p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Italian asset management firm Etica Sgr has welcomed Laura Berry, former CEO of the Interfaith Center on Corporate Reponsibility (ICCR), an organization based in New York uniting 300 socially responsible investors, onto its ethical board. Berry replaces Daniele Conti, who is leaving the board after several years of collaboration. Berry’s term will run until October 2017, when a new ethics board will be appointed. The ethics board at Etica Sgr plays a supervisory and supporting role, helping the firm to effectively perform analysis and research into social responsibility of issuers, and to reinforce active shareholding strategies. Etica Sgr has also announced that assets in its Valori Responsabili fund have reached EUR2.1bn as of the end of November. In the first 11 months of the year, they have seen inflows of about EUR656m.
Les fonds souverains ont demandé aux sociétés de gestion qui gèrent leurs actifs de leur rendre au moins 19 milliards de dollars au troisième trimestre, selon eVestment, cité par le Financial Times. Le niveau réel des retraits devrait même être plus élevé car certains gestionnaires, dont BlackRock, ne dévoilent pas leurs chiffres concernant les fonds souverains. Morgan Stanley estime que BlackRock a subi des rachats de 31 milliards de dollars de la part d’institutions gouvernementales aux deuxième et troisième trimestres. Aberdeen Asset Management, Northern Trust, Franklin Resources et Old Mutual Asset Management ont tous déclaré avoir souffert de retraits de la part de fonds gouvernementaux cette année. Si les fonds souverains continuent de retirer leur argent au même rythme qu’en 2015, les sociétés de gestion pourraient voir leur bénéfice par action chuter de 4,1 %, selon Morgan Stanley.
Responsable des marchés français, belge, luxembourgeois et autrichien pour la société de gestion suisse GAM, Jan Hein Alfrink revient pour Newsmanagers sur ces projets pour la France. Sur ce marché qu’il connaît bien, le responsable souhaite avant tout pérenniser sa présence, notamment avec l'installation d'une antenne locale, qu’il juge indispensable. Avec en ligne de mire, à long terme, l’ouverture à de nouveaux types de clientèle.
La société de gestion canadienne AGF Management Limited, qui gère 33 milliards de dollars d’encours, a acquis une participation majoritaire dans FFCM, une société américaine spécialisée dans les ETF et gérant 1,3 milliard de dollars canadiens. Dans ce cadre, les ETF de FFCM vont être exportés au Canada. Parallèlement, AGF va pouvoir étendre sa distribution aux Etats-Unis.Dirigée par Bill Carey et basée à Boston, FFCM crée, structure et gère des ETF. « Nous associer à AGF va nous permettre de renforcer notre recherche, notre marketing et notre développement produits », indique Bill Carey.
State Street Global Advisors vient de lancer un ETF libéré de toute exposition aux combustibles fossiles, le SPDR S&P 500 Fossil Fuel Free ETF (SPYX). Ce nouvel ETF permet aux investisseurs d'éliminer de leur portefeuille les sociétés utilisant les combustibles fossiles tout en maintenant une exposition à l’indice de référence des 500 valeurs. L’ETF, qui réplique la performance du S&P 500 Fossil Fuel Free Index, est chargé à 0,20%.
JP Morgan Asset Management – Global Insurance Solutions (GIS) a nommé James Peagam en tant que responsable de Global Insurance Solutions, rapporte Investment Europe. Il quitte ainsi Londres pour s’installer à New York et sera placé sous la direction de Jed Laskowitz et Mike O’Brien. Avant cela, James Peagam dirigeait l’équipe commerciale de GIS et supervisait la région européenne.
La société de gestion Vestathena, spécialisée dans l’investissement en actions, vient de recruter Carlos Pardo en qualité de responsable de la stratégie. Fondée en 2014 par Claudio Arenas-Sanguineti (co-fondateur de La Française des Placements et de Financière de la Cité), la société réunit une dizaine de collaborateurs et affiche d’ores et déjà des actifs sous gestion d’environ 400 millions d’euros. Economiste de formation, Carlos Pardo était auparavant Directeur des études économiques à l’Association Française de la Gestion financière (AFG). Il avait rejoint l’AFG fin 1999, après avoir exercé les fonctions de Responsable R&D à la direction technique (actuariat) vie-individuelle chez UAP-vie et Axa-vie (1991-1999). Docteur en économie (Université d’économie de Budapest - 1984), Carlos Pardo a démarré sa carrière en tant que professeur à l’Université d’Economie de Budapest avant de devenir chargé d’études banque et assurance à la Fondation pour la Recherche Economique et Financière (1985-1991). Carlos Pardo est co-auteur avec Jean-François Boulier, Président d’Aviva Investors France, de l’ouvrage « Les 100 mots de la gestion d’actifs » (éditions PUF-2013), et auteur d’un grand nombre d’études et d’articles, notamment sur le rôle de la gestion dans le financement de l’économie.
Les actionnaires d’Oddo ont approuvé le 3 décembre le principe d’une augmentation de capital pour financer l’acquisition de la banque anglo-germanique BHF Kleinwort Benson, a annoncé vendredi un porte-parole de la banque d’investissement française. «La famille et les collaborateurs ont voté à l’unanimité une augmentation de capital d’un montant maximal de 100 millions d’euros», a-t-il précisé à Reuters.Oddo a annoncé le 27 novembre une contre-OPA sur BHF Kleinwort Benson, une opération qui vise à couper l’herbe sous le pied du groupe chinois Fosun et permettre à la banque française de doubler de taille en se renforçant en Allemagne.
Philippe Brassac qui dirige le Crédit Agricole a annoncé au Bourget, vendredi dernier, de nouveaux engagements que le groupe s’engage à respecter en faveur du climat. Ainsi, au cours des trois prochaines années, le groupe s’engage à structurer 60 milliards d’euros de nouveaux financements pour lutter contre le changement climatique. En France, à travers ses Banques régionales et sa filiale spécialisée, CAL&F, il s’engage à doubler le niveau de financement des énergies renouvelables d’ici deux ans, et à financer plus de 5 milliards d’euros de projets de transition énergétique d’ici 2020, par le biais des fonds de gestion d’actifs mis en place par Amundi avec EDF d’une part et avec l’Agricultural Bank of China d’autre part. Enfin, dans le cadre de la gestion de la liquidité du groupe, le responsable a rappelé que le Crédit Agricole venait de s’engager à placer 2 milliards d’euros d’investissements en obligations vertes d’ici fin 2017.Le responsable est également revenu sur les engagements pris par le groupe à New York en septembre 2014 à l’occasion du sommet des Nations Unies sur le climat, pour annoncer que l’intégralité de ces engagements avait été tenue. Dans le détail, le Crédit Agricole a structuré en 2015 pour 25 milliards de dollars de nouveaux financements pour lutter contre le changement climatique. Selon Philippe Brassac, le Crédit Agricole a été le premier établissement à mesurer et à publier l’empreinte carbone des financements du Groupe, dès 2012. Par ailleurs, pour les secteurs représentant un total de 80 % des émissions carbone induites par les financements de la banque de financement et d’investissement, des politiques sectorielles et des critères d’exclusion stricts ont été publiées et appliquées. Toujours selon le responsable, le Crédit Agricole a été la première banque à ne plus financer l’extraction du charbon dans le monde ni les centrales au charbon dans les pays à haut revenus.Enfin, plusieurs partenariats innovants pour financer la transition énergétique ont été conclus, qui ont contribué à mettre en place le Energy Access Fund, fonds d’investissement et d’assistance technique doté de 55 millions d’euros et dédié à l’accès à l’énergie dans les pays les plus pauvres. Enfin, Philippe Brassac a rappelé que la banque a contribué à la création de la société de gestion commune entre Amundi et EDF pour financer la transition énergétique en France et en Europe et, sur le même modèle, la société de gestion commune entre Amundi et Agricultural Bank of China, pour financer dès 2016 la transition énergétique en Europe et dans le monde. Par ailleurs, Amundi qui a lancé des fonds indiciels « Low Carbon » gère actuellement 4,5 milliards de dollars d’actifs à faible intensité carbone.
La société de gestion norvégienne Skagen a nommé Henrik Lisaeth en tant que nouveau président de son conseil d’administration le 3 décembre. Il succède à Martin Gjelsvik, qui quitte ses fonctions après 15 années à la tête du conseil d’administration.Henrik Lisaeth est actuellement conseiller auprès de FSN Capital après avoir été associé de cette société depuis 2000. Avant cela, il a occupé diverses fonctions au sein de Morgan Stanley et The Boston Consulting Group.
KBL European Private Bankers (KBL epb) a annoncé la nomination de Rachel Hamen au poste de directeur financier pour l’ensemble du groupe («Group Chief Financial Officer»). Elle fera également partie du Comité Exécutif du Groupe. La nouvelle recrue prendra ses fonctions au sein de KBL epb en février 2016 et sera basée à Luxembourg, après l’approbation des autorités réglementaires. Auparavant, Rachel Hamen était CFO, Continental Europe, chez State Street Bank à Luxembourg, établissement qu’elle a rejoint en 2007, où elle était également membre du Comité de Direction. Elle sera chargée des finances du Groupe au lieu d’Yves Pitsaer, actuel CFRO qui restera membre du Comité Exécutif en sa qualité de Group Chief Risk Officer. Il aura en plus un rôle de supervision et de coordination des relations avec les autorités de réglementation à travers le Groupe, indique un communiqué. Cette réallocation des responsabilités témoigne des meilleures pratiques internationales et d’une conformité aux principes du Comité de Bâle sur le contrôle bancaire, qui recommandent de séparer les fonctions risque et finance, note KBL epb.
Prise de court par les annonces moins accommodantes que prévu de la BCE le 3 décembre, Goldman Sachs change son fusil d’épaule. La banque américaine, qui voyait l’euro tomber sous la parité contre le dollar à un horizon de 12 mois, a relevé lundi ses prévisions. Elle anticipe désormais un taux de change à 1,07 à 3 mois, 1,05 à 6 mois et 1 dollar à un an, contre respectivement 1,02, 1,00 et 0,95 dollar précédemment. A l’horizon fin 2017, Goldman Sachs relève de 0,80 à 0,90 sa prévision de taux de change.
La Banque de France attend toujours une croissance de 1,2% de l’économie française en 2015 mais a revu en baisse ses prévisions pour les deux années à venir, tablant sur un PIB en hausse de 1,4% en 2016 puis 1,6% en 2017. Début juin, elle anticipait une croissance de 1,8% en 2016 puis 1,9% en 2017. Ces nouvelles prévisions semestrielles sont conformes à celles des organisations internationales. Pour l’OCDE, le FMI et la Commission européenne, elles se situent entre 1,3% et 1,5% pour l’an prochain, et entre 1,6% et 1,7% pour 2017. Le gouvernement table lui sur 1,0% en 2015, puis 1,5% en 2016 comme en 2017.
Le gouvernement japonais réduira de 400 à 500 milliards de yens (3 à 3,7 milliards d’euros) son programme d’émissions obligataires pour l’exercice 2015-2016 en cours à l’occasion de l’adoption prévue le 18 décembre d’un collectif budgétaire, indique Reuters. Tokyo réduirait ainsi ses besoins d’emprunt prévisibles pour le deuxième exercice d’affilée grâce à la hausse des recettes fiscales induites par la croissance des bénéfices des entreprises, l’une des retombées de la politique de soutien à la croissance du Premier ministre Shinzo Abe.
La Chine introduira le 1er janvier des coupe-circuits pour les marchés boursiers de Shanghaï et de Shenzhen ainsi que pour le marché de dérivés China Financial Futures Exchange, a fait savoir la Bourse de Shanghaï vendredi. Une variation de 5%, à la hausse ou à la baisse, de l’indice CSI 300 se traduira par une suspension des transactions d’un quart d’heure sur tous les indices boursiers chinois. Les échanges seront suspendus pour le reste de la journée si la variation atteint 7%, ou si une variation de 5% survient après 14h45.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a inclus dans son règlement général les dernières modifications résultant de la transposition en droit français de la directive européenne Transparence révisée. Ces modifications portent sur un renforcement de la transparence sur les franchissements de seuils ainsi que sur d’autres sujets tels que la suppression de l’information financière pro forma. D’autres dispositions avaient déjà été homologuées en septembre dernier.
Mark Carney, président du Conseil de stabilité financière (FSB), a officialisé vendredi à l’occasion du sommet de la COP21 le lancement d’une task force sur le reporting des risques financiers liés au climat. Le groupe de travail sera présidé par Michael Bloomberg. Il devra faire des recommandations sur les éléments que les entreprises cotées pourront communiquer «afin d’aider les acteurs des marchés financiers à comprendre leurs risques liés au climat». L’idée est aussi d’harmoniser les différents systèmes qui existent aujourd’hui. La task force compte rendre ses conclusions d’ici à fin 2016.
Le Front national est arrivé dimanche largement en tête du premier tour des élections régionales avec quelque 30% des suffrages en France métropolitaine, devant la droite alliée aux centristes, reléguant la gauche loin derrière. Sur 82% des inscrits, le FN obtient 29,71% des suffrages, la droite et ses alliés centristes 26,54% et le Parti socialiste et ses alliés 22,93%, selon le ministère de l’Intérieur. Le parti de Marine Le Pen est premier dans six régions métropolitaines : Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Alsace-Lorraine-Champagne Ardenne, Centre-Val-de-Loire, Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées et Bourgogne-Franche-Comté. Le PS a annoncé le retrait de ses listes en Nord-Pas-de-Calais-Picardie et PACA. En Ile-de-France, les listes de droite conduites par Valérie Pécresse totalisent 31%, selon des estimations TNS Sofres, devant le PS emmené par Claude Bartolone, qui obtient 25%.
Les députés grecs ont adopté dimanche matin le projet de budget 2016 qui prévoit 5,7 milliards d’euros de réduction des dépenses publiques et 2 milliards d’euros de hausses d’impôts, conformément aux attentes des créanciers internationaux. Sur les 5,7 milliards d’euros d’économies prévues, 1,8 proviennent d’une réforme des retraites et 500 millions sont prélevés dans le budget de la défense. Les députés ont adopté le projet de loi de finances par 153 voix pour, 145 contre et deux abstentions.