Allianz Global Investors a annoncé la nomination d’Irshaad Ahmad au poste de directeur de son activité commerciale institutionnelle Europe. L’intéressé prendra ses fonctions le 1er janvier 2016 et sera basé à Londres. Rattaché à Tobias C. Pross, directeur Europe, Moyen-Orient, Afrique d’AllianzGI, Irshaad Ahmad sera en charge du développement commercial et du service clients pour la clientèle institutionnelle en Europe. Il sera, en outre, responsable du pilotage de la stratégie de développement de l’activité institutionnelle sur les principaux marchés de la région.Irshaad rejoint AllianzGI en provenance d’AXA Investment Managers, où il a été responsable Royaume-Uni et Scandinavie, ainsi que CEO Royaume-Uni depuis 2011, en charge des équipes de service clients et du développement commercial auprès des clientèles retail et institutionnelle.
Les ETF/ETP cotés en Europe ont attiré une collecte record de 72,6 milliards de dollars sur les onze premiers mois de l’année, un montant en progression de 18% par rapport au niveau déjà record enregistré sur la période correspondante de 2014, selon des statistiques communiquées par le cabinet spécialisé ETFGI. Au cours du seul mois de novembre, les ETF/ETP ont enregistré des entrées nettes de 4 milliards de dollars, les produits dédiés aux actions affichant une collecte de 2,8 milliards de dollars, devant les produits obligataires (925 millions de dollars). A l'échelle de la planète, les ETF/ETP ont engrangé 319,3 milliards de dollars sur les onze premiers mois de l’année, un montant en progression de 15% par rapport aux onze premiers mois de 2014. Aux Etats-Unis, les entrées nettes se sont inscrites en hausse de 5% sur la période pour s'établir à 201,7 milliards de dollars. Sur onze mois, iShares arrive en tête des distributeurs avec une collecte de 28,7 milliards de dollars, suivi de db x/db ETC avec un montant de 10,3 milliards de dollars, Lyxor AM (8,6 milliards), UBS ETFs (7,5 milliards de dollars), Vanguard (4,2 milliards de dollars), Source (3,9 milliards de dollars) et Amundi ETF (3,6 milliards de dollars).
Les fonds communs de placements espagnols ont enregistré une croissance de leurs encours de 1,18% pour atteindre 226,99 milliards d’euros à fin novembre 2015 contre 224,35 milliards à fin octobre 2015, selon des données publiées par VDOS. Cette progression est à mettre au crédit d’une collecte nette de 1,02 milliard d’euros et d’un rendement des portefeuilles de l’ordre de 1,61 milliard d’euros.Au cours du mois de novembre, la palme de la meilleure collecte nette revient à Santander, qui a réalisé 379,77 millions d’euros de souscriptions nettes. Suivent Banco Sabadell (195 millions d’euros de collecte nette), Allianz (193,11 millions d’euros), Bankia (144,35 millions d’euros) et, enfin, Valira Asset Management (130 millions d’euros).A l’inverse, BBVA a accusé la plus forte décollecte mensuelle, avec 134,50 millions d’euros de sorties nettes. La banque espagnole a devancé Bestinver (-64,63 millions d’euros), CaixaBank (-48,62 millions d’euros), Deutsche Bank (-43,62) et, enfin Bankinter (-33,67 millions d’euros).
Les fonds d’investissement allemands ont enregistré en octobre une collecte nette de 9,7 milliards d’euros, contre 8,8 milliards d’euros au cours du mois de septembre 2015, selon les chiffres publiés par l’Association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI). A l’issue des dix premiers mois de l’année 2015, les souscriptions nettes s'élèvent ainsi à 151,6 milliards d’euros, dont 93 milliards à destination des Spezialfonds (fonds institutionnels) et 63 milliards pour les fonds retail. Soit un doublement de la collecte pour ces derniers par rapport à l’an dernier.Dans le détail, les fonds réservés aux investisseurs institutionnels ont attiré en octobre 5,6 milliards d’euros de flux nets entrants tandis que les fonds «retail» ont drainé 4,7 milliards d’euros. A l’inverse, les mandats ont subi en octobre une décollecte nette de 600 millions d’euros.Au sein des fonds «retail», les fonds diversifiés ont capté 2,9 milliard d’euros, suivis des fonds actions avec 2,4 milliards d’euros de collecte nette, et les fonds immobiliers avec 400 millions d’euros de souscriptions nettes. A l’inverse, les fonds obligataires ont accusé une décollecte nette de 300 millions d’euros au cours du mois d’octobre, tout comme les fonds monétaires.A fin octobre 2015, l’industrie des fonds allemands totalisait 2.600 milliards d’euros d’encours dont 1.300 milliards d’euros au sein des fonds réservés aux investisseurs institutionnels.
Savills a retenu la société Caceis en Allemagne comme dépositaire de 6 fonds immobiliers pour un encours de 4,1 milliards d’euros, au terme d’un processus d’appel d’offres mené auprès de plusieurs dépositaires allemands. La migration du portefeuille sera achevée d’ici fin 2015. Savills Fund Management en Allemagne, qui appartient à la société de gestion d’actifs immobiliers Savills Investment Management, a récemment repris la fonction de gestion d’actifs assurée jusqu’ alors par SEB Investment GmbH et a nommé Caceis en Allemagne dépositaire, indique un communiqué.
Le gestionnaire allemand Project, spécialisé dans l’immobilier, a annoncé le lancement début janvier d’un nouveau fonds immobilier, «Vier Metropolen II», conforme à la directive AIFM, selon le site spécialisé Investment Europe. Dans le sillage de la stratégie existante, le fonds investira en priorité dans l’immobilier résidentiel, l’objectif étant au moins six investissements dans au moins trois grandes villes. La stratégie, qui vise un rendement de 7% à 9% par an, s’adresse à la clientèle institutionnelle, avec un ticket d’entrée minimum de 5 millions d’euros.
Assenagon Asset Management a lancé le premier fonds multi-classes d’actifs pour l'équipe de Thomas Romig et Thomas Handte, deux anciens d’Union Investment qui ont rejoint la société de gestion allemande en début d’année. Baptisé Assenagon Multi-Asset Wertsicherung, le fonds est investi selon Citywire dans un large éventail de classes d’actifs et d’instruments financiers, dont des ETF, des dérivés (limités à moins de 50 % du portefeuille) et des fonds tiers. Des positions courtes et longues peuvent être prises sur des titres ou des devises. Plus petit que les fonds gérés par l'équipe de Thomas Romig chez Union Investment, le fonds Assenagon Multi-Asset Wertsicherung se veut selon Citywire plus flexible. Pour le moment il pèse 30 millions d’euros d’encours et est investi à 20 % en obligations, 20 % en actions, 25 % en stratégie absolute return et 35 % en cash/fonds monétaires.
Jim Snow, un ancien gérant senior de l’équipe solutions multi-classes d’actifs de BNP Paribas Investment Partners, refait surface chez BlackRock, a appris Citywire Global. Il a rejoint le groupe américain à la fin du troisième trimestre en tant que stratégiste en investissement au sein du groupe dédié aux stratégies liées aux facteurs de risque. Jim Snow avait passé huit ans chez BNP Paribas IP, qu’il a quitté en septembre.
Passage éclair. Mary-Anne McIntyre, qui a pris ses fonctions de responsable de la distribution chez Old Mutual en septembre dernier, est sur le départ, rapporte le site spécialisé Money Marketing. Une porte-parole d’Old Mutual n’a pas voulu préciser les raisons du départ de Mary-Anne McIntyre mais cette décision intervient alors que la société met la dernière main à son organisation dans ses activités de conseil. Mary-Anne McIntyre sera remplacée par Richard Freeman, l’ancien directeur général d’Intrinsic qui a annoncé son départ de la société à la mi-novembre.
Les autorités réglementaires bancaires britanniques, à savoir la Prudential Regulation Authority (PRA) et la Financial Conduct Authority (FCA), ont donné leur feu vert au projet de contre-offre publique d’achat d’Oddo & Cie sur BHF Kleinwort Benson, a indiqué à L’Agefi la banque française. Le groupe a déjà reçu l’accord des autorités réglementaires de Jersey, Guernesey et de l’Irlande. Les demandes d’accord auprès de la Banque centrale européenne (BCE), de la BaFin, du fonds de garantie des dépôts allemands et de la CSSF au Luxembourg sont toujours en cours. En outre, les actionnaires d’Oddo, en majorité la famille et les collaborateurs, ont voté à l’unanimité l’autorisation pour une augmentation de capital d’un montant maximal de 100 millions d’euros afin de financer l’offre.
Le gestionnaire d’actifs britannique Neptune Investment Management va lancer le 15 décembre le fonds Global Technology dont la gestion a été confiée à Alastair Unwin, son responsable de la recherche dans le secteur des technologies. Il sera aidé par le gérant assistant Alex Portz. Ce nouveau fonds détiendra entre 40 et 60 valeurs cotées à travers le monde, principalement aux Etats-Unis et au Japon, même si le fonds n’a aucune contrainte régionale. Son indice de référence sera le MSCI World Information Technology Index et ses frais de gestion annuels sont fixés à 0,75%.
La société de gestion britannique Miton va lancer le 14 décembre un nouveau fonds d’actions européennes avec une dominante moyennes capitalisations, rapporte le site spécialisé Investment Week. Le CF Miton European Opportunities fund sera géré par Carlos Moreno, qui a rejoint Miton en provenance de JO Hambro Capital Management, et de Thomas Brown, en provenance de Mitsubishi Bank. Le fonds comprendra une moyenne de 45 lignes, sélectionnées dans un univers mid cap de 1.500 sociétés. Les sociétés intégrées dans le fonds devraient afficher des capitalisations comprises entre 1 milliard et 5 milliards de livres, et ne pas comporter de petites capitalisations inférieures à 500 millions de livres. L’allocation de référence devrait comprendre des poches de 32% pour la santé et de 20% pour la consommation discrétionnaire.
La banque Edmond de Rothschild a nommé Emanuela Bonadiman au sein du comité exécutif de l’établissement, rapporte L’Agefi suisse. La décision est entrée en force le 8 décembre, sous réserve de l’autorisation de l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma). Emanuela Bonadiman oeuvre comme directrice des ressources humaines du groupe et de la banque Edmond de Rothschild depuis le 1er septembre.
Syz Asset Management (Syz AM) renforce son pôle d’analyse et de sélection de gérants en fusionnant ses stratégies alternatives et long-only au sein d’une seule et même entité, rapporte InvestmentEurope. Dirigée par Michaël Malquarti, l’équipe Manager Research & Alternative Investments sélectionne et supervise les gérants externes pour la gamme Oyster Funds, gère les produits et mandats multi-gérants et sélectionne des fonds tiers pour les clients institutionnels et les clients privés de Syz Wealth Management.
Changement de raison sociale après dix ans de label Baring. La Banque Baring Brothers Sturdza SA à Genève (rue du Rhône) va changer de nom début janvier, devenant la Banque Eric Sturdza. Pour mémoire, Barings Genève a déjà une certaine notoriété lorsque la maison mère est emportée en 1995 par les suites de l’affaire Leeson. Le groupe néerlandais ING reprend l’ensemble, et Eric Sturdza obtient l’entrée au capital de la filiale de Genève à hauteur de 30%. Dix ans plus tard, ING cède les activités de Barings à une banque américaine, sauf Genève, dont Eric Sturdza reprend 100% tout en ouvrant 15% du capital aux cadres dirigeants. Fondateur et président, Eric Sturdza est toujours actif dans sa banque qui gère environ 9 milliards de francs suisses. Dans un entretien à L’Agefi suisse, Eric Sturdza explique que la famille des fonds d’investissement EI Sturdza a réalisé au fil des années des performances très remarquées. «Le nom Sturdza s’est progressivement, mais rapidement imposé. Nous n’avons plus vraiment besoin du label historique Baring. En outre, l’utilisation de ce label est contractuellement limitée à Genève. Nous ne pouvons pas avoir une filiale de la banque ou des activités ailleurs sous ce nom. Nous sommes présents sur d’autres places financières, Guernesey, Dublin, Luxembourg, sous l’appellation EI Sturdza. Nous n’aurons donc plus cette contrainte du nom, et les synergies seront mieux exploitées», précise le fondateur et président.
La Banque cantonale de Lucerne (LUKB) a présenté le 10 décembre sa nouvelle stratégie «2020@LUKB» qui passe par des modifications dans son organisation interne avec la création d’un nouveau département afin d’augmenter son efficacité opérationnelle. La composition de la direction est inchangée, mais une restructuration est prévue au niveau de l’attribution des domaines de compétences. Le nouveau département créé «Services de marché», qui comprendra notamment la gestion des produits et des processus, la centralisation des mesures de numérisation, les conseils et la gestion des actifs, sera désormais dirigé par Beat Hodel, qui est responsable à ce jour des activités clientèle d’entreprise. Dans le cadre de sa nouvelle stratégie, qui couvre la période 2016 à 2020, la banque cantonale souhaite par le biais de différentes initiatives devenir toujours davantage une «banque numérique». Parmi les nouveaux objectifs affichés sur la période, la banque vise désormais un produit d’exploitation d’au moins 950 millions de francs suisses, contre 890 millions jusqu’ici, tout en maintenant un coefficient d’exploitation inférieur à 50%, précise-t-elle dans un communiqué. La banque prévoit en outre de distribuer désormais 50% à 60% du bénéfice aux actionnaires, comparé à 50% dans la stratégie 2011 à 2015.
Olivier Sarkozy, associé au sein de Carlyle, mène des négociations avancées en vue d’une prise de participation au capital du courtier en assurances britannique PIB, rapporte SkyNews. Selon des sources, la firme de capital-investissement compterait utiliser PIB comme véhicule de consolidation d’un secteur qui reste encore fragmenté. La valeur de l’opération n’est pas connue à ce stade.
Invesco vient de recruter Alessandro Rongo en tant que marketing manager pour son équipe marketing en Italie dirigée par Rita Schirinzi. Auparavant, l’intéressé était responsable marketing et communication auprès de BCC Retail et responsable marketing opérationnel auprès de BCC Risparmio&Previdenza SGR.
UBI Pramerica SGR, la société de gestion italienne née du partenariat entre Gruppo UBI Banca et Pramerica Financial, vient de lancer un fonds obligataire diversifié investi en fonction de critères éthiques et de responsabilité sociale. L’UBI Sicav Social 4 Future – classe A associe des critères d’exclusion basés sur la durabilité des émetteurs et des critères de sélection ciblant les entreprises qui saisissent de manière vertueuse les opportunités offertes par les changements macroéconomiques de long terme, explique un communiqué de presse. En outre, le fonds apportera son soutien à des projets à fort impact social et environnemental.En effet, UBI Banca et la société de gestion verseront respectivement 4 % des commissions de lancement au terme de la période de placement et 4 % des commissions de gestion perçues lors de la première année à l’Unicef, en soutenant le projet « Youth & Innovation » au Liban. « Grâce à cette initiative d’UBI Banca, l’Unicef pourra garantir des parcours de formation et de participation à plus de 1.200 jeunes et adolescents syriens, palestiniens et libanais présents au Liban pour favoriser une plus grande intégration sociale et l’intégration au travail », explique Paolo Rozea, directeur général d’Unicef Italie. UBI Sicav Social 4 Future est investi dans un portefeuille diversifié d’obligations et jusqu’à un maximum de 30 % du portefeuille en actions. La poche obligataire sera investie dans les titres d’émetteurs qui réalisent de bonnes performances sociales et environnementales et la composante actions sera placée dans les titres des 100 meilleures sociétés qui, toujours dans le respect de critères éthiques et de responsabilité sociale, sont directement impliquées dans les tendances mondiales qui ont un impact sur l’avenir de l’homme : la rareté des ressources, les changements climatiques, les dynamiques de la population mondiale et les marchés émergents. Le fonds prévoit en outre la distribution annuelle d’un coupon égal à 2 % de la valeur initiale pour les deux premières années (à mars 2017 et mars 2018). Sur les trois années qui suivent, en cas de performance positive par rapport à la valeur initiale, l’investisseur pourrait recevoir un coupon dont la valeur sera comprise entre 1 % et 5 % de la valeur initiale. UBI Sicav Social 4 Future rejoint les deux produits éthiques de la gamme d’UBI Pramerica : Pramerica Azionario Etico et UBI Pramerica Obbligazionario Euro Corporate Etico. Enfin, UBI Banca calcule le rendement social sur investissement du fonds (SROI - social return on investment) et estime que chaque euro reçu en faveur du projet produira environ 2,34 euros de bénéfices sociaux en faveur d’une meilleure probabilité pour les 1.2000 adolescents et jeunes gens de poursuivre leur parcours de formation et de développement personnel et de s’insérer dans le monde du travail.
Le groupe Azimut a enregistré en novembre 2015 des souscriptions nettes de 730 millions d’euros, portant la collecte nette depuis le début de l’année à plus de 6 milliards d’euros.La société de gestion italienne a profité de l’intégration de la société australienne Wise Planners. Si l’on exclut cette acquisition, la collecte s’établit à 470 millions d’euros.A fin novembre, le total des encours sous administration s’élève à 36,8 milliards d’euros, dont 30,9 milliards d’euros d’encours gérés.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management a nommé Ravi Sriskandarajah en qualité de «managing director» et de responsable de BMO Global Asset Management Asie Pacifique. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera chargé de piloter la stratégie de croissance de la société à travers toute la région et de superviser la gestion et la gouvernance de l’organisation locale. Basé à Hong Kong, il sera rattaché à la fois à Barry McInerney, co-directeur général de BMO Global Asset Management, et Albert Yu, directeur général pour l’Asie de BMO Financial Group, la maison-mère de BMO Global Asset Management.Ravi Sriskandarajah, qui compte plus de 15 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, a rejoint le groupe BMO Financial Group en 2013 pour prendre en charge le développement de BMO Global Asset Management en Australie. Ravi Sriskandarajah remplace Amit Prakash, qui a été nommé «Managing Director» au sein de la division Global Exchange Traded Funds (ETF) and Alternative Investments de BMO Global Asset Management.
Candriam Investors Group a annoncé, ce 10 décembre, le renforcement de son équipe dédiée au secteur de la santé avec la nomination de Tasuku Kitada au poste d’analyste senior en biotechnologie. Dans le cadre de la stratégie de gestion en actions du secteur de la biotechnologie de Candriam, la nouvelle recrue s’intéressera en particulier aux technologies de pointe telles que la thérapie génique ou encore l’interférence par ARN. Diplômé de l’université de Tokyo en biophysique et biochimie et titulaire d’un doctorat en biologie moléculaire de l’université de California, Tasuku Kitada a exercé en tant que chercheur post-doctorant en chimie biologique. Plus récemment, il est intervenu en tant qu’associé post-doctorant en biologie synthétique au Massachusetts Institute of Technology (MIT).
The Association of the Luxembourg Fund Industry (ALFI) has published the third edition of its Swing Pricing Guidelines. Swing pricing is a mechanism to protect existing shareholders from dilution associated with shareholder purchases and redemptions as well as an additional tool to help funds manage liquidity risks. ALFI’s new Swing Pricing Guidelines reaffirm key principles, reflect the evolution in working practice and provide clarification on a number of technical points in areas such as calculation of the swing factor, transparency and fund corporate actions.The primary purpose of this paper is to provide insight and guidance concerning swing pricing, with consideration as to its advantages, operation and limitations relevant to both those considering adoption of a swing pricing programme and also to established practitioners. It is not the purpose of the document to consider the pros and cons of swing pricing relative to other methods of dealing with dilution and it does not recommend swing pricing, or any other method, as an industry standard, underlines ALFI.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } UBI Pramerica SGR, the Italian asset management firm born out of a partnership between Gruppo UBI Banca and Pramerica Financial, has launched a diversified bond fund investing according to ethical and social responsibility criteria. The UBI Sicav Social 4 Future – class A associates exclusionary criteria based on the sustainability of issuers and selection criteria targeting businesses which seize the opportunities offered by long-term macroeconomic changes in a virtuous manner. The fund will also support projects with strong social and environmental impact. UBI Banca and the asset management firm will aim to contribute commissions of 4% at launch, at the conclusions of the placement period, and 4% management commissions earned after the first year, respectively, to Unicef, to support the Youth & Innovation project in Lebanon. UBI Sicav Social 4 Future invests in a diversified portfolio of bonds, up to a maximum of 30% of the equity portfolio. The bond allocation will be invested in three issuers with good social and environmental performance, and the equity component will be placed, respecting ethical and social resopnsibility criteria, in shares in the 100 best companies involved directly in global trends which have an impact on the future of humankind: rare resources, climate change, global population dynamics, and emerging markets.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Neptune Investment Management will on 15 December launch the Global Technology fund, whose management has been entrusted to Alastair Unwin, its head of research for the IT sector. Unwin will be supported by assistant manager Alex Portz. The new fund will invest in 40 to 60 stocks listed worldwide, largely in the United States and Japan, although the fund has no regional constraints. Its benchmark index will be the MSCI World Information Technology Index, and its annual management fees are set at 0.75%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Candriam Investors Group has announced that it is adding to its team dedicated to the healthcare sector, with the appointment of Tasuku Kitada as senior biotechnology analyst. As part of the biotechnology sector equity strategy at Candriam, Kitada will focus in particular on cutting-edge technologies such as gene therapy and RNA interference. Kitada, a graduate of the University of Tokyo in biophysics and biochemistry, with a doctorate in molecular biology from the university of California, has served as a postdoctorate researcher in biochemistry. More recently, he served as a post-doctoral partner in synthetic biology at the Massachusetts Institute of Technology (MIT).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At the end of November, the four tenors of US asset management, AllianceBernstein (AB), Franklin Templeton, Invesco and Legg Mason, posted slight declines in their assets under management, penalised in party by negative currency effects. Franklin Templeton has reported a decline of 1.4% in its assets, to USD790bn as of 30 November 2015, compared with USD801.1bn as of 31 October 2015. The US group did not offer any details, however, about this decline of more than USD11bn in assets. Its rivals scarcely did better. Legg Mason has seen its assets fall 0.8%, to USD691.4bn as of the end of November 2015, compared with USD697bn as of the end of October 2015. In the past month, net inflows were zero, as inflows to bond assets (USD1.6bn) were offset by net outflows from equity assets of USD1.6bn. Liquidity products, for their part, saw redemptions of USD3.3bn. Negative currency effects led to a decline in assets of about USD1.5bn. AllianceBernstein (AB) is in the same boat. Its assets under management totalled USD476bn as of 30 November 2015, compared with USD478bn as of 31 October 2015, a decline of 0.4%. Without offering precise figures, the asset management firm explains that the decline is directly due to negative market and currency effects, partially offset by “a modest net inflow for the group.” Lastly, Invesco has announced a 0.1% decline in its assets under management to USD791.1bn as of the end of November 2015, compared with USD791.3bn as of the end of October 2015. “Positive net inflows to long-term products were more than offset by a negative currency effect which reduced our assets by USD2.9bn,” the asset management firm says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Canadian asset management firm BMO Global Asset Management has appointed Ravi Sriskandarajah as managing director and head of BMO Global Asset Management Asia Pacific. In his new role, Sriskandarajah will be responsible for managing the growth strategy at the firm throughout the region, and for overseeing the management and governance of the local organisation. He will be based in Hong Kong, and will report to Barry McInerney, co-CEO of BMO Global Asset Management, and Albert Yu, CEO for Asia at BMO Financial Group, the parent company of BMO Global Asset Management. Sriskandarajah, who has over 15 years of experience in asset management, joined the BMO Financial Group in 2013 to take charge of the development of BMO Global Asset Management in Australia. Sriskandarajah replaces Amit Prakash, who has been appointed as managing director of the Global Exchange Traded Funds (ETF) and Alternative Investments division at BMO Global Asset Management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Invesco has recruited Alessandro Rongo as marketing manager for its marketing team in Italy, led by Rita Schirinzi. Rongo had previously been head of marketing and communication at BCC Retail and head of operational marketing at BCC Risparmio&Previdenza SGR.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } European investors are increasingly turning to smart beta strategies, whose alllcations to portfolios are increasing steadily, according to the findings of a recent study by Invesco PowerShares entitled “The Emergence of a New Era in Index Investing,” carried out by CoreData, and surveying asset management professionals and financial advisers, who are both users and non-users of smart beta strategies, in Germany, Italy, Switzerland, and the United States. Invesco reports that 69% of users of funds of this type claim that they are planning to increase their allocation to this strategy. In the first three years, the allocation is expected to reach 16%, according to the study. The current average stands at about 9%. Among those who use Smart Beta strategies, 91% ay they are satisfied, and state that the strategy has satisfied their expectations. 78% recommend smart beta funds to their clients, colleagues or financial adviser professionals. Invesco PowerShares states that Smart Beta activity is currently supported by the recommendations of professionals, rather than by demand from clients.