The pension fund for British universities (USS) has announced that it has invested GBP392m in Heathrow airport. USS has signed an agreement with Ferrovial to acquire an 8.65% stake in FGP Topco, the holding company that owns Heathrow Airport Holdings. The investment will be managed by USS Investment Management, an affiliate of USS which provides most advising and management to USS.
The wealth management boutique Berry Asset Management has appointed David Lee as development manager, Wealth Adviser reports. Lee previously worked at Fidelity International, where he was head of sales to independent financial advisers (IFA).
For its real estate fund Fidelity Eurozone Real Estate Fund, Fidelity Real Estate Investment Management, the real estate fund management affiliate of Fidelity Worldwide Investments, has acquired the “Le Verdi” office complex in Issy-les-Moulineaux, near Paris. The property is the global headquarters of Nestlé Waters. The acquisition was financed partly by a guaranteed credit of EUR22m.
The Italian asset management firm Anima will launch its initial public offering on the stock market in spring, Bluerating reports. The global co-ordinators are Goldman Sachs, Banci Imi and Unicredit. The firm plans to enter the stock market with floating capital of 35-40% through a stock offer carried out by the firm which controls all capital, Asset Management Holding.
The British firm BlueBay Asset Management LLP on 25 October released a statement announcing the launch of the BlueBay Total Return Credit Fund, whose performance objective is 500 to 1,000 basis points “over the credit cycle,” and which invests in the “sub-investment grade” universe. It is a Luxembourg-registered UCITS fund, whose allocation is distributed between high yield, loans, emerging markets and convertible bonds.BlueBay AM, a wholly-owned subsidiary of the Royal Bank of Canada, initially did not want to disclose the ISIN coe and commission levels for the fund to journalists. Later, however, the communications company for BlueBay did state that the ISIN code for the fund is LU0969341816 for the I share class.
Fidelity vient de lancer deux nouveaux fonds qui vont enrichir sa gamme «multi-asset income», rapporte Money Marketing. Les deux nouveaux fonds, Fidelity Multi Asset Balanced et Fidelity Multi Asset & Growth, seront co-gérés par Eugene Philalithis et Nick Peters.Les deux véhicules viseront un rendement compris entre 4% et 6%, le premier ayant pour objectif une performance totale de 6,5%, le second 7%.Avec une allocation obligataire de 50%, le fonds équilibré aura une allocation tactique pouvant varier dans une fourchette de 20% à 60% dans les actions et les infrastructures et une volatilité attendue de 7,5%.Avec une allocation obligataire de 25%, le Growth & Income fund aura une allocation tactique pouvant varier dans une fourchette de 25% à 80% dans les actions et les infrastructures avec une volatilité attendue de 11%.
Le service marketing d’OppenheimerFunds a été renforcé par le recrutement de Peter Mintzberg comme senior vice president, strategy & market planning, après avoir été head of marketing ainsi que head of strategy Latin America & Iberia chez BlackRock.De son côté, Stephen Tisdalle, devient senior vice president, brand marketing. Il vient d’Ogilvy & Mather où il était managing director responsable des stratégies marketing services.Quant à Rupa Athreya, qui était head of strategy chez Chase Wealth Management, elle devient head of product development chez OppenheimerFunds.Le gestionnaire new-yorkais a par ailleurs annoncé qu’il muscle son pôle multi classes d’actifs avec la création d’un global multi-asset group (GMAG) qui comprend neuf gérants de portefeuille et analystes sous la responsabilité de Mark Hamilton, CIO, market allocation, qui a rejoint la société en avril.Parmi les spécialistes du GMAG, Oppenheimer Funds a muté le gérant du Oppenheimer Currency Opportunities Funds, qui devient vice president, macro strategist.Deux nouvelles embauches complètent l'équipe. Dokyoung Lee devient senior vice president, director of research, qui vient d’AllianceBernstein. D’autre part, Laura Lawson, devient vice president, senior client portfolio manager. Elle travaillait auparavant pour Brandywine Global et sera subordonné à Kamal Bhatia, senior vice president et head of fixed income & alternative products.
Pour son fonds immobilier Fidelity Eurozone Real Estate Fund, Fidelity Real Estate Investment Management , filiale de gestion de fonds immobiliers de Fidelity Worldwide Investments, a acheté le complexe de bureaux «Le Verdi» à Issy-les-Moulineaux près de Paris. Cet ensemble sert de siège mondial à Nestlé Waters. L’acquisition a été financée entre autres par un crédit garanti de 22 millions d’euros.
Funds People rapporte que, déjà présent sur le marché espagnol avec les fonds Privat Ahorro Corto Plazo, Privat Renta Fija et Privat Bolsa Española, le belge Banque Degroof vient d’obtenir l’enregistrement en Espagne de plusieurs autre fonds. Il s’agit de trois fonds mixtes mondiaux (Degroof Global Isis Low, Degroof Isis Medium Low et Degroof Global Isis Medium), de deux fonds obligataires mondiaux (Degroof Global Isis High et Degroof Equities EMU High Dividend Yield) et de deux d’actions value (Degroof Equities EMU Behavioral Value et Degroof Equities Europe Behavioral Value).
Le britannique BlueBay Asset Management LLP a publié le 25 octobre un communiqué annonçant le lancement du BlueBay Total Return Credit Fund dont l’objectif de performance se situe entre 500 et 1.000 points de base «au-dessus du cycle de crédit» et qui investit dans l’univers «sub-investment grade». Il s’agit d’un fonds coordonné de droit luxembourgeois, dont l’allocation se répartit entre le haut rendement, les «loans», les marché émergents et les obligations convertibles. BlueBay,AM, filiale à 100% de Royal Bank of Canada, n’a initialement pas voulu communiquer aux journalistes le code Isin et le montant des commissions liées à ce fonds. A posteriori, toutefois, la société de communication de BlueBay a précisé que le code Isin du fonds est LU0969341816 pour la part I.
Depuis près de vingt ans à la tête de Comgest, Vincent Strauss évoque l'évolution d'une structure qui ne gérait au départ que quelques dizaines de millions d'euros et dont les actifs sous gestion tutoient désormais les 16 milliards d'euros. La société de gestion, dont la philosophie de gestion n'a pas varié, a dû toutefois adapter ses structures à sa taille et compléter son offre. Last but not least, Vincent Strauss présente également son appréciation des marchés émergents et de la Chine.
Managing director et head of product development de DWS (groupe Deutsche Asset & Wealth Management) depuis 2006, Douglas Beck a été recruté comme head of investment capability management par Fidelity, rapporte Mutual Fund Wire.
Closing Circle, réseau social spécialisé sur les domaines du private equity et du M&A annonce le lancement de Closing Circle Jobs, un site de recrutement en ligne proposant des emplois et des stages dans les métiers du private equity et du venture capital, du M&A, de la banque d’investissement, de la comptabilité et du management.
Apax Partners a annoncé aujourd’hui la signature d’un accord définitif pour l’acquisition du groupe Inseec, l’un des principaux acteurs dans le secteur de l’enseignement supérieur privé en France. Le montant de l’opération soumis à l’accord des autorités réglementaires, est de 200 millions d’euros.Le groupe Inseec était contôlé par Career Education Corporation, une société américaine spécialisée dans l’enseignement supérieur.le groupe Inseec comprend 11 collèges en France ( Paris , Bordeaux , Lyon et Chambéry) et à l'étranger (Monaco , Londres, Chicago) et est soutenu par un réseau de 200 universités partenaires, indique un communiqué.
La société de gestion basée à Paris Kurma Life Sciences Partners spécialisée dans le financement d’innovations thérapeutiques et médicales en Europe, change de nom pour devenir Kurma Partners.La société a réalisé il y a quelques mois seulement le closing de Kurma Biofund II, (44 millions d’euros en mai 2013), un fonds dédié au financement de l’innovation en santé avec une exposition significative dans les maladies rares.
La société de gestion italienne Anima sera introduite en Bourse au printemps, rapporte Bluerating. Les coordinateurs globaux sont Goldman Sachs, Banca Imi et UniCredit. La société compte entrer en Bourse avec un flottant de 35-40 %, par le biais d’une offre de vente réalisée par la société qui contrôle l’intégralité du capital, Asset management holding.
Au troisième trimestre 2013, Janus a accusé des rachats nets de 4,2 milliards de dollars, qui font suite à des sorties de 5,4 milliards de dollars au deuxième trimestre 2013 et de 2 milliards de dollars au troisième trimestre 2012. Toutes les catégories de fonds ont été en décollecte, hormis le « mathematical equity long-term ». Grâce à un effet marché positif, Janus a tout de même vu ses encours augmenter à 166,7 milliards de dollars à fin septembre, contre 160,6 milliards fin juin et 158,2 milliards au 30 septembre 2012.Le bénéfice net est ressorti à 32,6 millions de dollars, contre 15,8 millions de dollars au deuxième trimestre et 25,1 millions de dollars au troisième trimestre 2012.Sur l’Europe, près d’un 1 an et demi après l’ouverture du bureau de Paris qui couvre à la fois Genève, Bruxelles, Monaco, et Luxembourg sous la responsabilité de Sylvain Agar, Janus Capital revendique un encours d’un milliard d’euros, et des succès dans le monde institutionnel. «Nous avons comme client depuis l’année dernière l’un des plus grands institutionnels français», a insisté le responsable interrogé par Newsmanagers.La société de gestion de ce côté-ci de l’Atlantique a séduit avec sa gestion high yield alors que la maison garde une image «actions» marquée, notamment avec sa construction multi-boutiques qui comprend Intech, une société de gestion spécialiste de la volatilité et une autre, Perkins IM, dédiée à la value. Les chiffres vont d’ailleurs dans ce sens. Sur les 100 milliards d’actifs sous gestion chez Janus Capital (les 166,7 milliards intègrent les encours des deux boutiques), l’obligataire ne représente qu’un peu plus d’un quart (27 milliards de dollars). Janus Capital dispose aussi d’un fonds actions européennes performant, dont la gestion est assurée à Londres mais dont les idées d’investissement viennent d’outre Atlantique, où 34 analystes à Denver sont dédiés à la gestion.Si le bureau de Paris s’est développé autour d’une activité essentiellement institutionnelle - les banques privées, les multigérants et family office - il ne ne compte pas non plus s’arrêter là. Après s'être renforcée il y a dix-huit mois, l’antenne compte quatre personnes à temps plein dans la Capitale et affiche des ambitions auprès d’une clientèle encore inexplorée : les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). D’ores et déjà, la société de gestion vient de s’associer au MyFlow Institute dirigé par Frédéric Picard et animera une de leur formation validante le 5 novembre prochain.Cela dit, l’approche des CGPI se fait prudemment. Janus n'était pas présent à Patrimonia fin septembre car elle entend d’abord se faire référencer dans les plateformes les plus importantes. En fait, sur la France, Janus Capital cherche un développement sur le moyen long terme. En phase avec la volonté de la société de gestion de doubler la part hors USA dans ses actifs sous gestion, c’est-à-dire atteindre un encours de 40/50 milliards de dollars contre 20 milliards de dollars aujourd’hui à un horizon de 3/5 ans. Dès lors, la part de ces clients passera alors de 15 % à 30 % de l’ensemble des actifs sous gestion. Dans ce cadre, l’Asie doit aussi apporter sa pierre à l'édifice. Janus vient ainsi d’ouvrir un nouveau bureau à Taipei où elle recrute actuellement dix personnes...
Le secteur bancaire a de moins en moins la cote auprès des futurs diplômés. C’est ce que révèle l'étude publiée par Deloitte et intitulée «Generation Why ? Attracting the bankers of the future» (lire le PDF de l'étude en pièce jointe). Basée sur un sondage réalisé auprès de 108.000 étudiants dans 1.350 écoles de commerce à travers le monde, elle indique notamment qu’entre 2008 et 2013, la banque a reculé de cinq rangs pour se placer à la 35ème place dans les choix de carrière des étudiants en école de commerce, sur une échelle de 100 employeurs. En France, les étudiants placent le secteur bancaire à la 49e place. «Seulement 2.600 étudiants sur 14 705 étudiants français ayant répondu à l’enquête choisissent au moins une banque dans leur cinq employeurs idéals», commente Damien Leurent, responsable Industrie Financière chez Deloitte. Les étudiants intéressés par une carrière dans la banque considèrent celle-ci «comme un accélérateur de carrière vers des postes qu’ils considèrent comme répondant mieux aux objectifs d’équilibre et de sécurité professionnelle», note Deloitte, soulignant que l'équilibre entre vie privée et vie professionnelle ainsi que la sécurité de l’emploi sont en tête des préoccupation des étudiants. Plus de la moitié des étudiants attirés par une carrière dans le secteur bancaire pensent qu’ils quitteront leur premier employeur pour un autre dans les trois ans suivant leur embauche. Plus de huit sur dix (85 %) s’attendent à passer moins de cinq ans dans leur première entreprise. Dans ce contexte, Damien Leurent, associé responsable Industrie Financière chez Deloitte France, estime que «pour continuer à attirer et retenir les meilleurs talents, les banquiers de demain, les banques vont devoir s’adapter pour mieux répondre aux attentes et aspirations de la génération qu’on qualifie désormais de ‘Generation Why’. Il s’agira de faire valoir des atouts autres que celui de la rémunération, en proposant par exemple des plans de carrière à moyen terme tant en France qu’à l’international, en mettant l’accent sur la formation et le développement des compétences».
A fin septembre, les actifs gérés dans des fonds par InverCaixa Gestión avaient augmenté de 18,2 % à 20,09 milliards d’euros, dont 2,37 milliards de souscriptions nettes pour les neuf premiers mois de l’année, rapporte Funds People. Le gestionnaire d’actifs de la Caixa a ainsi presque triplé sa part du marché des fonds en Espagne, passant de 5,6 % en 2007 à 14,2 % au 30 septembre.
Sous le titre «comment investir avec la famille March et gagner de l’argent, que l’Ibex monte ou baisse», Cinco Días rapporte que la sicav de la famille majorquaine March, Torrenova de Inversiones, est devenue la plus grosse sicav espagnole, avec plus de 600 millions d’encours, montant auquel il faut ajouter Torrenova Lux, un compartiment de 400 millions d’euros de la sicav luxembourgeoise March International.Ces deux produits sont gérés par Juan Berberana avec l’objectif de battre l’inflation de la zone euro sur le moyen et le long termes. La grande particularité de Torrenova est d’accepter des souscripteurs externes, avec une mise minimum de seulement 10 euros.Depuis 2002, Torrenova n’a été en perte (de 5,4 %) qu’en 2008. Sur dix ans, la performance moyenne a été supérieure à 4 %, avec une très faible volatilité.
Lors d’un récent séminaire à Londres, Dominic Rossi, global CIO equities, a expliqué que Fidelity Worldwide Investment prend en considération dans son processus d’investissement des données extra-financières mais que, n’ayant pas en interne toutes les capacités d’analyse nécessaire, la maison achète en la matière les flux d’un fournisseur externe, MSCI, en particulier pour ce qui concerne les notations environnementales, sociales et de gouvernance (ESG)."Cependant, nous nous efforçons d’aller au-delà de ces chiffres», continue Dominic Rossi. «Et, comme nous ne pourrions pas nous spécialiser sur la totalité des trois composantes de l’ESG, Fidelity Worldwide Investments a choisi de se focaliser sur le «G». Nous employons une équipe de six personnes en Europe pour l’engagement et ces spécialistes ont la consigne de s’intéresser en particulier aux nominations et aux rémunérations. Sur ce dernier point, précisément, nous avons eu des réunions spécifiques avec 150 entreprises en 2012".De son côté, Charles Payne, executive director, global equities, et ancien director of research, a souligné que Fidelity Worldwide Investment, créée en 1969, se veut une société multigénérationelle, et qu’elle recrute donc en permanence. Le concept de durabilité se traduit en effet par le refus de laisser les commandes une fois pour toutes à une seule génération de gérants de talents.Les analystes nouvellement embauchés passent successivement par trois secteurs sur une durée de deux ans et demi chacun, voire plus longtemps pour les domaines qui réclament beaucoup d’historique. Au bout de sept ans, ceux qui ont fait leurs preuves peuvent ensuite rejoindre la Portfolio Manager Academy, qui doit leur permettre ensuite de devenir gérants.
Directrice pendant six ans des relations avec les consultants chez AllianceBernstein avant de devenir head of business development & client relations pour l’activité prestations définies, Helen Copinger-Symes a été recrutée par State Street Global Adivsors (SSgA) comme managing director et head of consultant relations pour l’Europe, le Proche-Orient et l’Afrique (EMOA ou EMEA en anglais).
«Compte tenu de l’environnement de faibles taux d’intérêt ainsi que de la baisse des valeurs liquidatives et de la fermeture des remboursements de plusieurs des fonds immobiliers du portefeuille (Axa Immoselect, Axa Immosolutions, UBS 3 Sector Real Estate, DEGI German Business et DEGI Global Business)», la banque privée allemande Berenberg «estime qu’il n’est très vraisemblablement plus possible de tenir les objectifs de son fonds de fonds immobiliers Berenberg Select Income Universal*". Ce fonds sera donc progressivement liquidé d’ici au 30 septembre 2014, indique un communiqué, précisant que, depuis le 23 octobre, les souscriptions et rachats sont suspendus.Dans un premier temps, Berenberg va vendre les 57 % de l’encours du fonds (151,67 millions d’euros au 22 octobre) détenus sous forme d’obligations. Le montant correspondant sera très rapidement distribué aux porteurs.Pour les 43 % restants, les remboursements dépendront de ceux perçus par le fonds de la part des fonds immobiliers en liquidation qui figurent dans son portefeuille, au fur et à mesure de leurs ventes d’actifs.* Codes Isin : DE0002016441 et DE000A0RB9L1
Sans pour autant dénoncer sa coopération avec Deka, le gestionnaire d’actifs central des caisses d'épargne allemandes, la Sparkasse Bremen, caisse d’épargne de Brême, a annoncé le lancement de huit fonds de droit allemand dont la société de gestion est le hambourgeois Hansainvest et la banque dépositaire Donner & Reuschel, rapporte Fonds professionell.Les fonds concernés sont les suivants :BremenKapital Kompakt Ertrag (ISIN: DE000A1J67B6)BremenKapital Kompakt Ertrag Plus (ISIN: DE000A1J67G5)BremenKapital Kompakt Wachstum (ISIN: DE000A1J67J9)BremenKapital Kompakt Dynamik (ISIN: DE000A1J67F7)BremenKapital Aktien (ISIN: DE000A1J67E0)BremenKapital Renten Standard (ISIN: DE000A1J67C4)BremenKapital Renten Offensiv (ISIN: DE000A1J67H3)BremenKapital Zertifikate (ISIN: DE000A1J67K7)
Le capital-investisseur britannique Permira a acheté pour 350 millions d’euros la marque de chaussures culte Doc Martens auprès de la société britannique R. Griggs, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.
La boutique de gestion de fortune Berry Asset Management vient de nommer David Lee en qualité de development manager, rapporte Wealth Adviser.David Lee travaillait précédemment chez Fidelity International, où il était responsable des ventes auprès des conseillers indépendants (IFA).
Le gérant actions américaines Robert Anstey quitte Hermes Fund Managers où il a passé 12 ans, rapporte Citywire. Mark Sherlock, qui co-gérait la stratégie petites et moyennes capitalisations américaines de Robert Anstey (Hermes US SMID fund) depuis 2009, devient gérant principal du fonds. Il sera aidé par Alex Knox et Henry Biddle.
Alken, la société de gestion de Nicolas Walewski, a annoncé vendredi la fermeture à toutes les souscriptions de son fonds de petites capitalisations européennes Alken Small Caps Europe, après de fortes rentrées dans le fonds. Au 30 septembre, le fonds affichait un encours de 90 millions d’euros. La décision prenait effet vendredi.La raison invoquée est la protection de la performance qui pourrait être remise en cause avec de fortes et soudaines souscriptions dans la stratégie.Alken précise que la fermeture n’empêche pas les investisseurs actuels de sortir du fonds s’ils le souhaitent.Début octobre, la société de gestion avait déjà fermé aux nouveaux investisseurs son fonds Alken Fund European Opportunities.
Unigestion est en collecte nette depuis le début de l’année, a confié à Newsmanagers Jean-François Hirschel, le directeur marketing global de la société de gestion suisse. Ce dernier n’a toutefois pas dévoilé l’ampleur des souscriptions nettes, préférant attendre la fin de l’année. En 2012, la société était en légère décollecte et au 30 juin elle gérait 10,2 milliards d’euros.Unigestion a eu du succès principalement sur les actions et le private equity. Concernant les fonds de hedge funds, son troisième pôle, Jean-François Hirschel a observé un regain d’intérêt des clients. « Sur les 8-9 premiers mois de 2013, nous avons enregistré le double des appels d’offres que sur l’ensemble de l’année 2012. Cela vient principalement d’Angleterre, de Suisse et d’Allemagne », indique-t-il.Commercialement, Unigestion a « recruté » cinq à dix nouveaux clients, principalement institutionnels, ce qui correspond à son objectif annuel. La société a notamment décroché ses premiers clients au Canada. Un succès qui pousse Unigestion à réfléchir à une implantation locale…La société suisse continue aussi de se développer en Europe, son marché historique. Elle a récemment recruté le finlandais Jussi Louekoski en tant que responsable de la clientèle institutionnelle en Europe du Nord. Elle poursuit ses efforts en Allemagne, en France et en Angleterre. En revanche, Unigestion ne couvre pas l’Europe du Sud et n’a pour l’instant pas l’intention de le faire.Enfin, en Asie, Unigestion pose des jalons et a obtenu récemment à Singapour une licence qui lui permet de commercialiser certains fonds sur place.
Les mesures d'économie décidées par le Credit Suisse vont entraîner des suppressions d’emplois dans la gestion de fortune, rapporte le Schweiz am Sonntag. Sur les 650 millions de francs suisses que le secteur doit économiser, près de 400 millions de francs seront liés à des licenciements. Cela correspondrait à environ 1.500 emplois ou 7% de l’effectif, selon le journal qui cite une source «interne à la banque».