Assets under management at BNY Mellon set a new record at USD1.620trn as of 31 March 2014, up 2% compared with fourth quarter 2013, and 14% compared with first quarter 2013, according to statistics released by the US group. Long-term inflows totalled USD21bn in the period under review. Assets under administration totalled USD27.9trn as of the end of March 2014, up 1% from the previous quarter and 6% year on year.
Le marché espagnol attire toujours autant les sociétés de gestion étrangères. Le gestionnaire d’actifs américain GAMCO Investors, dirigée par Mario Gabelli, vient ainsi de lancer deux de ses fonds en terre ibérique, rapporte Funds People. Le 11 avril, GAMCO a enregistré en Espagne une Sicav domiciliée au Luxembourg, baptisée GAMCO International Sicav, qui ouvre aux investisseurs espagnols l’accès à deux de ses fonds «stars» disponibles au format Ucits. Le premier véhicule est le GAMCO Strategic Value, un fonds de performance absolue qui investit dans des stratégies «event driven» avec une vision «value». Son objectif est de dégager un rendement de 10 % à long terme.Le deuxième fonds s’intitule GAMCO Merger Arbitrage et il investit dans des entreprises qui ont été l’objet ou sont actuellement impliquées dans un processus de fusion-acquisition. Ce véhicule adopter une stratégie «bottom up» avec, également, un biais «value». Son portefeuille est composé de 50 à 60 entreprises concernées par des opérations de fusion-acquisition pour une durée moyenne de 45 à 90 jours. Son objectif est de générer un rendement de 300 à 400 points de base au-dessus du Libor. Afin de commercialiser ses fonds en Espagne, GAMCO va utiliser la plateforme de distribution Allfunds Bank et espère que Banco Alcala devienne son principal distributeur.
First State Investments is adding to its sales team dedicated to institutionals in Asia, with a double recruitment on Hong Kong and Singapore with the aim of capturing more inflows from multi-asset class products, Asian Investor reports. In this multi-asset segment, the asset management firm is also planning to register funds dedicated to retail clients by next year. Meanwhile, Vivian Tang has joined First State in Hong Kong as director of the institutional activity for Northern Asia. She had previously served at Credit Suisse Asset Management, where she had served as director of distribution, working with consultants, pension funds, central banks and insurance companies. Lauren Prendiville has also joined First State as director of the institutional activity for South-East Asia. She had previously founded a consulting firm in Singapore, Investment Marketing Solutions, after working for Goldman Sachs Asset Management in Singapore and London for eight years as a salesperson responsible for institutionals.
Morningstar suit de très près les mouvements de personnel chez Pimco. Une étude écrite par Michael Herbst, responsable de la gestion active chez Morningstar, souligne que les spécialistes du fournisseur de données ont revu leur appréciation du géant obligataire et d’un certain nombre de ses fonds à la lumière de plusieurs événements ayant entouré le départ récent de Mohamed El-Erian, rapporte MutualFundWire.Selon Michael Herbst, il ne serait pas étonnant que ce départ soit à l’origine de nouveaux soubresauts. Les mouvements de personne, et notamment de responsables, sont suivis de très près. «Les départs parmi des responsables de secteurs ou parmi les nouveaux CIO adjoints (Worah, Mark Kiesel, Dan Ivascyn, Maisonneuve, Scott Mather, et Balls) par exemple, seraient considérés comme des signaux d’alarme», précise Michael Herbst.Cela dit, Morningstar a aussi confirmé plusieurs notes de fonds de Pimco et souligné que son co-fondateur et CIO Bill Gross «constitue un atout inestimable pour la stabilité de Pimco en tant que gestionnaire d’actifs, et par conséquent, une bonne partie de la valeur de Pimco pour Allianz».
Ignacio Sosa, former executive vice president for global bond product management at Pimco, will on 12 May join DoubleLine Capital, where he will serve as director of the Product Solutions group. This newly-created activity within the DoubleLine Capital group will aim to assist in the development of new investment products, and to strengthen ties with existing clients, while supporting the acquisition of new clients, particuarly outside the United States.
ING Investment Management (ING IM) has recruited two managers from Petercam Institutional Asset Management as additions to its team dedicated to dividend strategies, Citywire Global reports. Kris Hermie and Moudy El Khodi have recently rejoined the Netherlands-based asset management firm, which they left in 2010 and 2011, respectively. In their new roles, El Khodr and Hermie will come as additions to the Equity Value boutique at ING IM where they will report to Nicolas Simar. El Khodr will manage the ING (L) Invest US High Dividend fund, for which he had been the principal manager in his previous tenure at ING IM. Hermie has been appointed as manager of the ING (L) Global High Dividend fund, a vehicle on which he had also worked at ING IM.
The Spanish asset management firm Ahorro Corporación Gestión (AC Gestión) is making its first steps outside its domestic market. In order to initiate its international development, the asset management firm is betting on its flagship product, AC Fondeposito, which it plans to use as part of a master-feeder structure, Funds People reports. Ahorro Corporación Gestión has launched the Pareturn AC Fondeposito, a feeder fund housed within the Luxembourg Sicav Pareturn from BNP Paribas Securities Services, whose Spanish product AC Fondeposito will serve as the master. “Domiciling a fund in Luxembourg, a market with which international investors are familiar, will give us access to sales of our products in Europe and Latin America,” Alejandro Sanchez-Pedreño, CEO of AC Gestión, explains to the website. The asset management firm also states that its objective is to integrate new products and funds into this Luxembourg Sicav.
ING Investment Management (ING IM) vient de débaucher deux gérants de Petercam Institutional Asset Management afin de renforcer son équipe dédiée aux stratégies de dividendes, révèle Citywire Global. De fait, Kris Hermie et Moudy El Khodr ont récemment rejoint la société de gestion néerlandaise, une société qu’ils avaient pourtant quittée respectivement fin 2010 et mi-2011.Dans leurs nouvelles fonctions, Moudy El Khodr et Kris Hermie compléteront la boutique Equity Value d’ING IM, placée sous la responsabilité de Nicolas Simar. Dans le détail, Moudy El Khodr se voit confier la gestion du fonds ING (L) Invest US High Dividend, dont il était déjà le principal gérant lors de son précédent passage chez ING IM. Pour sa part, Kris Hermie a été nommé gérant du fonds ING (L) Global High Dividend, véhicule sur lequel il avait travaillé quand il était lui aussi chez ING IM.
Bon début d’année pour la gestion d’actifs de CaixaBank. Au cours du premier trimestre 2014, sa filiale dédiée, InverCaixa, a enregistré une progression de 6,3 % de ses actifs sous gestion pour s’établir à 29,7 milliards d’euros, selon les résultats trimestriels publiés par la banque espagnole le 24 avril. «InverCaixa a consolidé ses positions sur le marché», juge le groupe bancaire qui évoque «une activité commerciale intense» sur les trois premiers mois de l’année. Cependant, CaixaBank ne dévoile aucun chiffre concernant la collecte nette d’InverCaixa au cours du trimestre écoulé.Par ailleurs, la banque espagnole a fait état d’une collecte brute de 362 millions d’euros sur ses plans de retraite au premier trimestre, soit une progression de 21 % en l’espace d’un an.Sur le trimestre écoulé, le groupe CaixaBank a toutefois publié un résultat net en chute de 54,6 %, à 152 millions d’euros en raison d’éléments exceptionnels.
Threadneedle Investments élargit son champ d’action. Le gestionnaire d’actifs britannique vient en effet de lancer un fonds «growth and income» dédié aux pays développés d’Asie, son premier véhicule à être géré directement dans la région, dévoile Asian Investor. Trois autres produits seront également lancés le mois prochain. Baptisé Threadneedle (Lux) Developed Asia Growth and Income, ce fonds sera co-géré par Ng SooNam, responsable des actions asiatiques, et Christine Seng, gérante de fonds actions asiatiques. Avec le lancement de ce produit, Threadneedle rejoint ainsi JPMorgan Asset Management et Schroders qui ont déjà des fonds «Asian Income» disponibles depuis quelques années dans la région, précise le site d’information. Ce nouveau véhicule investira principalement dans des valeurs cotées ou domiciliées dans les marchés développés d’Asie-Pacifique (hors Japon) ou dans des entreprises qui génèrent la plus importante part de leur activité dans ces marchés. L’équipe d’investissement de Threadneedle basée en Asie, sa première en dehors des Etats-Unis et du Royaume-Uni, compte aujourd’hui 11 personnes dont 5 collaborateurs en charge des actions à Singapour et 6 autres couvrant l’obligataire depuis la Malaisie et Singapour.
Les investisseurs suédois dans les fonds ne sont plus que 2 % à penser que la Russie et l’Europe de l’Est sont à privilégier sur un horizon de 5 à 10 ans, contre 4 % en janvier et un peu plus de 5 % en novembre 2013, montre un baromètre de SBAB cité par Privata Affärer. Cette désaffection, qui s’explique probablement par les événements en Ukraine, profite aux fonds actions suédoises et nordiques.
Lors de la présentation, le 24 avril, de ses résultats trimestriels, Banco Sabadell a annoncé que les actifs dans les fonds de placements collectifs ont atteint 12,3 milliards d’euros au 31 mars 2014, soit une croissance de 37,1 % sur un an. Par ailleurs, les encours des fonds de pension commercialisés par le groupe s’élèvent à 4,3 milliards d’euros, en progression de 15,6 % par rapport au premier trimestre 2013.A l’issue du premier trimestre 2014, le groupe Banco Sabadell a dégagé un résultat net de 81,2 millions d’euros, en hausse de 58,8 % sur un an.
Les actifs sous gestion des fonds de pension individuels espagnols s’élèvent à 58,74 milliards d’euros à la fin du premier trimestre, soit une progression de 2,9 % par rapport à fin décembre 2013, selon des données publiées par VDOS Stochastics. Cette performance a été principalement portée par le rendement des placements, à hauteur de 1,54 milliard d’euros sur le trimestre écoulé, tandis que la collecte s’élève modestement à 113,7 millions d’euros.De fait, sur le front de la collecte, la situation est très hétérogène selon les acteurs. Ainsi, si les dix premiers groupes du secteur ont cumulé 168,25 millions d’euros de souscriptions sur le trimestre, ceux situés entre la 11éme et la 20ème place accusent une décollecte cumulée de 96,9 millions d’euros. Les autres affichent, pour leur part, une collecte cumulée de 42,4 millions d’euros.La palme de la meilleure collecte nette revient à CaixaBank, avec 169,55 millions d’euros. Le groupe bancaire devance Renta 4 (100,7 millions), Zurich (33,39 millions), Bestinver (30,9 millions) et, enfin, Bankia (21,79 millions). A contrario, Caser enregistre la plus forte décollecte (-82,47 millions d’euros), devant Allianz (-54 millions), Santander (-53,99 millions) et, enfin, BBVA (-32,6 millions).BBVA demeure toutefois le numéro un du secteur des fonds de pension avec des encours de 10,89 milliards d’euros à fin mars 2014. La banque espagnole devance CaixaBank (8,62 milliards d’euros d’encours) et Santander (8,12 milliards d’euros). Les dix premiers acteurs cumulent 48,7 milliards d’euros d’actifs sous gestion, soit 82,93% du marché des fonds de pension en Espagne.
L’investissement socialement responsable (ISR) ne laisse pas les investisseurs institutionnels indifférents. Lors de la dernière émission de Newsmanagers TV, Jean-Pierre Mottura, directeur général de CAPSSA (Caisse de prévoyance des agents de la sécurité sociale et assimilés) et Olivier Bonnet, responsable ISR à l’ERAFP (Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique), ont confronté leurs points de vue sur l’ISR et évoqué le mandat amLeague ISR, lancé en début d’année.En guise d’introduction, Vincent Zeller, directeur général de la plateforme amLeague, est revenu sur les caractéristiques du mandat ISR d’amLeague, qui est un clone parfait du mandat amLeague Europe classique. La seule différence se situe volontairement au niveau de l’extra-financier, l’objectif étant, à terme, lorsque des objectifs de performances seront atteints, de « tirer des conclusions sur ce que l’ISR est susceptible d’apporter ou de retrancher en matière de performance et de profil performance/risque », détaille Vincent Zeller.Concernant la mise en place du mandat ISR d’amLeague, Olivier Bonnet, dont la passion pour l’ISR s’inscrit dans l’ADN de l’ERAFP, estime que la démarche alimentera le débat autour de la performance extra-financière. Il s’interroge néanmoins sur l’évaluation de la performance extra-financière des sociétés de gestion participantes par SustainAnalytics, qui peut induire un biais en favorisant éventuellement des structures ayant eu déjà recours à ce type d’évaluation par le passé. « On aurait également pu envisager des recours à des indicateurs bruts normalisés », estime Olivier Bonnet, qui cite l’évaluation des émissions de gaz à effet de serre consolidés au niveau de chaque portefeuille ou l’estimation de la croissance organique de l’emploi généré par les entreprises en portefeuille. Il admet qu’il n’existe « pas de solution parfaite » et que chaque investisseur en ISR se pose des questions sur l’approche la plus pertinente dans ce domaine.Vincent Zeller rappelle à ce titre que les sociétés de gestion participant au mandat ISR peuvent communiquer sur les indicateurs de leurs choix via la plateforme amLeague.L’ISR reste donc une question de point de vue, et c’est une des raisons pour lesquelles Jean-Pierre Mottura « demeure sceptique quant à la possibilité de trouver une définition globale », chaque investisseur ayant sa propre approche. Il admet d’ailleurs être passionné par le sujet dans son ensemble et pense « faire de l’ISR sans le définir comme tel ». Pour Jean-Pierre Mottura, la performance de ses investissements est une priorité. « Je n’ai pas de conviction profonde sur la surperformance liée à l’ISR », souligne-t-il, tout en précisant que la bonne gouvernance demeure essentielle pour une bonne performance.A ce sujet, Olivier Bonnet souligne que l’un des principaux défis de l’ISR, si l’on souhaite que ce type de gestion s’étende, notamment auprès des investisseurs particuliers, est d’apporter une preuve de l’impact positif de l’ISR comme moteur de performance d’un investissement ». Preuve difficile à obtenir tant les moteurs de performance de l’ISR sont divers selon l’approche choisie par le gérant.Au-delà de la définition de ce qu’est l’ISR et de la performance de cette approche, un autre point abordé lors de la table ronde est celui de la diversification de l’investissement responsable, encore souvent cantonné à l’Europe, que ce soit d’un point de vue géographique ou en termes de classes d’actifs. « Il n’y a aucune raison de principe qui empêche la généralisation de l’ISR à des portefeuilles d’actions internationales, elle est même souhaitable », souligne Vincent Zeller. La difficulté technique à l’heure actuelle demeure selon lui que la plupart des agences d’évaluation et les sociétés de gestion ne disposent pas encore d’une couverture des sociétés mondiales et émergentes.
Les actifs sous gestion de BNY Mellon ont atteint le niveau record de 1.620 milliards de dollars au 31 mars 2014, en hausse de 2% par rapport au quatrième trimestre 2013 et de 14% par rapport au premier trimestre 2013, selon les chiffres publiés par le groupe américain. La collecte de long terme a totalisé 21 milliards de dollars durant la période sous revue.Les actifs sous administration ont de leur côté atteint 27.900 milliards de dollars à fin mars 2014, en hausse de 1% d’un trimestre sur l’autre et de 6% sur un an.Le groupe a fait état pour le premier trimestre 2014 d’un bénéfice net de 661 millions de dollars, soit 0,57 dollar par action ordinaire, après une perte de 266 millions de dollars ou 0,23 dollar par action au premier trimestre 2013.
A quelques encablures de la date butoir pour déposer une offre, six candidats seraient en lice pour le rachat du gestionnaire d’actifs américain Russell Investments, propriété du groupe Northwestern Mutual dont le projet de cession a filtré début janvier (Newsmanagers du 9 janvier 2014), rapporte MutualFund Wire.L’agence Reuters a identifié quatre offres, la première émanant des deux capital investisseurs CVC Capital Partners et Silver Lake, la deuxième de deux autres sociétés de private equity, Warburg Pincus et TPG Capital, la troisième de la banque canadienne CIBC et enfin la quatrième du fournisseur d’indices MSCI. Mais MSCI ne s’intéresserait qu'à l’activité «indices» de Russell alors que les trois autres souhaitent acquérir la totalité des activités du groupe.Reuters évalue le coût de la transaction à environ 3 milliards de dollars, soit 0,86% des actifs sous gestion de Russell Investments qui s'élèvent à 259 milliards de dollars.
BNP Paribas Securities Services annonce le recrutement de Jamie Pratt qui occupera le poste de head of sales Amériques sur les marchés de dette. Cette nomination fait suite au lancement par la banque, l’an dernier, des services payants pour les émetteurs sur le marché monétaire américain. Jamie Pratt travaillait jusqu’alors pour Barclays Capital où il dirigeait le département des financements structurés de la banque à New York.
Bill Daley, l’ancien chef de cabinet de la Maison Blanche, va rejoindre le hedge fund Argentière Capital, créé l’an passé par les dirigeants de la division de trading pour compte propre de JPMorgan, rapporte le Financial Times. Basé à Chicago, il va aider à piloter l’expansion du fonds américain, dont l’encours actuel est de 500 millions de dollars. Il fournira aussi des conseils macro-économiques et politiques.
Avenir Finance a annoncé le 24 avril la conclusion d’un accord avec le groupe Inovalis en vue de l’intégration de la globalité des activités de services immobiliers (France et Allemagne) de ce dernier. Après avoir déjà renforcé son pôle de distribution, le groupe Avenir Finance, qui a par ailleurs fait état d’une très forte progression de son chiffre d’affaires à près de 12 millions d’euros, élargit ainsi son offre de services immobiliers et ses axes de développement. Inovalis est un groupe immobilier indépendant international qui a développé deux activités principales : l’une en tant qu’investisseur et gestionnaire de fonds spécialisés en immobilier, la seconde en tant que prestataire de services immobiliers.Compte tenu de la complémentarité entre les métiers d’Avenir Finance et les services immobiliers du groupe Inovalis, le rapprochement des entités permettrait de bénéficier de fortes synergies. Le groupe Avenir Finance disposerait ainsi d’une chaîne de métiers enrichie, complète et globale à destination de clientèles institutionnelles et privées : une typologie et une capacité de production immobilière accrue, une offre produits enrichie et une volonté de développement international avec, d’ores et déjà, une présence opérationnelle en Allemagne et en France, selon le communiqué.Inovalis apporterait la pleine propriété de l’intégralité des actions de Réalista, Inoprom, Inovalis AM et Inovalis PM et de leurs filiales à Avenir Finance.L’opération serait réalisée sous forme d’apport à titre pur et simple de l’intégralité des actions de Réalista, Inoprom, Inovalis AM et Inovalis PM à Avenir Finance. Dans ce cadre, la société Avenir Finance serait valorisée 30 millions d’euros et les sociétés apportées dans le périmètre de rapprochement 60 millions d’euros.Compte tenu du rapport d'échange convenu entre les parties, Inovalis recevrait, en rémunération de son apport, 5 154 844 actions nouvelles d’Avenir Finance. De ce fait, Inovalis deviendrait l’actionnaire majoritaire d’Avenir Finance à hauteur de 66,66%.En cette qualité, Inovalis aurait la possibilité de proposer la désignation de la majorité des membres du conseil d’edministration d’Avenir Finance. Stéphane Amine, président directeur général d’Inovalis, deviendrait président directeur général d’Avenir Finance. La signature du traité d’apport est programmée pour le 10 juin prochain alors que l’assemblée générale mixte et l’admission des actions nouvelles à la cotation pourrait intervenir le 15 juillet.
La société de gestion allemande LBBW Asset Management a lancé un fonds devises à destination des investisseurs institutionnels. LBBW Devisen 1 a comme indice de référence le LBBW FX Carry index et suit une stratégie de carry trade sur les devises internationales. CaractéristiquesISIN: DE000A1W1PS5Frais : 0,92 % par an
Andreas Feller a été promu chez Julius Baer. Il occupe désormais le poste de directeur de la division Investment Advisory en plus de la direction mondiale du conseil en investissement. Ces activités seront fusionnées, a prévenu Burkhard Varnholt, CIO de la banque privée dans un courrier interne cité par Finews.
Le britannique Lombard Risk Management, spécialisé dans le reporting réglementaire et les solutions de gestion du collatéral, a annoncé le 23 avril la nomination de John Groetchas en tant que responsable des ventes pour la région «Americas». Basé à New York, John Groetchas sera responsable de la mise en œuvre de la stratégie de développement de la société dans la région. Il travaillait précédemment chez Markit Analytics à New York.
La société de gestion américaine Wellington Management Company est devenue actionnaire de sa concurrente italienne Anima Holding, dont l’introduction en Bourse a eu lieu il y a une semaine, rapporte Milano Finanza. La société américaine détenait au 16 avril 5,256 % du capital de la structure italienne, selon le régulateur italien Consob. Wellington Management gère 869 milliards de dollars d’encours.
Le groupe ABC arbitrage a fait état pour le premier trimestre d’un rythme d’activité qui progresse en comparaison des mêmes périodes 2013 et 2012, sans toutefois retrouver les niveaux connus en 2011. Le mois d’avril retrouve des caractéristiques de marché similaires aux exercices 2012 et 2013, moins favorables aux activités du groupe.Durant la période sous revue, les fonds d’investissement gérés par la société de gestion ABC arbitrage Asset Management affichent toujours des performances en dessous des attentes de rentabilité du groupe. Les actifs sous gestion s’établissent au 1er avril 2014 à 253 millions d’euros. Le 1er avril 2014, le groupe ABC arbitrage a étoffé son offre de gestion pour compte de tiers en ouvrant un fonds d’investissement de droit irlandais, ABCA Implicity Fund.
Black Tulip Capital a annoncé le 24 avril le lancement du premier fonds d’investissement régulé « pierre-papier américain » pour les investisseurs francophones. L’immobilier résidentiel américain est en forte reprise en 2013, en particulier sur les villes de New York City (+ 18,5%) et de Miami (+ 14,3%). Mais les prix restent encore inférieurs à ceux enregistrés avant la crise de 2007-2009, en particulier dans ces deux métropoles où la demande excède structurellement l’offre. C’est pour bénéficier de cette opportunité que Black Tulip Capital lance cette nouvelle stratégie. Black Tulip Fund II est constitué d’actifs résidentiels diversifiés et à fort rendement. Afin d’apporter un maximum de sécurité aux investisseurs, il est régulé aux Etats-Unis par la Securities & Exchange Commission (SEC).
Directeur général d’Axa IM depuis juillet 2013, Andrea Rossi, qui s’est confié à L’Agefi Hebdo, entend accélérer la croissance de la société à l’international pour développer la gestion pour compte de tiers qui représentait 180 milliards d’euros sur un total de 547 milliards d’euros à fin 2013. Pour ce faire, il a découpé l’activité d’Axa IM en trois zones. Dans les pays où sa part de marché est importante (France, Italie, Suisse, Espagne), la société de gestion d’actifs souhaite segmenter davantage la clientèle et mettre l’accent sur les particuliers, « plus profitables de 40 points de base que les institutionnels ». Dans les pays mûrs où sa présence est faible (Etats-Unis, Canada, Australie, Japon, Royaume-Uni, Suède), elle va se concentrer sur les grands institutionnels.Enfin, elle va renforcer son dispositif sur les marchés émergents dans les zones où Axa est très actif notamment au Moyen-Orient où Andrea Rossi compte activer ses relations pour séduire les fonds souverains. Par ailleurs, Andrea Rossi veut renforcer la notoriété de la « marque Axa IM », en particulier hors d’Europe où le gestionnaire est peu connu, en misant sur la croissance organique. Dans cette optique, le recrutement de 35 personnes est prévu. Aujourd’hui, les institutionnels et les particuliers ne représentent ensemble qu’un tiers des encours d’Axa IM, la part restante provenant de sa maison mère. La société de gestion tente de rééquilibrer la structure de sa clientèle pour augmenter ses revenus, à 60 % issus de la gestion obligataire.
Le gérant du fonds Standard Life Investments European Equity Growth, Jaime Ramos-Martin, a donné sa démission, rapporte Money Marketing. Kay Eyre, gérant adjoint du fonds, va en reprendre les commandes, tandis que Stan Pearson, responsable des actions européennes, sera gérant adjoint.
Fin mars, l’encours des ETF cotés sur la Bourse de Milan a atteint un nouveau record à 26,975 milliards d’euros, selon les données de Borsa Italiana. Ce montant représente une hausse de 34,18 % par rapport à mars 2013. Au premier trimestre, les ETF cotés en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 1,81 milliard d’euros. Côté activité, la Bourse de Milan s’est hissée au premier rang des Bourses européennes pour le nombre de contrats échangés au premier trimestre, avec une part de marché de 29,24 %, et elle s’est classée au deuxième rang en termes de contrevaleur, avec 18,38 % de part de marché. Au premier trimestre, 824.998 contrats ont été échangés pour une contrevaleur de 19,82 milliards d’euros. Au 31 mars, 838 ETF étaient cotés sur le segment ETFplus de la Bourse de Milan.
Banca Euromobiliare, la banque privée du groupe italien Credem, a recruté Luca Gandino en tant que banquier privé pour la région Lombardie, rapporte Bluerating, citant MF. L’intéressé vient d’Azimut.
Le deuxième fonds de pension suédois AP gérait au 31 mars 269,5 milliards de couronnes suédoises, ce qui représente plus du double de son capital de départ en 2001 (134 milliards de couronnes), selon un communiqué du 24 avril. Et ce, malgré la bulle technologique, la crise financière, la crise de la dette et des rachats nets de 6,7 milliards de couronnes, souligne le fonds.