BlackRock va lancer un fonds Asie situations spéciales, Asia Special Situations, pour Andrew Swan et Emily Dong, rapporte Investment Week. Le nouveau fonds sera un portefeuille de 30 à 60 valeurs avec un biais moyennes capitalisations. La stratégie ressemblera à celle du fonds offshore BGF Asian Growth Leaders déjà géré par Andrew Swan.
Compte tenu d’une baisse de l’intérêt des clients, la société de gestion suédoise Skandia Fonder a décidé de transformer son fonds actions japonaises géré activement (460 millions de couronnes d’encours) en fonds indiciel, et de le renommer Skandia Japan Exponering, rapporte Fondbranschen. Dans le même temps, les frais sont réduits de 1,43 % à 0,43 %.
L’indice Ucits Alternative Index Blue Chip proposé par Alix Capital a reculé de 0,70% au mois d’avril, après une baisse de 0,21% en mars. Depuis le début de l’année, l’indice de référence a ainsi 0,75%.Durant le mois sous revue, la meilleure performance a été enregistrée par l’indice UAIX CTA qui a progressé de 1,48% mais qui accuse un repli de 3,83% depuis le début de l’année.En revanche, l’indice UAIX Long/Short Equity affiche la plus mauvaise performance avec un recul de 3,15% sur le mois. L’indice cède 0,62% depuis le début de l’année.
Les actifs sous gestion d’AllianceBernstein s’inscrivaient fin mars 2014 à 454,1 milliards de dollars, en progression de 0,8% ou 3,4 milliards de dollars par rapport à fin décembre 2013 et de 2,4% ou 10,9 milliards de dollars par rapport à fin mars 2013, selon un communiqué publié le 30 avril.Le trimestre s’est terminé sur une décollecte nette de 4,4 milliards de dollars, à comparer à une décollecte nette de 10,3 milliards de dollars au quatrième trimestre 2013 et une collecte nette de 2,6 milliards de dollars au premier trimestre 2013.Du côté institutionnel, les actifs sous gestion totalisaient 226,4 milliards de dollars fin mars, avec une décollecte nette de 3,8 milliards de dollars, après une décollecte de 5,6 milliards de dollars au quatrième trimestre 2013.Le revenu d’exploitation du trimestre ressort à 130 millions de dollars, contre 124 millions de dollars au premier trimestre 2013 mais 195 millions de dollars au quatrième trimestre 2013.
La Fédération Européenne des Conseils Financiers vient d’élire à sa présidence David Charlet, déjà président de l’Anacofi, la plus importante association française de représentation des Conseils et Intermédiaires Financiers. Outre cette élection, le conseil des directeurs de la Fédération a élu Johannes Muschik, à sa vice-présidence. Ce dernier est aussi président de l’AFPA, principale association autrichienne, lancée en 2009.Par ailleurs, Paul Stanfield a été élu secrétaire général. Il restera pour sa part, le délégué général de la FEIFA (Grande-Bretagne), indique un communiqué.
La société de gestion sud-coréenne Mirae Asset Global Investments vient d’acquérir une licence d’exploitation de l’indice Euro Stoxx 50 qui va servir de base pour un ETF coté sur la Bourse coréenne à compter du 30 avril, a indiqué le même jour le fournisseur d’indices Stoxx.C’est la première fois que l’indice est utilisé comme sous-jacent pour un ETF coréen, relève Stoxx qui indique que l’on compte actuellement 21 ETF dans le monde prenant pour base l’indice Euro Stoxx 50.
Boursorama pousse ses feux sur le marché du crédit en France, rapporte L’Agefi. Le plan d’affaires de la banque en ligne à horizon 2016 met l’accent sur la croissance de l’activité de crédit immobilier et de crédit à la consommation, selon les éléments communiqués par la Société Générale dans sa note d’information relative à l’offre publique d’achat lancée sur sa filiale cotée. Selon le plan d’affaires 2014-2016 de Boursorama, dont les hypothèses ont été extrapolées jusqu’en 2020, le courtage (25% du PNB) table quant à lui sur une croissance de 6,8% par an d’ici à 2016. Par ailleurs, la banque estime son taux de croissance annuels à 4% pour les dépôts à vue titres «traduisant la moindre progression des activités de courtage au sein de la nouvelle clientèle acquise».
La cour d’appel de Paris a rejeté les demandes de l’Adam et du fonds Ciam qui jugent notamment insuffisant le prix de 17,50 euros par action offert dans le cadre de l’OPA de Gaillon Invest (regroupant Ardian, le chinois Fosun, et le management) sur le Club Med. D’autres fonds présents au capital du Club Med, tels que Strategic Holdings qui a augmenté sa participation de 1,8% début avril à 4,6% à la fin du mois, Caisse de Dépôt du Maroc (7,1%), Rolaco (5,6%) ou encore Moneta (5.54%) menacent également de ne pas apporter leurs parts à l’offre de 17,50 euros, rapporte L’Agefi ce matin. «Ce n’est pas parce qu’il y a un peu de volume spéculatif piloté par trois ou quatre fonds que cela nous amènera à revoir le prix de l’offre qui est un prix attractif pour tous ceux qui veulent sortir et qui traduit une bonne valeur pour le titre», a déclaré le président de Gallion Invest, Dominique Gaillard, face à cette fronde. D’ailleurs, Fosun et Ardian ont déclaré mercredi qu’en cas d'échec de l’offre, ils seraient amenés à reconsidérer toutes les options sur leur investissement dans le groupe de loisirs.
Les actifs sous gestion d’Invesco s’inscrivaient à fin mars à 787,3 milliards de dollars, contre 778,7 milliards de dollars à fin décembre, soit une progression de 8,6 milliards de dollars sur le trimestre. Une évolution due pour l’essentiel à la bonne tenue des marchés car le trimestre s’est par ailleurs achevé sur une décollecte nette de 0,9 milliard de dollars. Le quatrième trimestre 2013 avait en revanche donné lieu à une collecte nette de 5,2 milliards de dollars. Durant le trimestre sous revue, la collecte de long terme s’est élevée à 6,5 milliards de dollars. Parallèlement, les fonds monétaires ont terminé le trimestre sur une décollecte nette de 6,1 milliards de dollars et Invesco PowerShares QQQ affiche des rachats pour un montant net de 1,3 milliard de dollars. Invesco précise qu’au Royaume-Uni, le mois d’avril s’est terminé sur une décollecte d’environ 13 milliards de dollars après un premier trimestre négatif de 3,4 milliards de dollars sur les actions britanniques.Le bénéfice net du groupe pour le premier trimestre s’est établi à 187,8 millions de dollars, en recul de 34,7% par rapport au trimestre précédent.
Les actifs sous gestion de Legg Mason s’inscrivaient à fin mars 2014 à 701,8 milliards de dollars, en hausse de 3% par rapport à fin décembre 2013. Une évolution qui résulte de la bonne tenue des marchés, d’un effet de change positif pour un montant de 14 milliards de dollars et d’une collecte nette de 8,3 milliards de dollars. Les actifs sous gestion affichent une progression de 6% par rapport à fin mars 2013.Durant le trimestre sous revue, les actions ont représenté une collecte de 500 millions de dollars alors que l’obligataire accuse une décollecte d’environ 800 millions de dollars. Le monétaire a terminé le trimestre sur une collecte de 8,6 milliards de dollars.A fin mars 2014, les obligations représentaient 52% des actifs sous gestion, contre 27% pour les actions et 21% pour le monétaire. Les actifs émanant de la clientèle non américaine représentaient fin mars 39% des encours. Le groupe a dégagé un bénéfice net de 284,8 millions de dollars pour l’année fiscale au 31 mars alors qu’il avait accusé une perte de 353,3 millions de dollars l’année précédente.
Au titre du premier trimestre, Carlyle Group a publié des résultats en baisse de 14% sur un an, à 275,5 millions de dollars. Le groupe de capital investissement a notamment souffert des pertes enregistrées par sa division de gestion immobilière, de 17 millions de dollars, en raison de la baisse de valeur de certains actifs situés en Amérique latine et en Europe. Les encours gérés pour cette division s'élèvent à 40,7 milliards de dollars, en hausse de 3 millions sur le trimestre.A fin mars 2014, ses actifs sous gestion s'élèvent à 198,9 milliards de dollars, contre 188,8 milliards de dollars fin 2013, poussés par l’acquisition du gestionnaire de fonds alternatifs Diversified Global Asset Management. Sur l’ensemble du trimestre écoulé, Carlyle est parvenu à lever 5,5 milliards de dollars auprès des investisseurs.
Rebecca Edelman, gérante du Neptune US Income, va quitter la société afin de rejoindre Tesco en tant que stratégiste, rapporte Investment Week. James Hackman reprendra la gestion du fonds à terme.
Lors de son assemblée générale, l’association danoise des fonds a changé de nom pour The Danish Investment Fund Association ou Investeringsfondsbranchen en danois. Dans le même temps, un nouveau site internet a été lancé (www.investering.dk). La version anglaise sera disponible prochainement.
Le montant total des actifs gérés par le fonds souverain norvégien, le plus important au monde, s’élevait à 5110 milliards de couronnes (618 milliards d’euros) au 31 mars, selon le rapport trimestriel publié sur le site du fonds mercredi, soit une progression de 1.43% depuis fin 2013. Cette hausse résulte d’une performance de 1,7% qui a généré un gain de 78 milliards de couronnes. Dans le détail, le fonds a bénéficié de flux positifs pour 41 milliards de couronnes mais a pâti d’un effet de change qui, pour la première fois depuis plus d’un an, a contribué négativement à hauteur de 47 milliards de couronnes « en raison de l’appréciation de la couronne norvégiennes contre la plupart des principales devises au cours du premier trimestre », selon le communiqué du fonds souverain. Les actions, qui représentaient 61% de l’exposition du fonds norvégien à fin mars, ont généré un rendement global positif de 1,5%. Le communiqué précise cependant que cette hausse comprend un rendement négatif des actions asiatiques alors que les actions européennes et nord-américaines ont contribué positivement à la performance du fonds sur cette classe d’actifs. Enfin, le fonds souverain a enregistré un gain de 2% sur ses investissements obligataires sur les 3 premiers mois de l’année.
Alors que le gérant de Franklin Templeton Michael Hasenstab renforce ses positions sur la dette ukrainienne, les investisseurs plient bagage, observe The Wall Street Journal. Le fonds Emerging Market Bond, qui a des encours de 6,2 milliards de dollars, était investi à hauteur de 10,6 % dans des obligations ukrainienne à fin mars. Il a vu sortir 1,26 milliard de dollars sur les trois premiers mois de l’année, selon Morningstar. Une version du Global Bond Fund commercialisée en Europe avec des encours de 39 milliards de dollars et une allocation de 3 % à l’Ukraine, a subi des rachats de 4,93 milliards de dollars. Dans la version américaine de 71 milliards de dollars, les sorties ont été de 570 millions de dollars.
En avril, les fonds de capital-investissement ont fortement collecté, rapporte L’Agefi. Ardian (ex-Axa Private Equity) a collecté 9 milliards de dollars pour son sixième fonds de fonds. Bain Capital a bouclé un nouveau véhicule consacré aux LBO en Amérique du Nord, à un montant inédit de 7,3 milliards de dollars. Plus proche de nous, Euromezzanine vient de finaliser, son septième fonds de dette à 695 millions d’euros, selon L’Agefi.Néanmoins, selon Private Equity Intelligence (Preqin), les premiers fonds, levés par les équipes nouvelles sur le marché, n’ont jamais aussi peu collecté depuis 2008. Au premier trimestre, leur contribution se limite à 5 milliards de dollars: ils représentent 5% des capitaux levés dans le monde, contre 7% en 2013 et 13% en 2008, signe d’une certaine méfiance des investisseurs, peut-être attentifs à un phénomène de bulle. En effet, le montant de liquidités en attente d'être investies par les équipes de private equity est proche d’un record, ce dont se méfient certains investisseurs institutionnels.
Le fonds souverain de Singapour, Temasek, et RRJ Capital, société d’investissement asiatique fondée en 2011 et dirigée par Richard Ong (ex-Goldman Sachs ) et son frère Charles, qui a travaillé pour Temasek pendant 10 ans, vont investir conjointement 1,275 milliard d’euros dans NN Group, filiale d’ING dédiée à l’assurance, selon un communiqué publié sur le site du groupe ING mercredi. Dans le détail, RRJ va investir 750 millions d’euros alors que Temasek versera, à ING, 425 millions auxquels s’ajouteront 100 millions versés par Seatown Holdings International, filiale de Temasek, selon le communiqué. En 2008, ING avait bénéficié d’un plan de sauvetage en échange duquel le groupe néerlandais s’était engagé à céder ses activités d’assureur. Après la vente d’actifs liés à l’assurance en Asie et aux Etats-Unis, l’introduction de NN Group permet à ING de céder ses autres activités d’assureur en Europe et au Japon, conformément à son engagement.
Le fournisseur d’indices basé à Francfort Solactive a lancé le 1er mai un nouvel indice obligataire, le Solactive Subordinated Bond Index, qui couvre le marché de la dette obligataire subordonnée corporate en catégorie d’investissement et libellée en dollar américain. L’indice sert de sous-jacent pour le db X-trackers Solactive Investment Grade Subordinated Debt Fund coté le même jour à la Bourse de New York par Deutsche Bank Asset & Wealth Management (DeAWM).Selon DeAWM, la plupart des émetteurs de dette subordonnée se trouvent dans les secteurs des médias et de l'édition, des industries de la consommation, des industries à forte intensité de capital, des trasports et de la technologie. Ils sont beaucoup plus rares du côté de la banque et de la finance et des services aux collectivités. La majorité des émetteurs de dette subordonnée est notée BBB/AAA ou au-dessus. L’univers de l’indice est constitué de toutes les obligations corporate libellées en dollar américain et classées comme de la dette subordonnée ou de la dette subordonnée junior, avec une durée minimale d’un an jusqu'à maturité et un encours égal ou supérieur à 500 millions de dollars. Pour être éligibles, les obligations doivent être notées BBB/Baa2 ou au-dessus. Est autorisé un maximum de cinq émissions par société mère.Au 30 avril, le Solactive Subordinated Bond Index comprenait 137 lignes représentant 70 sociétés mères et un encours de 169 milliards de dollars, avec une duration moyenne de 4,14 ans et un rendement moyen à maturité de 7,08%.
Le segment XTF de la Bourse de Francfort cote depuis le 29 avril deux nouveaux ETF d’Amundi. Le premier Amundi ETF Russell 2000 (ISIN: FR0011636190) est dédié aux petites capitalisations américaines, le second, Amundi ETF Euro High Yield Liquid Bond iBoxx UCITS ETF (SIN: FR0011494822), au crédit high yield libellé en euro.L’indice de référence du premier est le Russell 2000, l’indice de référence du second est le Markit iBoxx EUR Liquid High Yield 30 Ex-Financial-Index.
La Française Asset Management veut avoir son mot à dire sur le marché allemand, rapporte Das Investment. Pour partir à l’assaut de ce marché, la société de gestion française a signé un partenariat avec le tierce partie marketeur francfortois Accelerando Associates afin de se faire connaitre auprès des clients institutionnels et semi-institutionnels. Le premier fonds à être proposé en Allemagne est le LFP JKC China Value-Fonds géré par Fabrice Jacob, président de JK Capital Management, filiale de la Française AM basée au Japon.La Française AM proposera bientôt des produits supplémentaires aux investisseurs allemands, notamment sur l’immobilier, précise Das Investment.
Le groupe Tikehau a annoncé la nomination de Debra Anderson au sein de son activité dette privée. Basée à Londres, elle aura pour mission de développer l’activité de crédit du groupe au niveau paneuropéen, aux côtés de Patrick Marshall, qui a rejoint le groupe Tikehau en septembre 2013. Auparavant, indique un communiqué, Debra Anderson a occupé la fonction de senior managing director chez Blackstone/GSO, où elle a mis en place et géré les CLOs (Collateralised Loan Obligations) européens de Blackstone puis cogéré l’activité européenne des stratégies crédit de GSO. Toujours au sein de Blackstone/ GSO elle a également été responsable de la levée de fonds et des investissements pour le compte de quatre CLOs ainsi que de plusieurs acquisitions majeures de CLO dont Harbourmaster.
Vincent Vandenbroucke, responsable de la due diligence opérationnelle de Hermes BPK, a quitté la société, rapporte Financial News, qui note qu’il s’agit du troisième départ important ce mois-ci. Mark Barker, co-responsable des investissements, et Greg Knott, co-CIO, sont également en partance. Hermes BPK est la filiale de multigestion alternative de Hermes Fund Manager.
Début d’année tambour battant pour Threadneedle. A l’issue de son premier trimestre, la société de gestion a enregistré un bond de 17 % de ses encours qui s’établissent ainsi à 149 milliards de dollars fin mars 2014, contre 128 milliards de dollars au premier trimestre 2013, selon les résultats publiés par sa maison-mère Ameriprise Financial.Cette performance a grandement contribué aux bons résultats du pôle de gestion d’actifs d’Ameriprise qui affiche un résultat opérationnel avant impôts de 183 millions de dollars, en hausse de 33 % sur un an. L’autre filiale de gestion d’actifs d’Ameriprise, Columbia Management, a pour sa part enregistré une croissance de 5 % de ses actifs sous gestion, à 358 milliards de dollars. Au total, le pôle de gestion d’actifs d’Ameriprise affiche 504 milliards de dollars d’encours à fin mars 2014, en croissance de 8 % sur un an. Cette performance est essentiellement à mettre au crédit d’un effet marché particulièrement positif qui a permis de compenser une collecte défaillante. Le pôle de gestion d’actifs d’Ameriprise accuse en effet une décollecte nette de 3,9 milliards de dollars sur le trimestre écoulé. Dans le détail, la décollecte atteint 3,4 milliards de dollars sur le segment «retail» et 800 millions de dollars auprès des institutionnels. Seul le segment de gestion alternative est en territoire positif, avec une modeste collecte nette de 300 millions de dollars.
Standard Life Investments a enregistré au premier trimestre des souscriptions nettes de 1,5 milliard de livres, dont 2 milliards de livres en provenance de sa clientèle externe. Les encours de la clientèle externe ont ainsi augmenté à 104,8 milliards de livres, contre 102,4 milliards de livres fin décembre 2013 et 92,4 milliards de livres fin mars 2013. Les encours totaux de Standard Life Investments sont ressortis à 191,7 milliards de livres.La filiale de gestion du groupe écossais précise également que la collecte nette hors Royaume-Uni a augmenté de 23 % à 1,6 milliard de livres. Enfin, Standard Life Invesmtents indique que l’acquisition d’Ignis Asset Management progresse, dans l’attente du feu vert du régulateur.
Banque J. Safra Sarasin a annoncé le 30 avril la signature d’un accord portant sur l’acquisition des activités de private banking de Morgan Stanley en Suisse, conduites par Bank Morgan Stanley AG depuis ses bureaux de Zurich et Genève. L’accord porte sur la clientèle et les équipes de gestion chargées des relations avec les personnes répondant aux critères de «Ultra High Net Worth» (UHNW) en Europe, au Moyen-Orient & en Afrique (EMEA) ainsi qu’en Amérique Latine. Cette acquisition constitue un développement logique de la gestion privée dans les zones EMEA et Amérique Latine de J. Safra Sarasin, zones dans lesquelles cette dernière bénéficie déjà d’une expérience reconnue et où le Groupe J. Safra Sarasin a identifié un fort potentiel de croissance. Au terme de cette transaction, la clientèle UHNW et les gestionnaires de Morgan Stanley en Suisse bénéficieront ainsi de l’opportunité de rejoindre J. Safra Sarasin, dont la philosophie est de proposer des services globaux consacrés pleinement aux besoins de sa clientèle. «Après avoir intégré avec succès les entités Safra et Sarasin, nous sommes déterminés à jouer un rôle de premier plan dans la consolidation du marché de la gestion privée en Suisse. Notre assise financière et la force d’un groupe en mains familiales nous donnent une grande souplesse lorsqu’il s’agit de mener des transactions comme celle-ci. Le modèle d’affaires de Morgan Stanley est en parfaite cohérence avec notre vision stratégique, consistant à offrir des solutions sur mesure pour nos clients UHNW.», souligne Jacob J. Safra, Vice-président du Groupe J. Safra Sarasin, cité dans un communiqué. Cette acquisition devrait être finalisée durant le premier semestre 2015, sous réserve du feu vert des autorités de surveillance. Les conditions financières de cette transaction ne sont pas communiquées.
Malgré une légère tension vendredi matin, les taux à 10 ans espagnols se maintiennent sous la barre des 3% franchie à la baisse lors de la séance du 1er mai. C’est la première fois depuis neuf ans que les rendements du pays traitent à des niveaux aussi bas.
Le taux de chômage a légèrement baissé en zone euro pour s'établir à 11,8% en mars, autant qu’en février, dont le chiffre a été révisé à 11,8%, après une première estimation de 11,9%. Mais la statistique reste non loin de son record historique de 12% atteint en 2013. Selon des données publiées vendredi par Eurostat, quelque 18,91 millions de personnes étaient officiellement sans travail dans les 18 pays constituant la zone euro, soit 22.000 de moins qu’en février. Le ratio pour l’ensemble de la zone euro masque d’importantes disparités, avec un taux de chômage de 4,9% en Autriche et un chiffre de 25,3% en Espagne.
Euronext s’est targué d'être le premier marché réglementé au monde à lancer une solution intégrée compensée permettant la négociation d’EFP (exchange for physicals) sur contrats à terme sur indices. Le service sera ouvert l’an prochain pour les contrats à terme sur les indices CAC 40 et AEX-Index. Un EFP est une transaction impliquant l’échange simultané entre deux parties d’une position à terme et de ses actifs sous-jacents.
La dynamique de la «poche de performance (+12,75%) pour la deuxième année consécutive» du Fonds de réserve des retraites a contrebalancé la «quasi-stagnation de la poche de couverture (+0,1%)». Une situation «attendue après deux années de forte baisse des taux d’intérêts et de hausse corrélative de la valeur de marché des obligations». Au 31 décembre 2013, l’actif net du FRR s’établissait à 36,3 milliards d’euros, en retrait annuel de 300 millions. La baisse provient de la différence entre ses versements annuels à la Cades (2,1 milliards) et les gains tirés de ses placements financiers (1,8 milliard).
L’activité manufacturière a légèrement augmenté en avril en Chine mais les commandes à l’exportation ont fortement diminué, ce qui soulève des interrogations sur la stabilisation de la deuxième économie mondiale après le ralentissement du premier trimestre, selon l’indice officiel des directeurs d’achats (PMI) publié hier. Cet indice est ressorti à 50,4 contre 50,3 en mars, alors que les économistes l’attendaient à 50,5.