A l’issue de la fusion juridique en France des deux sociétés DTZ et Cushman & Wakefield dans les prochaines semaines, une nouvelle organisation ainsi qu’une nouvelle gouvernance se mettront en place signant ainsi l’acte de naissance définitif de la nouvelle société.Le département Agence (Ile-de-France et régions. Bureaux, logistique et activité) sera dirigée par Ludovic Delaisse. A ses côtés, Marc-Henri Bladier sera chargé d’animer et de développer les agences en Ile-de-France: Paris (quartiers d’affaires et rive gauche), Ouest, Saint-Mandé (Nord-Est & Sud IDF) et Courtabœuf (Sud & Ouest IDF), et d’assurer la coordination avec les agences régionales (Bordeaux, Dijon, Lyon, Marseille/ Aix-en-Provence, Montpellier, Nancy, Nice/ Sophia-Antipolis, Nîmes, Reims, Rennes, Strasbourg, Toulon, Toulouse).Le département Investissement sera dirigé par Nils Vinck. Il assurera, avec Vincent Bollaert pour la partie bureaux, la mise en place de l’organisation de l'équipe et son développement, ainsi que la coordination des opérations internationales avec l'équipe International Capital Markets. Le département Retail sera dirigé par Christian Dubois. Ces départements «transactionnels» seront animés par Olivier Gérard, qui en assurera le développement et veillera à promouvoir les synergies entre les équipes. Le département Expertise/Valuation sera dirigé par Jean-Philippe Carmarans. Le département Asset Services (Property Management) sera dirigé par Paul Cornaille. L'équipe Project Management sera dirigée par Hélène Fiani. L'équipe Global Occupier Services (suivi des grands comptes français et internationaux) ainsi que l'équipe Consulting (stratégie immobilière, valorisation d’actifs, gestion de portefeuille) seront dirigés par Jean-Louis Ghuilhamat. L'équipe Tenant Representation sera dirigée par Guy Grundy. Par ailleurs, afin d’assurer la gouvernance la plus efficace pour l’entreprise, Antoine Derville, Président du nouveau Cushman & Wakefield France annonce la mise en place d’un Board, qui sera en charge de la définition des orientations stratégiques pour la France, en cohérence avec la stratégie du groupe. Il sera constitué d’Antoine Derville, Jean-Philippe Carmarans, Ludovic Delaisse, Christian Dubois, Olivier Gérard et Nils Vinck. Un Comité de Direction sera également constitué pour la mise en œuvre opérationnelle de la stratégie et le pilotage de l’activité. Il comprendra les membres du board, auxquels s’ajouteront: Marc-Henri Bladier, Vincent Bollaert, Paul Cornaille, Hélène Fiani, Guy Grundy et Jean-Louis Guilhamat.
La société Partech Ventures spécialisée dans les entreprises à forte croissance des domaines du numérique et des technologies de l’information a annoncé l’arrivée d’une Senior Associate, Marie-Hortense Varin, pour son équipe dédiée au venture capital. Elle aura pour mission d'épauler Philippe Collombel et Jean-Marc Patouillaud, Managing Partners de Partech, dans la gestion des investissements et le suivi des participations.Marie-Hortense Varin était jusqu’alors consultante chez Bain & Co où elle a réalisé des missions de stratégie auprès de grands corporates (fusion-acquisitions, amélioration de la performance, supply chain, etc.) ainsi que des due diligences pour des acteurs du Private Equity.
BNP Paribas Investment Partners a annoncé le lancement de deux nouveaux compartiments de sa sicav luxembourgeoise BNP Paribas Flexi I. Il s’agit de compartiments obligataires asiatiques baptisés Flexi I Bond Asia Investment Grade et Flexi I Bond Asia Investment Grade Plus. Ces fonds s’adressent aux investisseurs institutionnels européens, notamment les compagnies d’assurance. L’approche d’investissement se fonde sur l’analyse macro-économique, les multiples de valorisation et les indices de confiance qui permettent de détecter les principaux moteurs de performance. BNP Paribas IP gère 30 milliards de dollars en produits de taux asiatiques.CaractéristiquesFlexi I Bond Asia Investment Grade PlusIsin : LU1268550958Total des frais sur encours : 0,35 %Flexi I Bond Asia Investment GradeIsin : LU1268550289Total des frais sur encours : 0,35 %
DNCA Finance a annoncé l’arrivée de Christèle Chambon comme responsable Conformité et Contrôle Interne (RCCI). Elle est directement rattachée à la direction générale. Auparavant, après avoir rejoint Lazard Frères Gestion fin 2007 en qualité d’adjointe du responsable Conformité, elle était devenue en 2009 responsable de la Conformité et du Contrôle de la société de gestion du groupe Lazard en France, rappelle un communiqué.Après un début de carrière au sein du cabinet d’audit PWC, Christèle Chambon a intégré le groupe Société Générale Asset Management où elle a occupé différentes fonctions opérationnelles (rapports investisseurs institutionnels, création de produits). Avant 2007, elle avait travaillé chez CDC Ixis Asset management pour la création d’une fonction Risques Opérationnels avant de prendre la responsabilité des équipes contrôle interne, risques opérationnels et gestion du moteur de suivi des contraintes.
Banque J. Safra Sarasin annonce la signature d’un accord en vue de l’acquisition de l’activité de banque privée Bank Leumi Luxembourg. L’accord couvre les clients éligibles et les équipes de chargés de clientèle servant les clients fortunés (High Net Worth) et ultra fortunés (Ultra High Net Worth). « Cette acquisition met en lumière notre position de consolidateur sur le marché européen de la banque privée. Notre solidité financière et l’actionnariat familial offrent une grande souplesse pour la réalisation de telles transactions. L’activité de Bank Leumi au Luxembourg s’inscrit parfaitement dans notre objectif stratégique, à savoir offrir des solutions sur mesure aux clients», commente Jacob J. Safra, vice-président du groupe J. Safra Sarasin, cité dans un communiqué Banque J. Safra Sarasin (Luxembourg) S.A. est présente sur le marché luxembourgeois depuis 1985. Cette acquisition constitue le prolongement naturel de l’activité de banque privée de J. Safra Sarasin. Grâce à cette transaction, les clients et chargés de clientèle de Bank Leumi Luxembourg bénéficieront de leur intégration à J. Safra Sarasin, qui offre depuis longtemps des solutions de gestion de patrimoine à l’échelle mondiale. L’acquisition devrait être finalisée dans le courant du premier trimestre 2016, sous réserve des autorisations réglementaires. Les conditions financières de l’opération n’ont pas été communiquées.
La société Caceis a été retenue par Bank of China (Luxembourg) SA comme dépositaire, conservateur et administrateur de son fonds UCITS RQFII luxembourgeois libellé en renminbi (RMB). Le contrat comprend également les services de distribution de fonds et d’autres prestations liées à la garde des actifs.Bank of China (Luxembourg) SA est la première institution financière à bénéficier du quota RQFII attribué au Luxembourg en avril 2015 pour un montant de 50 milliards de RMB (8 milliards de dollars) d’investissement. Le programme RQFII (Renminbi Qualified Foreign Institutional Investors) est une initiative des autorités chinoises qui vise à donner aux investisseurs étrangers un accès aux marchés financiers locaux, précise un communiqué. L’autorisation, octroyée par le régulateur chinois le 27 octobre en vue d’utiliser une partie du quota RQFII du Luxembourg, permettra au fonds UCITS RQFII de Bank of China (Luxembourg) SA d’accéder au marché obligataire interbancaire chinois (Chinese Interbank Bond Market), le troisième plus grand marché obligataire au monde avec 35 300 milliards de RMB (5 700 milliards de dollars).
M&G Investments vient de signer un accord de distribution en Italie avec la galaxie Fideuram-Intesa Sanpaolo Private Banking, prévoyant la commercialisation de ses fonds à une clientèle de plus de 5.000 conseillers financiers de Fideuram et Sanpaolo Invest, rapporte Bluerating. « Pour nous, c’est un accord extrêmement important parce que Fideuram est le premier réseau italien », a expliqué Matteo Astolfi, responsable Italie de M&G Investments lors d’une rencontre avec la presse à Milan. Les encours sous gestion de M&G en Italie ont grossi ces cinq dernières années de 1,9 milliard d’euros en décembre 2011 pour atteindre 14 milliards d’euros en septembre 2015. Aujourd’hui, l’Italie est le deuxième pays après le Royaume-Uni.
Quilvest Private Equity annonce la cession de sa participation majoritaire dans la chaîne de restaurants YO! Sushi à Mayfair Equity Partners pour un montant d’environ 82 millions de livres, selon un communiqué publié le 24 novembre. Quilvest avait pris le contrôle de la société en mars 2008.Quilvest Private Equity, qui regroupe les activités de capital investissement du groupe Quilvest, gère environ 5 milliards de dollars d’actifs.
JP Morgan Asset Management (JPMAM) vient de nommer Paul Levene en qualité d’analyste «Capital Structure» dans l'équipe «Convertible Bonds and Capital Structure au sein du group Global Multi Asset Solutions. Basé à Londres, Paul Levene sera responsable de l’analyse des grands groupes internationaux. Il aura pour mission d’identifier des idées à forte conviction dans toutes les classes d’actifs, y compris les actions, la dette et les obligations convertibles. Paul Levene travaillait précédemment en tant qu’analyste senior chez Ferox Capital LLP, une société spécialisée dans les obligations convertibles depuis 2008. Il était plus spécifiquement chargé d’identifier des idées d’investissement pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) et l’Asie.
Robeco a lancé en septembre un fonds sur l’égalité hommes/femmes appelé RobecoSAM Gender Equality Impact Equities Strategy, a-t-on appris en marge du colloque Novethic. Le nouveau produit est investi dans 40 à 60 entreprises en pointe dans la promotion de la diversité et de l’égalité hommes/femmes. La stratégie s’appuie sur les données du RobecoSAM Corporate Sustainability Assessment. Plusieurs critères sont étudiés comme le processus de nomination des membres du conseil d’administration, la rétention des talents féminins, l’égalité des rémunérations et les politiques visant à promouvoir un bon équilibre entre le travail et la vie privée.
Fin d’année dynamique pour les fonds d’infrastructure spécialisés sur l’investissement en Europe. Les levées de fonds des 12 produits analysés par Preqin, qui viennent de faire leur «closing», ont atteint 9,4 milliards d’euros. Pour l’ensemble de l’année 2014, les levées de fonds avaient représenté 9,6 milliards d’euros, contre 10,5 milliards en 2013. Le niveau de 2015 se rapproche ainsi, selon Preqin, des chiffres d’avant crise. En 2007/2008 les fonds d’infrastructure investis sur le marché européen avaient levé respectivement 11,7 milliards et 10,1 milliards d’euros. 2015 confirme une autre tendance observée dans la classe d’actifs alternative, celle de la concentration des levées sur un nombre de plus en plus réduit de fonds. 12 fonds ont clôture leurs levées en 2015, contre 21 en 2014, constate Preqin. Les encours des fonds investis sur les infrastructures en Europe ont battu cette année en record en atteignant 80 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) devrait investir 2 milliards d’euros dans des actifs français illiquides, dont les infrastructures et le capital investissement, après avoir obtenu le feu vert d’investir au-delà de 2024. Initialement, il était prévu que le FRR cesse ses activités en 2024 après avoir effectué 14 versements annuels de 2,1 milliards d’euros à la Cades. Olivier Rousseau, membre du directoire du FRR, a indiqué au site spécialisé IPE qu’il avait l’an dernier «intensifié» son lobbying pour pouvoir à nouveau investir dans des actifs illiquides compte de la persistance de taux d’intérêt très bas. Le Fonds a ainsi obtenu l’autorisation de Bercy d’investir dans des actifs illiquides pour contribuer au financement de l'économie française, d’augmenter son exposition au private equity à 3% et d’investir dans l’immobilier et les infrastructures. Olivier Rousseau a précisé qu’une bonne partie de l’exposition aux infrastructures serait liée à des projets «verts». Les détails de la nouvelle stratégie devraient être finalisés à l’occasion d’une réunion du directoire en décembre.
Le groupe Caisse des Dépôts va réduire de 20 % par millier d’euros investis d’ici 2020 l’empreinte carbone de ses portefeuilles d’actions, a annoncé Pierre-René Lemas, le directeur général de la Caisse des Dépôts, à l’occasion du colloque Novethic. Cet engagement porte sur la totalité des portefeuilles actions gérées en direct par le Groupe (dont CNP Assurances et Bpifrance), représentant un encours de 55 milliards d’euros.« Nous avons évalué l’empreinte carbone de notre portefeuille actions gérées en direct à 0,452 tonnes équivalents CO2 par millier d’euros investis », détaille Pierre-René Lemas. Afin d’atteindre cet objectif de réduction, le groupe Caisse des Dépôts renforcera sa politique d’engagement actionnarial sur les enjeux énergétiques et climatiques. Si la réduction volontaire des émissions des sociétés détenues en portefeuille s’avère insuffisante à moyen terme, le groupe procèdera à des réallocations au sein de son portefeuille. Autrement dit, des ventes de titres sont envisageables.Parallèlement, le groupe souhaite « verdir » son portefeuille en privilégiant des entreprises à faible emprunte carbone. Quant à la gestion déléguée, le groupe entend renforcer ses exigences climat auprès des sociétés de gestion externes dès 2016. Pour cela, Pierre-René Lemas indique vouloir s’inspirer de ce que fait le Fonds de réserves pour les retraites. La décarbonation des placements du groupe Caisse des Dépôts ne concernera pas uniquement les actions. Ainsi, le directeur général a indiqué vouloir réduire de 38 % la consommation énergétique du portefeuille immobilier de la Caisse des Dépôts et de CNP Assurances d’ici à 2030. « S’agissant des infrastructures, une évaluation des émissions de gaz à effet de serre en cours ». Elle alimentera, dès 2016, la mise en œuvre d’une stratégie d’investissement concourant à la transition écologique et énergétique des territoires. Dans le même temps, la Caisse des Dépôts pérennise son désengagement du charbon thermique, auquel ses portefeuilles financiers sont déjà faiblement exposés. En 2015, quelque 100 millions d’euros d’actifs ont été cédés et le groupe ne détiendra plus à la fin de l’année aucun titre en direct dans les actions cotées et titres de dette de sociétés dont plus de 25 % du chiffre d’affaires est lié au charbon thermique, a annoncé Pierre-René Lemas. Pour aller plus loin, le groupe s’engage à ne pas investir en direct dans les actions cotées et titres de dette de sociétés dont l’exposition de l’activité au charbon dépasse 20 % du chiffre d’affaires.Frédéric Lavenir, directeur général de CNP Assurances, précise que, pour son institution, la décarbonation des portefeuilles sera élargie aux obligations d’entreprises à partir de 2016. De plus, l’investisseur entend porter ses investissements verts, aujourd’hui à 800 millions d’euros à 1,7 milliards d’euros d’ici à 2017. Les engagements du groupe Caisse des Dépôts ne s’arrêteront pas avec la COP 21. « En 2017, le groupe procèdera à une évaluation de ces engagements afin de fixer un nouvel objectif pour la période 2018-2020. De manière globale, le groupe se donne deux ans pour élaborer une feuille de route de long terme orientant l’ensemble de ses activités vers une trajectoire compatible avec l’objectif de 2 degrés ». Par ailleurs, Humanis a annoncé, toujours au colloque Novethic, un objectif de diminution de 2% par an des émissions associées à son portefeuille actions (2 Mds€) et son adhésion à la Portfolio Decarbonization Coalition (PDC), portée par l’initiative finance des Nations Unies pour l’Environnement (UNEP FI). Son Directeur Général, Jean-Pierre Menanteau, a souligné qu’en « tant que groupe paritaire et mutualiste, Humanis faisait de sa contribution à la réduction des émissions de carbone dans l’atmosphère une ambition et une source d’innovation ». C’est pourquoi il a souligné la volonté d’avoir une contribution positive pour le climat en portant à 125 millions d’euros les encours du fonds, HGA Obligations Vertes. Créé par son groupe, il est investi dans des projets d’énergies renouvelables, d’efficacité énergétique…et permet pour chaque million d’euros investi, d’évaluer combien de milliers de tonnes de CO2 sont évitées.
Hyposwiss Private Bank Genève conclut un asset deal avec IDB Bank à Genève qui lui permet d’acquérir l’intégralité de sa clientèle, soit environ 1,3 milliard de francs d’actifs, rapporte L’Agefi suisse. Le montant de la transaction est de 10,9 millions de francs. Le groupe Israel Discount Bank avait annoncé à l’automne 2014 qu’il envisageait de céder sa filiale suisse,qui devrait être prochainement liquidée. Il s’agit de la deuxième opération de ce genre en deux ans pour Hyposwiss après la fusion entre Hyposwiss et Mirelis Invest Trust.
Edmond de Rothschild Asset Management vient de signer un accord de distribution avec la banque privée indépendante Südtirol Bank pour la commercialisation en Italie des fonds de la Sicav Edmond de Rothschild Fund. Cet accord s’inscrit dans le cadre d’une stratégie d’élargissement de la distribution des produits Edmond de Rothschild Asset Management en Italie.
La confiance des ménages est restée stable en novembre en France même si leurs craintes sur le chômage s’inscrivent à leur plus bas niveau depuis juin 2011, selon les données publiées mercredi par l’Insee. L’indicateur qui synthétise cette confiance est ressorti inchangé à 96 points, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en repli d’un point à 95. L’institut précise toutefois que son enquête a été menée à plus de 90% avant les attentats du 13 novembre. Il faudra donc attendre l’édition de décembre pour en mesurer l’impact réel.
Allegra Finance annonce son entrée au capital de la société de gestion Karakoram à l’occasion d’une augmentation de capital réalisée le 10 novembre 2015. «Ce rapprochement a pour but d’accélérer le développement de Karakoram tant sur la gestion privée que sur la clientèle institutionnelle», explique la société de conseil en introductions en Bourse. Epaulée par Allegra Finance, la société de gestion n’exclut pas de réaliser des opérations de croissance externe ciblées.
Le chef de l’Etat portugais, Anibal Cavaco Silva, a officiellement nommé mardi Premier ministre Antonio Costa, mettant fin à des semaines d’impasse politique et ouvrant la voie au premier gouvernement socialiste soutenu au Parlement par les communistes du PCP et le parti anti-austérité Bloc de gauche. Le président a demandé au nouveau Premier ministre des garanties sur le fait que la coalition de gauche respecterait les engagements budgétaires pris par Lisbonne envers l’Union européenne. Il a demandé en outre que le PCP et le Bloc de gauche s’engagent à ne pas déposer de motion de censure pour tenter de faire tomber le gouvernement.
Les autorités chinoises ont levé mardi l’encadrement des transactions sur les marchés actions en vigueur depuis l’été, qui interdisait aux courtiers de vendre pour leur propre compte davantage de titres chaque jour qu’ils en achetaient. Cette mesure avait été prise en pleine tourmente sur les marchés financiers de Chine continentale, qui ont chuté de plus de 40% entre mi-juin et fin août, avant de reprendre 20% depuis.
Selon les chiffres détaillés du produit intérieur brut (PIB) publiés mardi par l’Office fédéral de la statistique, l’Allemagne a enregistré une croissance, corrigée des variations saisonnières, de 0,3% sur la période juillet-septembre par rapport au deuxième trimestre, comme annoncé en première estimation le mois dernier. La consommation des ménages a augmenté de 0,6% et les dépenses publiques ont bondi de 1,3%, du jamais vu depuis 2009. Dans son ensemble, la demande intérieure a contribué à hauteur de 0,7 point de pourcentage au PIB.
Le salaire minimum au Japon augmentera de 3% par an à partir du prochain exercice budgétaire, qui débutera en avril, dans le cadre de la politique de soutien à la consommation et à la croissance, a fait savoir le gouvernement mardi. Cette politique devrait être appréciée par la Banque du Japon puisqu’elle pourrait faciliter la remontée des prix et la réalisation de l’objectif de 2% d’inflation. Le salaire minimum moyen au Japon était de 780 yens (5,98 euros) de l’heure sur le dernier exercice budgétaire.
Alors que les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une hausse, la confiance du consommateur américain s’est contre toute attente nettement dégradée en novembre, au point de toucher un plus bas depuis septembre 2014. L’indice de confiance du consommateur a reculé à 90,4 ce mois-ci, contre 99,1 (chiffre révisé en hausse) en octobre.
Selon le journal Le Monde daté de mercredi, le président de Paris Europlace a sollicité une audience à l’Elysée afin de présenter une «contre-proposition plus efficace» que la taxe sur les transactions financières (TTF) qui doit soutenir des projets liés au climat. Gérard Mestrallet propose de bâtir un «fonds d’investissement transition énergétique» alimenté par les contributions des banques, assureurs et gérants d’actifs français. 10 milliards d’euros seraient ainsi investis à horizon 2020 pour financer des projets d’adaptation, d’efficacité énergétique ou dans les énergies renouvelables, détaille le PDG d’Engie. En contrepartie, le prélèvement de la TTF serait limité aux actions, alors qu’il s’applique en l’état des discussions à tous les actifs (obligations, produits dérivés...).
La France et les Etats-Unis ont mis en garde mardi contre un risque d’escalade après la destruction d’un avion russe par l’armée de l’air turque. Les deux pays ont appelé une nouvelle fois Moscou à concentrer ses frappes sur l’Etat islamique en Syrie. «L’événement qui s’est produit est grave et éminemment regrettable», a déclaré François Hollande aux côtés de son homologue américain Barack Obama, lors d’une conférence de presse à Washington. «Ce qui vient de se produire oblige encore à trouver une solution pour résoudre la crise syrienne, car nous voyons les risques d’un embrasement général», a ajouté le chef de l’Etat français.
Le Mécanisme européen de stabilité (MES) a placé mardi 1 milliard d’euros d’obligations à 40 ans avec un coupon de 1,85%. La moitié de cette émission comble le besoin de financement de 500 millions d’euros qui restait pour cette année. Le solde sera utilisé pour le programme de financement de 2016. Le MES a révisé la semaine dernière ses principes d’emprunt afin de porter la maturité maximale à 45 ans.