L’opérateur boursier lance aujourd’hui AtomX, un nouveau service d’enregistrement et de compensation des dérivés échangés de gré à gré, non standardisés.
Pour Standard & Poor’s, le Japon doit consacrer le produit de la hausse de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) prévue en 2017 à la réduction de la dette publique. Exempter certains produits alimentaires de la hausse pourrait la rendre plus acceptable par l’opinion publique japonaise, a précisé KimEng Tan, responsable de la notation souveraine pour l’Asie de S&P, dans un entretien à Reuters.
Le gouvernement suédois va présenter un collectif budgétaire avant la fin de l’année devant la nécessité de revoir ses projets de dépenses publiques en raison de l’afflux de migrants et de réfugiés, a indiqué vendredi un porte-parole du ministère des Finances. Le gouvernement avait auparavant annoncé avoir conclu un accord avec l’opposition sur l’octroi de 10 milliards de couronnes (1,06 milliard d’euros) aux collectivités locales afin qu’elles puissent faire face à l’arrivée des migrants.
Pour la première fois depuis février, les fonds investis en actions, en obligations et en matières premières ont tous enregistré des souscriptions nettes sur la semaine au 21 octobre, indiquent vendredi les analystes de Bank of America Merrill Lynch sur la base des statistiques d’EPFR. Ce regain d’appétit pour le risque devrait se confirmer sur la semaine en cours avec les déclarations de la BCE jeudi sur un éventuel QE2 et la baisse des taux chinois vendredi.
Le gouvernement grec a repoussé au 3 décembre la date limite pour le dépôt des offres de reprise de la majorité du capital du port du Pirée, le premier du pays, a fait savoir vendredi le président de l’agence des privatisations. Le groupe chinois Cosco, le danois APM Terminals et le philippin International Container Terminals Services devaient initialement soumettre au plus tard le 30 octobre leurs offres de rachat de 51% du capital du port.
Les Bourses européennes ont amplifié leur progression vendredi après l’annonce de nouvelles baisses de taux en Chine, avec des gains compris entre 2% et 3% pour les grands indices. Wall Street a également ouvert en hausse. Sur le marché des changes, le yuan offshore est tombé à son plus bas niveau en quatre semaines à 6,3994 pour un dollar, tandis que l’euro accentuait son repli 1,1016 dollar.
A l’occasion de la publication de ses résultats du troisième trimestre, State Street a comptabilisé une charge de restructuration de 75 millions de dollars liée à un plan de réduction d’emploi. La banque américaine envisage de supprimer 600 postes dans le monde en brut, et 200 en net, d’ici à fin 2016, ce qui lui permettrait d’économiser 50 millions de dollars par an.
Les débats sur l’aide financière à apporter aux nations les plus pauvres ralentissaient vendredi le déroulement des négociations entre les représentants de près de 200 nations réunis à Bonn en amont de la conférence sur le climat qui se tiendra à Paris du 30 novembre au 11 décembre. Certains délégués présents à Bonn ont dit craindre un nouvel échec après celui de la conférence de Copenhague en 2009. «Sur beaucoup de dossiers, nous sommes encore loin de l’objectif», a confirmé Elina Bardram, qui dirige la délégation de la Commission européenne.
Les actifs sous gestion du suisse Gottex Fund Management ont terminé le troisième trimestre à 7,58 milliards de dollars, en baisse de 6% en raison de la volatilité des marchés et de la perte d’un mandat, selon un communiqué de la société. Les actifs de LUMA Gottex Solutions Services (GSS) ont quant à eux fait un bond de 44% au troisième trimestre à 0,66 milliard de dollars.
Amundi met à disposition de ses clients internationaux une stratégie déjà éprouvée en France, avec le lancement d’Amundi Funds Multi Asset Global. Conforme aux normes UCITS IV, ce compartiment diversifié de la SICAV luxembourgeoise Amundi Funds, s’adresse aux investisseurs à la recherche d’une gestion diversifiée flexible en vue de performances régulières. Il a pour objectif de surperformer l’indice EONIA capitalisé de plus de 2,5% par an, sur un horizon d’investissement de 3 ans, avant la prise en compte des frais. Dans un contexte de marché caractérisé par des rendements monétaires et obligataires historiquement faibles et une forte volatilité des marchés actions, les allocations traditionnelles statiques ne permettent plus d’atteindre les rendements espérés. Nous estimons cependant que les marchés offrent de nombreuses opportunités, à condition de savoir identifier et capter les primes de risque attractives sur un large univers d’investissement: une allocation ainsi mieux diversifiée et flexible peut offrir une performance plus régulière dans le temps. Alexandre Burgues, co-gérant de ce fonds déclare: «Grâce à une allocation multi-classes d’actifs et internationale, nous exploitons différentes sources de performance et adaptons l’exposition de notre fonds aux différents marchés dans un cadre bien défini au préalable.» Ce nouveau compartiment bénéficie d’une stratégie mise en œuvre depuis plus de 10 ans par l’équipe Multi Asset pour Institutionnels. Plus précisément, la philosophie d’investissement du fonds se caractérise par une gestion flexible et opportuniste. Cette gestion est mise en place par le gérant selon des marges de manœuvre prédéfinies par classe d’actifs. Il s’appuie sur son expérience de gérant allocataire afin d’optimiser, selon ses convictions et les conditions de marché, l’arbitrage entre les différentes classes d’actifs (actions, obligations, devises…) et sélectionne au sein de chacune d’entre elles, les instruments et stratégies les mieux adaptés. Cette approche flexible de l’allocation tactique d’actifs constitue l’un des principaux moteurs de performance du fonds. Par ailleurs, la gestion active du risque est un élément clé dans la construction du portefeuille. Le gérant forge ses convictions en partant d’une analyse fondamentale de marché qui s’appuie sur les ressources d’Amundi (stratégistes et analystes). Ses vues de marchés sont ensuite traduites dans une grille d’allocation et calibrées en fonction de l’enveloppe de budget de risque prédéfinie. La volatilité ex-ante maximale de 4% permet de limiter l’impact sur le portefeuille des fortes amplitudes des marchés d’actifs risqués. L’équipe Multi Asset pour Institutionnels est basée à la fois en Europe et en Asie et bénéficie des ressources globales de recherche d’Amundi. Au total, les encours d’Amundi en gestion diversifiée s’élèvent à 116 milliards d’euros à fin juin 2015.
« Nos marchés les plus importants sont au nombre de trois : deux domestiques, la France et l’Allemagne, et un non domestique, l’Italie”, a déclaré Nicolas Chaput, global CEO et co-CIO d’Oddo Meriten Asset Management SA, lors d’une rencontre avec la presse italienne à Milan, rapporte Bluerating. Actuellement, le nouveau groupe franco-allemand gère 1,2 milliard d’euros dans la Péninsule - 800 millions venant d’Oddo et 400 millions de Meriten – sur un total de 45 milliards d’euros d’encours. « En Italie, nos encours viennent à 70 % de la distribution et à 30 % d’institutionnels, tandis que sur nos autres marchés la répartition des actifs est à l’opposé », détaille Lorenzo Gazzoletti, membre du comité de direction du groupe, vice-CEO France et responsable des ventes de l’Europe méridionale. L’objectif est de croître davantage sur le marché institutionnel et sur le segment haut des réseaux de conseillers financiers et des banques privées.
Caceis a été choisi par Crédit Agricole Vita pour assurer la conservation des actifs de ses contrats d’assurance vie en unités de compte commercialisés en Italie. Le transfert des actifs a déjà commencé et portera sur un encours total d’environ 1 milliard d’euros. Caceis sera en charge de la tenue de compte des titres et des espèces des unités de compte, règlera les opérations d’achat et de vente, encaissera les intérêts et les dividendes et gèrera les opérations sur titres. En outre, Caceis exécutera les instructions de souscription et de rachat de parts de fonds de droit étranger pour le compte de Crédit Agricole Vita. L’activité de conservation fait partie de l’offre d’asset servicing de la succursale italienne de Caceis qui propose également des prestations d’agent payeur et de banque dépositaire pour les fonds UCITS et alternatifs.
Le réseau de FinecoBank, dirigé par le directeur commercial Mauro Albenese, a recruté quatre conseillers financiers entre le Piémont et la Toscane, rapporte Bluerating. Paolo Vita et Laura Vita, qui viennent tous les deux d’Allianz Bank, vont faire partie de l’équipe toscane. Fabrizio Barazzuoli, qui vient de San Paolo Invest, rejoint aussi cette équipe. Enfin, Simone Viarengo intègre l’équipe piémontaise après avoir travaillé chez Mediolanum.
Edmond de Rothschild AM (EdrAM) vient de renforcer son équipe commerciale en Italie avec trois nouvelles personnes, rapporte Bluerating.Elena Bossola est ainsi nommée responsable de la distribution auprès de tiers en Italie. Elle sera placée sous la direction de Philippe Cormon, responsable de la distribution à l’échelle européenne, et Stefano Rossi, responsable d’Edmond de Rothschild Groupe en Italie. Elena Bossola avait rejoint EdrAM en 2008 en tant que responsable de l’activité « fund buyer ». Précédemment, elle a travaillé six ans chez Invesco Asset Management comme chargée de relations clients.Gerardo Coppola a rejoint l’équipe distribution en tant que sales manager. Avant cela, l’intéressé a travaillé huit ans au sein de Cardif Lux Vie (BNP Paribas) comme responsable marchés internationaux et pour Vitis Life comme country manager pour l’Italie. Enfin, Fabrizio Gualco a intégré l’équipe institutionnelle comme senior relationship manager. Avant cela, il a travaillé trois ans pour Finanziaria Internazionale SGR en tant que responsable du développement et quatorze ans pour Credit Suisse comme responsable de l’activité institutionnelle.
Le patron chez Pictet de l’Asie méridionale, Anuj Khanna, doit quitter la société cette semaine, rapporte le site spécialisé finews. Il travaillait depuis quatre ans pour la banque privée suisse avec pour mission de poursuivre le développement des activités de gestion de fortune dans la région. Les raisons de son départ ne sont pas connues. Claude Haberer, responsable de la gestion de fortune pour l’Asie, va assurer l’intérim en attendant la nomination d’un successeur.
Le groupe britannique Rathbone Brothers a fait état pour le troisième trimestre d’une baisse de 2,5% de ses actifs sous gestion à 27,6 milliards de livres contre 28,3 milliards de livres à fin juin. La division Investment Management a enregistré une collecte de 794 millions de livres au troisième trimestre contre 2,8 milliards de livres un an plus tôt, au terme d’un trimestre il est vrai où Rathbones avait intégré des actifs rachetés à Jupiter AM. Malgré ces entrées nettes, les actifs sous gestion ont diminué de 400 millions de livres environ d’un trimestre sur l’autre en raison de la volatilité des marchés. Le résultat net d’exploitation a malgré tout progressé de plus de 13% à 55,6 millions de livres contre 49 millions de livres un an plus tôt.
Gary D. Black a quitté la gestion d’un certain nombre de fonds dont il s’occupe chez Calamos Investments alors qu’il s’apprête à quitter la société de gestion américaine à la fin du mois, rapporte Citywire Global. L’intéressé a été recruté en tant que co-directeur des investissements monde en août 2012.
Comgest annonce que Vincent Strauss n’exercera plus de fonctions opérationnelles ou liées à la gestion à partir du 1er mars 2016, date à laquelle, à l’occasion de sa retraite, il rejoindra le conseil de surveillance de Comgest Global Investors. Il restera actionnaire de la société. Vincent Strauss sera remplacé au poste de président par Arnaud Cosserat. Ce dernier a rejoint Comgest en 1996 en tant que gérant actions Europe et compte 27 ans d’expérience de la gestion. Il a été nommé responsable des investissements en janvier 2015, après avoir été pendant deux ans directeur délégué des investissements. À ce titre, Arnaud Cosserat a veillé à ce que le style « Qualité et Croissance » de Comgest soit appliqué de façon rigoureuse par les 39 membres de l’équipe d’investissement. Il conservera ses fonctions de responsable de la gestion et de gérant. « Je suis heureux que, tout naturellement, Arnaud Cosserat avec lequel j’ai travaillé et partagé nos décisions d’associés depuis 20 ans, prenne aujourd’hui les rênes de Comgest. En tant qu’équipe composée de partenaires, nous sommes tous concentrés sur un but unique : assurer la cohérence, la continuité et la performance de notre style Qualité et Croissance », commente Vincent Strauss, cité dans un communiqué. La gestion quotidienne des portefeuilles marchés émergents globaux restera assurée par Wojciech Stanislawski, qui travaille avec Vincent Strauss depuis 1999, ainsi que par Emil Wolter qui co-gère la stratégie depuis son arrivée en 2012. David Raper et Charles Biderman seront également désignés co-gérants/conseillers des fonds Magellan et Comgest Growth Emerging Markets afin de refléter leur contribution dans la prise de décision pour, respectivement, les parties asiatique et non asiatique des portefeuilles. David et Charles travaillent depuis 10 ans ou plus chez Comgest, en tant que responsable de la recherche Asie pour le premier et analyste-gérant marchés émergents globaux/spécialiste de l’Amérique latine pour le second. Juliette Alves et Caroline Maes seront également désignées conseillers du compartiment de la SICAV irlandaise Comgest Growth GEM Promising Companies, aux côtés de Wojciech Stanislawski et Galina Besedina.
Les activités du groupe Morningstar liées aux retraites logées dans Retirement Solutions ont vu leurs actifs sous gestion progresse de 11,7% au troisième trimestre pour s'établir à 85,7 milliards de dollars, a indiqué la société à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Par ailleurs, les actifs gérés et conseillés au sein de Morningstar Managed Portfolios totalisaient 12,2 milliards de dollars à fin septembre, contre 12 milliards de dollars un an plus tôt. Toutes activités confondues, le groupe a fait état d’un bénéfice net de 33,5 millions de dollars contre 30,2 millions de dollars au troisième trimestre 2014.
Le chinois CSOP Asset Management cherche à renforcer ses activités à New York, rapporte Asian Investor. Il veut transformer son bureau américain, actuellement dédié à la recherche et au marketing, en véritable centre de gestion d’actifs, son premier à l’étranger. « Nous voulons bâtir une entité indépendante et pleinement opérationnelle à New York », indique Louis Lu, gérant de CSOP. Ce dernier travaille désormais à New York, où il a rejoint deux recrues de renom, dont Matt Collins, qui a intégré la société chinoise en mars en provenance de Source ETP. L’équipe américaine devrait être renforcée avec deux personnes supplémentaires. Par ailleurs, CSOP a coté deux ETF à New York.
Normalement équipé pour faire face à toutes les configurations de marché, le All Weather Fund de Bridgewater Associates, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 70 milliards de dollars, a perdu 1,9% au mois de septembre. Sur les neuf premiers mois de l’année, le fonds géré par Ray Dalio affiche un repli de 6%, rapporte l’agence Reuters. Ce fonds utilise une stratégie de risk parity qui est supposée rémunératrice en cas de baisse des actions ou des obligations, bien que pas simultanément.
Vatel Capital, une société de gestion spécialisée dans l’investissement dans les PME cotées et non cotées, a annoncé la cession de sa participation dans le sous-traitant aéronautique Oceta à l’occasion de sa transmission au groupe AMDP. Elle dégage à cette occasion un TRI annuel de 22,5 % sur quatre ans.
Les actifs sous gestion de la société de gestion américaine Janus Capital, basée à Denver, se sont établis fin septembre à 185 milliards de dollars, contre 192,5 milliards de dollars au 30 juin dernier, selon les chiffres transmis à la Securities & Exchange Commission (SEC). Ce recul des encours est la conséquence d’une décollecte nette de 3,3 milliards de dollars dans les fonds de long terme et d’une dépréciation de marché de 11 milliards de dollars. Les ETF ont de leur côté bouclé le trimestre sur une décollecte de 0,4 milliard de dollars. Le bénéfice net du trimestre a chuté à 19,9 millions de dollars contre 44,7 millions de dollars au deuxième trimestre en raison de l’amortissement d’une dette de 345 millions de dollars.
La forte exposition aux marchés émergents de Carmignac a naturellement pesé cet été... La société de gestion, qui expliquait hier sa stratégie d’investissement, a indiqué qu’elle avait enregistré, pour le troisième trimestre, une décollecte de 650 millions d’euros, représentant 1,1 % de son encours global, à 52,3 milliards d’euros à fin septembre. Pour autant, Didier Saint Georges, membre du comité d’investissement et managing director, a tenu à relativiser ce revers en rappelant que, depuis le début de l’année, la collecte nette de la société restait positive, à 2,2 milliards d’euros. En outre, «en dépit des difficultés de la zone d’investissement, les fonds actions émergents de la gamme affichent des performances positives depuis le début de l’année», a-t-il précisé.Dans ce cadre, le responsable a confirmé « l’attachement » de la société de gestion aux émergents en faisant part, dans sa gamme, de la montée en puissance programmée d’un nouveau fonds d’actions investi sur la Chine. Crée en octobre 2014 via le Lab, la « pouponnière » pour les fonds de Carmignac, l’OPCVM n’est actuellement enregistré qu’au Luxembourg. Mais d’autres enregistrements dans différents pays sont d’ores et déjà prévus. Dont la France. « En attendant, le fonds qui bénéficie d’une exposition au marché des actions A par l’intermédiaire de la RQFII (RMB Qualified Foreign Institutional Investor) d’investisseur institutionnel étranger qualifié en Renminbi (RMB) reçue par la société, se comporte bien», a ajouté Didier Saint Georges. Toujours avec les émergents en ligne de mire, le responsable a également rappelé parmi les derniers recrutements de la maison (voir Newsmanagers du 09/10/2015), celui de Joseph Mouawad en tant qu’analyste marchés émergents pour la classe d’actifs obligataire. Enfin, en chiffres, les actifs sous gestion par grands thèmes confirment le poids de cet univers d’investissement. Toutes classes d’actifs confondues, il pèse 4,81 milliards d’euros, contre 6,08 milliards par exemple pour l’Europe – ou 1,18 milliard d’euros pour les matières premières. Cela étant, Didier Saint Georges est loin de tomber dans un optimisme béat. Dans sa lettre datée du 5 octobre, il indiquait d’ailleurs déjà, après la chute des marchés chinois de cet été, que les autorités à Pekin « parviendront probablement in fine à rééquilibrer la croissance du pays pour lui assurer une trajectoire rassurante». «Mais», ajoutait-il, «la marche vers cet objectif sera difficile (…)."La seconde partie de la conférence a été consacrée à la stratégie d’investissement à proprement parler de Carmignac. Et elle a été l’occasion pour Frédéric Leroux, gérant global, de pointer l’érosion du pouvoir des Banques centrales. Pour le responsable, les « Quantitative easing » (QE) n’ont pas créé d’inflation, et ne sont pas parvenus à éviter la baisse tendancielle du taux de croissance mondiale ni le surendettement. «La soutenabilité de la dette n’est toujours pas assurée et une confirmation de la faiblesse conjoncturelle pourrait déclencher une réponse forte des Banques centrales. Pour autant, la succession des QE semble leur faire perdre leur efficacité économique… », a expliqué le responsable. Dans ce cadre, Frédéric Leroux a indiqué que « le ralentissement émergent et la stagnation du commerce mondial diffusent des pressions déflationnistes au reste du monde ». Et sans se vouloir alarmiste, le gérant a insisté sur le fait que le marché n’avait pas conscience de ce qui est en train de se passer, des conséquences sur la liquidité de ce ralentissement et de la volonté de normalisation de la politique monétaire américaine. Même si, «compte tenu de l’absence d’inflation, la hausse des taux par la Fed pourrait ne pas intervenir avant la fin du 1er semestre 2016", a-t-il indiqué. Par ailleurs, la zone euro qui est très dépendante de la composante extérieure, risque particulièrement de pâtir de la méforme des émergents. En revanche, pour un pays comme la Chine, le gérant parle plus d’une normalisation de la contribution au reste du monde. Autrement dit, le ralentissement résulte de la tertiarisation de l’économie chinoise au détriment de l’industrie. Et là, «c’est un problème pour les autres économies, mais pas pour la Chine (...),"a conclu Frédéric Leroux.
Swiss Life Banque Privée a annoncé l’arrivée au sein de son département Structuration d’Olivier Corbeau en tant que chargé des relations investisseurs institutionnels. Dans ses nouvelles fonctions, Olivier Corbeau aura pour principales missions de donner accès aux institutionnels français à tous les services de structuration sur mesure de Swiss Life Banque pour leur permettre d’investir dans des solutions correspondant à leurs objectifs de gestion et à leurs contraintes. Depuis 2012, Olivier Corbeau occupait la fonction de structureur, responsable des solutions d’investissement structurées chez Crédit Mutuel Arkea.
Morgan Stanley pourrait lancer sa propre plate-forme de « robo advice », rapporte Investment News. Lors de la conférence du Money Management Institute mercredi, le président de Morgan Stanley Wealth Management Gregory Fleming a fait référence à une offre numérique future qui attirerait notamment les jeunes clients vers les services financiers.