La banque anglo-asiatique a annoncé hier à Hong-Kong qu’elle abandonnait ses activités des dérivés et des convertibles, rapporte L’Agefi. Sans préciser les conséquences en termes financiers ni d’effectif. Celles-ci devraient se concentrer en Asie, où l'établissement génère l’essentiel de ses revenus dans ces métiers. Stopper les dérivés et convertibles «est conforme à la priorité que nous nous sommes fixée, de stimuler la performance en privilégiant le meilleur service à nos clients, en réalisant des investissements stratégiques, en innovant et en cédant les activités périphériques», explique la banque qui met en effet en place cette année un plan draconien pour enrayer la montée de ses créances douteuses et renforcer ses fonds propres, alors que le résultat des tests de résistance des banques britanniques, attendu le 1er décembre, promet d'être sévère avec l'établissement.
Mike Ridell, qui a rejoint Allianz Global Investors le mois dernier en provenance de M&G, est sur le point de prendre en charge deux fonds obligataires et prépare un projet de développement sur l’obligataire pour le groupe centré sur le Royaume-Uni, rapporte Investment Week. Le gérant va assurer la gestion des fonds Gilt Yield, dont les actifs sous gestion s'élèvent à près de 1 milliard de livres, et le Sterling Total Return (71 millions de livres) à compter du 30 novembre. Ces deux stratégies étaient précédemment pilotées par Pimco. Mike Riddell, qui est un élément central dans la stratégie de développement d’AllianzGI sur le marché retail outre-Manche, devrait également lancer l’an prochain de nouveaux fonds pour la clientèle britannique. Dans un premier temps, le groupe pourrait mettre à disposition des clients britanniques une version locale de la Flexible Bond Strategy domiciliée au Luxembourg et dont les encours s'élèvent à quelque 2,2 milliards d’euros.
Insight Investment, filiale de BNY Mellon Investment Management, va désormais couvrir le crédit et les loans américains via son équipe obligataire, annonce un communiqué. Cette équipe comprend désormais 97 professionnels de l’investissement et gère 208 milliards de dollars sur un total de 603 milliards de dollars. Elle est basée aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. Par ailleurs, Insight vient de nommer Lynne Dalgarno en tant que responsable des ressources humaines et membre du comité exécutif basée à Londres, selon un autre communiqué. L’intéressée, qui a pris ses fonctions le 12 octobre, vient d’Allianz Trust où elle était directrice des ressources humaines et des services corporate. Chez Insight, elle travaillera sous la direction d’Abdallah Nauphal, CEO d’Insight Investment.
John Brett, jusque-là directeur mondial de la distribution chez Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM), a démissionné de son poste, révèle eFinancial News. L’intéressé avait rejoint la société de gestion en novembre 2011 en provenance de Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) où il officiait en qualité de directeur commercial et marketing. SWIP a d’ailleurs été rachetée en mars 2014 par Aberdeen AM et John Brett a joué un rôle majeur dans l’intégration de la société au sein du groupe Aberdeen. John Brett avait intégré SWIP en 2003 au poste de directeur juridique, des risques et de la conformité. Interrogé par eFinancial News, un porte-parole d’Aberdeen a précisé que la démission de John Brett n’était pas liée à la forte décollecte enregistrée par la société depuis plusieurs mois. Ce même porte-parole a indiqué que la démission de John Brett a été motivée par des raisons personnelles. L’intéressé ne quitte toutefois pas totalement la société de gestion écossaise. Il a en effet accepté de devenir administrateur non-exécutif d’Aberdeen Asset Management Life and Pensions.
KPMG a recruté Catherine Grum pour devenir la responsable de son nouveau service de family offices, annonce Citywire. Elle rejoint la société en provenance du groupe Salamanca, où elle était responsable de la clientèle privée. Le nouveau service s’inscrit dans un plan d’investissement de 40 millions de livres et qui comprend le renforcement de services offerts aux entreprises détenus par des particuliers. L’objectif est de développer le suivi de ces clients très fortunés et de leur offrir des services dédiés.
Andrew Sandler, jusque-là directeur commercial pour le Royaume-Uni chez Odey Asset Management (Odey AM), a décidé de quitter la société de gestion après 14 années passées en son sein, rapporte Investment Week. L’intéressé, qui était également associé, avait rejoint la boutique de gestion en 2001. Interrogé par Investment Week, un porte-parole d’Odey AM a confirmé ce départ tout en précisant qu’Andrew Sandler «avait quitté la société pour prendre le poste de responsable commercial mondial» dans une autre société, sans donner plus d’informations. Andrew Sandler a été remplacé par James Kostoris, qui a intégré Odey en décembre 2012 en qualité de «investment director».
Marcus Chandler, responsable des actions américaines au sein de Kames Capital, va quitter la société de gestion, a annoncé cette dernière. Le gérant souhaite passer plus de temps auprès de sa famille. Marcus Chandler a rejoint la société en 2012 et assure la gestion du fonds Kames American Equity (6 millions d’euros d’encours sous gestion) et co-gère le fonds Kames Global Equity Income (587 millions d’euros). Le premier sera dorénavant géré par Carolyn Bell et Jon Parsons, le second par ses actuels co-gérants Mark Peden et Douglas Scott.
Aberdeen Asset Management a démenti les informations du Financial Times selon lesquelles la société de gestion recherche un acquéreur, rapporte Reuters. « En 32 ans à la tête d’Aberdeen, Martin Gilbert n’a jamais approché quiconque, formellement ou de manière informelle, pour acquérir son entreprise », a déclaré un porte-parole d’Aberdeen dans une déclaration envoyée par e-mail.
Investec Structured Products a annoncé la promotion de Colin Brockman au poste de responsable de la distribution intermédiée, rapporte le site spécialisé finews. Colim Brockman, jusqu’ici gérant de comptes externes, remplace Gary Dale, parti le mois dernier pour prendre la tête du conseil sur les ventes chez Old Mutual Wealth.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé lundi 26 octobre la nomination de Simon Weston au poste de gérant de portefeuille senior actions au sein de son bureau de Hong Kong. Il sera chargé de la gestion active des actions de la région Asie Pacifique au sein de l'équipe globale Framlington Equities d’Axa IM, et apportera également son soutien aux capacités de recherche plus globales de l'équipe en Asie. Il sera rattaché à Mark Tinker, responsable de Framlington Equities d’Axa IM en Asie.Avant de rejoindre Axa IM, Simon Weston était directeur général et gérant de portefeuille du fonds Semeru Asian Equity High Yield au sein de Semeru CLSA Capital Partners à Singapour. Auparavant, il a également travaillé chez Old Mutual Asset Managers, Perpetual Investment Management et Hill Samuel Asset Management.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, CaixaBank a annoncé que ses actifs sous gestion (fonds communs de placements et fonds de pension) se sont établis à 71,87 milliards d’euros au 30 septembre 2015, en léger repli de 0,9% par rapport au 30 juin 2015 (72,5 milliards d’euros). Toutefois, par rapport au 31 décembre 2014, ses encours ont fait un bond en avant de 25,2%. La collecte nette pour son pôle de gestion d’actifs a atteint 1,3 milliards d’euros, précise le groupe bancaire espagnol.Dans le détail, son activité de «mutual funds», de sicav et de comptes gérés totalisent 49,8 milliards d’euros d’actifs sous gestion à l’issue du troisième trimestre 2015, en recul de 1,1% par rapport au deuxième trimestre 2015 (50,34 milliards d’euros) mais en hausse de 32,9% par rapport à fin 2014 (37,48 milliards d’euros). Pour sa part, son activité de fonds de pension affiche 22 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin septembre 2015, en baisse de 0,4% par rapport à fin juin 2015 (22,15 milliards d’euros) mais en progression de 10,7% par rapport à fin 2014 (19,94 milliards d’euros).A l’issue des neuf premiers mois de l’exercice 2015, le groupe CaixaBank a dégagé un bénéfice net de 996 millions d’euros, en hausse de 57,3 % par rapport à la même période de 2014. Sur le seul troisième trimestre 2015, son résultat net ressort à 288 millions d’euros, en hausse de 26% par rapport au troisième trimestre 2014.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le groupe espagnol Banco Sabadell a annoncé que les actifs sous gestion de ses fonds communs de placements se sont établis à 20,39 milliards d’euros au 30 septembre 2015, en hausse seulement de 0,8 % par rapport au deuxième trimestre 2015 (20,23 milliards d’euros) mais en progression de 39% par rapport à fin septembre 2014 (14,66 milliards d’euros). A l’inverse, les encours de son activité de fonds de pension ressortent à 4,24 milliards d’euros à la fin du troisième trimestre 2015, soit une baisse de 2,7% par rapport au deuxième trimestre 2015 et un recul de 2,9 % par rapport à fin septembre 2014.A l’issue des neuf premiers mois de l’année 2015, le groupe Banco Sabadell, qui inclut désormais TSB, a dégagé un bénéfice net de 579,8 millions d’euros, en hausse de 59,4% par rapport à la même période de 2014. Sans l’acquisition de TSB, son bénéfice net serait ressorti à 540,2 millions d’euros, en progression de 48,5% sur un an.
Les taux d’intérêt n’ont cessé de baisser ces dernières années en Europe jusqu’à atteindre un niveau proche de zéro l’année dernière. Avec des conséquences pour les assureurs, en particulier pour les assureurs-vie. Selon Standard & Poor’s, l’environnement de taux bas constitue un risque majeur pour les assureurs-vie notés par l’agence en Europe, au moins pour les prochaines années à venir. Dans une étude publiée le 26 octobre («Lower-For-Longer Interest Rates:Assessing The Risk To Europe’s LifeInsurers»),Standard & Poor’s estime que le potentiel de rentabilité et la gestion des fonds propres des assureurs les plus exposés aux taux continueront de baisser graduellement, et toutes choses égales par ailleurs, pourraient mener à des actions de note négatives dans les prochaines années, même si l’agence ne s’attend pas à ce qu’une grande partie des notes soient en danger. Cependant, la vulnérabilité des assureurs aux taux bas diffère selon les marchés et les assureurs. Pour diminuer cette menace, les régulateurs et assureurs ont réagi avec plusieurs mesures. La capacité des assureurs à s’adapter aux taux bas dépendra beaucoup de la manière dont ils ajusteront leur équilibre risque-rendement et s’adapteront aux dynamiques de marché. En France, les assureurs ont réduit leurs taux crédités de 30 points de base (bps) en moyenne en 2015, et ont augmenté de 20 à 50 bps leurs provisions pour participation aux bénéfices en 2014. Standard & Poor’s s’attend à ce que les assureurs français continueront de réduire leurs taux crédités à un rythme similaire en 2015 et 2016.
Sous la contrainte, les assureurs affichent une propension de plus en plus marquée au risque. Selon l’étude annuelle commandée par BlackRock et menée auprès d’assureurs représentant plus de 6 500 milliards de dollars d’actifs, l’assouplissement des politiques monétaires pousse les sociétés d’assurance à relever le niveau de risque de leurs investissements afin de protéger leurs marges. Dans un contexte de politique monétaire assouplie, de rendements obligataires très bas et de croissance économique hésitante, la quatrième édition du FIG Survey, étude réalisée chaque année par BlackRock en partenariat avec l’Economist Intelligence Unit, démontre que l’impact du QE sur le prix des actifs a presque doublé l’appétence au risque des assureurs. En effet, 57% d’entre eux comptent s’exposer davantage au risque sur les 12-24 prochains mois, contre 33% il y a un an.Les assureurs doivent arbitrer entre l’effet positif que l’assouplissement quantitatif et la politique monétaire ont eu sur les prix des actifs et la croissance, et les déséquilibres à long terme qui peuvent en découler. 49 % ont changé significativement leur stratégie d’investissement en réponse au QE et à la politique monétaire et 43% envisagent d’en apporter d’ici les 12-24 prochains mois. Pour 83% des assureurs, le QE et la politique monétaire actuelle continueront d’avoir un impact sur le niveau des prix dans les deux prochaines années.Pourtant, nombreux sont ceux aussi qui s’inquiètent des déséquilibres que pourraient créer ces réalités sur les marchés et leurs conséquences négatives sur l’économie, mais aussi de l’environnement insoutenable qu’elles créent pour le secteur de l’assurance. Le niveau durablement bas des taux d’intérêt est considéré comme le principal risque de marché (44 %), suivi par une forte hausse des taux d’intérêt (36 %) et une correction des prix des actifs (33 %). De ce fait, afin de bénéficier d’une marge de manoeuvre suffisamment large dans le futur, près de la moitié des répondants (49 %) prévoit d’accroître la part des liquidités dans les 12-24 prochains mois. Plus d’un tiers (36 %) comptent augmenter leurs liquidités de façon plus générale. Plus important encore : près de la moitié d’entre eux (45 %) entendent augmenter la part de risque de leur portefeuille. L'étude relève que 82% prévoient d’augmenter la part de leur allocation dans une ou plusieurs classes d’actifs de type crédits alternatifs générateurs de rendement, telles que la dette en immobilier commercial, le prêt direct aux petites et moyennes entreprises (PME) et le prêt commercial direct - les banques en étaient traditionnellement des spécialistes. Plutôt abonnés aux obligations d’Etats et aux dettes d’entreprises sécurisées, les assureurs, ou tout du moins une partie d’entre eux, ont ainsi profité de la vague de retrait des prêteurs bancaires traditionnels du marché du crédit, pour prêter au développement de l’immobilier commercial et aux PME. Plus des deux tiers des assureurs interrogés (67 %) déclarent que le manque de liquidité rend difficile l’accès au marché obligataire et près des trois quarts (73 %) considèrent que la liquidité est plus faible par rapport aux niveaux connus avant la crise financière. Ainsi, la majorité des assureurs prévoient d’accroître leurs recours aux produits dérivés (69 %) et aux fonds indiciels cotés (67 %), justifiant cette décision par le manque de liquidité des obligations investment grade. .
Dans un contexte de concurrence croissante dans le secteur de la gestion d’actifs, J.P. Morgan Asset Management a revu ses commissions à la baisse, rapporte le Börsen Zeitung. La filiale de gestion d’actifs du groupe J.P. Morgan a ainsi modifié la grille de tarification de ses fonds luxembourgeois. De nombreux fonds ont vu leurs coûts diminuer, d’autres ont vu leurs frais maintenus à leur niveau actuel mais aucun n’a fait l’objet d’un relèvement de ses tarifs.
Sur le site de Natixis AM, la société de gestion Mirova informe qu'à compter du 30 octobre prochain, les porteurs de parts du fonds maître Insertion Emplois Dynamique et du fonds nourricier BNP Paribas Insertion Salariés la création de deux nouvelles catégories de parts institutionnelles. Afin de promouvoir le FCP maître Insertion Emplois Dynamique et d’attirer de nouveaux investisseurs, Mirova a décidé de créer les deux nouvelles catégories de parts suivantes :- I(C), part de capitalisation : FR0013018801 ;- I(D), part de distribution : FR0013018819.Par ailleurs, désormais, le FCP nourricier BNP Paribas Insertion Salariés investit en totalité sur la nouvelle part ID du FCP maître Insertion Emplois Dynamique et à titre accessoire en liquidités. Enfin, Mirova a supprimé les commissions de mouvement facturées au FCP maître Insertion Emplois Dynamique.(*) Insertion Emplois Dynamique (Part RC : FR0010702084, Part RD : FR0000970873) (**) BNP Paribas Insertion Salariés (part I(C) : FR0010950329 ; part R(C) : FR0010733055)
Franklin Templeton a décidé de fusionner deux fonds actions américaines afin de réaliser des économies d'échelle. Selon une lettre aux souscripteurs que Citywire s’est procurée, le fonds Franklin US Focus sera absorbé par le fonds Franklin US Equity à compter du 22 janvier 2016. Les deux produits sont actuellement co-gérés par Brent Loder et Chris Anderson et ont des approches similaires, précise Citywire. Le fonds absorbé ne pèse que 30 millions de dollars d’encours alors que le Franklin US Equity totalise 709 millions de dollars d’actifs.
Le gestionnaire central des banques populaires allemandes, Union Investment, prévoit le lancement, au cours du mois de décembre, d’un service de gestion de portefeuille entièrement en ligne, selon des information de la Börsen Zeitung confirmées par la société de gestion à la rédaction de Fondsprofessionell. Baptisée Visualvest, la plateforme s’adresse principalement aux jeunes investisseurs, qui n’ont pas le réflexe de se rendre dans une agence du groupe. Elle leur propose un choix de 14 portefeuilles types accessibles à partir d’un investissement de 1.000 euros, construits à partir d’un univers de 13.000 fonds actifs et passifs. Pour ne pas concurrencer le réseau bancaire de son groupe, Union Investment ne proposera pas de fonds maison mais uniquement des produits de sociétés de gestion tiers.
Selon Reuters, Deutsche Börse pourrait bientôt sceller un accord de coopération avec un opérateur boursier chinois, a déclaré lundi un haut fonctionnaire allemand, en prélude à une visite de la chancelière Angela Merkel en Chine cette semaine. D’autres accords de coopération pourraient également être signés durant ce déplacement, sans atteindre toutefois les 40 milliards de livres (55,6 milliards d’euros) d’affaires conclues entre la Grande-Bretagne et la Chine la semaine dernière à l’occasion d’une visite du président chinois Xi Jinping.
Toujours plus de professionnels de la gestion d’actifs en Allemagne intègrent l’analyse de stocks de données importants («big data»), par exemple en provenance des réseaux sociaux, dans leur processus d’investissement. Selon un sondage de l’association des investisseurs de capitaux DVFA, 64,4 % des personnes interrogées estiment qu’il s’agit d’une évolution «importante» de leurs habitudes. Seuls 2,8 % des professionnels sondés estiment que la gestion du «big data» n’est pas importante. Pour 57 % des sondés, l’intégration dans la gestion du «big data» peut être un avantage concurrentiel certain.
Intech Investment Management, une filiale de Janus Capital Management, annonce avoir recruté trois personnes pour son équipe de recherche interne. La société de gestion américaine basée en Floride accueille Gaurav Thakur, Onur Ozyesil et Lin Zhao, de jeunes doctorants en mathématiques appliquées et issus des universités de Princeton et Dartmouth College. Leur mission sera de soutenir l'équipe de gestion pour l’allocation et la création de portefeuilles clients, basées sur des modèles mathématiques, précise un communiqué.
La société immobilière Equity Residential va céder plus de 23.000 immeubles résidentiels à Starwood Capital pour un montant de quelque 5,4 milliards de dollars, ont annoncé le 26 octobre les deux sociétés dans un communiqué, confirmant ainsi des informations du Wall Street Journal. Les logements cédés par Equity Residential représentent environ un quart de son portefeuille d’immobilier résidentiel. La transaction devrait être bouclée dans le courant du premier trimestre 2016.
Crédit Agricole CIB, HSBC et la Société Générale ont été mandatés par la Ville de Paris pour l’aider à émettre sa première obligation climat. Des réunions avec les investisseurs sont prévues à partir du 3 novembre. Les fonds levés serviront à financer des projets en faveur de la transition énergétique et contre le réchauffement climatique. Paris est noté AA par S&P et Fitch.
La Banque d’Angleterre (BoE) ne devrait pas relever ses taux d’intérêt avant le deuxième trimestre 2016, soit plus tard qu’anticipé jusqu’ici, dans un contexte de faiblesse persistante de l’inflation, suggèrent les conclusions d’une enquête Reuters. Le taux directeur de la banque centrale britannique est ancré depuis début 2009 à un plus bas historique de 0,5% et aucun des 58 économistes interrogés au cours des derniers jours n’anticipe de changement à l’issue de la prochaine réunion du comité de politique monétaire de la BoE, jeudi 5 novembre.
Le chômage a reculé en septembre en France à son plus bas niveau depuis avril et même depuis août 2012 chez les jeunes, selon le ministère du Travail. Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a diminué de 0,7% soit 23.800 personnes, à 3.547.800 au total en métropole. Il s’agit de sa plus forte baisse sur un mois depuis septembre 2007 si l’on excepte le «bug» informatique qui avait perturbé le recensement en août 2013. La baisse du nombre de chômeurs sans aucune activité est forte chez les moins de 25 ans, à -2,6% sur septembre. «La tendance est claire : il s’agit du quatrième mois consécutif de baisse, ce qui porte à 24.700 le recul du nombre de jeunes inscrits depuis fin mai», souligne la ministre du Travail Myriam El Khomri.
Les négociateurs républicains et démocrates au Congrès américain et l’administration Obama sont proches d’un accord sur le relèvement du plafond de la dette et le financement de programmes gouvernementaux à court terme, a appris Reuters lundi de sources parlementaires. Les détails restent à finaliser mais l’accord permettrait d’assurer le financement d’agences fédérales sur une période de deux ans. La hausse des dépenses sur certains programmes, militaires notamment, serait compensée par des économies réalisées ailleurs, selon les sources.
Les avantages fiscaux accordés à des entreprises multinationales par certains Etats de l’Union européenne ont violé les traités communautaires, estime la commission spéciale du Parlement européen sur les pratiques d’évasion fiscale dans un rapport adopté lundi à Strasbourg. Bien que la fiscalité relève de la souveraineté des Etats, ces rescrits fiscaux - ou accords conclus avec les administrations fiscales - permettent à certaines entreprises multinationales d’obtenir une réduction de leur niveau d’imposition dans un pays où elles peuvent dès lors transférer une part importante de leurs profits. Ils «ont faussé la concurrence au sein du marché intérieur», affirme la commission spéciale. Le rapport, qui a été adopté à Strasbourg par 34 voix contre trois et sept abstentions, sera soumis au vote de l’assemblée plénière au mois de novembre.