entre CTA discrétionnaires et systématiques.
Pour remplacer Simon White parti chez BlackRock comme head of investment trusts (lire notre dépêche du 13 septembre), RCM a recruté Melissa Gallagher comme responsable des relations avec les boards, les relations investisseurs et le développement dans le domaine des investment trusts, rapporte Fundweb.Melissa Gallagher avait déjà été head of investment trusts chez Gartmore mais n’avait pas rejoint Henderson Global Investors après l’acquisition de Gartmore par Henderson.
After six months of poor performance for the Magellan fund (USD17bn), Harry Lange will “now explore other opportunities within the company,” Fidelity Investments has announced, adding that Jeffrey Feingold will now take over as manager of the product, the Wall Street Journal reports.Feingold is already manager of several funds at Fidelity, including the Trend Fund (USD1bn), which has outperformed its benchmark by 1.8% during the past year.
The US asset management firm ProShares (“The Alternative ETF Company”) has submitted a filing to the SEC for the first ETF on the United States market to exclusively replicate the evolution of German government bonds, including federal bonds and bonds issued by German regional governments (Länder), the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. The underlying issues will be rated either good or very good, will have a volume of at least USD1bn, and a residual duration of at least one year.
Legg Mason Global Asset Management on 13 September announced the launch of the Royce European Smaller Companies fund in France (ISIN: IE00B4JZG492). The fund aims for capital growth over the long term, through investment in companies based in Europe, or whose activities are predominantly conducted in Europe, with market capitalisations of less than or equal to EUR5bn. The Royce European Smaller Companies fund, domiciled in Dublin, is managed by Royce & Associates, an affiliate of Legg Mason, one of the oldest and largest managers of small caps in the world, and replicates a strategy first debuted by the firm in December 2006. The fund uses a bottom-up approach for stock-picking, and managers seek companies which are undervalued compared with their intrinsic value. As of 31 July 2011, the three heaviest geographical exposures of the fund (France, Germany and the United Kingdom) represented more than 40% of the portfolio. Royce & Associates manages about USD38bn in open-ended and closed funds. The Royce European Smaller Companies fund is managed by David Nadel, director of international research at Royce, and Chuck Royce, co-CIO at Royce & Associates.
The Wall Street Journal reports that Cerberus Capital management is curently seeking to raise USD3.75bn for its first major fund to be launched since the financial crisis. This total represents half of the USD7.5bn which Cerberus partly used to acquire Chrysler and GMAC, both of which were severely affected by the crisis.Now, Cerberus is planning to focus on distressed firms of a smaller size, some of which are so small that they have no way to finance themselves on the junk bond markets.
Everett Ehrlich, president of the US consulting firm ESC Company, on 13 September published a report on the evolution of the role of alternative strategies in relation to US pension funds (“The Changing Role of Hedge Funds in the Global Economy,”) Agefi Switzerland reports. With complex evaluation models, the author demonstrates that even a modest allocation to hedge funds generates significant additional performance for pension funds. In absolute terms, hedge funds may contribute an additional USD13bn per year to the major US pension funds and university endowments. The author of the report, former undersecretary of State under president Bill Clinton, says that he is persuaded that “with USD13bn on the table, a growing number of IPs will consider hedge funds at least a partial solution” to the challenges they face.
NYSE Euronext has announced that on 12 September it admitted the Lyxor ETF MSCI All Country World Index (FR0011079466), which charges fees of 0.45%, to trading on its Paris platform. As its name indicates, the fund replicates the MSCI All Country World index.The European platforms of NYSE Euronext now list a total of 573 ETFs 671 times. Since the beginning of this year, 132 of these funds have been admitted to trading, of which 104 are primary listings, and 28 are cross-listings.