Les fonds monétaires à valeur liquidative variable européens présentent une grande diversité de profils de risque qui s’est accentuée au cours des douze derniers mois, estime l’agence d'évaluation Fitch Ratings dans une nouvelle présentation du secteur. Sur fond d’une allocation de portefeuille moyenne de 14% dans les titres notés «BBB/BBB-" ou non notés, il existe une grande variété d’allocations au sein des fonds monétaires à valeur liquidative variable, allant de 0% à 47%. Une évolution qui contraste avec la situation observée il y a un an. Les fonds monétaires affichaient alors une exposition marginale aux titres notés BBB/F3 ou en dessous. Les fonds monétaires à valeur liquidative variable les plus conservateurs, à savoir 37% des fonds, limitent leurs investissements à des émetteurs de grande qualité, avec une qualité de crédit minimale de A/F1 ou l'équivalent, similaire à celle exigée pour les fonds à valeur liquidative constante. Les autres fonds investissent dans un univers beaucoup plus large d'émetteurs et de contreparties. Environ la moitié des fonds monétaires à valeur liquidative variable n’investissent que dans des fonds notés dans la catégorie 1 ou davantage (F1 ou F1+ équivalent). L’autre moitié affiche un certain niveau d’exposition à des actifs moins bien notés ou pas notés du tout, la plupart avec une qualité de crédit minimale de BBB/BBB- (équivalent F3). Les fonds monétaires standards sont à plus de 70% investis dans des actifs notés à moins de A et près de 40% d’entre eux ont une qualité de crédit minimale de BBB/BBB-. Les fonds monétaires à valeur liquidative variable européens, dont 65% sont domiciliés en France, comprennent les fonds classés dans les deux catégories de fonds définies par l’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF/Esma), les fonds monétaires de court terme et les fonds monétaires standards, libellés principalement en euro. Les fonds monétaires à valeur constante sont tous des fonds monétaires de court terme, libellés en sterling, dollar US et euro.
Michael Novogratz va quitter Fortress Investment Group et la société de private equity et de hedge funds va fermer le fonds macro qu’il gérait après que celui-ci a subi de lourdes pertes et rachats, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Le fonds macro, lancé en 2002, perd 17,5 % depuis le début de l’année à fin septembre, pénalisé par des investissements au Brésil. Ses encours ressortent à environ 1,6 milliard de dollars, contre plus de 8 milliards de dollars en 2007.
En 2014, l’industrie française de la gestion d’actifs a enregistré un rebond significatif des actifs bruts gérés (+15,7%) après une légère baisse en 2013 (-0,5%). Cette évolution croissante des encours gérés, qui n’est pas uniforme selon les différentes classes d’actifs, résulte principalement de la captation de nouveaux acteurs soumis à la directive sur les gestionnaires de fonds alternatifs (AIFM), mais aussi de la hausse des marchés, souligne l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) dans une étude publiée le 9 octobre.Avec la hausse la plus importante de la décennie (+449 milliards d’euros), le niveau d’encours sous gestion de la place de Paris atteint 3 301 milliards d’euros en 2014. L’augmentation des actifs bruts gérés par les sociétés de gestion de portefeuille s’explique à hauteur de 47,2% (soit 212 milliards d’euros) par les apports de la titrisation et des sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) captées à la suite de l’entrée en application de la directive AIFM. Les 52,8% restants sont la conséquence d’une croissance dynamique des encours de la gestion d’actifs française (+237 milliards d’euros). Cette augmentation retraitée, liée à la bonne tenue des marchés et à la collecte, constitue tout de même «une performance remarquable», souligne l’AMF. De plus, les encours des produits de droit européen gérés par les sociétés de gestion de portefeuille française affichent de bons résultats.
La société d’investissement Serena Capital a annoncé l’arrivée de Léa Verdillon en tant que chargé d’affaires en charge de la détection et de l’analyse de nouvelles opportunités d’investissement. Dans le cadre de ses fonctions, la nouvelle recrue «contribuera fortement au développement du portefeuille de participations et à la bonne exécution et gestion des investissements», précise la société dans un communiqué. Avant de rejoindre Serena Capital, en parallèle de ses études, Léa Verdillon a travaillé chez Payintech, une start-up dans le secteur de la FinTech, où elle s’occupait de développer leur solution de paiement innovante sur le marché français. En 2013, elle a officié chez Financière Cambon, une boutique de fusion-acquisition à Paris, participant à certaines cessions ou levées de fonds dans le domaine du logiciel, du e-commerce ou des médias. Par la suite, elle a travaillé à Londres chez Hermès dans le département financier.
BNP Paribas REIM France a annoncé l’acquisition, pour le compte de son OPCI SPF2, du centre commercial Grand Maine à Angers auprès de Hammerson France. Situé le long de la route RN 13, le centre commercial est occupé à 95 % et totalise 9.600 m² de surface commerciale utile. A fin juin 2015, BNP Paribas REIM France comptait 8,2 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
BNP Paribas Wealth Management a annoncé des encours investis en ISR et Impact Investing en croissance de 50% par an depuis 2010. Ils s’élèvent aujourd’hui à 6,5 milliards d’euros et couvrent des secteurs aussi variés que l’efficacité énergétique, le traitement de l’eau et l’entrepreneuriat social. Lancée en 2007, pour répondre aux motivations alors naissantes des investisseurs soucieux de combiner performance financière et dimension sociale et environnementale, l’offre ISR et Impact Investing de BNP Paribas Wealth Management s’appuie sur une stratégie mixant sélection en architecture ouverte, expertise et innovation. Pour diversifier son offre et cibler les meilleurs produits du marché, qu’ils s’agisse de fonds « Best in class », de fonds thématiques ou d’autres produits responsables (produits d’impact investing, produits structurés…), BNP Paribas Wealth Management a mis en place un outil de notation SRIness Rating permettant une évaluation des fonds ISR en tenant compte de la qualité du processus d’investissement extra financier et de l’approche responsable de la société de gestion. Cette première évaluation est ensuite complétée par une évaluation financière du fonds, indique un communiqué. Près de 200 fonds ISR ont ainsi été sélectionnés. BNP Paribas Wealth Management va continuer à compléter son offre de produits responsables pour l’élargir à de nouveaux impacts sociaux et environnementaux, à mesure que les produits financiers associés apparaissent sur le marché. A noter enfin que la banque privée a relevé un intérêt croissant des investisseurs étrangers pour les produits responsables innovants. Près de 100 millions d’euros ont été collectés à l’international sur le produit structuré Green Bond lancé sur le marché en 2014 par la Banque Mondiale et BNP Paribas. Enfin, en Belgique, BNP Paribas Fortis a lancé en 2014 un fonds de fonds ISR en architecture ouverte proposant un ticket d’entrée de 10 000 euros qui a déjà collecté près d’un milliard d’euros.
Tikehau Investment Management a annoncé l’acquisition pour 64 millions d’euros de la totalité des lots de copropriété détenus par Hammerson France dans le centre commercial Bercy 2, représentant 35. 200 m² et 70 magasins. L’acquisition a été réalisée pour le compte de l’OPCI Tikehau Retail Properties II, géré par Tikehau IM. L’actif est situé à Charenton-le-Pont, aux portes de Paris, et bénéficiera selon la société de gestion du réaménagement de la zone urbaine dans le cadre du projet de la future ZAC Bercy-Charenton. Tikehau Retail Properties II a été conseillé dans cette transaction par Catella Asset Management, la Société des Centres Commerciaux, le cabinet Lacourte Raquin Tatar et l’étude Wargny Katz.
Swen Capital Partners vient de clôturer son deuxième fonds Infrastructure à 307,5 millions d’euros, très au-delà de son objectif initial de 200 millions d’euros, et de la levée en 2010 pour son premier fonds qui avait atteint 120 millions de collecte.Ce fonds de fonds est investi principalement dans des actifs « core infrastructure », mais également dans des actifs EnR ou Greendfield, en veillant à une diversification géographique et sectorielle. L’équipe de gestion effectue, en respectant ses engagements d’investisseur responsable, une allocation « top-down », avec des investissements en primaire, secondaire et co-investissement pour accélérer les flux et doper les revenus financiers. Les actifs sous gestion en private equity, dette et infrastructure de Swen Capital Partners s'élèvent à 3 milliards d’euros.
AEW Europe a annoncé le 12 octobre l’arrivée de Patrick Meutermans en qualité de responsable de la Belgique et des Pays-Bas («Head of Belgium and the Netherlands»). L’arrivée de Patrick Meutermans répond à la rapide croissance d’AEW Europe sur les marchés du Benelux en ce compris l’acquisition du portefeuille Celsius en juillet dernier. Ce portefeuille comprend 50% du centre commercial Wijnegem et 100% du centre commercial de Waasland, deux des plus grands centres commerciaux en Belgique avec respectivement près de 70.000 m² et 33.000 m² de surfaces commerciales utiles.La mission de Patrick Meutermans en tant que «Head of Belgium and the Netherlands» consistera à développer l’activité d’AEW Europe dans ces deux pays tout en assurant la gestion des actifs existants sur ces marchés dont la valeur est proche de 1 milliard d’euros. AEW Europe a enregistré une forte croissance au cours de ces derniers mois, et pour accompagner ce développement elle a ouvert un second bureau en Allemagne à Francfort. L’arrivée de Patrick Meutermans est une étape supplémentaire de l’expansion de la plateforme d’AEW Europe. Avant de rejoindre AEW Europe, Patrick Meutermans était «Country Manager», membre de l’European Management and Retail Boards de CBRE Global Investors. Il y était plus précisément en charge de la gestion de 1,5 milliard d’euros d’actifs, dont les deux actifs belges du portefeuille Celsius. Patrick Meutermans dispose de 15 ans d’expérience dans l’immobilier. Au préalable, il a exercé le rôle de «portfolio, transaction et asset manager» au sein de sociétés telles qu’ING Real Estate, Heijmans Vastgoed et Mevo.
KKR a annoncé le 12 octobre avoir signé un accord définitif pour la reprise de la participation majoritaire d’Allianz Capital Partners dans le capital de l’exploitant de distributeurs automatiques Selecta. Le montant de l’opération n’a pas été divulgué. Les détenteur d’obligations Selecta doivent encore donner leur feu vert à cette opération, précisent les sociétés dans un communiqué. Selecta a été racheté par Allianz Capital Partners en 2007 pour 772 millions de livres (1,04 milliard d’euros) avec un emprunt de 690 millions de livres.
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) vient de nommer Stefan Kreuzkamp au poste de chief investment officer (CIO) à compter du premier décembre 2015. Il remplace à ce poste Asoka Wöhrmann, promu récemment comme responsable de la clientèle retail pour la Deutsche Bank, maison mère de la société de gestion. A l’occasion de sa nomination, Stefan Kreuzkamp rejoint également le comité exécutif mondial de DeAWM. L’intéressé était jusqu'à présent CIO Europe, Moyen-Orient et Afrique pour les actions, obligations et le multi-asset.Stefan Kreuzkamp a rejoint la société en 1998, où il travaille d’abord sur les marchés monétaires avant de rejoindre la gestion de fonds obligataires.
Les investisseurs allemands privilégient toujours la gestion active. Selon des chiffres de Schroders publiés par Fondsprofessionell à partir d’un sondage mené auprès de 110 investisseurs, 58 % favorisent clairement les fonds gestion activement, notamment les produits à haut rendement. Ces investisseurs consacrent moins de 10 % de leur allocation aux fonds gérés passivement. Cette tendance se confirme au niveau international. Selon une deuxième étude de Schroders menée auprès de 2.000 conseillers en gestion de patrimoine, citée par Fondsprofessionell, plus de la moitié (52 %) conseillent des fonds actifs au détriment de l’investissement en titres vifs ou en ETF, ces derniers n'étant conseillés que par 4 % des conseillers à leurs clients.
L’agence de notation Vigeo, spécialisée dans l’évaluation de la responsabilité sociale des entreprises, et son homologue britannique Eiris ont annoncé, ce 12 octobre, leur fusion visant à constituer «une agence européenne d’envergure mondiale». De fait, «de par la complémentarité de leurs expertises, de leur présence géographique et de leurs valeurs notées, ce nouveau groupe, au portefeuille client désormais élargi, bénéficiera d’une position unique sur le marché mondial», soulignent les deux groupes dans un communiqué commun. La nouvelle entité ainsi constituée disposera surtout «des moyens nécessaires à son développement futur» via la levée par Vigeo de 6,3 millions d’euros dans le cadre d’une augmentation de capital. Des fonds qui seront utilisés en partie pour le financement de l’acquisition d’Eiris, «mais également pour assurer les investissements à venir de Vigeo-Eiris», précisent les deux sociétés. La structure capitalistique, organisée autour de trois collèges – Entreprises, Investisseurs, Société Civile – demeure inchangée. Concrètement, la Fondation Eiris intègrera le collège de la Société Civile et, surtout, détiendra 20% du capital du nouvel ensemble, dont le siège social demeurera à Paris. Par ailleurs, Peter Webster et Stephen Hine, respectivement directeur général et directeur général adjoint d’Eiris, siègeront au comité exécutif du nouvel ensemble aux côtés de Nicole Notat, présidente et fondatrice de Vigeo. Pour cette dernière, cette fusion «permet à nos deux agences un vrai changement de taille et d’échelle à un moment où le marché de l’ISR se mondialise, se développe, se diversifie et gagne en maturité». La nouvelle entité pourra compter sur plus de 180 collaborateurs et elle analysera jusqu’à 10.000 émetteurs. De fait Vigeo-Eiris entend proposer, dans une même approche, «une offre sur-mesure, adaptée à l’ensemble des démarches d’investissements», indiquent les deux partenaires dans un communiqué.
Dans son dernier rapport annuel sur la responsabilité sociale dans l’entreprise, Columbia Threadneedle Investments a publié ses données relatives à la diversité hommes/femmes au sein de la société de gestion. Il y a ainsi à juin 2015 un total de 22 % de femmes au Conseil d’administration de la société, contre 13 % en décembre 2013. Les femmes au sein du Comité de gestion d’entreprise représentent 24 % (contre 8 % en 2013), celles présentes au niveau de l'équipe dirigeante 19 % (contre 11 %). Dans les professions de l’investissement, on compte 28 % chez Columbia Threadneedle Investments et au total, 37 % des salariés de la société de gestion sont des femmes. Elles n'étaient que 35 % il y a deux ans.Mark Burgess, CIO, EMOA chez Columbia Threadneedle Investments précise que ces chiffres «sont globalement conformes à la moyenne au sein des gestionnaires d’actifs européens» mais que la société de gestion est, comme ses homologues «en retard sur d’autres professions, à une époque où le pourcentage de femmes employées au Royaume-Uni n’a jamais été aussi élevé». Dans une étude intitulée « Missing persons: Gender balance in asset management’ », dans laquelle Mark Burgess analyse l’importance de la représentation féminine, on peut lire que du côté des gestionnaires d’actifs européens, les femmes ne représentent que 21% au sein du conseil d’administration et 15% au sein du comité exécutif.Alors que de nombreuses études démontrent que les femmes font de très bonnes professionnelles de l’investissement, leur absence dans le monde de la gestion d’actifs résulte, selon l'étude, d’un problème de perception. L’asset management souffre ainsi selon Mark Burgess, comme l’ensemble des métiers du secteur des services financiers, d’une réputation difficile : valeurs décriées, horaires de travail longs et inflexibles, manque de soutien envers ceux qui décident de prendre «une pause» pour quelque temps...Par ailleurs, l'étude note que les femmes ont plus généralement tendance à ne pas se présenter à un poste du moment qu’elles ne remplissent pas l’ensemble des critères demandés par la fonction, contrairement aux hommes.Marc Burgess souligne qu’au cours des dernières années, Columbia Threadneedle a mis en place des pratiques afin de s’assurer de la présence d’hommes et de femmes sur les listes de candidats, «y compris des directives destinées à nos partenaires en matière de recrutement visant à les encourager à inviter davantage de femmes à la phase de l’entretien», souligne-t-il. Il estime d’ailleurs que de tous les postes que l’on trouve au sein de la City, «celui de gérant de fonds est sans doute celui qui est le plus adapté aux femmes, et aux parents de manière plus générale», grâce à des horaires établis, permettant «un bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée».
Une étude menée par Towers Watson révèle que le crédit alternatif devrait prendre une place plus importante au sein des portefeuilles des investisseurs institutionnels pour réduire leur dépendance à l'égard de la prime de risque actions et améliorer leurs rendements. Cette étude dénommée Alternative credit: Credit for the modern investor, indique que les investissements en crédits alternatifs ont été largement sous utilisés ces dernières années, à la fois en termes d’allocations d’actifs et de mise en œuvre alors qu’ils pourraient renforcer la solidité et l’efficacité des stratégies d’investissement de nombreux portefeuilles. Towers Watson définit simplement le crédit alternatif par exclusion en rassemblant sous cette catégorie tout ce qui n’est pas obligations traditionnelles d'états ou d’entreprises de type «investment grade». Cela inclut donc pour les investissements liquides: le High Yield, les prêts bancaires, le crédit structuré et les titres de créance des marchés émergents. Le crédit alternatif illiquide regroupera quant à lui les prêts directs, le Distressed Debt et le financement spécialisé. Depuis 2010, Towers Watson a mené 300 analyses sur des investissements en crédits alternatifs portant sur un montant total de 21 milliards de dollars US. «Historiquement, les investisseurs sont exposés au crédit alternatif par le biais de hedge funds ou de petites allocations hors indice au sein de leurs mandats obligataires classiques. De nouveaux acteurs spécialisés dans les stratégies et les investissements en crédits alternatifs ont récemment fait leur apparition, ce qui devrait progressivement démocratiser cette classe d’actifs. Ce processus risque cependant de prendre du temps car cette catégorie d’actifs demeure largement sous- investie et mal comprise par la majorité des investisseurs institutionnels», observe Pierre Wendling, Consultant senior Investissement, Retraite et Avantages sociaux chez Towers Watson en France. Pour Towers Watson, le financement d’une allocation en crédit alternatif peut se faire aux dépens des investissements en actions, en produits de taux classiques ou d’un mixte des deux. Le financement à partir des produits de taux classiques a le mérite de réduire l’exposition à des classes d’actifs (crédit «investment grade» notamment) dont l’asymétrie de rendements est peu attrayante. La réduction de l’allocation en actions pour investir en crédits alternatifs permet quant à elle de rééquilibrer les portefeuilles en réduisant leur dépendance à l'égard de la prime de risque sur actions. Cette dernière source de financement a été à plusieurs reprises la plus évidente l’an dernier étant donné le poids que font peser les valorisations élevées des actions et les prévisions de croissance des bénéfices et des marges sur les perspectives futures de rendement ajusté du risque.
A study carried out by Towers Watson finds that alternative credit is expected to occupy a more important place in the portfolios of institutional investors, to reduce their dependence on equity risk premiums, and to improve their returns. The study, entitled “Alternative credit: Credit for the modern investor,” finds that investments in alternative credit have been largely underutilized in recent years, both in terms of asset allocatoin and implementation, when they could strengthen the solidity and effectiveness of investment strategies in many portfolios.Towers Watson defines alternative credit simply by exclusion, and this category includes all that is not traditional government or corporate investment grade bonds. This includes, for liquid investments, high yield, bank loans, structured credits and securitizations from emerging markets. Illiquid alternative credit, for its part, includes direct loans, distressed debt, and specialist financing. Since 2010, Towers Watson has carried out 300 analyses of alternative credit investment, totalling USD21bn.Towers Watson finds that financing of allocations to alternative credit may be done to the detriment of investment in equities, traditional fixed income products, or a mixture of the two.
In its most recent annual report about corporate responsbility, Columbia Threadneedle Investments has released statistics concerning the diversity of men and women at the asset management firm. As of June 2015, a total of 22% of board of directors at the company were occupied by women, compared with 13% in December 2013. Women on the management committees represent 24% (compared with 8% in 2013), while those in the management team amount to 19% (compared with 11%). In the investment professions, the figure is 28% at Colubmia Threadneedle Investments, and overall, 37% of employees of the asset management firm are women. This figure was 35% two years ago.Mark Burgess, CIO, EMEA at Columbia Threadneedle Investments, says that these figures are “generally in line with the average at European asset management firms,” but that the asset management firm, like its counterparts, is “behind other professions, at a time when the percentage of women employed in the United Kingdom has never been higher.” A study entitled “Missing persons: Gender balance in asset management,” in which Burgess analyzes the importance of feminine representation, notes that at European asset management firms, women represent only 21% of boards of directors, and 15% of executive boards.At a time when numerous studies are showing that women make very good investment professionals, their absence in the world of asset management is a result of perception problems. Like all professions in the financial services sector, according to Burgess, asset management suffers from a difficult reputation: values which are ciriticised, long and inflexible working hours, lack of support for those who decided to take a break from their careers for some time… The study also notes that women generally tend not to apply for positions when they do not meet all of the criteria demanded for the position, unlike men.Burgess points out that in the past few years, Columbia Threadneedle has put practices in place to ensure the presence of men and women in the lists of candidates.
p { margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Droid Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } In 2014, the French asset management industry showed a significant boom in the size of gross assets under management (+15.7%) after a slight decline in 2013 (-0.5%). This growth development in assets under management is not uniform over the various asset classes, and results largely from the capture of new players under alternative investment fund management (AIFM) legislation, and rising markets, according to the Autorité des Marchés Financiers (AMF). With the largest increase of the decade (+EUR449bn), the level of assets under management in the Paris marketplace totalled EUR3.301trn in 2014. The increase in gross assets under managemetn by portfolio management companies is 47.2% (or EUR2112bn) due to the addition of securitisation and civil real estate investment companies (SCPI) following the entry into force of the AIFM directive. The remaining 52.8% is due to dynamic growth in French assets under management (+EUR237bn).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } AEW Europe on 12 October announced the arrival of Patrick Meutermans as head of Belgium and the Netherlands. Meutermans will respond to the rapid growth of AEW Europe in the markets of Benelux, including the acquisition of the Celsius portfolio in July this year. The mission of Meutermans as head of Belgium and the Netherlands will be to develop the activity of AEW Europe in these two countries, while ensuring management of existing assets in these markets, whose value is nearly EUR1bn. AEW Europe has posted strong growth in the past few months, and to assist this development, it has opened a second German office in Frankfurt. Before joining AEW Europe, Meutermans had been country manager and member of the European management and retail boards at CBRE Global Investors. He had been responsible for the management of USD1.5bn in assets, including the two Belgian properties in the Celsius portfolio.
The British Treasury and the Financial Conduct Authority (FCA) on 12 October announced that they are launching a joint consultation to explore ways to improve access for clients of financial advising.As part of the consultation, which represents the first stage in work begun in early August as part of the Financial Advice Market Review, questions will establish largely whether differences exist between the financial advising desired by clients, and the financial advising currently available. The question is also asked as to whether technical advances, such as “robo-advisers,” are like to improve access to financial advising.“The financial decisions which clients take can have impacts over the very long term. It is important for this market to provide accessible and approachable advising when clients need it. This consultation provides a way for the FCA, the government, professionals in the secftor and consumers to work together to propose solutions which meed the needs of clients,” says Tracey McDermott, CEO of the FCA, cited in a statement.The consultation will remain open until 22 December, and a summary report will be released before the presentation of the 2016 budget, a statement from the FCA says.
Allfunds Bank a nommé Ugo Sansone, un ancien d’Eurizon Capital, au poste de responsable de son activité au Luxembourg, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé a effectué l’essentiel de sa carrière au sein du groupe Intesa Sanpaolo Group, pilotant notamment les activités commerciales internationales de sa filiale de gestion d’actifs, Eurizon Capital, au cours des 10 dernières années. Au cours de sa carrière, il a travaillé pour Sanpaolo Group au Royaume-Uni et au Luxembourg.
Tilo Stolzenburg, directeur commercial pour l’international de la plateforme de fonds luxembourgeoise Moventum, a quitté la société, selon des informations de Fondsprofessionell. L’intéressé n’a pas indiqué quels étaient ses projets pour l’avenir.
Le fonds souverain du Koweit, ou Kuwait Investment Authority (KIA), envisage de vendre des actifs pour financer le déficit budgétaire provoqué par la baisse des prix du pétrole, rapporte la presse locale évoquée par l’agence Reuters. Le fonds souverain, dont les encours dépassent les 500 milliards de dollars, étudie la possibilité de liquider des actifs dont le rendement annuel est inférieur à 9%. Le montant des actifs cédés pourrait s'élèver à environ 9 milliards de dinars, soit quelque 30 milliards de dollars, pour couvrir le déficit budgétaire et financer des projets d’infrastructures. D’autres Etats du Golfe, notamment l’Arabie saoudite, ont déjà commencé à liquider des actifs pour financer leur déficit budgétaire.
Dans son rapport mensuel publié mardi, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) anticipe une croissance de la demande mondiale de 1,21 million de barils par jour (bpj) l’an prochain, soit 150.000 bpj de moins que la prévision du mois dernier. Dans le même temps, l’offre restera abondante malgré un recul de la production des pays hors-Opep en raison de la chute des prix. «Un ralentissement marqué de la croissance de la demande que l’on peut projeter l’an prochain et l’arrivée prévisible des barils iraniens, pour autant que les sanctions internationales soient assouplies, feront que le marché restera sans doute saturé tout au long de 2016», écrit l’organisme.
L’inflation britannique est retombée en territoire négatif en septembre, contrairement aux attentes des économistes. Selon l’Office national de la Statistique, elle est tombée à un rythme annuel de -0,1%, alors que les économistes s’attendaient à ce qu’elle reste à zéro. Elle revient ainsi à un plus bas historique déjà touché au mois d’avril. Le taux d’inflation core - hors énergie, alimentation, alcool et tabac - s’est maintenu à 1,0% alors que les économistes interrogés tablaient sur une petite hausse.
Les exportations de la Chine se sont moins contractées que prévu en septembre, de 3,7% sur un an, mais les importations ont chuté de 20,4%, un 11ème mois consécutif de baisse. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à un recul de 6,3% des exportations et de 15% des importations. L’excédent commercial s’est établi à 60,34 milliards de dollars (53,11 milliards d’euros), ont annoncé mardi les douanes chinoises.
Le sentiment des investisseurs allemands s’est encore nettement dégradé en octobre et beaucoup plus que prévu, montre mardi l’enquête mensuelle de l’institut d’études Zew. L’indice du sentiment économique est tombé ce mois-ci à 1,9, son plus bas niveau depuis octobre 2014, contre 12,1 le mois dernier et un consensus Reuters nettement plus élevé, qui était à 6,0. «Le scandale des émissions chez Volkswagen et la faible croissance des marchés émergents refroidissent les perspectives économiques de l’Allemagne», explique le Zew dans un communiqué. L’indice publié en septembre tenait compte des turbulences du mois d’août sur les marchés, mais pas du scandale Volkswagen.
Il est encore trop tôt pour que la Banque centrale européenne (BCE) décide d’augmenter ou d’étendre son programme de rachats d’actifs au-delà de septembre 2016, a déclaré hier Benoît Coeuré, membre du directoire de l’institution. «Si le besoin se fait sentir, il faudrait que nous soyons prêts, a-t-il estimé en marge d’une réunion du G20 à Lima, au Pérou. Mais il est encore trop tôt pour porter ce genre de jugement.» Dans un discours à Lima vendredi soir, le président de la BCE Mario Draghi a répété que la banque centrale était prête «à utiliser tous les instruments disponibles dans le cadre de notre mandat pour agir, si nécessaire, en particulier en ajustant la taille, la composition et la durée du programme d’achats d’actifs».
Le Britannique Angus Deaton a remporté le prix Nobel d’Economie 2015, a annoncé hier l’Académie royale des Sciences de Suède. Agé de 69 ans, Angus Deaton s’est distingué par ses travaux sur les liens entre consommation et revenu des ménages, en montrant l’importance de l’étude des données individuelles par rapport aux données agrégées. Il s’est également concentré sur les instruments de mesure de la pauvreté. Dans une tribune publiée dans El Pais en 2012, l’économiste critiquait les programmes d’austérité mis en œuvre en Europe et soulignait qu’ils devaient être conçus pour protéger les plus défavorisés.
Tikehau IM a fait l’acquisition pour 64 millions d’euros de la totalité des lots de copropriété détenus par Hammerson France dans le centre commercial Bercy 2, situé à Charenton-le-Pont aux porte de Paris, ce qui représente 35.200 m2 de surface et 70 magasins. Cette acquisition, réalisée au travers d’un OPCI «est la 3ème opération immobilière réalisée par l’équipe immobilière de Tikehau IM depuis début 2014, après le sale and lease back avec le groupe Elis (mars 2014) et l’acquisition d’un portefeuille de magasins Mr Bricolage (décembre 2014)», souligne un communiqué.