Dans le cadre de sa politique d’élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec son dispositif ISR, l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) a annoncé, ce 2 février, le lancement d’un appel d’offres restreint afin d’attribuer des mandats de gestion d’investissements en Private Equity et Infrastructures. Cet appel d’offres est composé de deux lots. Le premier lot est consacré au mandat Private Equity. Dans ce cadre, l’institution de retraite souhaite accompagne des projets de croissance, de développement et de transmission de PME-ETI européennes non cotées. L’objectif du mandat sera donc « la constitution par le titulaire d’un portefeuille diversifié de participations financières en fonds propres et quasi fonds propres dans des sociétés européennes innovantes, performantes et robustes », précise l’ERAFP dans un communiqué. Concrètement, le portefeuille vise à délivrer, au travers de différents cycles macroéconomiques et sur une durée de 10 ans, un rendement récurrent et des plus-values tout en minimisant d’une part le risque de réputation et, d’autre part, les risques financiers spécifiques de la classe d’actif. Le deuxième lot est consacré aux infrastructures. Dans le détail, l’institution souhaite investir en fonds propres, quasi fonds propres et dettes de sociétés de projets dont l’objet pourra être notamment le financement, le refinancement, la construction, l’exploitation, la gestion opérationnelle, la maintenance, la restructuration, la remise à neuf d’infrastructures essentielles à la collectivité, détaille l’ERAFP. « Ces infrastructures sont ou seront réalisées sur le territoire de pays de la zone OCDE », indique l’ERAFP. Concrètement, les actifs visés par les investissements de l’ERAFP pourront s’inscrire dans le cadre de partenariat public-privé (PPP), de privatisation d’actifs d’Etats ou de réduction d’engagement d’entreprises privées dans des actifs d’infrastructure. Le titulaire du mandat aura donc pour objectif « de générer un rendement régulier et de maximiser la performance à long terme du mandat avec une approche risque modérée qui se traduira notamment par une prise en compte du risque de réputation de l’ERAFP et par une minimisation des risques spécifiques de la classe d’actifs », précise l’ERAFP. En outre, chacun de ces mandats devra respecter l’approche ISR de l’institution de retraite pour la classe d’actifs. A titre indicatif, les montants engagés seront de l’ordre de 200 millions d’euros sur le lot 1 et de 150 millions d’euros pour le lot 2. Les mandats seront d’une durée initiale de 10 ans avec la possibilité pour l’ERAFP de reconduire le marché pour deux périodes successives de deux ans chacune.
Coup de froid pour AMG (Affiliated Managers Group) en fin d’année 2015. A l’issue du quatrième trimestre, le gestionnaire d’actifs a en effet subi une décollecte nette de 6,8 milliards de dollars, dont 7,18 milliards de dollars de sorties nettes pour ses « mutual funds », a annoncé le groupe à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Malgré cette contre-performance, ses actifs sous gestion ont progressé de 3% d’un trimestre sur l’autre grâce à un effet de marché positif de 12,24 milliards de dollars qui a permis de compenser un effet de changes négatif de l’ordre de 3,1 milliards de dollars. Ainsi, ses encours s’établissent à 611,25 milliards de dollars au 31 décembre 2015 contre 593,83 milliards de dollars au 30 septembre 2015.Sur l’ensemble de l’exercice 2015, la situation est moins flatteuse. Ses actifs sous gestion sont en repli de 1,4%, passant de 620,18 milliards de dollars à fin 2014 à 611,25 milliards de dollars à fin 2015. Sur l’ensemble de l’année, sa décollecte nette s’élève à près de 3 milliards de dollars. En parallèle, la société de gestion a subi des effets de marché et de changes négatifs de 15,7 milliards et 11 milliards de dollars respectivement. A l’issue de l’année écoulée, les revenus d’AMG ressortent en léger repli à 2,48 milliards de dollars fin 2015 contre 2,51 milliards de dollars à fin 2015. En revanche, son résultat net économique progresse sensiblement pour s’établir à 691,2 millions de dollars fin 2015 contre 644,4 millions de dollars fin 2014.
Euronext a annoncé la cotation sur Euronext Paris, à compter du 2 février, d’un nouvel ETF smart beta d’Amundi, dénommé Amundi ETF Europe Equity Multi Smart Allocation Scientific Beta UCITS ETF (FR0013040292), chargé à 0,40%. Cet ETF réplique la performance de l’indice de stratégie Scientific Beta Extended Developed Europe Multi-Beta Multi-Strategy ERC développé par l’Edhec Risk Institute Scientific Beta, et fait écho au succès du premier ETF Multi Smart Beta lancé en 2014, Amundi ETF Global Equity Multi Smart Allocation Scientific Beta UCITS ETF.
Après un lancement réussi 2015, le cabinet Barbier Legal, spécialisé en restructuring et opérations spéciales, poursuit son développement et ouvre un second bureau en Suisse près de Neuchâtel. Le cabinet d’avocats indépendant conseille une clientèle d’entreprises, de fonds d’investissement et de «family offices» pour des opérations stratégiques ou spéciales nationales ou transfrontalières. Le cabinet accompagne également des administrateurs et des mandataires judiciaires. Jérôme Barbier a été associé du cabinet Poulain & Associes, puis du cabinet Seh Legal, qu’il a quitté en août 2015, pour créer à Paris son propre cabinet. Au cours des deux années passées chez Seh Legal, il a piloté avec succès une quinzaine d’opérations de retournement ou de reprises.
BMO Real Estate Partners continue d’étoffer son équipe à Paris, dont l’ouverture a eu lieu en mai 2015, avec le recrutement de Florent Hervé en qualité de gérant d’actifs européen, a annoncé la société de gestion ce 2 février. Son arrivée fait suite à celle d’Assia Amore, qui a rejoint BMO Real Estate Partners en tant que « European Transaction Manager » en janvier 2016.Florent Hervé sera responsable des activités de gestion d’actifs et de gestion de projets à travers toute l’Europe continentale. Il apportera également son soutien à l’équipe en charge des transactions au cas par cas. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Florent Hervé est rattaché à Adrien Brion, gérant de portefeuille européen et directeur associé au sein du bureau de Paris de BMO Real Estate Partners. Il sera également rattaché à Ian Kelley, directeur des fonds pour l’Europe et responsable de la France, afin de contribuer au développement de la plateforme paneuropéenne de la société. Florent Hervé arrive en provenance du gestionnaire d’actifs ATREAM où il était chargé de boucler les nouvelles acquisitions en France. Avant cela, il a occupé les postes de « Senior Asset Manager » chez LaSalle Investment Management et de gérant d’actifs chez GE Capital Real Estate.
La société de gestion Tikehau a réalisé une collecte de 2,3 milliards d’euros en 2015, après 1,3 milliard d’euros en 2014, rapporte le quotidien Les Echos. Le début d’année 2016 s’annonce sous les meilleurs auspices, avec 200 millions d’euros levés au cours des premiers jours de janvier. Le gestionnaire entend bien continuer à croître. Le groupe, qui compte 150 collaborateurs répartis entre Paris, Londres, Singapour, Bruxelles et Milan, prévoit cette année d’embaucher 40 nouvelles personnes.Tikehau va également renforcer son offre de produits. « Nous avons créé de nouveaux véhicules d’investissement, dont un fonds de situations spéciales, pour investir dans de la dette d’entreprise décotée, en excluant les sociétés en situation de faillite », explique au quotidien économique Mathieu Chabran, cofondateur de Tikehau.Enfin, le groupe compte renforcer sa dimension internationale à la fois en augmentant ses équipes locales et en élargissant sa base d’investisseurs. « Nous avons déjà engagé des discussions avec un fonds de pension canadien qui gère 500 milliards de dollars d’actifs, un fonds souverain et un investisseur asiatique, explique Antoine Flamarion. Pour l’Asie, Amundi nous accompagne. »
TIAA-CREF se réorganise. Le gestionnaire d’actifs américain a annoncé, ce 2 février, la création d’une nouvelle division dédiée exclusivement aux actifs réels. Cette nouvelle structure réunira ses équipes en charge de l’immobilier, de l’agriculture, des infrastructures et de l’énergie ainsi que ses filiales TH Real Estate, Westchester Group Investment Management, GreenWood Resources et, enfin, Churchill Asset Management. L’objectif de cette démarche est de mieux répondre aux besoins des investisseurs institutionnels du monde entier qui affichent un intérêt grandissant pour les actifs réels. TIAA-CREF gére actuellement près de 100 milliards de dollars d’encours dans les actifs réels. La création de cette nouvelle division doit donc lui permettre de monter davantage en puissance en alignant les stratégiers de ses filiales et de ses différentes équipes dédiées.Jose Minaya, qui office actuellement en tant que « Head of Private Markets Asset Management », est nommé « President » de cette nouvelle structure. En outre, Heather Davis, jusque-là directrice des investissements du département « Private Markets Group », devient directrice des investissements de cette nouvelle division. Heather Davis compte plus de 30 ans d’expérience dans les domaines de l’immobilier, des infrastructures, du capital-investissement et du crédit. Enfin, John MacCarthy, qui a officié au cours des dix dernières années en qualité de directeur juridique chez Nuveen Investments, occupera désormais le poste de directeur des opérations de cette nouvelle entité. La plateforme nouvellement créée comptera environ 900 collaborateurs répartis dans 31 bureaux implantés dans 16 pays. Elle pourra s’appuyer sur l’expérience de Randall Pope, « President » de Westchester Group ; Jeff Nuss, « President » de GreenWood Resources ; Ken Kencel, « President » de Churchill Asset Management ; Chris McGibbon, responsable de l’immobilier pour l’Amérique ; et, enfin, Mike Sales, responsable de TH Real Estate, qui se concentre sur l’immobilier en Europe et en Asie-Pacifique. Cette réorganisation s’accompagne de deux départs. Ainsi, après 34 annnées passées chez TIAA-CREF, Tom Garbutt, responsable de l’activité immobilière à l’échelle mondiale de la société de gestion, a annoncé son intention de prendre sa retraite. Il continuera d’occuper un rôle de conseiller pendant la période de transition. De même, Phil McAndrews, directeur des investissements en charge de l’immobilier mondial, va lui aussi quitter la société de gestion après une période de transition pour poursuivre d’autres opportunités de carrière.
Après plusieurs années plutôt ternes, le capital développement se porte mieux, selon l’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC). «En 2014, la France est même devenue numéro 1 européen dans le domaine du capital développement en termes d’entreprises soutenues, soit 923, et de montant investis, qui atteignent 2,6 milliards d’euros», a souligné Michel Chabanel, Président de l’association mardi 2 février à Paris. C’est trois fois plus qu’au Royaume-Uni (291 sociétés). Outre le rebond des montants investis, l’AFIC a constaté une augmentation de la taille moyenne des tickets. Au premier trimestre 2015, les montants investis sur des projets de ticket de plus de 15 millions d’euros avaient bondi de 25 % sur un an à 1,2 milliard d’euros. Le capital-développement représente à la fin du premier semestre 52 % du capital investissement en termes d’entreprises soutenues, contre 51 % sur la période 2004-2014. Concernant les sources des levées de fonds, l’AFIC constate une prépondérance des personnes physiques et family offices, des banques et des compagnies d’assurance, tendance «qui devrait se confirmer au cours des prochains mois», anticipe Michel Chabanel.Le responsable a également souligné la bonne performance sociale du capital investissement, qui a créé 350.000 emplois au cours des cinq dernières années, dont 99% de l’emploi créé se répartit à parts égales entre les entreprises accompagnées par le capital développement et le capital transmission / LBO, selon les chiffres de l’association. Enfin, en termes de performance, sur 10 ans, le capital-développement affiche un gain annuel de 6,5%.
Neuflize OBC Investissements, la société de gestion d’actifs de Neuflize OBC, devient ABN AMRO Investment Solutions (AAIS) à compter du 1er février 2016. ABN AMRO Investment Solutions demeure la société de gestion d’actifs de Neuflize OBC mais servira désormais l’ensemble du réseau international d’ABN AMRO tout en faisant évoluer son offre. Le développement de la gamme proposée reposera non seulement sur les compétences des experts d’ABN AMRO Investment Solutions mais aussi des délégations de gestion. ABN AMRO Investment Solutions (AAIS) se positionne comme un acteur global de la gestion d’actifs au service du groupe ABN AMRO et de ses clients, en France et à l'étranger. ABN AMRO Investment Solutions s’appuiera sur les meilleures expertises afin de proposer une gamme de fonds simplifiée et plus lisible, en cohérence avec l'évolution des marchés. A cet effet une grande majorité des fonds de droit français sera migrée au cours de l’année vers la SICAV de droit luxembourgeois ABN AMRO Multi Manager Funds (AAMMF), sous réserve de l’accord préalable des autorités de régulation de la société de gestion.
Le président de la Commission chinoise de développement et de réforme, Xu Shaoshi, a indiqué que le pays se fixait un objectif de croissance de son PIB compris entre 6,5% et 7% pour cette année. Il était de 7% en 2015, pour une croissance effective de 6,9%. Tout en reconnaissant que les pressions baissières sur l’activité sont «relativement importantes» et en maintenant l’objectif de nettoyage des sociétés non rentables, Xu Shaoshi a estimé que la Chine avait les moyens d’atteindre cet objectif.
Suite à la décision d’instaurer des taux de dépôts négatifs, le Trésor japonais a annulé une adjudication d’obligations d’Etat (JGB) à 10 ans prévue vendredi destinée aux investisseurs particuliers. Le rendement des JGB à 10 ans est tombé à un plus bas historique de 0,04%. Parallèlement, la BoJ a indiqué qu’elle allait se pencher sur les raisons qui ont permis au journal Nikkei d’annoncer sa décision prise la semaine dernière quelques minutes avant qu’elle le soit officiellement.
L’Autorité de contrôle des marchés financiers au Royaume-Uni, la FCA, a mis en ligne mardi une lettre adressée aux dirigeants des courtiers proposant des produits dérivés du type CFD (Contract for difference) aux particuliers. Après avoir étudié les procédures mises en place par dix entreprises du secteur pour s’assurer de la qualification des clients face à ces produits financiers complexes, la FCA a relevé des manquements de la part de ces entreprises. L’Autorité demande donc aux brokers de revoir leur copie sur ce point mais également leur explication des risques pris par leurs clients du fait des forts effets de levier pouvant exister. En France, l’AMF s’émeut régulièrement des risques encourus par les particuliers sur ces marchés.
Les banques centrales australienne (RBA) et indienne (RBI) ont toutes deux décidé de laisser inchangés leurs taux directeurs hier à l’issue de leurs réunions de politique monétaire. La RBA a toutefois laissé la porte ouverte à une nouvelle baisse au cours de l’année, si la croissance australienne l’exigeait ou si les turbulences sur les marchés financiers mondiaux étaient trop fortes. De son côté, la RBI a indiqué qu’elle maintient son cycle d’assouplissement mais attend la présentation du budget du gouvernement de Narendra Modi en fin de mois pour procéder à de nouvelles baisses de taux.
Lyxor affirme sa position de premier émetteur d’ETF (exchange-traded funds ou fonds indiciels cotés) en France et de troisième à l’échelle européenne en annonçant hier une collecte nette «record» de 8,9 milliards d’euros en 2015. La filiale de la Société Générale revendique 48,3 milliards d’euros d’encours et une part de marché de 10,7% en Europe. Cette année, Lyxor veut continuer à renforcer son offre sur les indexations obligataires et les solutions smart beta. La semaine dernière, son concurrent français Amundi ETF avait de son côté annoncé une collecte de 3,4 milliards d’euros en 2015 et des encours de plus de 20 milliards d’euros.
La banque centrale chinoise aurait indiqué aux plus importantes banques commerciales du pays, au cours d’une réunion formelle tenue lundi, son intention de renforcer ses contrôles sur les produits de gestion de fortunes (WMP) distribués, ainsi que sur le niveau d’endettement consenti pour acheter des obligations locales, selon Bloomberg qui cite des sources proches. Standard & Poor’s estime que le montant total de WMP en circulation a progressé de 35% l’an dernier pour atteindre 13.600 milliards de yuans (1.900 milliards d’euros).
Dans un discours prononcé hier à l’occasion des 25es Rencontres parlementaires de l’Épargne, François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, juge que la première mesure à prendre pour réorienter l’épargne vers l’investissement productif en France est de répercuter progressivement la baisse des taux d’intérêt sur la rémunération de l’épargne sans risque. «C’est pourquoi j’ai proposé la baisse des taux des nouveaux PEL, fixés à 1,5 % [depuis lundi], et c’est pourquoi il faudra poursuivre résolument la baisse des rendements de l’assurance-vie investie en fonds euro, au-delà des baisses annoncées cette année», explique-t-il.
Les élections législatives en Irlande devraient avoir lieu le 26 février, rapportait hier Reuters de source proche du gouvernement. Le Premier ministre Enda Kenny a annoncé qu’il allait dissoudre mercredi le Dail, le Parlement irlandais, et qu’il fixerait ensuite la date du scrutin. La coalition au pouvoir, qui réunit le Fine Gael de centre droit et le Parti travailliste, mène depuis quatre ans une politique de rigueur qui a permis une amélioration de la situation économique. Le taux de chômage est tombé à son plus bas niveau depuis 2008, à 8,6%.
Le chômage en Allemagne a reculé à un rythme plus soutenu que prévu en janvier, montrent les données publiées hier par l’Office fédéral du Travail. Le nombre total de personnes sans emploi, corrigé des variations saisonnières, a diminué de 20.000 le mois dernier, pour s’établir à 2,732 millions, alors que les économistes tablaient en moyenne sur une baisse de 7.000. Le taux de chômage est ainsi revenu à 6,2%, contre 6,3% en décembre, soit un nouveau plus bas record depuis la réunification en 1990.
Les principaux groupes du Parlement européen sonnent le tocsin face à l’éventualité de voir la Chine accéder, à la fin de l’année, au statut d’économie de marché au sein de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Cette perspective, promise à Pékin à une échéance de quinze ans lors de son adhésion à l’organisation, en décembre 2001, rendrait plus difficile, voire impossible, l’imposition de mesures anti-dumping et menacerait, selon les eurodéputés, des pans entiers de l’industrie européenne.
L’Union européenne (UE) souhaite conclure d’ici à cet été les négociations avec les Etats-Unis sur le projet de Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP), afin qu’il puisse être signé avant l’élection présidentielle américaine de novembre, a déclaré hier la Commissaire européenne chargée du Commerce, Cecilia Malmström, à l’issue de discussions entre les ministres du Commerce européens. Les partenaires commerciaux ont prévu des cycles de négociations en février, avril et juillet 2016.
Global Trading Systems (GTS) a recruté Giovanni Pilliteri, ancien trader chez Morgan Stanley, pour diriger son activité de change, rapportait hier Bloomberg en citant Ari Rubinstein, directeur général de la plate-forme de trading électronique. Ce dernier a précisé que Giovanni Pilliteri, qui a rejoint GTS lundi dernier, a l’intention de recruter quatre personnes à New York et à Londres dans le courant de l’année 2016.
Dans une note envoyée à plus de 500 grands groupes américains et consultée par Bloomberg, Laurence Fink, directeur général de BlackRock, presse leurs dirigeants de renoncer à donner des prévisions trimestrielles de résultat et de réorienter leur discours sur les objectifs à long terme de l’entreprise. Il estime par ailleurs qu’un poids trop important des investisseurs activistes n’est pas toujours favorable à la création de valeur.