Dick van Ommeren a rejoint Triodos Investment Management en qualité de directeur général (managing director) après avoir quitté ABN Amro MeesPierson en octobre 2014 dans le cadre d’une réorganisation, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé était déjà présent depuis quelque temps, sur une base intérimaire, chez Triodos IM.Désormais la direction générale de Triodos, présidée par Marilou van Golstein Brouwers, se compose de trois membres, le troisième étant Laura Pool, chargée des risques et des finances. Au 31 décembre 201, Triodos gérait un encours de 3,1 milliards d’euros répartis dans 18 fonds.
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco, filiale du groupe Allianz, a annoncé, ce 1er février, la nomination de Craig Dawson au poste de responsable de l’Europe, du Moyen-Orient et de l’Afrique (EMEA). L’intéressé remplace ainsi Bill Benz qui va prendre sa retraite après 30 années passées au sein de la société de gestion. Craig Dawson, qui a rejoint Pimco en 1999, officiait jusque-là en qualité de « managing director » et de « Head of Strategic Business Management ». Au cours de sa carrière chez Pimco, il a notamment été responsable de l’activité en Allemagne, en Autriche, en Suisse et en Italie, ainsi que « Product Management » pour l’Europe. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il supervisera l’activité de Pimco pour l’ensemble de la région EMEA, qui comprend notamment les bureaux de Londres, Munich, Milan, Zurich et Amsterdam. Pour sa part, Bill Benz quittera la société à la fin du mois de juin 2016. L’activité de Pimco dans la zone EMEA compte 460 collaborateurs répartis dans 5 bureaux, dont 200 professionnels de l’investissement qui gèrent 520 milliards de dollars (477 milliards d’euros) d’actifs à fin 2015.
Invesco PowerShares a introduit le 1er février à la Bourse de Milan le “premier ETF intelligent sur des titres à hauts dividendes et faible volatilité de l’indice Euro Stoxx”, rapporte Bluerating. Le nouveau fonds se dénomme PowerShares EURO STOXX High Dividend Low Volatility UCITS ETF.
Après la bande dessinée, Syz a décidé de faire appel à des figures emblématiques de la culture et de l’histoire de l’Occident. Le groupe suisse dévoile une nouvelle campagne de publicité centrée sur des personnalités iconiques. Diffusée en Suisse et en Europe, cette campagne associe les valeurs fondatrices de Syz aux images de Winston Churchill, Albert Einstein et Salvador Dalí. La nouvelle signature institutionnelle «Creating Performance» vient compléter ces visuels inédits. Intitulée «In...we trust («ce en quoi nous croyons»), la nouvelle campagne décline les principes essentiels sur lesquels Syz fonde sa proposition de valeur, en les associant à des personnages qui ont marqué leur époque par leur génie, leur talent ou leurs convictions. Que ce soit dans la banque privée ou la gestion institutionnelle, Syz est convaincu que seule la gestion active peut créer de la valeur sur le long terme. Pour y parvenir, il faut investir dans le capital humain, en sélectionnant les meilleurs talents, et leur offrir un environnement propice à leur développement. Grâce à un processus rigoureux, ces talents peuvent exprimer leurs convictions et saisir les opportunités d’investissement qui se présentent. Afin d’illustrer ces notions fondamentales, des personnages historiques ayant marqué la mémoire collective ont été sélectionnés et associés à des slogans tels que «IN GENIUS WE TRUST» (Albert Einstein), «IN TALENT WE TRUST» (Salvador Dalí) ou encore «IN CONVICTION WE TRUST» (Winston Churchill). Enfin, la nouvelle signature «Creating Performance» souligne l’attachement de Syz pour la performance, tout en orientant son engagement vers le futur.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé, ce 1er février, le recrutement de Stefan Krause au poste de gérant de portefeuille au sein de son équipe de gestion d’obligations convertibles basée à Zurich. L’intéressé travaillera en étroite collaboration avec Peter Reinmuth en tant que co-gérant du fonds Schroder ISF Global Conservative Convertible Bond. Stefan Krause arrive en provenance de Man Investments (CH) AG où il officiait jusque-là en qualité de responsable de la gestion du fonds Man Convertibles Europe. Avant d’intégrer Man en 2012, il avait travaillé pendant deux ans chez Warburg Invest à Hambourg en tant que gérant de portefeuille d’obligations convertibles européennes, et près de cinq ans chez UBS à Zurich.L’équipe de gestion d’obligations convertibles de Schroders compte désormais huit spécialistes et gère trois stratégies : convertibles mondiales avec une approche opportuniste, convertibles mondiales avec une gestion prudente et, enfin, obligations convertibles asiatiques.
JP Morgan Private Bank vient de nommer Diana Robinson au poste de responsable des actions pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), rapporte InvestmentEurope. Basée à Londres, l’intéressée sera chargée de développer des idées d’investissements et de gérer les relations avec les clients très fortunés dans toute la région EMEA. Diana Robinson arrive en provenance de RG Associates, une société de consultants financiers qu’elle dirigeait depuis 2009. Auparavant, elle était membre de l’équipe en charge des actions européennes et américaines de Bank of America Merrill Lynch.
Western Asset, filiale du gestionnaire d’actifs américain Legg Mason, vient de lancer deux nouveaux fonds obligataires flexibles, baptisés Multi-Asset Credit et Global Total Return Investment Grade Bond, rapporte Investment Week. Dans le détail, le fonds Multi-Asset Credit est géré par Christopher Orndorff, basé en Californie, et a été officiellement lancé le 31 décembre avec plus de 100 millions de livres d’actifs. Ce véhicule investit principalement dans le crédit « investment grade » et « high yield », la dette des marchés émergents mais aussi dans des prrêts bancaires, des titres structurés, des obligations indexées sur l’inflation et des obligations souveraines. Pour sa part, le fonds Global Total Return Investment Grade Bond est géré par l’équipe londonienne de Western Asset, sous la responsabilité de Gordon Brown et Andrew Cormack. Adoptant une approche opportuniste, le fonds investira dans une large palette d’obligations de notations élevées et émises par des entreprises et des Etats dans les pays développés et les marchés émergents.
Après le lancement de Pictet Total Return-Agora en 2014, Pictet Asset Management a créé Pictet Total Return-Phoenix, fonds long/short market neutral investissant dans les actions asiatiques. La stratégie se focalise sur les grandes capitalisations des marchés les plus liquides: Chine, Hong Kong, Japon, Corée du Sud, Taiwan, Thaïlande, Singapour et Indonésie. Cette gestion a été mise en œuvre avec succès au sein du fonds multistratégies Pictet Total Return-Diversified Alpha en novembre 2014.Basée à Singapour, l’équipe de gestion est composée de 3 gérants et analystes, sous la responsabilité de James Kim, qui possède plus de 20 ans d’expérience des marchés asiatiques.
Les caisses de pension suisses ont souffert en décembre dernier des difficultés sur les marchés financiers et subi un recul de leurs rendements, selon une étude publiée le 1er février par UBS. Sur l’ensemble de l’année, la performance a été tout juste positive, affichant son plus mauvais résultat depuis 2011. Les instituts de prévoyance suivis par UBS ont perdu 1,31% sur leurs placements en décembre 2015, les grands établissements disposant d’avoirs de plus de 1 milliard de francs suisses limitant la casse (-1,26%), suivi des établissement de taille moyenne gérant entre 300 millions et 1 milliard (-1,28%) et de leurs homologues plus modestes disposant de moins de 300 millions (-1,35%).Le rendement moyen sur l’année 2015 s'établit à +0,70%, contre +7,44% l’exercice précédent, selon le baromètre sectoriel du groupe suisse. Les grands acteurs ont dégagé un rendement moyen de +1,03%, suivis de leurs confrères de taille moyenne (+0,76%) et des établissements de plus petite taille (+0,44%).
J.P. Morgan Asset Management (JPMAM) a décidé de renommer son fonds Multi Asset Macro en Global Opportunities afin de mieux refléter sa stratégie d’investissement, rapporte Investment Week. Lancé en 2013, le fonds géré par Jimmy Elliot, Talib Sheikh et Shrenick Shah affiche aujourd’hui 157 milliards de livres d’actifs sous gestion. Cette nouvelle dénomination doit permettre de mettre en lumière l’approche macro thématique qui sous-tend la statégie d’investissement du fonds.
Les bons chiffres de Jupiter (marge nette de 38,5 % en 2014) figurent parmi les raisons pour lesquelles la société de gestion est souvent citée comme pouvant être une cible d’acquisition idéale. Interrogé par le Financial Times fund management, Edward Bonham-Carter, vice-président de Jupiter, évite le sujet. « Je ne pense pas que je puisse commenter les rachats », déclare ce passionné de yoga. « Si vous êtes une société cotée, oui, il y a toujours la possibilité d’un rachat. Je pense que dans un secteur basé sur les hommes, ce serait surprenant qu’une offre soit hostile et inattendue », ajoute-t-il.
L’assureur britannique Prudential a annoncé, ce 1er février, que Michael McLintock a décidé de quitter ses fonctions de directeur général de M&G Investments (M&G), sa filiale de gestion d’actifs, et d’administrateur exécutif de Prudential. Sous réserve du feu vert des autorités de régulation, il sera remplacé dans le courant de l’année 2016 par Anne Richards. Cette dernière rejoindra M&G en provenance d’Aberdeen Asset Management (Aberdeen) où elle occupe actuellement les postes de directrice des investissements et de responsable des opérations pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Au cours de sa carrière, elle a précédemment occupé des postes à responsabilités chez JP Morgan Investment Management, Mercury Asset Management et Edinburgh Fund Managers, qui a été rachetée par Aberdeen en 2003. Michael McLintock a dirigé M&G pendant près de 20 ans, contribuant à faire de la société de gestion l’un des plus grands acteurs en Europe. «J’ai adoré diriger M&G mais après 19 ans j’estime grandement que l’heure est au changement», a commenté Michael McLintock, cité dans un communiqué.
Philippe Masset, actuel directeur général du groupe Banque Degroof Petercam, a également été nommé directeur général de Banque Degroof Luxembourg, a annoncé le groupe bancaire belge. Il reprendra de manière temporaire les fonctions de Geert De Bruyne qui a choisi de mettre un terme à ses fonctions, précise Banque Degroof. « Avec le support des autres membres du comité de direction local, il veillera à assurer la bonne marché des affaires, le développement du Luxembourg dans le groupe ainsi que le processus d’intégration des entités luxembourgeoises issues de la fusion de Banque Degroof et de Petercam, et ce en attente de la désignation du directeur général », indique le groupe bancaire. Phillipe Masset a été nommé directeur général du groupe Degroof en mai 2014 avec la mission de poursuivre le développement des activités de la banque. Par ailleurs, Banque Degroof Petercam a nommé John Pauly - « Head of Asset Services » et membre du comité de direction de Banque Degroof Luxembourg – en tant que membre du Group Management Committee (GMC) et de l’International Network Committee (INC) du groupe. L’intéressé a débuté sa carrière au sein de la Banque Internationale à Luxembourg où il a officié pendant 12 ans en tant que « business development manager ». Avant de rejoindre Banque Degroof Luxembourg en 2013 au poste de « managing director » de la gestion institutionnelle, John Pauly a été directeur général de Moventum pendant 10 ans et « managing director » de First European Transfert Agent pendant six ans.
La Banque cantonale de Fribourg a lancé son premier propre fonds de placement avec accent sur les actions suisses. Autorisé par la Finma, le fonds BCF/FKB (CH) Equity Switzerland sera géré directement par la banque, a-t-elle annoncé le 1er février dans un communiqué. L'établissement définit la politique de placement et les décisions d’achat ou de vente de titres. Cela garantira une rapide adaptation du fonds aux changements sur le marché. Le fonds investit autant dans de grandes entreprises suisses que dans de petites et moyennes sociétés cotées en Bourse et qui font partie de l’indice SPI.
La Grande-Bretagne n’est pas tenue de poursuivre son intégration au sein de l’Union européenne et ni les entreprises, ni les citoyens britanniques ne peuvent faire l’objet de discriminations parce qu’ils n’utilisent pas l’euro, peut-on lire mardi dans un projet d’accord entre Londres et Bruxelles. Le texte, qui doit être approuvé lors du Conseil européen des 18 et 19 février, a été rédigé à la demande du Premier ministre britannique, David Cameron, qui a souhaité renégocier les relations avec l’UE avant la tenue d’un référendum sur le maintien ou non de son pays au sein du bloc.
L’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (Erafp) annonce ce matin un appel d’offres restreint afin d’attribuer des mandats de gestion de 200 millions d’euros en private equity et de 150 millions d’euros en infrastructures. En capital-investissement, l’Erafp «souhaite accompagner des projets de croissance, de développement, et de transmission de PME-ETI européennes non cotées», via un «portefeuille diversifié de participations financières en fonds propres et quasi fonds propres dans des sociétés européennes innovantes, performantes et robustes». En infrastructures, l’institutionnel veut «investir en fonds propres, quasi-fonds propres et dettes de sociétés de projets dont l’objet pourra être notamment le financement, le refinancement, la construction, l’exploitation, la gestion opérationnelle, la maintenance, la restructuration, la remise à neuf d’infrastructures essentielles à la collectivité», déjà réalisées ou non «sur le territoire de pays de la zone OCDE». Ces mandats de 10 ans devront respecter l’approche ISR de l’Erafp, premier fonds de pension public français avec plus de 23 milliards d’actifs.
Lyxor affirme sa place de premier émetteur d’ETF (exchange-traded funds ou fonds indiciels cotés) en France et troisième en Europe en annonçant ce matin une collecte nette «record» de 8,9 milliards d’euros en 2015. La filiale de la Société Générale revendique 48,3 milliards d’euros d’encours et une part de marché de 10,7% en Europe. Cette année, Lyxor veut continuer à renforcer son offre sur les indexations obligataires et les solutions smart beta. La semaine dernière, son concurrent français Amundi ETF avait annoncé une collecte de 3,4 milliards d’euros en 2015 et des encours de plus de 20 milliards d’euros.
Les banques centrales australienne (RBA) et indienne (RBI) ont toutes deux décidé de laisser inchangés leurs taux directeurs à l’issue de leurs réunions de politique monétaire. La RBA a toutefois laissé la porte ouverte à une nouvelle baisse au cours de l’année, si la croissance australienne l’exigeait ou si les turbulences sur les marchés financiers mondiaux étaient trop fortes. De son côté, la RBI a indiqué qu’elle maintient son cycle d’assouplissement mais attend la présentation du budget du gouvernement de Narendra Modi en fin de mois pour procéder à de nouvelles baisses de taux.
La banque centrale chinoise aurait indiqué aux plus importantes banques commerciales du pays, au cours d’une réunion formelle qui se serait tenue hier, son intention de renforcer ses contrôles sur les produits de gestion de fortunes (WMP) distribués, ainsi que sur le niveau d’endettement consenti pour acheter des obligations locales, selon Bloomberg qui cite des sources proches. Standard & Poor’s estime que le montant total de WMP en circulation a progressé de 35% l’an dernier pour atteindre 13.600 milliards de yuans (1.900 milliards d’euros).
Le ministre des Finances Michel Sapin a exclu mardi que le fisc français négocie avec Google un accord du type de celui conclu par le géant américain avec le gouvernement britannique. «Le fisc français ne négocie pas le montant des impôts, il est dans une discussion sur les règles applicables» aux sociétés, a-t-il dit en marge de la conférence sur l’Union des marchés des capitaux organisée ce mardi par L’Agefi et Politico. Michel Sapin a ajouté que les sommes concernées en France étaient «bien supérieures» à celles qui ont fait l’objet d’un accord en Grande-Bretagne.
Les dépenses de construction aux Etats-Unis ont progressé de 0,1% en décembre après leur baisse de 0,6% en novembre, ce dernier chiffre ayant été révisé par rapport à une estimation initiale de -0,4%. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un rebond de 0,6%. Les données de novembre et de décembre, après déjà un mois d’octobre mitigé, devraient se traduire par une révision en légère baisse de la croissance du PIB du quatrième trimestre, annoncée à +0,7% vendredi en première estimation.
Une poursuite de la volatilité des marchés financiers pourrait être un signe de ralentissement de l’économie mondiale, qui aurait des répercussions sur la croissance et l’inflation aux Etats-Unis, a déclaré hier le vice-président de la Réserve fédérale, Stanley Fischer. Il a toutefois prévenu qu’il ne fallait pas tirer de conclusions hâtives, étant donné que certaines phases de turbulences sur les marchés financiers ont laissé la première économie mondiale indemne. Le dirigeant s’est également demandé si l’instabilité des marchés était symptomatique de quelque chose de réel ou s’il ne témoignait que du «comportement de meute» des investisseurs et des marchés. Il a enfin noté que le marché du travail était très solide aux Etats-Unis et que l’inflation, quoique basse, n’était pas dans un «univers» complètement différent de l’objectif de 2% de la banque centrale.
La banque centrale chinoise a annoncé hier avoir injecté un montant total de près de 1.530 milliards de yuans (214 milliards d’euros) dans l’économie en janvier, avant les festivités du Nouvel An lunaire, afin d’éviter un manque de liquidités dans le système financier. Les prêts de la Banque populaire de Chine aux institutions financières en janvier dans le cadre de sa facilité de prêt à moyen terme ont représenté 862,5 milliards de yuans. Parallèlement, elle a injecté un total de 520,9 milliards de yuans via sa facilité de prêt permanente sur le seul mois de janvier et prêté 143,5 milliards supplémentaires aux banques.
La croissance du secteur manufacturier de la zone euro a ralenti en janvier en raison de l’absence de toute augmentation notable des prises de commandes, malgré la plus forte baisse en un an des prix facturés par les entreprises. Publié hier, l’indice Markit PMI définitif du secteur manufacturier ressort à 52,3, niveau inchangé par rapport à l’estimation «flash» publiée voici dix jours, contre 53,2 en décembre. Ce dernier chiffre représentait un pic de 20 mois.
L’Agence France Locale, banque des collectivités locales françaises, a annoncé hier avoir signé le 28 janvier son premier partenariat avec l’ANDAM (Association nationale des directeurs d’associations départementales de maires). Grâce à cette collaboration, l’Agence souhaite soutenir l’action et les initiatives de l’association auprès des communes de France et renforcer sa présence sur les territoires.
La Banque centrale européenne fera sa part pour aider la reprise économique, a déclaré lundi son président Mario Draghi, tout en soulignant les risques existants, en provenance notamment des marchés émergents. «Les perspectives de croissance s’améliorent lentement dans les économies avancées, mais les perspectives pour les marchés émergents sont plus mesurées. Dans l’ensemble, la croissance est faible au regard des standards historiques», a-t-il déclaré devant les députés européens à Strasbourg.