Voici trois semaines, Baring Asset Management a obtenu l’agrément de commercialisation en France du compartiment Dynamic Emerging Markets Fund de son OEIC irlandais dont la part en euros a généré une performance de 8,36 % depuis son lancement le 20 octobre. Le fonds lui-même a collecté 130 millions de livres depuis la création le 29 juin 2011 (lire Newsmanagers du 1er juillet), avec une performance convertie en euros de 4,65 %. A présent, l’antenne parisienne du gestionnaire britannique présente le produit aux investisseurs français.Hartwig Kos, le gérant, explique que l’objectif consiste à générer une performance similaire à celle des actions avec un risque correspondant à 70 % de celui de cette classe d’actifs, mais qu’en fait il n’a jusqu'à présent pas dépassé les 50 %. Le portefeuille est construit à partir des actions (125 lignes au total), soit en direct, soit au travers d’ETF, autour desquelles l'équipe de gestion ajoute des obligations (25 lignes), des devises, des matières premières (au travers d’ETC), des dérivés, des instruments du marché monétaire et du cash. La seule contrainte est d’avoir au moins 70 % d’exposition aux marchés émergents. Le fonds ne peut ni vendre à découvert en net ni recourir à un effet de levier.
Le singapourien Aberdeen Asset Management Asia Ltd (Aberdeen Asia) a annoncé le bouclage de son fonds de fonds fermé Aberdeen Asia III Property Fund of Funds (Asia III), spécialiste de l’immobilier asiatique et destiné aux investisseurs institutionnels. Aberdeen Asia a levé au premier tour de table un total 242 millions de dollars.Parmi les investisseurs, certains se sont réengagés pour un total de 230 millions lors de la prochaine levée de fonds, ce qui porterait le potentiel d’investissement du fonds de fonds à 472 millions, souligne un communiqué. L’objectif du fonds est de constituer un portefeuille de fonds «best-in-class» de la région axés à la fois sur des marchés matures comme le Japon et l’Australie ainsi que des marchés émergents comme la Chine et l’Inde.L’objectif de performance est de l’ordre de 13-17 % par an.
En mars, les fonds diversifiés commercialisés en Suède ont enregistré des souscriptions nettes de 2,2 milliards de couronnes suédoises (0,25 milliard d’euros), selon les dernières statistiques de Fondbolagens Förening, l’association suédoise des fonds d’investissement.La catégorie des fonds actions et celle des fonds obligataires ont collecté quant à eux 1,5 milliard de couronnes (0,17 millard d’euros) chacune. En revanche, les fonds monétaires voient sortir 4,3 milliards de couronnes (0,49 milliard) et les hedge funds 0,5 milliard (0,06 milliard).Au total, en mars, les fonds commercialisés en Suède enregistrent un solde positif entre souscriptions et rachats de 0,4 milliard de couronnes. Depuis le début de l’année, ce solde est à +6,8 milliards de couronnes (0,76 milliard), sachant que les fonds actions ont collecté 27 milliards de couronnes (3,03 milliards d’euros) à eux seuls. Ils représentent d’ailleurs 1.068 milliards de couronnes (120,165 milliards d’euros) à fin mars sur un total d’encours de 1.947 milliards (219,065 milliards d’euros).
L’année 2011 s’est terminée sur une baisse nette de 722 du nombre de fonds disponibles à la vente en Europe, selon des statistiques communiquées par Lipper. Une évolution liée à la consolidation des gammes de fonds disponibles en réponse à l’introduction du passeport européen mais qui s’explique également par un recul significatif des lancements de fonds, à leur plus bas niveau depuis cinq ans.Sur l’ensemble de l’année, on dénombre 2.749 créations de fonds pour 2.028 fermetures de fonds et 443 fusions. Au cours du seul quatrième trimestre, seulement 571 fonds ont été lancés pour 659 fermetures et 237 fusions de fonds.A fin décembre 2011, on comptait 31.690 fonds enregistrés en Europe. Le Luxembourg continue de dominer le marché avec 8.257 fonds, devant la France avec 4.735 fonds.Les fonds d’actions ont encore occupé la première place l’an dernier, représentant 38% des fonds disponibles à la vente, devant les fonds diversifiés avec une part de 24%, les fonds obligataires (17%), les fonds monétaires ne pesant que 5% du total. Le reliquat de 16% regroupe les fonds immobiliers, les fonds de matières premières, les fonds garantis et les fonds de hedge funds.
Le spécialiste de l’investissement de long terme Meridiam Infrastructure a annoncé le 12 avril avoir levé 935 millions d’euros, soit 1,225 milliard de dollars, avec le véhicule Meridiam II Europe clos le 15 mars 2012 et au total plus de 2 milliards de dollars avec le véhicule Méridiam II Amérique du Nord encore en levée.Parallèlement, la société d’investissement inaugure une nouvelle gouvernance, avec la création d’un conseil de surveillance composé de huit membres dont un représentant du personnel. Y siègent notamment Hervé de Carmoy (président), l’ex-Premier Ministre hongrois Gordon Bajnai, et Ian Thomas, PDG de Fluor Europe. La société a également mis en place un nouvel actionnariat dans lequel Thierry Déau, président fondateur de Meridiam Infrastructure, et les associés deviennent majoritaires. Avec près de 2,4 milliards d’euros (3 milliards de dollars) d’actifs sous gestion, Meridiam est aujourd’hui le premier investisseur privé dans les infrastructures publiques en Europe et en Amérique du Nord.
Après un pic en 2009 à 18,2 milliards d’euros, les encours en Europe des fonds thématiques environnementaux sont retombés à 13,3 milliards d’euros en 2011, soit le même niveau de 2008. «Le soufflé est retombé», résume Dominique Blanc, directeur de la recherche de Novethic, qui présentait une nouvelle étude sur les fonds verts quatre ans après la première édition.Les 194 fonds thématiques recensés par Novethic en Europe ont enregistré en quatre ans des souscriptions nettes de seulement 910 millions d’euros, alors que les besoins de financement nécessaires en France afin que les énergies renouvelables représentent 25 % du mix énergétique à horizon 2020 sont estimés à 7 milliards par le Syndicat des Energies Renouvelables, note Anne-Catherine Husson-Traore, directrice générale de Novethic.Une collecte faible qui peut s’expliquer par «des performances financières handicapantes», selon Novethic. Si les fonds verts ont gagné 27,2 % en 2009 et 6,6 % en 2010, ils ont perdu 41,6 % en 2008 et 19 % en 2011. L’autre raison de ce relatif désintérêt des investisseurs pourrait se trouver dans le positionnement marketing parfois ambigu des fonds verts. Ainsi, Novethic note que seule la moitié des produits du panel étudié présente des investissements en ligne avec la thématique annoncée par leur marketing. Par ailleurs, le choix des entreprises est parfois contestable. Ainsi nombre des fonds «énergie propre» ou «énergie alternative» considèrent que le gaz et l’énergie nucléaire sont éligibles car moins polluants que le pétrole ou le charbon…
L’agence d’évaluation financière Fitch Ratings a confirmé à ‘M2+’ la note Asset Manager de BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP). La note couvre les activités de BNP Paribas Asset Management (BNPP AM), Fischer Francis Trees & Watts (FFTW), FundQuest et THEAM. La confirmation de la note reflète la persistance des caractéristiques de cette société de gestion bien établie, qui continue de bénéficier d’une large palette d’expertises de gestion, d’une clientèle diversifiée, d’une pénétration internationale, ainsi que de l’étendue et l’expertise des équipes, malgré les récents rachats d’actifs, la réorganisation en cours et des mouvements de personnel. La confirmation de la note repose également sur l’achèvement de la migration vers la plateforme opérationnelle et technologique cible qui offre un environnement performant, intégré et homogène, ainsi que sur le dispositif de contrôle indépendant et multi-niveaux. Les principaux enjeux pour BNPP IP consisteront à ajuster son organisation à un contexte difficile pour les secteurs de la gestion d’actifs et de la banque, notamment en France, à préserver ses expertises de gestion clés et à renforcer son positionnement sur les zones de croissance.
Selon une information de L’Agefi, le renflouement par Groupama de sa filiale d’assurance vie Groupama Gan Vie, d’un montant de 260 millions d’euros, est le fruit de discussions avec l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP) portant sur les modalités de calcul de la provision pour risque d’exigibilité (PRE). Dans le détail, Groupama apportera 140 millions d’euros sous forme de cash lié à la cession d’actions et 120 millions provenant de la vente de biens immobiliers.
Le conseil de surveillance d’Assya, compagnie financière, réuni sous la présidence de Jean-Philippe Lahana le 27 mars 2012, a approuvé la signature du protocole de cession des pôles capital investissement, assurance et gestion privée à l’international (à l’exception de la France et de la Grèce), à un groupe d’investisseurs représentés par M. Thierry Leyne, a indiqué Assya dans un communiqué. L’opération, qui avait été annoncée dans un communiqué du 7 mars 2012, inclut précisément la cession des actifs suivants : - Le pôle capital investissement (Assya Capital Luxembourg), soit l’intégralité des titres pour un montant de 12,16 millions d’euros ; - Le pôle assurance avec la société Firstcaution SA située à Genève (montant de la transaction inclus dans celui du pôle capital investissement car Assya Capital Luxembourg détient 87,04% de Firstcaution SA) ; - Le pôle de gestion privée comprenant les sociétés d’asset management implantées en Belgique, Israël, Luxembourg, Monaco, Roumanie et Suisse, pour un montant de transaction global de 10,74 millions d’euros. Assya Asset Management France (détenue par Assya Asset management Luxembourg) sera reprise par Assya, compagnie financière. Le prix global de la transaction s’élève à 23 595 000 euros (dont 22 900 000 euros en contrepartie des actifs ci-dessus et 695 000 euros au titre de remboursement de créances). Il est à noter qu’au 31 décembre 2011, le produit net bancaire des actifs cédés représente 7,3% du PNB consolidé d’Assya, compagnie financière. De surcroît, en termes d’éléments bilantiels, ces actifs contribuaient négativement à hauteur de 600.000 euros aux capitaux propres consolidés d’Assya, compagnie financière. Aussi, la déconsolidation de ces actifs aura un impact positif sur les capitaux propres du groupe au cours de l’exercice 2012. Outre la stratégie de segmentation par branche d’activité métier, cette opération permet de poursuivre la réorganisation engagée dès le mois de décembre 2011. Dans ce cadre, Assya, compagnie financière respecte, depuis le 31 mars 2012, les ratios de solvabilité européens et les contraintes réglementaires de fonds propres, ce qui permettra donc à la société de se concentrer sur la mise en oeuvre de sa stratégie de spécialisation, principalement dédiée à une clientèle d’investisseurs institutionnels, autour des métiers historiques suivants : - Intermédiation actions, dérivés actions et indices, obligations et commodities ; - Corporate finance à destination de sociétés de croissance ; - Gestion institutionnelle au travers de Stelphia Asset Management et Global Financial Services. La dénomination sociale d’Assya, compagnie financière sera ultérieurement modifiée en Global Equities Compagnie Financière (dénomination qui sera soumise à la prochaine Assemblée Générale), puisque la cession de la marque Assya fait partie du protocole. La marque Assya sera utilisée par les activités de gestion privée et de capital investissement cédés.
Selon les proches du dossier, Guggenheim Partners paierait environ 2 milliards de dollars le pôle gestion d’actifs de la Deutsche Bank, soit un peu moins que les 2,15 milliards qu’il ne débourse pour acheter l'équipe de baseball LA Dodgers., rapporte le Handeslblatt. Les négociations sont censées aboutir entre la mi-avril et la fin mai. Si tel est le cas, Guggenheim quintuplerait d’un coup ses encours (164 milliards de dollars actuellement) et son effectif passerait de 1.700 à 3.200 personnes. Apparemment, Guggenheim reprendrait aussi Kevin Parker, le patron de la gestion d’actifs de la banque allemande.
Les actifs des fonds d’investissement dans le monde ont progressé au quatrième trimestre 2011 de 7,5% pour atteindre 19.970 milliards d’euros à fin décembre, selon des statistiques communiquées par l’Association européenne de la gestion financière (Efama). En dollars, les actifs ont augmenté de 3% à 25.840 milliards de dollars.Les flux sont redevenus positifs au quatrième trimestre qui s’est clos sur une collecte nette de 83 milliards d’euros, à comparer à des rachats nets pour un montant de 104 miliards d’euros au troisième trimestre. La collecte des fonds de long terme (hors fonds monétaires) et des fonds monétaires est à l’origine de ce mouvement.Les fonds de long terme ont enregistré une collecte nette de 11 milliards d’euros au quatrième trimestre, à comparer à une décollecte de 58 milliards d’euros pour le trimestre précédent. Les fonds obligataires ont nettement accru leur collecte nette au quatrième trimestre à 49 milliards d’euros contre seulement 7 mililards au troisième. Parallèlement, les fonds d’actions ont encore subi des rachats, mais pour un montant de 52 milliards d’euros en net contre 79 milliards d’euros au troisième trimestre.Les fonds monétaires ont de leur côté enregistré une collecte nette de 72 milliards d’euros au quatrième trimestre, la première depuis le premier trimestre de 2009, contre une décollecte de 46 milliards d’euros au troisième trimestre 2011. Cette évolution est due à des collectes nettes de 11 milliards d’euros en Europe et de 45 milliards d’euros aux Etats-Unis.A la fin 2011, les actifs des fonds d’actions représentaient 37% du total et les fonds obligataires 23% du total, les fonds monétaires pesant 18% et les fonds diversifiés 10%.En ne tenant pas compte des produits non Ucits, les parts de marchés des plus grands pays ou régions du monde étaient de 49% pour les Etats-Unis, 28,2% pour l’Europe, 5,7% pour le Brésil, 5,6% pour l’Australie, 3,9% pour le Japon, 3,6% pour le Canada et 1,3% pour la Chine.Sur l’ensemble de l’année, la collecte nette des fonds d’investissement dans le monde s'élevée à 228 milliards d’euros. Les fonds de long terme ont engrangé en net 335 milliards d’euros, avec une collecte de 239 milliards d’euros pour les Etats-Unis mais une décollecte de 55 milliards d’euros en Europe.Pour ce qui concerne les fonds monétaires, l’année s’est terminée sur une décollecte nette de 107 milliards d’euros, avec des rachats des deux côtés de l’Atlantique, 86 milliards d’euros pour les Etats-Unis et 33 milliards d’euros pour l’Europe.
Le groupe de gestion alternative Man vient de recruter Ravi Chari au poste nouvellement créé de coresponsable devises pour le fonds phare algorithmique AHL, rapporte InvestmentEurope.Ravi Chari travaillait précédemment chez Ikos Asset Management où il pilotait les fonds devises et de futures. Fin 2011, les devises représentaient environ 19% du budget risque du fonds AHL, juste derrière l’obligataire (19,4%).
Le patron de l'équipe dette émergente du britannique Threadneedle, Richard House, serait sur le point de quitter la société, rapporte Citywire.Trois autres membres de l'équipe seraient également sur le départ : Agnes Belaisch, qui aurait accepté un poste de responsabilité au sein du fonds de stabilité européen (FESF/MES) à Luxembourg, ainsi que deux collaborateurs dont un analyste et un spécialiste de l’investissement.Ces informations ont filtré alors que la société prépare un nouveau comité de pilotage dont la mission sera de gérer les stratégies macro des activités dette émergente et dette des pays développés.
Mubadala, the Abu Dhabi sovereign fund, lost AED4.2bn, or USD1.14bn, last year due to the decline of financial and real estate markets, the Financial Times reports.
The year 2011 ended with a net decline of 722 in the number of funds available for sale in Europe, according to statistics from Lipper. This development is related to the consolidation of available fund ranges in response to the introduction of the European passport, but is also the result of a significant downturn in launches of funds, which are at their lowest in five years. Over the year as a whole, there were 2,749 fund creations and 2,028 fund closures, and 443 mergers. In the first quarter alone, only 571 funds were launched, compared with 659 closures and 237 fund mergers. As of the end of December 2011, there were 31,690 funds registered in Europe. Luxembourg continues to dominate the market, with 8,257 funds, followed by France with 4,735. Equity funds continued to occupy first place last year, representing 38% of funds available for sale, followed by diversified funds with a market share of 24%, followed by bond funds (17%), while money market funds represent only 5% of the total. The remaining 16% includes real estate funds, commodity funds, guaranteed funds and funds of hedge funds.
From a peak at EUR18.2bn in 2009, assets in environmental funds in Europe fell to EUR13.3bn in 2011, the same level as in 2008. “The wind has died down,” says Dominique Blanc, director of research at Novethic, presenting a new study of green funds, four years after the first edition. The 194 themed funds in Europe surveyed by Novethic in four years posted net subscriptions of only EUR910m, while the financial investment necessary in France to make renewable energies represent 25% of the energy mix by 2020 is estimated at EUR7bn by the Renewable Energy Union, Anne-Catherine Husson-Traore, CEO of Novethic, observes. These low inflows may be due to “handicapped financial performance,” Novethic estimates. Although green funds made 27.2% in 2009 and 6.6% in 2010, they lost 41.6% in 2008, and 19% in 2011. The other reason for investors’ comparative disinterest may be the sometimes ambiguous marketing positioning of these green funds. Novethic notes that only half of the products in the sample under study offer investments on line with the theme announced in the marketing. The choice of businesses is also sometimes debatable. Many “clean energy” or “alternative energy” funds consider natural gas and nuclear energy to be eligible, as they are less polluting than oil or coal.
Assets in investment funds worldwide increased 7.5% in fourth quarter to a total of EUR19.970trn as of the end of December, according to statistics from the European financial and asset management association (EFAMA). IN US dollars, assets increased by 3% to USD25.840trn. Flows became positive again in fourth quarter, which ended with a net inflow of EUR83bn, compared with net redemptions totalling EUR104bn in fourth quarter. Inflows to long-term funds (excluding money markets) and money market funds are the cause of this movement. Long-term funds posted a net inflow of EUR11bn in fourth quarter, compared with outflows of EUR58bn in the previous quarter. Bond funds increased their net inflows in fourth quarter to EUR49bn, compared with only EUR7bn in third quarter. Meanwhile, equity funds have posted further redemptions, totalling a net EUR52bn, compared with EUR79bn in third quarter. Money market funds, for their part, have posted net inflows of EUR72bn in fourth quarter, the first inflows since first quarter 2009, compared with outflows of EUR46bn in third quarter 2011. This development is due to net inflows of EUR11bn in Europe and EUR45bn in the United States. As of the end of 2011, equity funds represented 37% of total, while bond funds account for 23%, money market funds weigh in at 18%, and diversified funds 10%. Not counting non-UCITS products, net inflows to investment funds worldwide totalled EUR228bn. Long-term funds took on a net total of EUR335bn, with inflows of EUR239bn to the United States, but outflows of EUR55bn in Europe. For money market funds, the year finished with net outflows of EUR107bn, with redemptions on both sides of the Atlantic, EUR86bn in the United States, and EUR33bn in Europe.
The long-term investment specialist Meridiam Infrastructure on 12 April announced that it has raised EUR935m, or USD1.225bn, for its Meridiam II Europe vehicle, closed on 15 March 2012, and a total of over USD2bn counting the Méridiam II Amérique du Nord vehicle, which is still raising funds. Meanwhile, the investment firm has inaugurated a new governance framework, with the creation of a supervisory board composed of eight members, including an employee representative. On the board are Hervé de Carmoy (chairman), Former Hungarian prime minister Gordon Bajnai, and Ian Thomas, chairman and CEO of Fluor Europe. The firm has also introduced a new shareholder structure, in which Thierry Déau, chairman and founder of Meridiam Infrastructure, and other partners, remain majority shareholders. With nearly EUR2.4bn (USD3bn) in assets under management, Meridiam is now the largest private invetsor in public infrastructure in Europe and North America.
In the past five or six years, State Street Global Advisors (SSgA) has seen inflows of about USD25bn in the form of funds and mandates (about 50/50) for its “advanced beta” strategy (see Newsmanagers of 24 November 2010), which aims to capture risk premia depending on either valuation, capitalisation, correlation, volatility and momentum.In the years from 1999-2011, backtesting shows that strategies equally weighted in terms of risk, capitalisation and minimum variance sould have earned outperformance of about 500 basis points per year compared with the MSCI World.Currently, SSgA is looking to release this active, quantitative management approach in France. Investors may either design custom formulas, based on their own cocktail of risks, or prefer existing funds on the market; two managed volatility products are already on the market, with about USD100m in assets, and three “Dividend Aristocrats” ETFs are available, with USD500m in assets under management.
As of the end of March, total AUM of ETPs in Europe totalled USD334.1bn, of which USD298.8bn were in ETF funds (USD183.8bn in physical and USD115bn in synthetic replication funds). Assets under management increased by USD35.5bn in first quarter, of which USD7.1bn were due to net subscriptions, according to statistics from the BlackRock Institute.Of net inflows of USD7.1bn, iShares attracted USD4bn, Source, USD1.3bn, db x-trackers, USD0.6bn, and Lyxor Asset Management, USD0.5bn. Assets increased by USD14.4bn, to USD120.3bn, as of the end of March for iShares, with increases of USD4.8bn, to USD47.9bn, for db x-trackers, and of USD3.7bn, to USD41.8bn, for Lyxor.
BlackRock and Vanguard, two of the largest issuers of ETF funds, are calling for clearer discrimination between their products and notes offered by investment banks, which promise similar returns but would leave investors with a loss if the bank went bankrupt, the Financial Times reports. “We are concerned by the fact that the end investor would not have a clear idea of the types of products in which he or she is investing,” Jennifer Grancia, managing director of iShares, tells the FT.
Three weeks ago, Baring Asset Management received a sales license for France for the Dynamic Emerging Markets Fund, a sub-fund of its Irish-registered OEIC fund, with shares denominated in euros that have generated returns of 8.36% since launch on 20 October. The fund itself has seen inflows of GBP130m since its inception on 29 June 2011 (see Newsmanagers of 1 July), with performance converted into euros of 4.65%. The Paris office of the British asset management firm is now offering the product to French investors.Hartwig Kos, the manager, explains that the fund’s objective is to generate performance similar to that of equities, with risk corresponding to 70% of that of the asset class. In fact the fund’s risk is now no higher than 50%. The portfolio is constructed out of equities (125 positions in total), either directly, or via ETF investments, around which the management team adds bonds (25 positions), currencies, commodities (via ETCs), derivatives, money market instruments, and cash. The only constraint is that the fund must have an exposure of at least 70% to emerging markets. The fund is not allowed to be net short or to use leverage.
Prudential Real Estate Investors has announced the final closing of fundraising for its Senior Housing Partners IV fund, which has raised a total of USD568m from institutional investors. The fund is specialised in investment in residences for dependent and memory-deficient seniors.
Morgan Stanley Investment Management has announced that its affiliate, Morgan Stanley Alternative Investment Partners (Morgan Stanley AIP) has received major investment commitments, totalling USD1.3bn, for its Morgan Stanley Private Markets Fund V (PMF V), and other separate accounts. The initial objective had been USD1.25bn, a statement says. The fund will invest in the three major strategies of private equity: buyout, venture capital and special situations.
Market Vectors ETF Trust (Van Eck Global group) has announced that it has launched what it claims is the first ETF of high yield bonds issued by “fallen angels.” The product, whose acronym on NYSE Arca is ANGL, is the Market Vectors Fallen Angel High Yield Bond ETF. The fund aims to replicate the MofA Merrill Lynch U.S. Fallen Angel High Yield Index (H0FA), which covers bonds issued in US dollars by US or foreign companies on the US domestic market, as nearly as possible. These bonds include Ford, J.C. Penney and New York Times Co.The TER for the fund is capped to 0.40% until at least 1 September 2013.
According to estimates from Strategic Insight, US mutual funds (excluding ETFs and variable annuities) in March posted net subscriptions of USD13.3bn, compared with USD46bn the previous month. Overall, in first quarter, net inflows totalled USD95.8bn, and assets as of the end of March totalled USD8.8297trn.US equity funds in March saw net redemptions of USD7.5bn, their first net outflows since December.
Socially responsible investment (SRI) assets from French institutional investors have increased by EUR47.6bn between 2010 and 2011, to EUR81.1bn in 2011, an increase of 41.3%, according to the most recent statistics from Novethic. This growth was driven by outsourced management, which has leapt 150% to EUR36.9bn, largely due to several mandates from insurers. Private insurance companies have become the largest institutional SRI investors in 2011. They now represent 60% of dedicated management, which now has assets totalling EUR48.8bn as of 2011 (EUR36.9bn in outsourced management and the remainder under internal management), compared with 17% in 2010, while public funds have fallen from 41% to 24%, with nearly stable assets at EUR11.8bn. The dynamism of institutional management was one of the drivers of growth on the French SRI market in 2011, which grew by 69% to EUR115.3bn. The other reason is a rise in assets held by retail investors in open-ended funds, of 89% to EUR21bn, but this was nearly entirely the effect of fund conversions. Among the notable developments in 2011, Novethic also reports that there has been an “explosion” in normative exclusionary approaches. These approaches involve barring from a portfolio any businesses and/or governments which are guilty of severe violations of international conventions, and represents 69% of SRI assets. It is also used by non-SRI actors. Novethic counted 10 French asset management firms or institutional investors in 2011 who have deployed policies of this type for all of their assets, totalling EUR1.823trn. Looking exclusively at exclusion of controversial weapons, the assets concerned get even more considerable: EUR2.142trn. Meanwhile, Novethic also notes that there has been growth of the “best-in-universe” approach, which potentially eliminates or underweights sectors, while at the same time, “best in class” approaches are on the decline.
According to sources familiar with the matter, Guggenheim Partners would pay about USD2bn for the asset management unit of Deutsche Bank, slightly less than the USD2.15bn it spent to buy the LA Dodgers baseball team, Handelsblatt reports. Negotiations are expected to be completed somewhere between mid-April and mid-May. If this occurs, Guggenheim would at a stroke quintuple its assets under management (currently USD164bn), and its headcount would rise from 1,700 to 3,200. Apparently, Guggenheim would also hire Kevin Parker, the present head of asset management at the German bank.
The supervisory board at Assya, compagnie financière, meeting under the chairmanship of Jean-Philippe Lahana on 27 March 2012, has approved the signature of an agreement to sell the private equity, insurance and international private management units (except in France and Graeece), to a group of investors represented by M. Tierry Leyne, Assya says in a statement. The operation, which was announced in a statement on 7 March 2012, includes precisely the sale of the following assets: The private equity unit (Assya Capital Luxembourg), with all shares in the firm totalling EUR12.16m; The insurance unit, including the Firstcaution SA company, located in Geneva (total sale price included the price of the private equity unit, as Assya Capital owns 87.04% of shares in Firstcaution SA); The private management unit, including asset management companies locate din Belgium, Israel, Luxembourg Monaco, Romania and Switzerland, for a total sale price of EUR10.74m. Assya Asset Management France (owned by Assya Asset Management Luxembourg) will be taken over by Assya, compagnie financière. The total sale price is EUR23,595,000, (of which EUR22,900,000 is for the assets stated above, and EUR695,000 is for payment of existing debts). As of 31 December 2011, the net banking proceeds from the assets sold represented 7.3% of Assya, compagnie financière’s consolidated net banking proceeds. In addition, in terms of elements on the balance sheet, these assets made a negative contribution of EUR600,000 to Assya, compagnie financière’s consolidated owners’ equity. The deconsolidation of these assets will have a positive impact on owners’ equity at the group in the 2012 fiscal year.
The financial ratings agency Fitch Ratings has confirmed its asset manager rating of M2+ for BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP). The rating covers activities of BNP Paribas Asset Management (BNPP AM), Fischer Francis Trees & Watts (FFTW), FundQuest and THEAM. The confirmation of the rating reflects the persistence of well-established characteristics of this asset management firm, which continues to have a wide range of management expertise, a diverse client base, international penetration, and extensive and expert teams, despite recent equity buybacks, an ongoing reorganisation, and personnel movements. The confirmed rating is also based on the completion of a migration to a target operational and IT platform, which offers a high-performance, integrated and consistent environment, and an independent, multi-level control framework. The major challenges for BNPP IP will be to adjust its organisation to a difficult context in the asset management and banking sectors, particularly in France, to retain its key management expertise, and to strengthen its positioning in growth regions.