Mercer, l’un des consultants les plus influents dans le monde des fonds de pension, a dégradé la note du fonds Total Return de Pimco (223 milliards de dollars) alors qu’il bénéficiait de la plus haute distinction, compliquant la tache de la société de gestion pour convaincre ses clients de rester, rapporte le Financial Times. Quatre autres fonds gérés par Bill Gross ont aussi subi une baisse de leur note.
De plus en plus présents dans le paysage, les réseaux sociaux ne se sont pas encore vraiment imposés dans le secteur de la gestion d’actifs. Des exceptions existent bien entendu, à l’instar de BNP Paribas IP ou d’Amundi qui ont développé une vraie stratégie sur ces nouveaux supports que sont LinkedIn, Facebook, Twitter et consorts. Dans leur ensemble, les sociétés de gestion s’intéressent de plus en plus aux réseaux sociaux mais elles ont aussi tendance à rester inactives. Ce qui peut surprendre."Je ne comprends pas les sociétés de gestion. Je ne trouve pas de grand patron de l’asset sur Twitter alors que je peux avoir accès à un responsable de l’assurance. Les gestionnaires d’actifs n’exploitent pas non plus LinkedIn où sont présentes pourtant toutes leurs catégories de clients», a lancé Alban Jarry, spécialiste des réseaux sociaux et l’auteur de plusieurs études sur le sujet(1), le 30 septembre à l’occasion d’une table ronde organisée dans le cadre de la cinquième édition de l’Amtech day de L’Agefi. Il est vrai aussi que la mise en place d’une stratégie de développement sur les réseaux sociaux nécessite quelques précautions. Les participants à la table ronde l’ont souligné, il est indispensable de se doter d’une cadre de compliance, d’un guide de bonnes pratiques et même parfois, comme chez Amundi, d’un process de gestion de crise. L’Association française de la gestion financière (AFG) a créé l’an dernier un groupe de travail sur les réseaux sociaux, pilotée par Dominique Pignot, par ailleurs responsable de la commission communication.Le déploiement d’une stratégie sur les réseaux sociaux exige donc une vigilance certaine, le retour sur investissement est à ce prix. «Je crois à la formation, je crois à la prévention. Il faut entraîner les collaborateurs qui pourront alors devenir les premiers ambassadeurs de votre marque», a lancé Charlotte Binche, responsable relations média et communication digitale chez Amundi.Pierre-Olivier Frainais, responsable web/multimédia chez OFI, a ainsi mis en place des comptes sur Twitter qui portent les points de vue des experts d’OFI. Une stratégie adaptée à la taille de l’entreprise qui permet à OFI d’accroître sa notoriété et son influence. A l’occasion de la semaine de l’ISR, OFI vient d’ailleurs d’ouvrir un nouveau compte expert dédié à l’ISR. (1) Alban Jarry est par ailleurs responsable du programme Solvency II à La Mutuelle Générale
Bellevue Group a finalisé l’acquisition d’Adamant Biomedical Investments, racheté début septembre à la Banque cantonale de Zurich (ZKB), rapporte L’Agefi suisse. Bellevue reprend ainsi 831 millions de francs suisses d’actifs sous gestion. Le rachat d’Adamant Biomedical, actif dans la gestion de fortune et spécialisé dans le domaine de la santé, est effectif à compter du 30 septembre, après l’approbation de la Finma. Avec cette acquisition, Bellevue gère désormais 3,9 milliards de francs suisses. Bellevue Asset Management et Adamant fusionneront le 1er janvier 2015.
La Banque Pasche à Genève, filiale de wealth management du groupe bancaire français CIC (Crédit industriel et commercial), a cédé le 30 septembre son entité Pasche Liechtenstein à la banque Havilland, basée à Luxembourg, rapporte L’Agefi suisse. Pasche Liechtenstein emploie 30 personnes et gère environ 2 milliards d’euros d’actifs avec une clientèle diversifiée sur le plan géographique. La banque Havilland est également implantée à Londres et Monaco. Ses axes de développement portent sur l’Europe, l’Europe de l’Est, l’Amérique latine et l’Afrique. L’établissement est issu de la filiale de la banque islandaise Kaupthing à Luxembourg suite à la crise bancaire de 2008. Il avait été repris à l’époque par David Rowland, fortune immobilière britannique qui cherchait à créer ou reprendre une petite banque de gestion pour la développer sur une base de family office.
Les Conseils d’Ethos et d’Ethos Services ont annoncé le 30 septembre la nomination de Vincent Kaufmann, actuel directeur adjoint, comme futur directeur à partir de la prochaine assemblée générale d’Ethos qui se tiendra le 4 juin 2015. Il y a quelques mois Kaspar Müller, président de la Fondation Ethos et de la société Ethos Services, a informé qu’il ne se représentera plus à réélection lors de l’assemblée générale en 2015. Le Conseil de fondation d’Ethos et le Conseil d’administration d’Ethos Services ont alors annoncé que c’est Dominique Biedermann, directeur actuel, qui sera proposé comme nouveau président. A cette date, ce dernier quittera son poste de directeur pour se concentrer sur ses nouvelles fonctions Vincent Kaufmann a rejoint Ethos en 2004 comme analyste en gouvernance d’entreprise. Par la suite, il a successivement été nommé Deputy Head of Corporate Governance, Head of Investment and Controlling, puis directeur adjoint depuis 2013. Il est titulaire d’un Master en gestion d’entreprise de l’Université de Genève et du diplôme fédéral d’expert en finance et controlling.
Alfredo Piacentini, co-fondateur de la banque Syz qu’il a quittée il y a quelques mois, se lance dans une nouvelle aventure avec la société de gestion genevoise Decalia Asset Management SA, créée en 2013 sous le nom de Dalia Capital, rapporte L’Agefi suisse. À travers la prise d’une participation majoritaire dans la société, Alfredo Piacentini s’associe à Isabella Pedrazzini et Gabriel Gumener. Isabella Pedrazzini a été gestionnaire de fortune auprès de Lombard Odier & Cie à partir de 1987, où elle a notamment été responsable de marché et membre du Comité de clientèle privée. Gabriel Gumener possède quant à lui plus de trente ans d’expérience dans la gestion de fortune privée, après avoir débuté sa carrière en 1980 auprès de la Trade Developement Bank à Genève, puis cofondé Atlas Capital (anciennement Soditic Asset Management) en 1984 avant de revendre sa participation en 2013.Compte tenu des montants déjà gérés au départ, les actifs gérés et conseillés par Decalia dépassent aujourd’hui 1 milliard de francs suisses. Pour accompagner cette croissance, la société a fortement renforcé ses effectifs, qui sont passés de 3 à 10 personnes, dont Yves Rochat, qui avait été le Chief Operating Officer de la Banque Syz & Co dès sa constitution en 1995 jusqu’à son départ en 2013. Alfredo Piacentini reste par ailleurs proche de la banque qu’il a cofondé, puisqu’il est le conseiller en investissement du fonds Oyster Italian Opportunities, qu’il a lancé en septembre 1996, et demeure président de Banca Albertini Syz & Co. à Milan.
Swiss Life a bouclé le rachat de l’allemand Corpus Sireo, un prestataire indépendant en gestion d’actifs immobiliers, selon un communiqué publié le 1er octobre. L’opération se monte à 210 millions d’euros. Le rachat a été finalisé après le feu vert des autorités de la concurrence et permet à Swiss Life d'étendre ses activités de gestionnaire immobilier à l’Allemagne, après la Suisse et la France, précise le groupe.Corpus Sireo, dont le siège est à Cologne, est cédée par ses trois propriétaires, les caisses d'épargnes Sparkasse KölnBonn, Stadtsparkasse Düsseldorf et la Frankfurter Sparkasse. Elle gère un portefeuille immobilier de 11 sites en Allemagne et au Luxembourg d’une valeur de près de 16 milliards d’euros.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Catalunya Caixa Inversion a confié la direction de sa gestion obligataire à Antonio Toribio, qui remplace ainsi Josep Mario Pon, ce dernier ayant été recruté récemment par Credit Andorra Asset Management au même poste de directeur de la gestion obligataire, rapporte Funds People. Antonio Toribio travaille depuis plusieurs années au sein du groupe Catalunya Banc. De fait, avant d’être gérant de fonds pour Catalunya Caixa Inversion, il a officié pendant trois ans et demi chez Ascat Vida, la compagnie d’assurance du groupe bancaire, en particulier sur la gestion actifs / passifs.
Au cours de la semaine qui a suivi l’annonce de la démission surprise de son gérant « star » Francisco Garcia Paramés, Bestinver a subi 763 millions d’euros de retraits dans sa gamme de fonds espagnols et luxembourgeois, soit 10,1 % des 7,53 milliards d’euros d’actifs gérés par la société de gestion espagnole, rapporte Funds People. Dans le détail, les véhicules domiciliés au Luxembourg ont enregistré des rachats de l’ordre de 385 millions d’euros tandis que les fonds domiciliés en Espagne ont connu 378 millions d’euros de retraits.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The announced arrival of internet giants in the asset management industry is the subject of real concern among asset management firms, and for good reason. While Google is reported to have commissioned a vast study nearly two years ago to help it make its entry into the market (see Newsmanagers of 29 September 2014), the Chinese firm Alibaba has already shown its strength with inflows of CNY574bn (about EUR75bn) to the money market fund Yu’e Bao. The Chinese e-commerce giant is now planning to sell the fund in Hong Kong. “Alibaba, which has posted money market inflows of about EUR80bn, represents a threat,” Charlotte Dennery, chief operating officer and a member of the executive board at BNP Paribas Investment partners, admitted at a round table held as part of the 5th AGEFI AMtech Day. “This is a disruption to the industry that makes us think.” The challenge is all the more crucial as asset management firms are only at the beginning of their digital projects.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } BlackRock has increased its stake in UniCredit above the 5% threshold, bringing its stake, held as part of management on behalf of third parties, to 5.003%, Bluerating reports. The announcement, dated 29 September, comes from the Italian regulator Consob. On 26 September, BlackRock reduced its stake in the Italian banking group from 5.246% to 4.999%.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The iShares MSCI France Ucits ETF, launched officially on 5 September (see Newsmanagers of 9 September 2014), is now available from 30 September on Xetra, the platform from Deutsche Börse, the German market operator announced yesterday. The vehicle invests in mid- to large cap businesses. Its benchmark index, the MSCI France, has 73 positions which represent about 85% of French market capitalisation.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The wealth management firm Gottex on 30 September announced that it has completed its merger with EIM, according to a statement from the group. Shareholders in EIM Will receive 14 million new shares in Gottex. The shares have been listed on the stock exchange since 30 September. Gottex and EIM Group announced their merger in mid-December 2013. The financial markets surveillance authority (Finma) granted its approval in July. Assets under management by the new group total about USD8.5bn.
Wealth manager Gottex announced on September 30 the formal completion of the merger with EIM and the listing of 14,000,000 shares on SIX Swiss Stock Exchange on September 30, according to a media release. Gottx and EIM Group announced their merger in mid December 2013. The Swiss regulator gave its green light at the end of July.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Swiss Pictet group is offering a new strategy, the UCITS multi-strategy fund Pictet Total Return Diversified Alpha, which aims to earn returns 3-6% higher than the EONIA, with volatility under 5%. The fund invests in more than 12 investment strategies on the bond and equity markets, selected from among the expertise at Pictet Asset Management. The fund is market neutral. Management is provided by an investment committee which inclues Philippe de Weck, head of equity total return management, Renaud de Planta, partner and head of Pictet Asset Management, and Olivier Ginguené, head of asset allocation and quantitative management.
Le Luxembourg a émis, mardi 30 septembre, pour la première fois des titres de dette en euros conformes aux principes islamiques, une opération destinée à faire apparaître le Grand-Duché sur le radar de la finance islamique, rapporte l’AFP. Le Grand-Duché, qui a levé 200 millions d’euros à cinq ans, devient ainsi le second pays hors du monde musulman, après le Royaume-Uni, à émettre des « sukuk ».Le rendement des sukuk émis est fixé à 0,436%. Il est adossé à des actifs immobiliers dont la performance (les loyers) rémunère l’apport en capital afin de contourner le principe de l’intérêt, contraire à la loi islamique.Les investisseurs, qui ont proposé deux fois plus que ce qui était demandé, viennent essentiellement du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (61%).
Le Labor Pension Fund (LFP), le plus important fonds de pension de Taïwan, a dégagé un rendement de 5,82 % sur les huit premiers mois de l’année, portant ses actifs sous gestion à 1.218 milliards de nouveaux dollars de Taïwan (environ 40 milliards de dollars), selon des chiffres communiqués par le Ministère du travail local.
« 2014 est une belle année pour le développement à l’international ». C’est le constate de départ de Pascal Koenig, associé responsable de l’asset management chez Deloitte et animateur de la table ronde « Distribution à l’international, mode d’emploi », qui s’est tenue dans le cadre de L’AGEFI AMtech day à Paris ce mardi. Avec une collecte de 252 milliards d’euros depuis le début de l’année, l’industrie européenne des fonds se porte bien. Seule la France fait figure de mauvaise élève et souffre d’un marché de souscriptions négatives, contrairement à l’Italie, l’Espagne ou le Royaume-Uni, qui peuvent se targuer d’attirer d’importants flux vers les fonds. Les sociétés de gestion françaises ont donc tout intérêt à se tourner vers de nouveaux marchés pour « élargir leur zone de chalandise », souligne Pascal Koenig. Les principaux enjeux dans cette internationalisation sont la conquête de nouveaux encours, la visibilité de la marque ainsi que la fidélisation de nouveaux clients. Lors d’une récente étude publiée par Deloitte (lire Newsmanagers du 25/09/2014), des sociétés de gestion ont indiqué leurs principales difficultés rencontrées lors de l’internationalisation. Pour 70 %, la difficulté réside en la maîtrise des spécificités locales, comme la règlementation. Alors que 80 % des sociétés de gestion visant l’international (selon l’étude Deloitte) ont décidé de procéder à l’enregistrement de fonds à l’étranger, cette tendance s’inverse aujourd’hui. « D’importants efforts ont été faits sur l’accessibilité des fonds français à l’étranger par exemple », souligne Isabelle Silve, responsable produit distribution à l’international chez BNP Paribas Securities Services. Il y a donc des sociétés qui font marche arrière. « Le désenregistrement des fonds se fait pour des raisons de coûts principalement mais il y a également un plus grand pragmatisme chez les candidats à l’enregistrement, qui ont une approche plus réfléchie qui consiste à calculer le coût d’un enregistrement avant de se lancer », ajoute-t-elle. Pour Philippe Lebeau, responsable des relations investisseurs de Comgest, de nombreuses sociétés de gestion font l’erreur de prospecter avant même de définir une stratégie commerciale. Un autre point évoqué par les panélistes est celui du produit proposé sur les marchés étrangers et son adaptabilité. Yves Choueifaty, président de Tobam insiste sur le fait que sa société « n’a pas adapté les produits proposés aux spécificités locales ». La société, qui n’a que 9 % de son chiffre d’affaire qui provient de France, a visé dans chaque pays les 5 plus gros clients et a proposé des mandats de gestion. Tobam a par ailleurs sous-traité toutes les relations avec les régulateurs pour se concentrer sur la commercialisation et la gestion. Pour Patrick Rivière, directeur général de La Française, les acteurs les plus percutants sur le marché européen des fonds sont les sociétés de gestion américaines, « qui n’ont pas de biais domestique, alors que les acteurs européens ont tendance à proposer des fonds dont ils estiment qu’ils marcheront bien sur leur marché d’origine ». Il est selon lui important de s’obliger à avoir « la même démarche produit pour l’ensemble des marchés sur lesquels on est présent ». La Française s’est donc détourné de l’approche qui consiste à vendre les « best of » français de la gamme pour pousser de nouveaux produits « sur lesquels on ne nous attendait pas forcément sur le marché domestique », ajoute Patrick Rivière. Dans un souci d’harmonisation et d’efficacité, et toujours pour éviter le biais domestique néfaste, les équipes commerciales françaises et étrangères de La Française travaillent sous la même direction et sur les mêmes produits.
Fort de sa position de leader européen en gestion d’actifs avec 1.100 milliards de dollars d’encours, soit quelque 820 milliards d’euros, Amundi poursuit le développement de son offre sur les classes d’actifs les plus recherchées, tant en gestion active que passive. Le groupe a souligné le 30 septembre, à l’occasion d’un point de presse, sa volonté de faire de son expertise ETF et Indicielle l’un des de ses axes stratégiques de développement. L’objectif affiché est de doubler les encours sous gestion à 100 milliards de dollars d’ici 2017. Dans le secteur de la gestion indicielle en devenant «LE» partenaire européen des institutionnels dans le monde; dans le secteur des ETF, en accélérant la croissance en Europe et en lançant l’activité en Asie dès 2015 à partir de Hong Kong.Une ligne-métier «ETF & Indiciel» a été mise en place fin 2013 afin d’aligner les forces d’Amundi en vue de répondre au mieux aux besoins des investisseurs mondiaux sur ce type de gestion, que ce soit en gestion fonds ouverts ou en madats dédiés. En effet, l’expertise ETF & Indiciel repose sur une équipe de gestion spécialisée et d’un dispositif commercial dédié. Cette ligne-métier s’appuie également sur les ressources importantes du groupe, à la fois en termes de recherche, d’analyse, d’exécution des ordres, de gestion des risques et de crédit, au bénéfice des investisseurs.Amundi dispose de deux atouts majeurs dans sa décision d’accélérer sa croissance. Tout d’abord, des prix très compétitifs avec une moyenne des TER pondérée par les encours de 24 points de base contre 34 points de base pour le marché ETF européen. Ensuite, Amundi va continuer de miser sur l’innovation, une innovation qui ne passe pas par la complexité mais par l’utilité à l’instant «T» d’un produit. Par exemple, l’ETF Lowest Rated qui rassemble les emprunts d’Etats des périphériques (Italie, Espagne, Irlande) et dont l’encours atteint 1,9 milliard de dollars ou encore l’ETF Topix Daily Hedged qui offre une couverture de change (960 millions de dollars d’encours). «Notre ambition est de doubler nos encours d’ici trois ans. Notre activité ETF et Indiciel fait preuve d’une croissance forte puisque nous avons attiré près de 6 milliards de dollars de collecte nette depuis le début de l’année. Nous cherchons désormais à en accélérer le rythme en tirant parti de nos deux points forts : notre exceptionnel «pricing power», et notre capacité à innover et à créer des solutions sur mesure telles que celles récemment proposées en gestion Smart Beta, eu encore ISR/à faible intensité carbone», a expliqué Valérie Baudson, responsable du métier ETF et Indiciel chez Amundi. Désormais un acteur de premier rang en Europe, les actifs sous gestion d’Amundi ETF s'élevaient à mi-septembre à 18 milliards de dollars contre seulement 7 milliards de dollars en 2010.Du côté de la gestion indicielle, les investisseurs sont toujours à la recherche de solutions sur mesure dans un environnement en évolution constante. «Amundi a pris part activement à cette tendance. Le développement de la gestion indicielle s’inscrit parfaitement dans la stratégie d’Amundi qui se doit d’offrir un large choix de solutions à ses investisseurs via le développement de plateformes d’investissement spécifiques», a indiqué Yves Perrier, directeur général d’Amundi. «En gestion indicielle, Amundi bénéficie d’une structure de coûts très avantageuse et est reconnue auprès des institutionnels internationaux pour sa capacité à créer des solutions sur mesure répondant aux contraintes et besoins spécifiques de ses clients», a-t-il ajouté.Pourquoi le marché américain ne fait-il pas encore partie des projets de développement Amundi dans le secteur des ETF et de l’indiciel ? «Le marché américain est beaucoup plus mature et beaucoup plus encombré. Nous disposons d’un potentiel de croissance suffisant en Europe et en Asie, avec un avantage concurrentiel», a estimé Yves Perrier. Selon Valérie Baudson, la part de marché des ETF sur le segment retail en Europe est de l’ordre de 5% à 10% contre autour de 50% aux Etats-Unis. Le potentiel est effectivement énorme…Même si les institutionnels restent au centre de la stratégie d’Amundi.
Le départ surprise de Bill Gross a produit des effets néfastes chez Pimco. Ainsi, l’ETF Pimco Total Return a accusé des rachats de 448 millions de dollars vendredi 26 septembre, soit le jour de l’annonce du départ de Bill Gross, suivi de 98 millions de dollars de sorties lundi 29 septembre, rapporte Reuters qui cite un porte-parole de Pimco. L’agence de presse précise que les rachats du vendredi constituent un record pour l’ETF.
M&G Investments vient d’enregistrer en France le fonds M&G Global Floating Rate High Yield, lancé au Royaume-Uni le 11 septembre dernier. Géré par James Tomlins, ce produit «permet aux investisseurs particuliers de protéger la valeur de leurs investissements obligataires contre les hausses de taux d’intérêt», selon la société de gestion britannique.Le fonds est principalement investi sur les marchés obligataires mondiaux high yield à taux variable, qui représentent 43,9 milliards de dollars. «Ces titres fournissent une couverture naturelle contre les hausses de taux d’intérêt en versant un revenu variable révisé tous les trois mois», explique M&G par voie de communiqué de presse."Pour la première fois, les investisseurs retail au Royaume-Uni et en Europe continentale auront accès au marché des obligations high yield à taux variable par le biais d’un fonds d’investissement», commente James Tomlins. «Ce fonds offre non seulement aux investisseurs obligataires préoccupés par le risque de hausse des taux un moyen de protéger leur placement, mais il leur permet également de tirer parti de l’augmentation des rendements», ajoute le gérant. A noter que le fonds est également enregistré en Italie, selon le site Internet Bluerating. Caractéristiques du M&G Global Floating Rate High Yield FundParts de capitalisation A-H en EURFrais de gestion annuels 1,25%Droits d’entrée 4,00%Souscription initiale minimum (SICAV) 1,000 €Souscriptions minimales suivantes (SICAV) 75 €Code ISIN GB00BMP3SF82
Nasdaq OMX a annoncé que Compass EMP allait coter un nouvel ETF, le Compass EMP Developed 500 Enhanced Volatility Weighted Index ETF (Symbol: CIZ). Le nouveau produit sera coté sur le Nasdaq à compter de ce 1er octobre.Cet ETF smart beta se concentre sur les 500 plus grosses capitalisations mondiales, et propose une performance améliorée par le biais de critères fondamentaux et la pondération de la volatilité des différents titres.L’ETF peut aussi liquider 75% des titres de l’indice en cas de baisse des marchés.
Le nombre de fondations d’utilité publique est en forte augmentation sur le marché suisse, mais nombre d’entre elles restent inactives et petites. C’est l’avis d’Avenir Suisse, le groupe de réflexion libéral qui recommande à l’Etat de favoriser leurs fusions et leur surveillance. Les plus inactives devraient se voir retirer leur caractère d’"utilité publique».Depuis l’an 2000, leur nombre a augmenté de 60%: il existe entre-temps 12.900 fondations d’utilité publique en Suisse, observe Avenir Suisse dans une étude publiée le 30 septembre. Quelque 400 institutions de ce type sont fondées chaque année. Leur patrimoine cumulé dépasse 70 milliards de francs et leur contribution annuelle à des projets d’utilité publique atteint entre 1,5 et 2 milliards.Le revers de la médaille de l’explosion du nombre de fondations d’utilité publique est lié à leur fragmentation et leur taille souvent trop petite pour être efficace, estime Avenir Suisse. Ainsi, 85% des fondations ont un patrimoine inférieur à 5 millions de francs et 80% n’emploient pas de personnel salarié. Dans ce contexte, l'étude dessine de nombreuses mesures favorables au développement du secteur, en s’inspirant souvent d’exemples étrangers: Des incitations à la consolidation: afin de corriger la fragmentation du secteur, les fondations devraient beaucoup mieux coopérer; les obstacles réglementaires à des fusions devraient être abolis. Une autre option serait que l’État impose un taux de distribution minimal – comme aux États-Unis, où les fondations d’utilité publique ont l’obligation de consacrer annuellement au minimum 5% de leur capital à la réalisation de leur but statutaire. Cela empêche le maintien de fondations inactives (qui s’administrent uniquement encore elles-mêmes). Encouragement à la transparence: l’Office fédéral de la statistique devrait recueillir des données complètes sur l’ensemble du secteur et créer un Registre national des fondations – une base de données en ligne sur les fondations d’utilité publique. Une obligation de publication de données élargie pour les fondations d’utilité publique devrait être examinée. Un droit des fondations plus efficace: afin de prévenir des abus, le droit des fondations devrait être complété par un article sur la «bonne gestion de la fondation», dans lequel seraient ancrés quelques principes importants, tels que l’extension du droit d’intervention de l’autorité de surveillance ou des mesures pour la prévention de conflits d’intérêts. Les fondations qui resteraient inactives durant de nombreuses années devraient se voir retirées leur caractère d’«utilité publique». Une surveillance des fondations plus incisive: les autorités cantonales de surveillances des fondations d’utilité publique devraient être séparées de celles pour les institutions de prévoyance professionnelle, et être rassemblées par régions (comme pour les institutions de prévoyance). Cela permettrait une spécialisation et une réunion des compétences – en fin de compte, une surveillance plus efficace.
Lancé officiellement le 5 septembre (lire NewsManagers du 9 septembre 2014), le fonds iShares MSCI France Ucits ETF est désormais disponible à compter du 30 septembre sur Xetra, la plateforme de Deutsche Börse, a annoncé hier l’opérateur boursier allemand. Ce véhicule investit dans des entreprises de moyenne et grande capitalisation. Son indice de référence, le MSCI France, comprend 73 valeurs qui représentent environ 85 % de la capitalisation boursière française
Le gérant de fortune Gottex a annoncé le 30 septembre avoir finalisé sa fusion avec EIM, selon un communiqué du groupe. Les actionnaires d’EIM vont recevoir 14 millions de nouvelles actions Gottex. Ces titres ont été cotées en Bourse dès le 30 septembre. Gottex et EIM Group avaient annoncé leur fusion à mi-décembre 2013. L’Autorité de surveillance des marchés financiers (Finma) avait donné son feu vert fin juillet.Les actifs sous gestion du nouveau groupe s'élèvent à environ 8,5 milliards de dollars.
Le groupe suisse Pictet propose une nouvelle stratégie, le fonds UCITS multistratégies Pictet Total Return-Diversified Alpha, qui a pour objectif d’apporter un rendement de 3 à 6 % supérieur à l’EONIA, avec une volatilité inférieure à 5%.Le fonds est investi dans plus de douze stratégies d’investissement sur les marchés obligataires et actions choisies parmi les expertises de Pictet Asset Management. Le fonds est market neutre.La gestion est assurée par un comité d’investissement qui réunit Philippe de Weck, responsable de la gestion total return equity, Renaud de Planta, associé responsable de Pictet Asset Management, et Olivier Ginguené, responsable de l’allocation d’actifs et de la gestion quantitative.
Le programme d'émission de dette française à moyen et long terme, net de rachats, atteindra 188 milliards d’euros en 2015, a annoncé mercredi l’Agence France Trésor (AFT) dans la foulée de la présentation du projet de loi de finances 2015. Le montant que la France ira emprunter sur les marchés l’an prochain est donc en nette hausse par rapport aux 173 milliards d’euros émis en 2014. Le programme de financement aurait même été supérieur à 188 milliards si le budget 2015 ne prévoyait une hausse des recettes de privatisation affectées au remboursement de la dette: celles-ci doivent se monter à 4 milliards d’euros l’an prochain, contre 1,5 milliard cette année. Le stock de bons du Trésor, lui, devrait rester stable.
Elles bénéficieront de l'essentiel de la vingtaine de milliards d'euros de baisse des prélèvements prévue l'an prochain dans le cadre du pacte de responsabilité.
La Grèce a débuté des négociations avec les inspecteurs de l’Union européenne et du FMI sur la sortie de son plan d’aide de 240 milliards d’euros, a déclaré hier un responsable du ministère des Finances. L’inspection en cours, qui devrait être la dernière, pourrait déboucher sur le versement d’une ultime tranche de 7,2 milliards d’euros. Le plan doit finir début 2016 mais Athènes a fait savoir qu’elle espérait en sortir plus tôt.
Gérard Larcher, qui présida le Sénat de 2008 à 2011, a été désigné hier candidat de l’UMP à la présidence de la haute assemblée à l’issue d’une «primaire» interne avec Jean-Pierre Raffarin et Philippe Marini. Le sénateur des Yvelines a été désigné par 80 voix contre 56 à l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac dans une réédition de la bataille de 2008, à laquelle Philippe Marini, président de la commission des Finances, avait également pris part.