Les fonds monétaires européens réduisent leur exposition aux financières pour les réallouer sur les entreprises non financières, les entités souveraines et gouvernementales, indique l’agence d'évaluation financière Fitch Ratings dans son dernier bulletin trimestriel dédié aux fonds monétaires européens.Au quatrième trimestre 2014, les fonds monétaires ont ainsi réduit leur allocation dans les financières à leurs plus bas niveau depuis deux ans. Les expositions aux financières, à la fois garanties et non garanties, ont diminué de 2% au quatrième trimestre et de 5% sur l’ensemble de l’année, pour s'établir à 73,6% en moyenne. L'évolution a été plus marquée pour les fonds libellés en euro et en sterling.
Le groupe UBS a enregistré un bénéfice net en forte hausse de 12,6% à 3,6 milliards de francs suisses en 2014, selon un communiqué publié le 10 février. L’ensemble des divisions a réalisé une progression au dernier trimestre de l’année écoulée, permettant au groupe de doubler son dividende ordinaire.La division Gestion de fortune (Wealth Management) a engrangé une collecte nette de 3 milliards de francs suisses au dernier trimestre, alors que l’unité Gestion de fortunes Amériques (Wealth Management Americas) affiche une collecte nette de 5,5 milliards de dollars sur les trois derniers mois de l’exercice écoulé. La division Global Asset Management enregistre pour sa part une décollecte nette de 5,8 milliards de francs hors fonds monétaires. Les actifs sous gestion du pôle Wealth Management s’inscrivaient fin décembre à 987 milliards de francs contre 966 milliards un trimestre plus tôt. Les encours du pôle Wealth Management Americas affichaient 1032 milliards de francs fin décembre contre 1016 milliards fin septembre 2014. UBS a proposé le versement d’un dividende ordinaire de 0,50 franc suisse par action, contre 0,25 francs l’année dernière, auquel s’ajoute un versement extraordinaire de 0,25 franc par titre.
La banque privée suisse Notenstein Privatbank a annoncé la nomination de Roland Heiniger au poste de responsable de l’antenne de Berne, Notenstein Privatbank Bern, à compter du 1er mai 2015. Roland Heiniger a travaillé précédemment chez Credit Suisse et UBS.
Aberdeen Asset Management a recruté Mike Brooks e tant que co-dirigeant de sa stratégie Diversified Growth, aux côtés de Mike Turner. L’intéressé vient de Baillie Gifford où il était co-fondateur et gérant du fonds Baillie Gifford Diversified Growth.La stratégie Diversified Growth d’Aberdeen, lancée en novembre 2011, est investie sur plusieurs classes d’actifs et présente une volatilité inférieure à celle des actions. L’équipe adopte une approche de convictions fortes.
Graham Ashby, l’ancien responsable des actions britanniques chez Ignis Asset Management, a remplacé Richard Moore en tant que gérant de deux fonds actions chez Santander Asset Management, rapporte Investment Week. L’intéressé rejoint la société avec effet immédiat en tant que gérant senior sur les fonds Santander UK Growth et Santander N&P UK Growth. Il sera placé sous la direction de Dolores Ybarra, directeur des investissements du groupe.
Hermes Investment Management a recruté Eoin Murray, l’ancien directeur des investissements d’Old Mutual, en tant que responsable du bureau d’investissement (head of investment office). Basé à Londres, au siège de la société, il est placé sous la direction du directeur général Saker Nusseibeh. Le Hermes Investment Office est chargé de donner son feu vert à toutes les nouvelles stratégies d’investissement de la société de gestion.
Kames Capital renforce son offre de produits de performance absolue avec le lancement d’un fonds obligataire global, rapporte FT Adviser. La stratégie Absolute Return Global Bond pourrait être lancée dans le courant du deuxième trimestre. Géré par John McNeill, Sandra Holdsworth et Nick Chatters, le fonds a pour objectif de battre le taux Libor à trois mois de 2,5% par an après commissions. Le fonds utilisera tant des instruments obligataires traditionnels que des instruments dérivés comme les CDS. Le lancement de ce nouveau fonds est lié aux contraintes de capacité observées sur la stratégie existante («Kames Absolute Return Bond» fund), géré par Stephen Snowden et Colin Finlayson. Les actifs du Kames Absolute Return Bond fund sont passés d'à peine 150 millions de livres à fin octobre 2013 à 1,2 milliard de livres au 31 janvier dernier. D’où la décision d’arrêter la distribution active de ce fonds.
Les pressions sur les prix, la faiblesse des taux d’intérêt et le surcroît de réglementation ont provoqué une concentration du secteur britannique de la gestion de fortune, rapporte le Financial Times. Seven Investment Management, un gestionnaire de fortune de 7 milliards de livres détenu par ses associés, Zurich et Aegon, est le dernier en date à se mettre en vente. La semaine dernière, Towry a racheté Ashcourt Rowan pour 97 millions de livres, tandis que Standard Life a annoncé avoir racheté la branche de gestion de fortune de Skipton Building Society dans le cadre de son projet de lancement d’une activité de conseil financier.
Le britannique Brooks Macdonald Asset Management a nommé Jim Mackie en qualité de responsable des investissements de l'équipe en charge des services de portefeuilles gérés à Londres. Jim Mackie travaillait précédemment chez Vestra Wealth où il était responsable des investissements pour les portefeuilles de très nombreuses plateformes.
Federal Finance, filiale du Crédit Mutuel Arkea, confie la gestion administrative de ses comptes d’épargne salariale à S2E – Services Epargne Entreprise. La société rejoint ainsi les cinq teneurs de comptes qui font déjà confiance à S2E, plateforme de services en gestion administrative d’épargne salariale. En s’appuyant sur S2E, Federal Finance, qui conserve son statut de teneur de compte, enrichit son offre de services à destination de ses entreprises clientes et de leurs salariés S2E a été créée en 2006 par Société Générale, BNP Paribas Epargne & Retraite Entreprises, HSBC Epargne Entreprise et Axa Epargne Entreprise. « Après le Crédit du Nord au premier semestre 2014 et avec l’arrivée d’un nouveau client tel que Federal Finance, S2E gère à présent six teneurs de comptes conservateurs et renforce ainsi sa position de leader des services de gestion administrative d’épargne salariale. Ces récents succès confortent la pertinence de notre modèle de plateforme multi-teneurs de compte qui offre à chaque teneur de compte des prestations dédiées et personnalisées correspondant aux plus hauts standards du marché. En outre, nos clients bénéficient de l’impact économique de la mutualisation et de la capacité d’innovation qu’elle permet », souligne Stanislas Armand, président de S2E. Ce modèle organisationnel prend tout son sens dans un marché en cours de concentration où la taille critique et la capacité d’investissement sont plus que jamais des éléments clés pour répondre aux besoins des entreprises, de leurs salariés et aux évolutions du marché de l'épargne salariale. S2E gère par délégation pour le compte de ses clients institutionnels près de 80.000 entreprises et près de 3.000.000 de comptes de clients salariés. Les services opérés par la société permettent aux teneurs de compte de répondre aux attentes de tous les segments d’entreprises : grands comptes, PME et TPE.
Amundi ETF a annoncé le 9 février la création du premier ETF européen sur l’indice S&P500 Buyback. L’AMUNDI ETF S&P 500 Buyback UCITS ETF sera coté sur Euronext Paris le 17 février, puis enregistré sur les principales bourses européennes.Le S&P500 Buyback est un indice conçu pour évaluer la performance des 100 valeurs du S&P500 qui ont affiché le plus fort taux de rachat d’actions sur les 12 derniers mois. Ses composantes sont équipondérées, ce qui lui permet d'être exposé à 100% au thème des rachats d’actions. Sur les 20 dernières années, l’indice a surperformé le S&P500 à 17 reprises. Ce thème d’investissement s’appuie sur une tendance durable, observée depuis la fin des années 1990, en matière de politique de rémunération des actionnaires sur le marché nord-américain: les rachats d’actions sont devenus la norme, leurs montants dépassant ceux des dividendes versés sur cette période. Les programmes de rachat d’actions peuvent être déclenchés par différents facteurs comme un bilan solide ou une action sous-évaluée: soit l’entreprise dispose d’une trésorerie importante et choisit d’en faire bénéficier ses actionnaires, soit sa valeur de marché est sous-évaluée et elle décide de profiter de cette situation pour racheter ses propres titres. L’ETF est proposé avec des frais courants ou TER de 0,15%.
BlackRock et Fidelity ont été les sociétés de gestion qui ont le plus dépensé l’an dernier en termes de lobbying, rapporte Bluerating, citant une étude du Center for Responsive Politics. Dans le détail, Fidelity a versé 3,2 millions de dollars et BlackRock, 2,5 millions de dollars.
Comgest a vécu une année 2014 plus positive que 2013. L’an dernier, la société de gestion parisienne a collecté au total près de 300 millions d’euros. Pour rappel, 2013 avait vu les rachats s’élever à 950 millions d’euros, particulièrement sur les produits marchés émergents. En 2014, les souscriptions nettes ont atteint 85 millions d’euros sur les produits marchés émergents, 83 millions sur les fonds Asie hors Japon, 75 millions sur l’Europe et 50 millions sur les produits Monde. Les actifs sous gestion s’élèvent à plus de 18 milliards d’euros à fin décembre. Les actifs des stratégies marchés émergents ont augmenté de 13% sur un an, ceux de l’Europe et de la stratégie Monde de 4% et 6% respectivement. Les marchés émergents représentent aujourd’hui 60% des actifs gérés par Comgest, contre 61 % en 2013, l’Europe près de 30% (contre 28 %) et la stratégie Monde (qui comprend le Japon et les États-Unis) plus de 10% (contre 11 % l’an dernier). Comgest a renforcé ses équipes en 2014, principalement sur les marchés émergents. L’équipe de gestion compte désormais 38 gérants et analystes au total. L’ouverture du marché chinois des A-shares offrant aux investisseurs étrangers de multiples opportunités d’investissement, Comgest a décidé de muscler son équipe basée à Hong Kong avec la venue de Jasmine Kang et Gary Ping en 2014.
Eric Meltzer va rejoindre la société de gestion américaine OppenheimerFunds firm en qualité de Chief Technology Officer (CTO), à compter du 17 février prochain. Eric Meltzer, qui sera basé à New York, sera responsable des développements de la société en matière de technologies, d’infrastructures et de gestion des données. Avant de rejoindre OppenheimerFunds, Eric Meltzer travaillait chez Putnam Investments où il occupait des fonctions similaires de CTO.
Evercore Wealth Management a annoncé la promotion du gérant de portefeuille Brian Pollak en qualité d’associé. Brian Pollak, spécialisé dans l’obligataire, a rejoint la société en 2009, peu après sa création. Brian Pollak a travaillé précédemment chez AIG Investments où il a notamment cogéré des portefeuilles d’obligations d’entreprises dont les encours dépassaient 60 milliards de dollars.
Le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton Investments a annoncé, le 9 février, un recul de 1% de ses actifs sous gestion au cours du mois de janvier 2015. Au 31 janvier 2015, ses encours s’élèvent à 871,6 milliards de dollars contre 880,1 milliards de dollars au 31 décembre 2014 et contre 857,2 milliards de dollars au 31 janvier 2014. La société de gestion n’a donné aucune explication à cette évolution mensuelle de ses actifs sous gestion.
La banque centrale de Corée, dont les réserves s’élèvent à quelque 360 milliards de dollars, vient de nommer Lee Dong-Min au poste de chief investment officer en remplacement de Eugene Kim à compter du mois de mars pour un mandat de deux ans, rapporte Asian Investor.Lee Dong-Min travaillait précédemment en qualité de chief investment officer chez Samsung Life Insurance.
Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, les gérants les plus performants ne sont pas si gourmands en frais de gestion. C’est ce qui ressort d’une récente étude publiée par le cabinet de conseil Bfinance. Consacrée aux commissions de gestion pratiquées dans l’univers des investissements institutionnels, l’étude se base sur près de 3.200 grilles de cotation transmises par 650 sociétés de gestion internationales dans le cadre d’une centaine d’appels d’offres en sélection de gérants institutionnels. Selon Bfinance, les gérants générant le plus d’alpha, c’est-à-dire ceux qui surperforment régulièrement leur indice de référence, ne facturent pas des commissions de gestion plus élevées que leurs concurrents moins performants. Au contraire, les meilleurs gérants appliquent des frais de gestion très légèrement inférieurs à la moyenne, note l’étude (voir tableau en pièce jointe de l’article). « Contre toute intuition, le niveau de corrélation entre la qualité de gestion et le niveau des frais est faible. Les gestionnaires les plus performants comptent également parmi les plus compétitifs sur les frais et acceptent de travailler avec les investisseurs pour concevoir des formules de rémunération créatives basées sur la performance. En menant une bonne négociation, il est possible d’obtenir des économies substantielles », souligne Ian Shea, responsable de la recherche actions chez Bfinance. En effet, le niveau des commissions de gestion fixé à l’issue du premier tour d’une procédure d’appel d’offres n’est pas figé et peut évoluer, les baisses de prix obtenues par négociation représentant en moyenne 20 %, précise bfinance. Autre enseignement de l’étude, la taille du mandant a un impact direct sur les frais de gestion. Entre un mandat de 100 millions d’euros et un mandat de 400 millions d’euros, le niveau moyen des commissions de gestion fixé en première cotation (avant négociation) diminue de 15 %. Plus généralement, Bfinance note que sur les trois dernières années, les frais de gestion sont demeurés stables, à l’exception des produits de faible volatilité, qui ont vu leur nombre croître fortement ces dernières années. Bfinance note également que des formules de rémunération fondées sur les commissions de performance sont plus fréquentes qu’il y a quelques années. 32 % des gérants ont ainsi introduit une obligation de surperformance d’au moins 2 % avant de pouvoir facturer des commissions de performance, soit un modèle qui selon Bfinance « s’est rééquilibré en faveur des investisseurs ».
Fidelity Worldwide Investments a nommé Dhananjay Phadnis en tant que gérant principal de son fonds South East Asia Equity (3,2 milliards de dollars d’encours), suite au prochain départ à la retraite du gérant Allan Liu, indique Citywire. Le changement de gérants interviendra au premier mars et ne concerne que la sicav luxembourgoise et non la version OEIC du produit. Cette dernière continue d'être gérée par Teera Chanpongsang. Parallèlement au changement de gérants, le fonds change d’indice de référence, passant du MSCI All Country Far East ex-Japan au MSCI All Country Asia ex-Japan, permettant une exposition aux valeurs indiennes.
Après avoir quitté BNP Paribas Investment Partners fin 2014, Matthieu David rejoint Candriam Investors Group, filiale de New York Life Investment Management, rapporte Bluerating. Il sera responsable de la succursale italienne de la société de gestion, sous la direction de Renato Guerriero, directeur commercial Europe. Candriam a aussi annoncé deux autres arrivées au sein de son équipe commerciale italienne : celle d’Alessandro Malinverno, ex-Banca Reale, et d’Ergys Luga, chez Candriam depuis 2009. Ils seront chargés de développer la distribution des fonds Candriam auprès des réseaux bancaires et des conseillers financiers italiens, ainsi qu’auprès des investisseurs institutionnels.
En janvier 2015, Anima a enregistré une collecte nette de 430 millions d’euros, réalisée presque intégralement auprès de la clientèle de particuliers, rapporte Bluerating. Le total des encours fin janvier ressortait à plus de 59 milliards d’euros, soit une hausse de 24 % par rapport à fin janvier 2014.
Ambienta, la société de gestion spécialiste du private equity, vient de recruter Nico Helling en tant qu’associé (‘partner’) en Allemagne. Il dirigera les opérations de la société dans la région germanophone qui entend renforcer sa croissance dans cette zone. Auparavant, le responsable travaillait également en tant qu’associé au sein de la société Vorndran Mannheims Capital Advisors. Nico Helling a également passé 10 ans chez Montagu Private Equity , où il était responsable de l’investissement des activités de Montagu en Allemagne , Autriche et Suisse, ainsi qu’en Pologne et en Europe orientale. Il a également été membre des comités de gestion, d’investissement et de portefeuille de la société de gestion.
La banque privée Bank J. Sarasin vient de perdre un responsable important en Asie en la personne d’Eric Morin qui était basé à Singapour, selon finews. Eric Morin, en provenance de BNP Paribas à Singapour, avait rejoint Bank J. Sarasin en 2013. La banque suisse n’a pas tenu à s’exprimer sur son successeur.
Les solutions d’investissement déléguées d’Aon Hewitt représentent totalisent quelque 54 milliards de dollars d’actifs sous gestion, selon un communiqué du groupe américain publié le 9 février. Ces investissements délégués concernent généralement le transfert par des fonds de pension des décisions d’investissement et de la gestion au jour le jour de tout ou partie de leurs actifs. Aon Hewitt souligne dans un communiqué que la demande de services délégués reste forte dans le monde. Dans ce contexte, Aon Hewitt continue de renforcer ses services et son offre, avec le lancement de nouveaux services, à l’instar du conseil sur les pensions à contributions définies, désormais proposé aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. Aux Etats-Unis, les actifs sous gestion, pour le compte de plus d’une centaine de clients, sont passés de 26 milliards de dollars en octobre 2013 à 35 milliards de dollars. Au Royaume-Uni, les actifs sous gestion totalisent plus de 13 milliards de dollars, contre 9 milliards de dollars en octobre 2013. Là aussi, Aon Hewitt a renforcé sa force de frappe et gagné de nouveaux clients en Belgique et en Allemagne.
Un fonds de pension allemand non identifié vient de lancer un appel d’offres de 100 millions d’euros pour un mandat de stratégies alternatives liquides en utilisant la plateforme IPE-Quest, rapporte le site spécialisé IPE. Le client recherche un fonds multi-stratégies (single ou multi-manager) de performance absolue utilisant des strategies alternatives liquides. Le produit devrait être très largement diversifié en termes de stratégies, et/ou classes d’actifs et/ou pays et régions. Le produit devrait être au format Ucits ou se presenter sous la forme d’un AIF none-Ucits ou encore sous une enveloppe d’AIF à l’allemande («Spezial AIF»). La liquidité peut être mensuelle mais la préférence sera donnée à une liquidité journalière ou hebdomadaire. Le produit devrait être libellé en euro. L’objectif de rendement sera l’Euribor 3 mois plus 4 à 6% par an, pour un objectif de volatilité compris entre 3 et 7%. L’appel d’offres est ouvert jusqu’au 18 février.
Une étude du Financial Times fund management révèle que les salaires dans certains fonds de pension atteignent plusieurs millions de dollars. Ainsi Jim Leech, l’ancien directeur général de l’Ontario Teachers’ Pension Plan, a été payé 7,4 millions de dollars en 2013, tandis que son successeur, Ron Mock, a perçu 2,5 millions de dollars alors qu’il était vice-président de l’obligataire et des placements alternatifs. Le Canada Pension Plan Investment Board de 175 milliards de dollars a payé son directeur général, Mark Wiseman, 3,1 millions de dollars. Ailleurs, le dirigeant le mieux payé à l’Australian Super fund a reçu 1,04 million de dollars, le directeur général d’ATP au Danemark, Carsten Stendevad, a perçu 903.000 dollars, et Dick Sluimers, le directeur général d’APG au Pays-Bas, a empoché 795.000 dollars.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Swiss private bank Notenstein Privatbank has announced the appointment of Roland Heiniger as head of its Bern office, Notenstein Privatbank Bern, from 1 May 2015. Heiniger previously worked at Credit Suisse and UBS.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } After leaving BNP Paribas Investment Partners in late 2014, Matthieu David is joining Candriam Investors Group, an affiliate of New York Life Investment Management, Bluerating reports. He will be responsible for the Italian office of the asset management firm, and will report to Renato Guerriero, head of sales for Europe. Candriam has also announced two other arrivals on its Italian sales team: Alessandro Malinverno, formerly of Banca Reale, and Ergys Luga, who has been at Candriam since 2009. They will be responsible for developing distribution of Cndriam funds to Italian banking networks and financial advisers, as well as to institutional investors.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Eric Meltzer will be joining the US asset management firm OppenheimerFunds as chief technology officer (CTO) on 17 February this year. Meltzer, who will be based in New York, will be responsible for developments at the firm with respect to technologies, infrastructure and data management. Before joining OppenheimerFunds, Meltzer worked at Putnam Investments, where he had served in a similar role as CTO.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Contrary to what one may imagine, the best-performing managers are not so costly in terms of management fees. These are the findings of a recent study published by the consulting firm bfinance. The study, dedicated to management commissions charged in the universe of instituitonal investments, is based on nearly 3,200 rating grids sent in by 650 asset management firms as part of 100 requests for proposals to select institutional managers. According to bfinance, the managers who generate the most alpha, which is to say the ones who regularly outperform their benchmarks, do not charge higher management commissions than their less well-performing competitors. On the contrary, the best managers charge slightly lower than average management fees, the study finds (see table attached to the article). Another finding of the study is that the size of the mandate has a direct impact on the management fees. Between a EUR100m mandate and a EUR400m mandate, the average level of management commissions set at first offer (before negotiations) falls by 15%. More generally, bfinance notes that over the past three years, management fees have held stable, with the exception of low volatility products, which have increased strongly in number in recent years. bfinance also notes that remuneration formulas based on performance commissions are more common than a few years ago. 32% of managers have introduced such a performance threshold of at least 2%, before being allowed to charge performance commissions.