Les professionnels des hedge funds font preuve d’un optimisme très marqué en ce début d’année 2015. Selon une récente étude menée par State Street auprès de 235 professionnels du secteur, 55 % des sondés s’attendent à ce que les fonds de pension aient d’avantage recours aux stratégies des hedge funds sur les cinq prochaines années. Parmi ces 55 %, 53 % expliquent cette tendance par un besoin de recherche de performance de la part des investisseurs. 35 % l’attribuent à l’accent davantage porté sur la diversification des portefeuilles, et 13 % à l’amélioration de l’offre proposée par les hedge funds. Lorsque la question est posée plus largement, 63 % tablent sur une exposition renforcée des investisseurs institutionnels aux hedge funds sur la même période. A la question de savoir comment les professionnels des hedge funds considèrent l’évolution de leur propre société au cours des cinq prochaines années, 60 % anticipent un élargissement de la gamme des stratégies d’investissement gérées. 37 %prévoient une expansion à l’étranger et un sur dix prévoit l’acquisition d’une autre société. Côté régulation, les gestionnaires de hedge funds s’attendent pour 29 % d’entre eux à ce que Bâle III augmente sensiblement le coût de financement de leur société, 42 % sont persuadés du contraire, et le reste (29%) ne se prononce pas.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le groupe Union Bancaire Privée (UBP) a dévoilé une croissance de 12,5% de ses actifs sous gestion en 2015 pour atteindre 98,7 milliards de francs suisse. Ce bond en avant est lié «à la hausse des marchés, à l’intégration de l’activité de banque privée de Lloyds à Monaco, ainsi qu’aux apports de fonds de la division Institutional Clients», a commenté la banque privée suisse. Au cours de l’année écoulée, UBP a également enregistré une collecte nette de 4,5 milliards de francs suisse. Par ailleurs, «la division Private Banking s’est également démarquée par sa capacité à maintenir ses actifs sous gestion grâce à un afflux significatif de nouveaux capitaux en provenance des marchés de croissance, et notamment du Moyen-Orient», a indiqué UBP.Dans un tel contexte, ses revenus s’élèvent à 774 millions de francs fin 2014 contre 694 millions fin 2013, soit une progression de 11,5%. Son chiffre d’affaire se caractérise «par une augmentation tant de la marge nette d’intérêts que des commissions nettes, de 11,5% et 12,4% respectivement», note UBP. L’an dernier, son résultat net consolidé a bondi de 8,6 % pour s’établir à 165 millions de francs.Le groupe suisse se montre toutefois moins enthousiaste pour l’exercice 2015. «Pour 2015, la récente décision de la Banque nationale suisse (BNS) d’abandonner le taux plancher avec l’euro aura un impact négatif sur nos revenus en devises et nous conduira par conséquent à revoir nos prévisions et à envisager la mise en place de mesures d’ajustement», a déclaré Guy de Picciotto, directeur général de l’UBP, sans toutefois donner le moindre détail.
Le groupe suisse Syz prévoit en 2014 un bénéfice en léger repli et des encours stables, rapporte L’Agefi suisse. Le groupe genevois, qui changera de nom en février, s’attend à une année 2015 «difficile et compliquée». Une participation au programme américain a été écartée. «Nos chiffres définitifs seront publiés en mars, mais nous estimons que notre bénéfice devrait être légèrement inférieur à celui de l’année dernière et la masse sous gestion plus ou moins la même», a indiqué à l’agence AWP le directeur général Eric Syz. En 2013, le groupe avait engrangé un bénéfice de 26 millions de francs et gérait 28,7 milliards de francs.Un reflux technique s’est produit l’année dernière, suite au changement d’un gérant de fonds. C’est une pratique courante pour les investisseurs institutionnels de se retirer automatiquement dans ce cas de figure. Les sorties de fonds ont toutefois été compensées par de la collecte dans les activités de la banque privée.
Avec des partenaires de consortium, Partners Group a fait l’acquisition d’un terminal passagers à l’aéroport Billy Bishop de Toronto, au Canada, selon un communiqué publié le 27 janvier. L’an dernier, cet aéroport a enregistré 2,4 millions de passagers et il occupe le neuvième rang au Canada. Le consortium comprend notamment InstarAGF Asset Management et Kilmer Van Nostrand, des investisseurs orientés long terme et disposant d’expérience dans la gestion d’infrastructures aéroportuaires, précise le communiqué.
Le gérant de fortune spécialisé dans les hedge funds Gottex Fund Management a vu ses actifs sous gestion reculer de 6% au dernier trimestre 2014 par rapport à fin septembre. Ils s’établissaient à 7,75 milliards de dollars sur la base de résultats provisoires, rapporte L’Agefi suisse. Gottex s’attend à une perte opérationnelle sur l’ensemble de l’exercice avant charges non récurrentes. Dans un contexte incertain, l’Asie et les produits «multi-asset» ont continué d’enregistrer une solide demande.
Amundi vient de lancer sur Deutsche Börse un nouvel ETF dédié aux actions d’entreprises japonaises, a annoncé l’opérateur boursier ce mardi 27 janvier. Baptisé Amundi ETF JPX Nikkei 400 Ucits ETF (EUR), ce véhicule doit permettre aux investisseurs de bénéficier des performances de l’indice JPX Nikkei 400 qui comprend 400 actions japonaises.
La Banque Postale a nommé Jean-Marc Ribes président du directoire de BPE et directeur du pôle patrimonial de La Banque Postale. Ce pôle doit permettre à La Banque Postale d’accélérer son développement commercial sur ce segment de clientèle et d’optimiser pour ses clients les synergies avec BPE, explique l'établissement. Aux côtés de Jean-Marc Ribes, Olivier Solère, qui depuis décembre 2013 est président du directoire de La Banque Postale Gestion Privée, devient membre du directoire. Il conserve par ailleurs son mandat de président du directoire de La Banque Postale Gestion Privée.Concrètement, Jean-Marc Ribes, membre du comité exécutif de La Banque Postale, va prendre en charge le développement de la filière patrimoniale de la Banque et du Réseau La Poste ainsi que des filiales dédiées que sont BPE, La Banque Postale Gestion Privée et La Banque Postale Immobilier Conseil. Enfin, le premier conseil de surveillance de BPE qui fait suite au changement de mode de gouvernance de la société a également validé les nominations suivantes : Marc Batave, secrétaire général et membre du directoire de La Banque Postale devient président du conseil de surveillance. La vice-présidence du conseil de surveillance est assurée par Daniel Roy, directeur du pôle gestion d’actifs de La Banque Postale et président du directoire de La Banque Postale Asset Management.Marc Batave a rejoint La Banque Postale en octobre 2012, en tant que directeur des activités Entreprises et Professionnels de La Banque Postale, membre du comité exécutif. Depuis janvier 2013, il est secrétaire général de La Banque Postale et membre du directoire. Auparavant et depuis 2008, il était directeur général délégué du groupe Crédit du Nord. Jean-Marc Ribes est depuis novembre 2014 conseiller du directoire de La Banque Postale sur les enjeux de développement de la gestion patrimoniale et membre du comité exécutif. Auparavant et depuis juin 2007, il travaillait chez Banque Palatine comme membre du directoire avant d’en devenir directeur général délégué. Daniel Roy est depuis 2011 directeur du pôle gestion d’actifs, membre du comité opérationnel de La Banque Postale et, depuis 2014, président du directoire de LBPAM. Auparavant, et depuis 2006, il était chez HSBC où il était depuis 2007 président du directoire de HSBC Banque Privée France.
Le gestionnaire d’actifs canadien Manulife Asset Management (Manulife AM) a promu Endre Pedersen, actuellement «senior managing director» au sein de l’équipe obligataire asiatique, au poste de directeurs des investissements («chief investment officer») en charge des obligations pour l’Asie, hors Japon. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé dirigera l’équipe asiatique de gestion obligataire et conservera son rôle actuel de gérant de la stratégie obligataire Asia Total Return, qui a fêté ses cinq ans d’existence en septembre 2014.Manulife AM compte aujourd’hui 60 professionnels de l’investissement obligataire en Asie travaillant sur dix marchés différents, avec 45 milliards de dollars d’actifs sous gestion.Endre Pedersen, qui sera basé à Hong Kong, compte plus de 15 ans d’expérience dans le secteur de la gestion obligataire. Il travaille depuis six ans au sein de Manulife AM.Sur le continent asiatique, la société de gestion est présente à Hong Kong, au Japon, à Singapour, Taïwan, en Indonésie, en Thaïlande, au Vietnam, en Malaisie et aux Philippines. Manulife AM a également une coentreprise en Chine, baptisée Manulife TEDA.
RBC Global Asset Management (RBC GAM) enrichit sa gamme de fonds. Le gestionnaire d’actifs canadien a en effet annoncé, le 26 janvier, le lancement du fonds RBC Conservative Growth & Income, un portefeuille de fonds communs de placement qui tire parti d’une expertise en matière de titres à revenu fixe («fixed income) et d’actions productrices de revenus. Ce portefeuille combine «les forces des fonds RBC, des fonds PH&N (Phillips, Hager & North, NDLR) et des fonds BlueBay», précise la société de gestion. RBC GAM estime que ce produit «convient aux investisseurs qui ont un horizon de placement à moyen ou long terme et qui recherchent une protection contre les risques de perte, une faible volatilité et une croissance soutenue».En parallèle, RBC GAM a annoncé le lancement de dix nouveaux fonds «RBC Corporate Class», des véhicules qui offrent aux investisseurs des stratégies visant une faible volatilité de même que des stratégies axées sur les actions canadiennes, américaines et internationales. Composés d’une gamme de fonds à revenu fixe et de fonds d’actions, ces produits «permettent aux investisseurs des échanges et des rééquilibrages en franchise d’impôt et offrent une réduction des distributions imposables et la possibilité d’effectuer des placements en obligations à imposition privilégiée», souligne le gestionnaire canadien. Les dix fonds concerné sont: RBC QUBE Low Volatility Canadian Equity Class, PH&N Canadian Equity Value Class, RBC QUBE Low Volatility U.S. Equity Class, RBC U.S Equity Value Class, RBC U.S. Mid-Cap Value Equity Class, RBC U.S. Small-Cap Core Equity Class, RBC International Equity Class, RBC European Equity Class, RBC Global Equity Class et, enfin, RBC QUBE Low Volatility Global Equity Class.
Janus Capital Group a annoncé le 26 janvier la réouverture, depuis le 1er janvier, du fonds défensif de petites capitalisations, le Perkins Small Cap Value, dont les actifs sous gestion s'élevaient fin 2014 à 1,9 milliard de dollars. Le fonds est géré par Perkins Investment Management et distribué par Janus. «Si, comme nous le prévoyons, une rotation vers les titres de grande qualité est en cours au sein du segment value des petites capitalisations, les investisseurs devraient être bien servis par l’accent mis par Perkins sur les valeurs défensives», commente Robert Perkins, gérant du Perkins Small Cap Value Fund, cité dans un communiqué. «Une récente hausse de la volatilité des petites capitalisations a fourni de nouvelles opportunités d’achat», relève Tom Reynolds, un des autres gérants du fonds. «Le fonds était fermé depuis mai 2010. Toutefois le conseil des trustees et les gérants de portefeuille responsable de la stratégie évoquent les opportunités d’investissement pour justifier la capacité du fonds à prendre des actifs supplémentaires avec toute la prudence qui s’impose». Fondée en 1980, les actifs sous gestion de Perkins Investment Management, spécialisée dans la gestion actions value, s’inscrivaient à 12,2 milliards de dollars à fin décembre 2014. A la même date, Janus Capital Group gérait environ 183,1 milliards de dollars.
Chez CPR Asset Management, la thématique du vieillissement fait carton plein. le fonds CPR Silver Age, lancé il y a cinq ans, a enregistré l’an dernier une collecte nette de 296 millions d’euros, si bien que ses actifs sous gestion dépassent désormais les 700 millions d’euros, ont indiqué le 27 janvier, à l’occasion d’un point de presse, Vafa Ahmadi qui gère le fonds avec Clément Maclou depuis son démarrage en 2009. La stratégie, c’est-à-dire le fonds d’origine plus ses différentes déclinaisons, totalise désormais quelque 800 millions d’euros. Et CPR AM ne compte pas s’arrêter là. Après la création l’an dernier du compartiment de sicav luxembourgeoise CPR Invest -Silver Age, bientôt commercialisé en Suisse et en Allemagne, et la mise en place du premier mandat sur la stratégie, CPR AM a lancé le 22 décembre dernier la stratégie globale CPR Global Silver Age dont les actifs sous gestion s'élèvent à 15 millions d’euros. L'équipe de gestion a été renforcée avec l’arrivée début janvier de Florian Peudevin. Pour CPR AM, le potentiel à l'échelle mondiale du vieillissement de la population, considéré au travers du prisme de la consommation, est immense. Alors que les pays développés ont entamé leur vieillissement depuis les années 70 - la «Silver économie» américaine représentant la troisième économie mondiale -, les pays émergents devraient suivre cette tendance au cours du 21ème siècle mais à un rythme accéléré (Chine). En attendant, le CPR Silver Age I A/I affiche une performance annualisée de 13,36% sur cinq ans, à comparer à un gain de 8,92% pour le MSCI Europe NR EUR. La stratégie parvient ainsi à battre 99% de ses 497 fonds concurrents pour une volatilité annualisée de 10% environ, inférieure de 2 points à la moyenne de l’univers.
2014 aura été une très bonne année pour DNCA Finance. La société de gestion française a enregistré l’an dernier des souscriptions nettes de l’ordre de 5 milliards d’euros (contre 2,8 milliards en 2013), dont 1,9 milliard ont été investi sur des fonds de droit français. La collecte a été particulièrement dynamique sur la gestion diversifiée. « A fin janvier, les encours de DNCA s’établissent à un peu plus de 14 milliards d’euros, contre 10 milliards il y a un an », a annoncé Eric Franc, directeur général de DNCA lors de la réunion annuelle de la société ce mardi 27 janvier à Paris. « DNCA a poursuivi en 2014 son développement international », a souligné Eric Franc, qui précise que la société de 76 collaborateurs dispose aujourd’hui d’équipes basées en France, en Italie, en Allemagne, en Belgique et au Luxembourg. Et 2015 devrait continuer sur la même lancée. Après la récente commercialisation de son fonds croissance en Allemagne et en Autriche, le gestionnaire parisien a entamé le processus de commercialisation de ses fonds en Espagne et aux Pays-Bas. Déjà annoncée pour 2014, l’ouverture de bureaux à Madrid et à Genève, où un responsable a d’ores et déjà été recruté, devrait se concrétiser cette année. En matière de nouveaux produits, DNCA a lancé mi-décembre DNCA €urocovery, un fonds investi en valeurs européennes de sociétés décotées. Ce fort développement a poussé DNCA à renforcer ses équipes. 2014 a vu le recrutement d’une vingtaine de personnes, dont 7 personnes sur les fonctions juridiques et finances, 4 sur le middle office, 5 collaborateurs sur les fonctions commerciales et marketing et 4 personnes pour renforcer les équipes de gestion. « 2015 devrait également être dynamique en matière de recrutement même si ces derniers seront certainement moins nombreux qu’en 2014 », a précisé Eric Franc. Concernant le processus de cession de DNCA par ses actionnaires TA Associates et le groupe Banca Leonardo, Eric Franc précise qu’il est « en cours ». Selon plusieurs sources, le groupe Natixis serait intéressé par le rachat de la société de gestion, valorisée selon Bloomberg à 1 milliard d’euros.
Le gestionnaire américain T. Rowe Price a annoncé le départ effectif au 23 janvier de Michael Gitlin, jusque-là responsable de l’obligataire («head of fixed income»). L’intéressé, qui a quitté la société à la fois «pour des raisons personnelles et professionnelles», selon un communiqué, va rejoindre au printemps The Capital Group au poste de responsable de l’obligataire («head of fixed income).Edward «Ted» Wiese, actuellement responsable de l’équipe «U.S. Taxable Low Duration» et gérant du fonds «U.S. Short Term Bond Strategy», a été nommé responsable du fixed income en remplacement de Michael Gitlin. Ted Wiese, qui compte 30 ans de présence au sein de la société de gestion, sera rattaché à James A.C. Kennedy, directeur général («chief executive officer») et «president» de T. Rowe Price, et intégrera le comité de directeur de la compagnie.Basé à Baltimore, T. Rowe Price affiche 731,2 milliards de dollars d’actifs sous gestion au 30 septembre 2014.
Société Générale Securities Services (SGSS) a lancé son nouveau site Sharinbox, destiné aux sociétés, leurs actionnaires nominatifs et leurs salariés bénéficiaires de plans d’actions de performances, de stock-options ou autres programmes d’intéressement. Opérationnel depuis le 13 décembre 2014, ce site, www.sharinbox.societegenerale.com, propose aux utilisateurs un accès immédiat, complet et multilingue aux informations essentielles pour la gestion de leurs actions et plans salariés dans un environnement leur assurant la parfaite sécurité de leurs données personnelles et de leurs transactions. Simple à utiliser et proposant des services étendus tels qu’une présentation synthétique des opérations en cours et des avoirs dés la page d’accueil, Sharinbox bénéficie d’une architecture ouverte avec une ergonomie notamment adaptée aux tablettes et aux smartphones. Le site propose à ses utilisateurs un espace interactif avec une consultation et gestion en temps réel de leurs opérations 24h/24 et 7J/7. Ce service permet également aux clients entreprises de bénéficier d’un nouveau service complet de gestion de la mobilité internationale de leurs salariés. « Les besoins des salariés et actionnaires de nos clients sont en constante évolution. Avec Sharinbox, SGSS propose deux évolutions majeures : une solution en ligne adaptée pour une gestion optimisée des actionnaires nominatifs ou salariés et l’administration de tous les types de plans salariés grâce à une architecture ouverte. Cette structure nous permettra par ailleurs d’enrichir nos services progressivement grâce à l’intégration d’autres prestataires complémentaires, commente Richard Roger, directeur des services émetteurs chez SGSS. L’innovation est au coeur de notre dispositif afin d’accompagner nos clients dans leur transition numérique en toute sécurité avec des services de qualité qui sont pratiques et sophistiqués. »
AXA Investment Managers (AXA IM) vient de développer une stratégie afin de permettre aux investisseurs de profiter de la croissance chinoise sur le long terme. Cette stratégie mise sur des petites et moyennes capitalisations chinoises contrairement à la plupart des autres, contraintes par un indice de grandes capitalisations. Cette classe d’actifs, indique AXA IM, affiche des fondamentaux solides et un potentiel de croissance élevé. Reposant sur modèle factoriel dynamique, le processus de sélection de titres est conçu de manière à identifier un maximum de 200 valeurs affichant des valorisations attractives au sein de l’univers d’investissement - le CSI RAFI 400, indique un communiqué qui précise que les facteurs sont ajustés en fonction du cycle de marché, lui-même déterminé en fonction des perspectives macroéconomiques. La stratégie est rééquilibrée tous les mois et affiche une exposition sectorielle neutre par rapport à l’indice. Le taux de rotation du portefeuille devrait être faible, prévoit la gestion selon laquelle les petites et moyennes capitalisations seront issues des secteurs de l’industrie, des services, des technologies de l’information, des soins de santé et de la consommation plutôt que sur les valeurs des secteurs de la finance et de l’énergie."Dans un marché aussi fortement régi par la liquidité que la Chine, nous pensons qu’il convient de cibler en priorité les entreprises de croissance affichant des valorisations intéressantes», indique Wendy Luo, gérante de portefeuille chez AXA SPDB Investment Managers citée dans un communiqué. «Ces sociétés, ajoute-t-elle, sont bien placées pour profiter des réformes structurelles et des réformes de marché engagées par le gouvernement chinois, lesquelles réformes devraient permettre la transition vers une nouvelle économie normalisée ».
En attendant la fusion programmée avec Santander Asset Management, Pioneer Investments a revu sa distribution en Allemagne avec l’objectif d’augmenter sa collecte et de gagner des parts de marché, rapporte Fondsprofessionell.L’équipe de ventes wholesale et externes, dirigée par Nils Hemmer, compte désormais sept personnes avec l’arrivée de trois collaborateurs, Kai Wiecking en début d’année, ainsi que Michael Wolf et Gerhard Schurer le mois prochain.La division comporte trois grands segments: caisses d’épargne/Asset Manager/banques, Private Wealth et assurances. L’équipe Private Wealth, qui conseille notamment les intermédiaires, les gestionnaires de patrimoine, les banques privées, les family offices et les fondations, sera dirigée par Marion Fischer, assistée de Christoph Schwarzmann, Kai Wiecking et Gerhard Schurer. Kai Wiecking, qui s’occupera en priorité des family offices et des gestionnaires de fortune, travaillait précédemment chez FWW Fundservices, où il était directeur de la recherche. Gerhard Schurer, qui va s’occuper des prestataires indépendants, vient de la Fondsdepotbank tandis que Michael Wolf, en provenance de Heidelberger, prendra en charge le pôle «Produkt & Investment Marketing».
Invesco Deutschland a renforcé son équipe de distribution avec le recrutement de Markus Lück à compter de début février. L’intéressé, qui a déjà beaucoup travaillé avec la clientèle institutionnelle, sera plus particulièrement chargé du segment des banques. Markus Lück, qui a déjà plusieurs années d’expérience, a travaillé précédemment pour des acteurs locaux comme smart-invest et pulse-invest ainsi que pendant huit ans pour le groupe Franklin Templeton.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Ahead of its planned merger with Santander Asset Management, Pioneer Investments has overhauled its distribution in Germany, with the objective of increasing its inflows and gaining market share, Fondsprofessionell reports. The wholesale and third-party sales team, led by Nils Hemmer, now includes seven people, with the arrival of three new team members: Kai Wiecking at the beginning of this year, and Michael Wolf and Gerhard Schurer next month. The division includes three major segments: savings banks / Asset Managers / banks, Private Wealth, and insurance. The Private Wealth team, which advises intermediaries, wealth managers, private banks, family offices and foundations, will be led by Marion Fischer, with the assistance of Christoph Schwarzmann, Wiecking and Schurer. Wiecking, who will primarily handle family offices and wealth managers, previously worked at FWW Fundservices, where he was director of research. Schurer, who will be responsible for independent providers, joins the firm from Fondsdepotbank, while Wolf, who joins from Heidelberger, will be responsible for the Produkt & Investment Marketing unit.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Invesco Deutschland has added to its distribution team, with the recruitment of Markus Lück from the beginning of February. Lück, who has already worked much with instutitonal clients, will be responsible for banks in particular. Lück, who has many years of experience, has previously worked for local players such as smart-invest and pulse-invest, as well as the Franklin Templeton group for eight years.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } At a publication of its annual results, the Union Bancaire Privée (UBP) group announced growth of 12.5% in its assets under management in 2015 to CHF98.7bn. This increase is related to “the rising markets, integration of the Lloyds private banking activity in Monaco, and incoming funds to the Institutional Clients division,” according to the Swiss private bank. In 2014, UBP also posted net inflows of CHF4.5bn. In such a context, earnings totalled CHF774m as of the end of 2014, comapred with CHF694m at the end of 2013, for growth of 11.5%. Last year, consolidated net profits rose 8.6% to CHF165m. The Swiss group is less enthusiastic about 2015. “In 2015, the recent decision of the Swiss National Bank (BNS) to abandon its exchange rate ceiling with the euro will have a negative impact on our earnings, and this will consequently lead us to revise our projections and to consider the implementation of adjustment measures,” Guy de Picciotto, CEO of UBP, says.
AXA Investment Managers (AXA IM) has announced the launch of the AXA SPDB Chinese Equity A-Shares strategy which invests in small and mid-cap Chinese companies. Based on a dynamic factor model, the stock selection process of the fund seeks to identify no more than 200 of the most attractive stocks within the investment universe (the CSI RAFI 400). Factors are adjusted according to the market cycle based on the qualitative macro outlook. The strategy is rebalanced monthly and is sector neutral relative to the benchmark. The turnover is expected to be low. Wendy Luo, Portfolio Manager at AXA SPDB Investment Managers commented: «We have taken a different approach to the majority of Chinese equity strategies which are benchmarked against large cap indices. Instead, the AXA SPDB Chinese Equity A-Shares strategy is biased toward small and mid-cap companies in industrial, service, IT, healthcare and consumption sectors rather than financials and energy, as we believe they offer higher growth prospects on sound fundamentals. In such a liquidity-driven market as China, we believe growth companies at a reasonable valuation should be our focus. These companies are, in our view, in the sweet spot to benefit from the transition to a ‘new normal’ economy which China strives to achieve through structural and market reforms.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } RBC Global Asset Management (RBC GAM) on 26 January announced the launch of the RBC Conservative Growth & Income fund, a portfolio of mutual funds that is built from expertise in fixed income and equities which produce revenues. The portfolio combines “the strengths of RBC funds, PH&N [Phillips, Hager & North – ed] funds, and BlueBay funds,” the asset management firm says. RBC GAM claims that the product “is suitable for investors who have a mid- to long-term investment horizon, and who are seeking protection against risks of loss, low volatility, and sustained growth.” Menawhile, RBC GAM has announced the launch of ten new “RBC Corporate Class” funds, vehicles which offer investors strategies which target low volatility, as well as strategies focused on Canadian, US and international equities. The products, composed of a range of fixed income and equity funds, “offer investors tax-exempt trading and rebalancing, and a reduction in taxable allocations, as well as a means to invest in bonds at a favourable tax rate,” the Canadian asset management firm says. The ten funds concerned are: RBC QUBE Low Volatility Canadian Equity Class, PH&N Canadian Equity Value Class, RBC QUBE Low Volatility U.S. Equity Class, RBC U.S Equity Value Class, RBC U.S. Mid-Cap Value Equity Class, RBC U.S. Small-Cap Core Equity Class, RBC International Equity Class, RBC European Equity Class, RBC Global Equity Class, and lastly, RBC QUBE Low Volatility Global Equity Class.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Amundi has launched a new ETF dedicated to equities in Japanese companies on Deutsche Börse, the stock market operator announced on Tuesday, 27 January. The vehicle, entitled Amundi ETF JPX Nikkei 400 Ucits ETF (EUR), will allow investors to benefit from the performance of the JPX Nikkei 400 index, which includes 400 Japanese equities.
Hedge fund professionals are feeling highly optimistic at the start of 2015. According to a recent survey carried out by State Street of 235 professionals in the sector, 55% of respondents expect pension funds to make increase use of hedge fund strategies in the next five years. Of this 55%, 53% explain the trend as the result of a need on the part of investors to seek returns. 35% attribute it to increased emphasis on diversification of portfolios, and 13% put it down to improved offerings from hedge funds.When the question is asked more broadly, 63% expect increased exposure on the part of institutional investors to hedge funds over the same period.When asked how hedge fund professionals see the evolution of their own companies in the next five years, 60% anticipate the product range of managed investment strategies to grow. 37% predict foreign expansion, and one in ten foresees acquisition by another company.In terms of regulations, 29% of hedge funds expect Basel III to increase the financing costs for their companies considerably, while 42% hold the contrary persuasion, and the remaining 29% have no opinion.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Barclays Wealth and Investment Management, the affiliate of the Barclays group dedicated to asset and wealth management, has appointed Francesco Grosoli as head of wealth management for Europe, Reuters reports. Grosoli has worked in the wealth management sector since 1989, and joined Barclays in May 2007. In his new role, he will report to Akshaya Bhargava, CEO of Barclays Wealth and Investment Management. Meanwhile, the firm has also appointed Warren McRae as chief operating officer for Europe. He retains his role as chief operating officer for Switzerland and Monaco.
2014 was a good year for DNCA Finance. The French asset management firm last year posted net inflows of about EUR5bn (compared with EUR2.8bn in 2013), of which EUR1.9bn was invested in French-registered funds. Inflows were particularly dynamic to balanced management. “At the end of January, assets in DNCAs totalled slightly over EUR14bn, compared with EUR10bn one year ago,” Eric Franc, CEO of DNCA, said at an annual meeting of the firm on Tuesday, 27 January in Paris.“In 2014, DNCA continued its international development,” says Franc, adding that the firm, with 76 employees, no has teams based in France, Italy, Germany, Belgium and Luxembourg. 2015 is expected to continue the same trajectory. Following the recent release of its growth fund in Germany and Austria, the Paris-based asset management firm has initiated the process to sell its funds in Spain and the Netherlands. The opening of offices in Madrid and Geneva, announced already in 2014, and where the swiss head has already been recruited, is expected to continue this year.In terms of new products, DNCA in mid-December launched DNCA €urocovery, a fund which invests in shares in undervalued European companies.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The US asset management firm T. Rowe Price has announced the departure of Michael Gitlin, previously head of fixed income, on 23 January. Gitlin, who has left for both “personal and professional reasons,” according to a statement, will in spring join the Capital Group as head of fixed income. Edward “Ted” Wiese, currently head of the U.S. Taxable Low Duration team and portfolio manager for the U.S. Short Term Bond Strategy fund, has been appointed as head of fixed income, replacing Gitlin. Wiese, who has been at the asset management firm for 30 years, will report to James A.C. Kennedy, chief executive officer and president of T. Rowe Price, and will join the firm’s Management Committee. T. Rowe Price, based in Baltimore, had USD731.2bn in assets under management as of 30 September 2014.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Assets under management over the entire planet will increase by an average of 6% per year to reach the USD100trn threshold by 2020, according to a new study by PwC entitled “ETF 2020: Preparing for a new horizon.” According to the consulting firm, ETFs will justly play a major role in this growth in the industry, as their assets are expected to double in the next five years to USD5trn .The growth of ETFs will largely be driven by insurers, pension funds and hedge funds, as these three types of investors are expected to be the primary sources of demand for ETFs in coming years.
“The decline in sentiment was again driven by European investors,” added Jessica Donohue, executive vice president and chief innovation officer, State Street Global Exchange. “It will be interesting to see whether recent sovereign quantitative easing by the ECB will offset rising political uncertainty in the Eurozone and lead to a stabilization in sentiment.”
Le yuan figure désormais parmi les cinq principales devises de paiement, devant les dollars australien et canadien, qu’il a dépassés, a annoncé mercredi l’organisation spécialisée Swift. Les transactions en devise chinoise représentent désormais 2,17% des paiements mondiaux en valeur, contre 2,69% pour le yen. Le dollar américain, l’euro et la livre sterling restent les trois principales monnaies sur le marché des changes. En décembre, les paiements en yuans ont bondi de 20,3% en valeur sur un an, indique Swift. Sur les 12 derniers mois, les paiements en devise chinoise ont doublé, contre une hausse de 4,4% des transactions dans les autres devises.