Raymond James Asset Management International va utiliser les rapports de Camradata Analytical Services afin de mesurer les expositions géographiques, environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) du fonds Raymond James Europe Plus (centré sur les grandes capitalisations européennes). L’attribution de cette analyse quantitative indépendante pourra être mise a la disposition des clients, précise un communiqué de la société de gestion.
Le facteur temps n’est pas le même selon que l’on est investisseur ou société de gestion. La dernière table ronde Newsmanagers-amLeague a été l’occasion pour les deux types d’acteurs de réaffirmer leurs contraintes respectives. «Les gérants peuvent viser la performance à long terme», a expliqué Francis Weber, directeur financier de Réunica, «mais il faut cependant qu’elle soit au rendez-vous à relativement court terme.» La période d’observation d’un fonds ouvert est en gros d’un an et demi, a précisé le responsable de Réunica. «Si le gérant ne surperforme pas ou ne fait pas une bonne performance au moins par rapport à l’indice pendant un an et demi, nous aurons tendance, sauf cas particulier, à le sortir assez rapidement». «Nous sommes moins patients que dans le cadre d’un mandat», a t-il ajouté. Pour sa part, Patricia Forest, responsable du service financier de la Caisse de Retraite du Personnel Navigant (CRPN) a confirmé qu’un investissement dans un fonds, que ce soit un fonds ouvert ou un fonds dédié est bâti sur un horizon de gestion d’environ trois ans. Et en cas de sous-performance régulières durant un an ou un an et demi, la décision de se séparer du fonds va se poser. «Reste que la décision n’est pas simple à prendre» a admis Patricia Forest qui a précisé qu’une étude préalable des phases de marché durant lesquelles le fonds a sous-performé peut être réalisée. Et ce d’autant qu’en cas de sortie, un nouveau et lourd processus de sélection et d’appel d’offres est nécessaire. Pour comprendre cette «dictature» du court terme, les institutionnels évoquent la pression des conseils d’administration. «Plus précisément», note Francis Weber, «les conseils sont souvent composés de non-spécialistes qui considèrent que les spécialistes doivent savoir. Ils doivent savoir sélectionner les bonnes valeurs, ils doivent connaître le timing des marchés et donc surperformer tout le temps. Mais nous savons bien, nous, que malheureusement ce n’est pas possible.» Bien évidemment, ce point à son importance dès lors que les sociétés de gestion exigent du temps pour mettre en évidence la qualité de leur pilotage. C’est particulièrement le cas des établissements adeptes de la gestion «value» comme Bestinver. Cela dit, si Veronica Vieira, la responsable du développement de la société de gestion espagnole a confirmé le fort biais «value» de sa maison, elle a néanmoins tenu à préciser que sa société prenait garde à ne pas tomber dans les «value traps». Quoi qu’il en soit, chaque établissement imprime sa marque. «Nous faisons bien entendu attention au prix», a expliqué Laurent Inglebert, investment analyst chez Aberdeen, «mais nous cherchons avant tout des sociétés dans lesquelles nous avons confiance dans le business model malgré les problématiques actuelles et qui vont délivrer de la croissance dans le futur.» Dans ce cadre, a-t-il ajouté, «nous n’investirons jamais dans une société dans laquelle nous ne nous sentons pas rester cinq ou dix ans. Forcément, nous sommes plutôt par construction growth». Pour sa part Philippe Uzan, chief investment manager chez Edmond de Rothschild Asset Management, a détaillé sa gestion à la lumière d’une étude des portefeuilles réalisés par bfinance : Sur l’Europe, je ne suis pas étonné de retrouver un léger biais de type capitalisation, a expliqué Philippe Uzan, car nous avons une stratégie de situation spéciale, avec un biais sur la période plutôt cible moyenne. En revanche, il n’y a pas de style entre growth et value. C’est également le cas sur le portefeuille zone euro, où l’on ne trouve pas de biais de taille, mais un biais croissance. La dernière partie de la réunion a été consacrée au mandat «Global Equities», et au fait que ses performances sont supérieures à celles des autres…, «Il y a 600 valeurs asiatiques, chinoises et japonaises en excluant d’autres pays comme l’Inde, 600 valeurs du continent américain et 600 valeurs européennes», a recensé Ludovic Vauthier, Fund manager - emerging markets chez Edmond de Rothschild Asset Management, qui occupe la tête du classement. «Et, dans ce cadre, l’objectif de notre fonds est d’essayer de capter surtout la croissance des marchés émergents.» Reste que les institutionnels n’ont pas tous les coudées franches pour investir à l’international. «Dans la réglementation de la retraite AGIRC-ARCO, on ne peut pas être à plus de 10% sur la zone OCDE», a rappelé Francis Weber. «Nous avons toutefois des arguments pour augmenter la part à l’international. Notamment lorsque l’on regarde les indices actions mondiaux ces dernières années, par rapport à l’Euro Stoxx ou au CAC 40". Pour Patricia Forest, il n’est pas possible d’investir dans un fonds «Global Equities». En revanche, le CRPN dispose d’une poche actions américaines et d’une poche reste du monde, c’est-à-dire Asie et émergents. " Sur la poche actions européennes, nous travaillons avec 8-10 sociétés de gestion,» a t elle recensé. «Sur les actions américaines, nous sommes à 7 ou 8 sociétés de gestion et pour les émergents beaucoup moins, soit 3 ou 4 établissements, pour des réserves financières sont de l’ordre de 3-3,2 milliards d’euros - et une gestion directe avec un portefeuille comprenant 55 lignes d’actions européennes». Pour sa part, Réunica dispose de 8 milliards d’euros d’actifs et travaille avec 10-12 gérants de fonds dédiés et avec une bonne soixantaine de gérants sur des fonds ouverts (pour 20 % des encours). «Nous avons aussi des fonds de fonds qui sont délégués, a conclu Francis Weber. Si on regarde par transparence, nous avons beaucoup plus de gérants, peut-être 150. Mais, en direct, nous travaillons avec 60-70 professionnels».
L’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse à 6.069 milliards d’euros en mars2012, contre 5.662 milliards en décembre2011, selon des statistiques communiquées par la Banque centrale européenne. Une augmentation de 407 milliards d’euros qui s’explique essentiellement par une augmentation de la valeur des parts.Sur la même période, l’encours des titres émis par les OPCVM monétaires de la zone euro a diminué, revenant à 951 milliards, après 992 milliards. Ces évolutions s’expliquent en partie par le reclassement statistique, au premier trimestre 2012, d’un certain nombre d’OPCVM monétaires en fonds «obligations», pour un montant total d’environ70milliards d’euros.Les souscriptions nettes de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro se sont inscrites à 95milliards d’euros au premier trimestre 2012, tandis que les souscriptions nettes de titres d’OPCVM monétaires sont ressorties à 32 milliards.En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des titres émis par les fonds «obligations» est ressorti à 3% en mars 2012 et les souscriptions nettes se sont élevées à 54milliards d’euros au premier trimestre 2012. Dans le cas des fonds «actions», ce taux s’est inscrit à -0,7% et les souscriptions nettes à 12 milliards d’euros sur la même période. Pour les fonds «mixtes», le taux de croissance s’est établi à 0,7% et les souscriptions nettes à 17 milliards d’euros.
Suite au départ de Juan Fontán, Schroders a promu Diego Cavero comme directeur du bureau de représentation de Schroders & Co Bank AG en Espagne, le pôle banque privée du groupe. Funds People rapporte que cette nomination est effective depuis le 1er avril et que l’impétrant avait rejoint Schroders dès 2003 comme banquier privé et responsable des grandes fortunes.
La nouvelle succursale espagnole de l’andorran Andbank a déjà recruté 20 banquiers privés et compte en embaucher dix de plus durant les prochains mois, rapporte Funds People. De plus, l'établissement se constitue un réseau de banquiers privés indépendants et de conseillers financiers.La nouvelle entité est dirigée par Rafael Gascó, un ancien de Banca march, et elle vise un encours de 2 milliards d’euros à l’horizon de 5 ans. Le point mort devrait être atteint en 2014.
Morgan Stanley est le premier client d’Inversis Bank Institutional dans le domaine de l’administration et de la conservation de hedge funds. Funds People rapporte que la banque américaine va transférer initialement des actifs de 250 millions de dollars à l'établissement espagnol.
J.P. Morgan Worldwide Securities Services (WSS) annonce avoir été mandaté par le gestionnaire suédois Söderberg & Partners pour fournir des services de conservation, de comptabilité et d’agent de transfert pour sa sicav luxembourgeoise récemment lancée.
Lancé en septembre 2009 en Europe, le fonds Invesco Balanced-Risk Allocation Fund (IBRA) prend une place de plus en plus importante dans la gamme d’Invesco proposée aux investisseurs européens. Géré par l'équipe Invesco Global Asset Allocation basée à Atlanta aux Etats-Unis, le produit articule son processus d’investissement autour de la gestion des risques et totalise au 30 avril 2012 un encours de plus de 1,5 milliard d’euros, contre 100 millions d’euros il y a un an. L'équipe commerciale dédiée à ce fonds sera renforcée au cours de l’année, avec l’arrivée d’un «product manager» basé cette fois en Europe, entre Francfort et Londres. Il s’agit de pousser commercialement un produit qui «peut fonctionner parfaitement jusqu'à 30 milliards de dollars d’encours», se réjouit l'équipe d’Invesco. Depuis son lancement, le Invesco Balanced-Risk Allocation Fund a réalisé une performance cumulée de +37,70% (part A, à fin mars 2012) et sur l’année 2011 de +11,65%.
A Londres, Pictet Asset Management a annoncé le 23 mai le lancement le 7 juin du fonds Pictet-Emerging Markets High Dividend qui se focalisera sur les sociétés des pays émergents servant des dividendes élevés de manière régulière.Ce fonds avec un biais value est géré par Mark Boulton et Stephen Burrows, sachant que Pictet gère déjà depuis 2007 un fonds similaire pour des investisseurs japonais (3,6 milliards de dollars à fin avril). Ce sera un compartiment coordonné de la sicav luxembourgeoise Pictet Funds.
L’allemand Morgan Stanley Real Estate Investment GmbH a annoncé avoir vendu le 21 mai trois immeubles logistiques La Granada I, II et III (60.000 mètres carrés au total, près de Barcelone) de son fonds immobilier offert au public Morgan Stanley P2 Value (*) à une filiale de Prologis. Le montant de la transaction (non divulgué) est «légèrement» inférieur à la dernière valeur de 27 millions d’euros établie par un expert indépendants. De la sorte, la valeur liquidative de la part du fonds P2 Value diminue de 7 cents, à 19,71 euros. C’est la quatrième diminution depuis le début de cette année.Rappelons que le P2 Value (610,74 millions d’euros d’encours) doit être liquidé d’ici au 30 septembre 2013. Son taux de liquidité brut ressort à 30 %, soit 183,12 millions d’euros. (*) DE000A0F6G89
Les actifs sous gestion des fonds suisses s’inscrivaient fin avril à 658,8 milliards de francs suisses, en recul de 1,4 milliard de francs par rapport au mois précédent, selon les statistiques communiquées par la Swiss Funds Association (SFA).La collecte nette de fonds, qui s’est élevée à 6,7 milliards de francs suisses durant le mois sous revue, a compensé en grande partie l’effet marché négatif. La collecte a été distribuée sur toutes les catégories de fonds, les fonds en actions et obligataires en profitant le plus.
Le pôle gestion d’actifs du groupe Credit Suisse vient de perdre son responsable de la gestion alternative, Ravi Singh, rapporte Financial News.Ravi Singh, qui avait rejoint Credit Suisse en 2009 après avoir co-dirigé le prime brokerage de Goldman Sachs, était managing director et par ailleurs membre du Asset Management Committee. Le pôle qu’il dirigeait, Alternative Investments (private equity, hedge funds, matières premières et produits structurés), représentait quelque 140 milliards de francs d’actifs.
Lyxor Asset Management a lancé le 23 mai sur SIX Swiss Exchange trois ETF sur des obligations d’Etats de la zone euro notées AAA. Les trois fonds cotés, LYXOR ETF EUROMTS AAA Macro Weighted Government 1-3Y, LYXOR ETF EUROMTS AAA Macro Weighted Gouvernement 3-5Y et LYXOR ETF EUROMTS AAA Macro Weighted Government 5-7Y, se distinguent par leurs durées, selon le communiqué de Lyxor.Lyxor propose désormais à la Bourse suisse dix-sept ETF sur indices obligataires.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) vient de nommer Salwa Boussokaya-Nasr au poste de directeur financier en remplacement de Philippe Aurain qui a quitté ses fonctions à la fin avril pour rejoindre Fédéris Gestion d’Actifs en qualité de directeur général et responsable des gestions.Salwa Boussokaya-Nasr était précédemment responsable du pilotage de l’allocation du FRR. Elle avait rejoint le Fonds de réserve en 2006 après avoir travaillé pour Ixis Asset Management.
Le Crédit Agricole a annoncé le 23 mai le lancement de deux nouveux produits d'épargne à capital garantis à l'échéance : Sonance 5, éligible au Compte-Titres ordinaire (CTO) et au Plan d’Epargne en Actions (PEA), et Sonance Vie 5, éligible à l’assurance vie. D’une durée de 8 ans, ils permettent aux investisseurs de tirer partiellement parti du potentiel de croissance des 25 plus grandes entreprises européennes, tout en bénéficiant, à l’échéance de la formule, de la garantie du capital investi.Au terme des 8 années de placement, soit au 21 septembre 2020, l’épargnant perçoit l’intégralité de son capital investi, quelle que soit l’évolution des marchés financiers, majorée de la performance potentielle du panier d’actions composé des 25 plus importantes capitalisations de l’indice Euro Stoxx 50 ; la performance pour chaque action du panier étant plafonnée à 75% (soit un taux de rendement annuel de 7,24% maximum). Caractéristiques complémentaires de Sonance 5 et Sonance Vie 5 SONANCE 5 SONANCE VIE 5 Code Isin FR0011220847 FR0011220854 Forme juridique Fonds Commun de Placement (FCP) de droit français Société de gestion Amundi Gestionnaire financier par délégation Amundi Investment Solutions Commercialisateurs Agences des Caisses régionales de Crédit Agricole proposant cette offre Pays de commercialisation France Éligibilité fiscale Plan d’Epargne en Actions, Compte-titre Ordinaire Contrats d’assurance vie Predissime 9, Optalissime 1, Assurance Fonds Opportunité Floriane, Floriagri, Espace Liberté, Contrat de capitalisation Eloquence Capitalisation Période de souscription Jusqu’au 05/09/2012 Durée de placement 8 ans Valeur de la part à l’origine 100 € Minimum de la première souscription 1 part Minimum des souscriptions ultérieures 1 millième de part Périodicité de la Valeur Liquidative Quotidienne Affectation des résultats Capitalisation Frais d’entrée 2,5 % maximum Frais d’entrée liés au contrat frais de sortie - à l’échéance Néant Néant - anticipé (lors des fenêtres trimestrielles de sortie anticipée) 1 % - - anticipé (à d’autres dates) 3 % 1 % Frais courants 2,5 % TTC / an maximum
Avec effet immédiat, Dexia Asset Management et l’allemand Johannes Führ Asset Management coopèrent en matière de développement de produits et de recherche sur le marché allemand, l’essentiel de l’effort se portant sur des solutions multi-classes d’actifs avec gestion du risque. L’objectif consiste à présenter au marché dès le troisième trimestre 2012 un concept de produit satisfaisant aux besoins tant des investisseurs institutionnels que de la clientèle des particuliers.Dans ce projet, Dexia AM apporte son expérience et ses ressources de gestionnaire d’actifs de taille mondiale disposant d’importantes capacités de recherche ainsi que d’'une expertise dans les domaines des stratégies multi-classes d’actifs, des actions et de la gestion du risque. De son côté, Johannes Führ apporte sa connaissance du marché allemand et son savoir-faire en matière de gestion obligataire focalisée sur les emprunts d’Etat et les obligations d’entreprises.Les deux maisons sont très fortement implantées sur le marché institutionnel allemand, Johannes Führ AM contribuant à l’effort commun avec un fort lien avec la clientèle privée, car la maison est issue du secteur de la gestion de fortune.
La société de gestion américaine Vanguard Funds a ce mercredi officiellement lancé ses cinq premiers ETF européens en les faisant admettre à la négociation à la Bourse de Londres.Cette gamme d’ETF à réplication physique de droit irlandais s’affiche comme étant «low cost». Elle aligne des TFE (totaux de frais sur encours ou TER) compris entre 0,09 % et 0,45 %, contre une moyenne de l’industrie au Royaume-Uni de 0,53 % selon la société de gestion. Vanguard gère déjà 109 milliards de livres dans des ETF aux Etats-Unis, au Canada, au Mexique et en Australie. Liste des fonds :Vanguard FTSE 100 ETF Vanguard S&P 500 ETFVanguard FTSE All-World ETFVanguard FTSE Emerging Markets ETFVanguard UK Government Bond ETF
Le britannique Smith & Williamson Investment Management introduit des parts sans commissions pour les trois fonds de multigestion du groupe, pilotés par James Burns, dans la perspective de l’entrée vigueur de la réglementation RDR l’an prochain, rapproche Investment Week.Les commissions annuelles de gestion sur les fonds de multigestion sont ainsi ramenées à 75 points de base. Les fonds d’actions core sont chargés à 75 points de base par an, les fonds d’actions spécialisés à 90 points de base.Smith & Williamson vient ainsi rejoindre les nombreuses sociétés –Investex, Guinness AM, Schroders, River & Mercantile et Royal London AM-, qui ont revu leur tarification pour s’adapter à la nouvelle donne réglementaire.
Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) a confirmé les noms des membres de son équipe actions monde qui resteront, rapporte Investment Week. Ils incluent : James Clunie, Andrew Paisley, Gregor MacDonald, Vicky Watson, Tony Foster, Johnny Russell, Nick Ford, Iain Fulton, Stephen Corr, Mark Phillips, James Kinghorn, Catie Wearmouth, Greig Bryson, Craig Bonthron et Karolina Noculak.
The British asset management firm Smith & Williamson Investment Management has introduced clean shares in three multi-management funds from the group, managed by James Burns, ahead of the introduction of RDR regulations next year, Investment Week reports.Annual management commissions on multi-management funds have been cut to 75 basis points. Core equities carry fees of 75 basis points per year, while specialised equity funds charge 90 basis points.Smith & Williamson joins several other firms – Investex, Guinness AM, Schroders, River & Mercantile and Royal London AM – who have revised their fee structures to adapt to the new regulatory environment.
Crédit Agricole on 23 May announced the launch of new savings products aimed at retail investors. Sonance 5, an FCP-type investment fund, is guaranteed at maturity, are eligible for ordinary share accounts (CTO) and for equity savings plans (PEA), and Sonance Vie 5 is eligible for investment from life insurance products. Over an 8-year duration, the funds provide investors with a means to partially profit from the potential growth of the 25 largest European businesses, while also receiving a guarantee on initial invested capital at maturity. After the 8-year investment period, on 21 September 2020, savings investors will receive: All capital invested, regardless of the evolution of financial markets plus the potential performance of a basket of equities composed of the 25 largest caps of the Euro Stoxx 50 index; the performance of each equity in the basket is limited to 75% (an annual rate of return of a maximum of 7.24%).
La Financière d’Uzès has launched the Uzès Grands Crus fund, a French-registered contractual FCP fund dedicated to fine wines.The fund, founded by the asset management firm Uzès Gestion, is open for subscriptions until 30 November 2012, and aims to earn a rate of return over 5 years higher than French bonds with the same maturity, due to active management of a portfolio of fine vintage wines (at last 75% of assets), a statement says. The portfolio will be at least 50% invested in major wines from Bordeaux and Bourgogne, while the remainder will be invested in high quality wines from the Rhône river valley or foreign countries (primarily Italy, Australia, Spain, and the United States).Although it is not strictly the objective of the fund, the Liv-Ex Fine 100, the benchmark index for the fine wine market, has gained 11.99% per year between July 2001 and July 2011. Even with the recent correction taken into account, the trend remains positive (+11.50% from April 2002 to April 2012), La Financière d’Uzès states.CharacteristicsLegal format: French-registered FCP fundType: Closed contractural OPCVM fund reserved for qualified investorsMaturity: 5 years, with a 12-month lock-in periodBenchmark: average monthly returns on 5-year OATsInitial net asset value per share: EUR5,000Minimal initial subscription: 6 shares, for qualified investorsSubcription period: 1 June to 30 November 2012Subscription commission: maximum 4% of net asset value not paid back into the fundManagement fee: maximum 3.5% of net assetsPerformance commission: 25% of returns exceeding benchmarkRedemption commission, not paid back into fund: 5% of net asset asset value in the first year, 4% in the second year, 3% in the 3rd year, 2% in the 4th year, 1% in the 5th year, 0% in subsequent yearsMaximal redemption: 20% of assets per yearDeposit: in a secured vault, certified ISO 9001 for wines and spirits, at ports Francs in Geneva
The proportion of Spanish and Italian public debt held by non-resident investors continued to fall in the first quarter of 2012 as banks funded with cheap ECB money replaced international institutional investors, according to Fitch Ratings. The pace of the withdrawal by non-residents quickened in Spain, where the rating agency estimates that non-resident holdings of Spanish public debt, excluding ECB holdings under the Securities Markets Programme, dropped to 34% in Q112, from 40% at end-2011. It has been dropping steadily from over 60% in 2008. The drop in private-sector non-resident holdings of Italian debt has followed a different path. The total outflow in Italy has been less than in Spain, with non-residents only accounting for around 50% of bondholders in 2008 and the outflow did not start until Q311. Nevertheless non-resident holdings of Italian debt have dropped to 32% and, although the pace has slowed, continue to fall. Fitch expects this trend to continue in the coming quarters.
On a visit to Paris, Harald Sporleder a portfolio manager and specialist in European equities, has told Newsmanagers that Allianz Global Investors (AGI) has since August 2011 relaunched sales of its long/short equity fund Allianz RCM Discovery Europe Strategy, a fund registered in the Cayman Islands which was converted into a UCITS-compliant Luxembourg fund on 22 October 2009 (LU0384030010). The fund offers weekly liquidity. “Assets currently total EUR63bn. We did not actively begin promoting sales of the product until August 2011. In an initial stage, I am aiming for assets of EUR185m in six months. The capacity limit for the product is no more than EUR500m,” says Sporleder.The results are promising, and justify renewed active sales efforts for the fund, as “since June 2007, our fund shows returns 31.68% after fees as of 30 April, compared with losses of 26.24% for the MSCI Europe TR.” Sporleder adds: “We will be focusing on funds of hedge funds, funds of funds, family office funds and pension funds.”The manager states that the portfolio currently includes 100 holdings, and that maximal leverage is 1.7. Performance commission is 20% with high watermark, above a hurdle rate of the Eonia.As to the strategy, Sporleder says: “We cover all our bets in currencies. The fund is based on a fundamental approach and does not rely on quantitative methodologies. We make bets on sectors and countries, while remaining market neutral on sectors and currencies. In fact, we run largely against the grain of the consensus, since the consensus does not make money. And we work to spot the right moment to sell short, for a minimum of 0.5% and a maximum of 3.5% of the portfolio per holding.”
The amount outstanding of shares/units issued by euro area investment funds other than money market funds increased to EUR6,069 billion in March 2012, from EUR5,662 billion in December 2011, according to statistics released by the European Central Bank. Over the same period, the amount outstanding of shares/units issued by euro area money market funds decreased to EUR951 billion from EUR992 billion. These developments are partly explained by statistical reclassifications of a number of money market funds as bond funds in the first quarter of 2012, with the amount involved totalling about EUR70 billion.Transactions in shares/units issued by euro area investment funds other than money market funds amounted to EUR95 billion in the first quarter of 2012, while transactions in shares/units issued by money market funds amounted to EUR32 billion.
Effective immediately, Dexia Asset mamagement and the German firm Johannes Führ Asset Management will be cooperating in the development of research products on the German market, with efforts largely focused on multi-asset class solutions that include risk management. The objective is to present a concept to the market in third quarter 2012, which would meet the needs of institutional as well as retail investors.For the project, Dexia AM is providing its expertise and resources as an asset management firm with global reach and large research capacity, as well as expertise in the areas of multi-asset class strategies, equities and risk management. For its part, Johannes Führ is contributing its knowledge of the German market and its expertise in the area of fixed income management focused on government and corporate bonds.The two asset management firms are very strongly embedded in the German institutional market. Johannes Führ AM is contributing to the joint effort with its strong tie to private clients, as the firm originates from the wealth management sector.
Assets in solidarity-based savings continued to increase last year, to a total of EUR3.55bn as of 31 December 2011, up 15% compared with 2010, according to statistics from the solidarity-based finance barometer published by Finansol/La Croix, which celebrates its 10th birthday this year. Over 10 years, assets have been multiplied by a factor of 12. Assets in solidarity-based savings have been driven by soldiarity-based emlpoyee savings, which total EUR1.74bn. Currently, 500,000 employees place their employee savings in solidarity-based funds. The amounts invested in activities with high social and environmental utility totalled EUR897m as of the end of 2011 (+31% compared with 2010), and have been multiplied by a factor of 8 in 10 years. More than 200,000 jobs have been created or consolidated over the decade under review, and 82,700 businesses have been supported. Overall, nearly 800,000 savers currently choose to opt for a more humanistic type of finance, Financsol reports.
The European parliament on 23 May approved a large majority of the proposed outlines of a tax on financial transactions, even as memner states remain divided over the principle. The tax of 0.1% on equities and bonds and 0.01% on derivative products aims to regulate markets while bringing revenues into government coffers. The European Commission on 28 September unveiled its tax proposals, from which currency markets are excluded, which it claims could bring in EUR55bn by 2014. “I think this tax should be an integral part of the European Union’s exit strategy from the crisis,” said Dutch social democrat MEP Anni Podimata, reporter for the Parliament’s proposal on the subject. The proposal, which is supported by France and Germany, is opposed by countries such as the United Kingdom, Ireland, Sweden, Malta and the Czech Republic. MEPs, who have only a consulting role in the matter, have supported the proposals by a vote of 487 in favour, 152 against, and 46 amendments, in a sign of consensus between the major left- and right-wing political groups. MEPs voted in favour of amendments which would exempt pension funds from the tax, but would extend the eligibility criteria to include other financial actors. Financial sector businesses in member states would be subject to the tax, as would be firms which participate in a transaction involving “a financial instrument issued by a legal entity incorporated in the Union.”
The French national pension fund, the Fonds de réserve pour les retraites (FRR), has appointed Salwa Boussokaya-Nasr as its CFO, replacing Philippe Aurain, who left his position at the end of April to join Fédéris Gestion d’Actifs as its CEO and head of management. Boussokaya-Nasr had previously been head of allocation management for the FRR. She joined the fund in 2006, after working at Ixis Asset Management.
The asset management unit of the Credit Suisse group is losing its head of alternative management, Ravi Singh, Financial News reports. Singh, who joined Credit Suisse in 2009 after serving as co-head of prime brokerage at Goldman Sachs, had been managing director and also a member of the Asset Management Committee. The pole which he led, Alternative Investments (private equity, hedge funds, commodities and structured products), represented about CHF140bn in assets.