Des indices de certificats de dépôt (depositary receipts) de BNY Mellon ont été retenus par VelocityShares pour trois nouveaux ETF marchés émergents.Il s’agit des fonds VelocityShares Emerging Markets Depositary Receipts ETF (acronyme sur le Nasdaq : EMDR), VelocityShares Emerging Asia Depositary Receipts ETF (ASDR), et VelocityShares Russia Select Depositary Receipts ETF (RUDR) qui répliquent respectivement les indices BNY Mellon Emerging Market DR, BNY Mellon Emerging Asia DR et BNY Mellon Russia Select DR.VelocityShares insiste sur le fait que ces produits sont les premiers à offrir une exposition large aux actions émergentes avec le confort de la réglementation de marchés développés. Ces ETF détiennent exclusiviement des American Depositary Receipts (ADR) et des Global Depositary Receipts (GDR).
Index Universe rapporte que WisdomTree a déposé auprès de la SEC une nouvelle demande d’agrément (après celle de juillet 2011) pour le WisdomTree Germany Hedged Equity Fund, un ETF focalisé sur les actions allemandes et répliquant un indice maison pondéré par les dividendes.Pour faire partie de l’indice, les actions doivent avoir été émises par une société cotée en Allemagne mais qui tire moins de 80 % de son chiffre d’affaires d’Allemagne. Il faut aussi qu’elles aient servi au moins 5 millions de dollars de dividendes en numéraire pour l’exercice précédent et qu’elles affichent une capitalisation supérieure à 1 milliard de dollars.Dans l’indice, les valeurs sont pondérées en fonction de leurs dividendes en numéraire, celles qui distribuent le plus bénéficiant d’un poids plus élevé. Le plafond d’allocation est fixé à 25 % du portefeuille par secteur.
A fin mars, le marché des fonds de droits français gèrent au total 782,3 milliards d’euros. Comparé au trimestre précédent, le premier trimestre a vu la gestion collective française enregistrer une progression de 2,4 %. Selon les dernières données d’Europerformance, les souscriptions nettes ont représenté 3,05 milliards d’euros, l’effet de marché 11,90 milliards d’euros. Le premier trimestre a vu le retour des investisseurs sur les OPCVM actions, même si l’intérêt varie selon l’exposition géographique des produits. Avec 188 milliards d’euros sous gestion, le niveau d’encours des OPCVM actions progresse de 5,6% depuis le début de l’année. Contrairement au trimestre précédent, ce gonflement n’est pas le résultat uniquement des bonnes performances sur les marchés, il est également soutenu par un renversement de tendance sur les souscriptions. La collecte sur les fonds actions est positive au premier trimestre, de 1,17 milliard d’euros, note Europerformance. Au sein des OPCVM actions, la dynamique n’est toutefois pas la même. L’absence de coalition en vue de former un nouveau gouvernement en Italie, la crise bancaire chypriote et les données macroéconomiques décevantes en zone euro ont freiné l’engouement des investisseurs. Les catégories de fonds actions France et actions euro enregistrent ainsi des rachats de 408 millions d’euros et de 676 millions d’euros respectivement. A l’inverse, les catégories de fonds actions Europe (+490 millions d’euros), actions Amérique (+906 millions d’euros), actions Asie (+232 millions d’euros) et actions internationales (+514 millions d’euros) ont affiché des de flux d’investissement positifs, «même si un essoufflement de la demande en fin de trimestre est à noter», constate Europerformance. Pour les OPCVM obligataires, le début d’année se distingue clairement de 2012, année marquée par un très fort appétit pour la classe d’actifs. Au premier trimestre, les rachats se sont élevés à 2,2 milliards d’euros. Ces rachats sont toutefois concentrés sur les fonds d’obligations euro, notamment les produits investis sur les obligations privées (-1,4 milliard d’euros). Les supports investis hors zone euro ont continué d’attirer les souscripteurs, avec les catégories haut rendement et pays émergents qui enregistrent des souscriptions nettes trimestrielles de 90 millions d’euros et 179 millions d’euros respectivement. L’effet marché n’a représenté que 277 millions d’euros sur le trimestre et dès lors, le niveau d’encours des OPCVM obligations enregistre une baisse sur le trimestre (-1,9%).Concernant les OPCVM de trésorerie, malgré une faible demande au court du premier trimestre, les actifs de court terme ont affiché des souscriptions nettes de 4 milliards d’euros, après deux trimestres de rachats. Les fonds de la catégorie Trésorerie dynamique ont attiré en net 1,9 milliard d’euros. La demande nette pour les fonds de Trésorerie régulière a rassemblé 3,1 milliards d’euros. En catégorie Trésorerie PEA, les reversements de fonds garantis arrivés à échéance ont nécessité d’importants rachats de 1 milliard d’euros. Toutes catégories de fonds de Trésorerie confondues, les actifs sous gestion auront progressé de 1,6% sur le trimestre, à 332,5 milliards d’euros.La tendance à l’international se confirme également dans la catégorie des obligations convertibles. Au total, les souscriptions nettes s'élèvent au premier trimestre à 663 millions d’euros, dont 660 millions en janvier et février. Les flux se tarissent en mars (+ 3 millions d’euros). La baisse des flux de souscriptions est plus marquée sur les fonds convertibles euro et convertibles Europe, précise Europerformance. En rassemblant près de 13,7 milliards d’euros, l’encours des OPCVM obligations convertibles enregistre une hausse trimestrielle de 6,5%.Les souscriptions nettes des fonds diversifiés représentent au premier trimestre 471 millions d’euros, alors que les fonds de performance absolu ont dû affronter des rachats à hauteur de 233 millions sur la période. Les fonds de matières premières affichent des actifs en baisse de 17 % sur le trimestre. Tombé à 825 millions d’euros, l’encours de cette famille de fonds recule sous le poids des retraits (-151 millions d’euros) et de l’effet de marché négatif (-14 millions d’euros). A l’inverse, la demande reste d’actualité pour les fonds immobiliers dont les souscriptions nettes sont de 34 millions d’euros sur la période décembre 2012 – février 2013. Les actifs sous gestion de ces produits progressent de 5,4% pour atteindre 812 millions d’euros.
Depuis début avril, annonce le gestionnaire autrichien Erste Asset Management, Gerold Permoser, est devenu directeur des investissements du groupe, chargé de l’ensemble des activités de gestion d’actifs (Erste AM et Erste Sparinvest) et de stratégie d’investissement pour tous les fonds d’investissement en Autriche, Allemagne, Croatie, Roumanie, Slovaquie, République tchèque et Hongrie.L’intéressé était auparavant CIO de Macquarie Investment Management Austria KAG.Il remplace Harald Egger, qui a été nommé responsable de la gestion des fonds d’actions, un domaine qu’il est chargé de développer plus avant.
Le groupe britannique de buyout Apax est en train de fusionner son pôle médias avec d’autres équipes sectorielles dans le cadre d’une stratégie de redéploiement sur les plateformes numériques au détriment des médias traditionnels, rapporte le Financial Times. Les 13 professionnels de l’investissement dans les médias sont redistribués dans les équipes retail et consumer en Europe et aux Etats-Unis. Parallèlement, les associés Ian Jones et Oriol Pinya, qui co-dirigeaient les pôles retail et consumer, quittent la société.
BNY Mellon a annoncé le 22 avril le démarrage des opérations de trading par BNY Mellon Capital Markets EMEA, la nouvelle structure basée à Londres qui propose des services de marchés des capitaux sur une large gamme d’obligations et d’actions aux clients institutionnels d’Europe, du Moyen Orient et d’Afrique.
Le bureau parisien de BNY Mellon Asset Management a récemment invité James Harries, de Newton Investment Management Ltd (l’une des quelque vingt «boutiques» BNY Mellon), pour présenter le fonds BNY Mellon Global Real Return qu’il gère dans le cadre d’une stratégie dont l’encours se situe aux alentours de 10 milliards de livres, dont 1,32 milliard d’euros (fin mars) pour le fonds de droit européen que commercialise BNY Mellon. Sur ce sous-total, 320 millions proviennent de France. Et les souscriptions nettes depuis le début de l’année pour le produit européen ont été de l’ordre de 30 millions d’euros.Le fonds, de droit irlandais, est géré par sept personnes à Londres. «Pour ce produit de performance réelle et multiclasses d’actifs, nous visons une volatilité située entre celle des obligations et celle des actions et, en fait, nous sommes pour l’instant à 4,8 %. L’objectif est de gérer annuellement une performance correspondant à l’Euribor plus 400 points de base sur cinq ans, hors frais de gestion. Il n’y a pas d’indice de référence, d’optimiseur ou d’allocation d’actifs prédéterminée. Il y a seulement des thèmes que nous aimons et ceux que nous n’aimons pas», a indiqué James Harries à Newsmanagers.Pour le coeur de portefeuille, le taux de rotation se situe à 20 % ou moins ; pour le tactique, le «turnover» est évidemment supérieur. «Nous avons environ 50 lignes actions et 50 lignes obligataires», précise le gérant.Ce dernier explique qu’en ce moment «le portefeuille est exposé à un peu plus de 60 % aux actions (industrielles, services publics, télécommunications et biens de consommation courante ainsi que valeurs nippones couvertes pour le plus long terme), 2 % en convertibles (RWC et Aviva Investors en ce moment), 24 % en obligataire, dont la moitié d’obligations gouvernementales (Norvège, Australie, Nouvelle Zélande), en sachant que nous sommes prudents sur la dette émergente, 8 % en or et minières et 8 % de numéraire. Il y aussi 1 % en notes à taux flottant (Neuberger Berman). Nous avons la possibilité de shorter sous forme de dérivés uniquement aux fins de couverture».Le fonds est autorisé à la commercialisation dans quatorze pays européens en dehors du Royaume-Uni et de l’Irlande, dont la France, l’Allemagne, le Luxembourg et l’Italie.
State Street Corporation a annoncé le 22 avril avoir été sélectionné par la boutique de gestion d’actifs italienne, Ersel Asset Management SGR SpA, pour lui fournir une gamme de services d’investissement. State Street est actuellement dépositaire pour les fonds communs de placement d’Ersel, et le groupe fournira désormais des services de calcul de la valeur liquidative et de centralisation/agent de transfert sur l’ensemble de sa gamme de fonds, ainsi que des services de middle-office pour ses fonds communs de placement et hedge funds. Selon State Street, ce choix témoigne de l’intérêt croissant des boutiques de gestion d’actifs pour des prestataires capables d’offrir des solutions complètes d’administration de fonds, couvrant le middle-office et le back-office. Une étude récente sur les boutiques de gestion d’actifs commanditée par State Street a montré que les gérants de boutiques de gestion sont certes bien placés pour tirer parti, grâce à la diversification, de la «course à l’alpha» que poursuivent les investisseurs, mais que nombre d’entre elles doivent surmonter les limites de leurs systèmes internes. Par exemple, selon 32 % des gérants de boutiques de gestion, leur infrastructure opérationnelle/ informatique exige «quelques» perfectionnements voire des améliorations «considérables».
Henderson Global Investors a annoncé le 22 avril la nomination de Rory Stokes qui a rejoint l’équipe Actions Europe à la fin du mois de mars 2013. Rory Stokes vient renforcer l’équipe Small & Mid Cap en tant qu’analyste sur les petites capitalisations boursières. Basé à Londres, il sera placé sous la direction d’Ollie Beckett, gérant des fonds Henderson Horizon Pan European Smaller Companies et Henderson Gartmore Pan European Smaller Companies. Au total, l’équipe Actions Europe petites capitalisations menée par Ollie Beckett compte près d’un milliard d’euros d’encours sous gestion au 30 mars 2013.Rory Stokes possède plus de 12 ans d’expérience professionnelle dans l’investissement. Il a débuté sa carrière en 2001 en tant qu’analyste chez Holt et Credit Suisse, puis a rejoint Liberum Capital en 2007 comme vendeur sur les petites et moyennes capitalisations européennes.
Louise Keeling, qui vient de passer six ans chez Marathon Asset Management dans la gestion actions mondiales, a été recrutée par RWC Partners pour mettre sur pied un pôle actions mondiales, rapporte Citywire.RWC précise que l’intéressée pratique une approche de sélection de titres (bottom up) et que de nouveaux recrutements dans l'équipe de Louise Keeling seront annoncés prochainement.
La maison mère de Threadneedle Investments, Ameriprise, serait sur les rangs pour la reprise éventuelle de Scottish Widows Investment Partnership (Swip), le pôle de gestion de Lloyds Banking Group, selon le Sunday Times. Ameriprise serait prêt à débourser quelque 800 millions de livres.La semaine dernière, le groupe bancaire britannique a indiqué qu’il étudiait la possibilité de céder ses activités de gestion et qu’il avait demandé à la Deutsche Bank de l’accompagner dans cette démarche.Aberdeen Asset Management, pressenti comme un repreneur potentiel, a laissé entendre par la voix de son directeur général Martin Gilbert qu’il n'était pas intéressé par une telle opération, dont les risques sont supérieurs aux avantages de son point de vue. Les actifs sous gestion de Swip s'élèvent à environ 117 milliards de livres.
Le gestionnaire de fortune Brooks Macdonald a fait état pour le premier trimestre d’une progression de 7,6% de ses actifs sous gestion à 4,97 milliards de livres contre 4,62 milliards de livres à fin décembre 2012, selon le rapport intérimaire publiée par le groupe. Les actifs conseillés ont diminué de 1,4% à 352 millions de livres.Les activités immobilières, logées au sein de Braemar Estates, ont vu leurs actifs sous administration progresser de près de 12% et passer la barre du milliard de livres à 1,004 milliard de livres contre 897 millions de livres à la fin du quatrième trimestre 2012.
Les actifs des hedge funds ont progressé au premier trimestre de 122 milliards de dollars, leur plus forte hausse sur un trimestre depuis le quatrième trimestre 2010, pour s'établir à 2.375 milliards de dollars, selon le dernier HFR Global Hedge Fund Industry Report. La collecte nette s’est élevée à 15,2 milliards de dollars au premier trimestre, son plus haut niveau depuis le premier trimestre 2012. La plupart des stratégies, 14 sur 15, ont enregistré des soucriptions. La stratégiesde Relative Value Arbitrage (RVA) a terminé le trimestre sur une collecte nette de 9,4 milliards de dollars, poursuivant ainsi une tendance observée depuis trois ans, ce qui en fait la stratégie la plus importante en termes d’encours à près de 640 milliards de dollars. L’indice HFRI Relative Value a progressé de 3,3% au premier trimestre après un gain de 10,6% l’an dernier. Les stratégies macro ont de leur côté drainé 3 milliards de dollars en net au premier trimestre 2013, dont quelque 5 milliards de dollars sur les stratégies Systematic CTA. L’indice HFRI a gagné 1,4% au premier trimestre après un recul de 0,3% en 2012.
Stenham Asset Management vient de lancer deux fonds de hedge funds, Stenham Credit Opportunities et Stenham Healthcare, selon un communiqué de la société.Stenham Credit, lancé le 1er janvier avec 21 millions de dollars, affiche une performance de 3,44% depuis le début de l’année. Le fonds vise une performance annualisée de 8 à 12%. Ce fonds comprend des stratégies de credi long/short, de crédits structurés et de dette distressed souvent peu accessibles aux investisseurs traditionnels. Le fonds investit dans 6 à 10 gérants de conviction et offre une liqudité trimestrielle.Egalement proposé depuis le début de l’autre, l’autre fonds, Stenham Healthcare, doté de 15 millions de dollars, affiche un gain de 7,48%. Ce fonds concentré vise également une performance annualisée à deux chiffres. Il comprend de 6 à 10 gérants affichant de bons historiques de performance. Il offre une liquidité mensuelle.
Le groupe suisse Syz & Co (banque privée, gestion institutionnelle, fonds Oyster) a affiché fin décembre un encours de 25 milliards de francs, ce qui représente une hausse de 18 % sur un an. Cet accroissement de 3,9 milliards de francs est attribuable pour 57 % ou 2,2 milliards de francs à des rentrées nettes et pour les 43 % restants ou 1,7 milliard de francs, à l’effet de performance.Le bénéfice net consolidé de 2012 après déduction de la part des intérêts minoritaires, est ressorti à 12,6 millions de francs contre 12,4 millions au titre de 2011.
Si l’on se réfère au dernier baromètre d’opinions qui vient d'être publié par le cabinet Deloitte réalisée ce mois-ci auprès de 75 directeurs financiers de grandes entreprises françaises ou de filiales françaises de groupes étrangers, l’accès à la liquidité, la raréfaction du crédit semble moins anxiogène (citée par 27% des sondés contre 53% il y a six mois), contrairement au renforcement de la contrainte réglementaire, désormais considéré à 35% (contre 26%) comme principal motif d’inquiétude, rapporte L’Agefi.L’optimisation du BFR reste l’action privilégiée pour améliorer la trésorerie des entreprises, devant la diversification des sources de financements (mise en avant par 32% des dirigeants contre 43%) et les cessions d’actifs (24% contre 23%).
Le fonds d’investissement Blackstone a annoncé le 22 avril qu’il allait racheter Strategic Partners, une filiale de capital-investissement de la banque Credit Suisse, pour un montant non divulgué. Les actifs sous gestion de Strategic Partners s'élèvent à 9 milliards de dollars, précise un communiqué. La transaction est «conditionnée aux approbation de rigueur» et devrait être finalisée d’ici à la fin du troisième trimestre. Strategic Partners «complète les activités existantes de Blackstone», selon Tony James, directeur d’exploitation de Blackstone, cité dans le communiqué, qui ajoute que «Beaucoup d’entre nous ici à Blackstone ont autrefois été collègues de l'équipe de Strategic Partners, et cela nous donne confiance dans le fait que nos cultures d’entreprises se marieront bien». La vente fait partie d’un plan de cession de Credit Suisse annoncé le 18 juillet 2012, rappelle le communiqué. Strategic Partners, fondé en 2000, est spécialisé dans le capital investissement secondaire, avec une équipe de 26 personnes.
Vanguard Investments Switzerland GmbH a annoncé le 22 avril la nomination de Peter Ritler au poste de senior institutional sales executive en Suisse. Peter Ritler aura pour mission de renforcer l’activité institutionnelle en Suisse de Vanguard, aux côtés de Jacques-Etienne Doerr et de Rula Schoenberger, en concentrant ses efforts sur les gammes de fonds indiciels et d’ETF de la société.Peter Ritler sera basé à Zurich et sera rattaché à Simon Vanstone, directeur de la division institutionnelle européenne de Vanguard.Avant de rejoindre Vanguard, Peter Ritler a passé six ans chez Threadneedle Investments à Zurich, société pour laquelle il exerçait les fonctions de directeur des ventes depuis 2007. Avant Threadneedle Investments, Peter Ritler a travaillé cinq ans au poste de gérant de portefeuille chez Bank Leu.
L’immeuble mixte bureaux (3.800 mètres carrés), magasins (1.000 m2) et logements (400 m2) TK Shin-bashi de Tokio, qui avait été acheté en 2004 pour le fonds Deka S-Property N°1, a été revendu pour 44 millions d’euros à un Reit japonais. Deka Immobilien indique avoir réalisé une plus-value sur cette transaction.
La sicav luxembourgeoise Martin Currie Global Funds (500 millions de dollars), qui dépend de l'écossais Martin Currie, a sélectionné Kinetic Partners comme fournisseur de services de société de gestion (management company ou ManCo services) pour sa gamme de fonds coordonnés, rapporte Funds Europe.
Dans le cadre de sa stratégie de développement dans la gestion alternative, l’Union Bancaire Privée (UBP), qui a acquis il y a un an le français Nexar, a annoncé le 22 avril qu’elle avait choisi pour partenaire Guggenheim Fund Solutions (GFS), afin de développer une plateforme unique en son genre qui permet à ses clients d’accéder à une sélection de gérants de hedge funds dynamiques et à fort potentiel, ainsi qu’à une solution informatique de nouvelle génération répondant aux exigences des investisseurs en matière de transparence, de gouvernance et de réduction des risques structurels.Plus spécifiquement, l’UBP utilise sa forte expertise de l’investissement en hedge funds pour identifier, sélectionner et suivre les meilleurs gérants opérant sur la plateforme de comptes gérés GFS. A ce jour, quatorze comptes sont déjà actifs sur la nouvelle plateforme de fonds; la Banque en prévoit une trentaine à fin 2013. L’UBP a choisi Guggenheim notamment pour son savoir-faire et son expérience de plus de dix ans en matière de comptes gérés et ce, sur l’ensemble des stratégies de hedge funds. Grâce à une technologie de pointe, le portail client GFS offre une transparence de premier ordre sur laquelle se fondent la construction de portefeuille, la gestion des risques et le processus de contrôle permanent. Par ailleurs, la valorisation, l’administration et les services de dépositaire – opérés en toute indépendance – favorisent la transparence des risques au quotidien, et permettent ainsi de développer des formats d’investissement conformes à la réglementation (AIFM, Bâle III et Solvabilité II) – un aspect auquel les clients de la Banque attachent une importance croissante.Cette plateforme a été conçue pour répondre aux exigences de reporting et de réglementation formulées par les différents types d’investisseurs en fonction de leur profil et de leur zone géographique. Cet outil offre à tous les clients une grande transparence de l’investissement de façon journalière, notamment pour les valorisations et les reportings de risques globaux par position, accessibles via un portail internet sécurisé. L’UBP et Guggenheim ont par ailleurs combiné leurs échelles de prix afin d’être compétitifs en matière de commissions consenties et de rentabilité à tous les niveaux.
L’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse au mois de février, à 6.737 milliards d’euros, contre 6.622 milliards en janvier, selon des statistiques publiées par la Banque centrale européenne.Une progression de 115 milliards d’euros qui s’explique par une augmentation à la fois de la valeur des parts et des émissions nettes. Les souscriptions nettes de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro sont ressorties à 43 milliards d’euros en février 2013.Toujours en février, l’encours des titres émis par les OPCVM monétaires de la zone euro a augmenté, passant à 902 milliards d’euros après 895 milliards. Les souscriptions nettes de titres d’OPCVM monétaires se sont établies à 2 milliards.Le rythme de progression annuel des émissions de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro, calculé sur la base des souscriptions nettes, s’est inscrit à 6,1% en février 2013. S’agissant des OPCVM monétaires, le taux de variation annuel est ressorti à -3,4%.En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des titres émis par les fonds «obligations» est ressorti à 11,7% en février 2013 et les souscriptions nettes se sont élevées à 13 milliards d’euros. S’agissant des fonds «actions», le taux de croissance annuel est ressorti à 1,7% et les souscriptions nettes à 11 milliards. Pour les fonds «mixtes», le taux de croissance s’est établi à 5,2% et les souscriptions nettes à 15 milliards d’euros.
P { margin-bottom: 0.08in; } Depositary receipt indices from BNY Mellon have been selected by VelocityShares for three new emerging market ETFs.They are the VelocityShares Emerging Markets Depository Receipts ETF (Nasdaq ticker: EMDR), VelocityShares Emerging Asia Depositary Receipts ETF (ASDR), and VelocityShares Russia Select Depositary Receipts ETF (RUDR), which respectively replicate the BNY Mellon Emerging Market DR, BNY Mellon Emerging Asia DR and BNY Mellon Russia Select DR indices.VelocityShares claims that the products are the first to offer wide exposure to emerging market equities with the comfort of developed market regulation. The ETFs invest exclusively in American Depositary Receipts (ADR) and Global Depositary Receipts (GDR).
P { margin-bottom: 0.08in; } Assets in hedge funds in first quarter rose by USD122bn, their strongest quarterly gain since fourth quarter 2010, to a total of USD2.375bn, according to the most recent HFR Global Hedge Fund Industry Report.Net inflows totalled USD15.2bn in first quarter, their highest level since first quarter 2012. Most strategies, 14 out of 15, have posted subscriptions.Relative Value Arbitrage (RVA) strategies finished the month with net inflows of USD9.4bn, continuing a trend observed for the past three years, which makes the strategy the largest in terms of assets, with nearly USD640bn. The HFRI Relative Value index gained 3.3% in first quarter, following gains of 10.6% last year.Macro strategies, for their part, gained a net USD3bn in first quarter 2013, of which about USD5bn went to Systematic CTA strategies. The HFRI index gained 1.4% in first quarter, following a loss of 0.3% in 2012.
P { margin-bottom: 0.08in; } The US firm Prudential Real Estate Investors (PREI) has announced that on 12 April, it acquired the 30-story Sabadell Financial Center skyscraper (523,000 square feet) in Miami from an affiliate of the Spanish bank Sabadell, Testa Immuebles en Renta, for USD185m.As of 31 December, PREI had net assets of USD36bn (gross USD52.2bn), for 490 clients worldwide.
P { margin-bottom: 0.08in; } Stenham Asset Management has launched two funds of hedge funds, Stenham Credit Opportunities and Stenham Healthcare, according to a statement from the firm. Stenham Credit, launched on 1 January with USD21m, has earned 3.44% since the beginning of the year. The fund is aiming for annual returns of 8% to 12%. The fund includes long/short credit, structured credit and distressed debt strategies, which are often not easily available to traditional investors. The fund invests in 6 to 10 conviction managers, and offers quarterly liquidity. The other fund also offered at the same time, Stenham Healthcare, with USD15m, has gained 7.48%. This concentrated fund also targets double-digit annual returns. It has 6 to 10 managers with good track records. It offers monthly liquidity.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Taiwan public employees’ pension fund has launched a request for proposals to manage each of five portfolios of USD168m each for a duration of four years, Asian Investor reports. Interested parties should submit bids by 2 May. Assets under management at the pension fund total about USD17bn, of which 35% have been placed with external managers.
P { margin-bottom: 0.08in; } State Street Corporation on 22 April announced that it has been selected by the Italian asset management boutique Ersel Asset Management SGR SpA to provide a range of investment services. State Street is currently the custodian for FCP funds from Ersel, and the group will now provide net asset value calculation and centralisation/transfer agency services for the entire fund range, as well as middle office services for FCP funds and hedge funds. According to State Street, the choice is a sign of the growing interest of asset management boutiques in providers able to offer complete fund administration services, covering both middle office and back office. A recent study of asset management boutiques commissioned by State Street found that managers of asset management boutiques are well-positioned, through diversification, to benefit from the “alpha rush” that investors are currently engaged in, but that many of them will need to overcome the limitations of their internal systems. For example, according to 32% of managers of asset management boutiques, their operational IT infrastructure is in need of “some” or “considerable” improvement.
P { margin-bottom: 0.08in; } BNY Mellon on 22 April announced that it has started trading operations at BNY Mellon Capital Markets EMEA, the new London-based structure which offers capital market services on a wide range of bonds and equities to institutional clients in Europe, the Middle East and Africa.
P { margin-bottom: 0.08in; } Since the beginning of April, the Austrian asset management firm Erste Asset Management has announced, Gerold Permoser has become the group’s chief investment officer, responsible for all asset management activities (Erste AM and Erste Sparinvest) and investment strategy for all investment funds in Austria, Germany, Croatia, Romania, Slovakia, the Czech Republic and Hungary.Permoser was previously CIO at Macquarie Investment Management Austria KAG.He replaces Harald Egger, who has been apppointed as head of equity fund management, an area he will be responsible for developing.