Le représentant de la Russie auprès de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole a jugé mercredi peu probable la tenue prochaine d’une réunion entre l’Opep et des producteurs non membres du cartel, rapporte mercredi l’agence Interfax. Vladimir Voronkov explique que le sentiment dominant à Moscou est qu’il sera difficile de parvenir à un consensus sur la convocation d’une telle réunion où serait évoquée une baisse de production pour soutenir les cours du brut.
Les transactions d’ETF au Japon ont atteint en janvier le niveau record de 7.940 milliards de yens, selon les chiffres du Japan Exchange Group cités par le Financial Times. Cela représente une augmentation de 100 % par rapport à la période correspondante de l’année dernière et une hausse de 54,3 % par rapport à décembre 2015. La banque centrale japonaise a joué un rôle important dans ces hausses : sur neuf des 19 séances de transactions en janvier, la BoJ est entré sur le marché pour racheter au moins 35 milliards de yens d’ETF. L’ETF le plus populaire parmi les particuliers est le Next Funds Nikkei 225 Leveraged Index.
La société d’investissement nordique Evli a lancé une stratégie marchés émergents mondiaux pour l’équipe dirigée par Hans-Kristian Sjöholm, a appris Citywire Selector. Le Evli GEM Fund a été officiellement lancé le 25 janvier en tant que fonds basé en Finlande.
BNP Paribas Wealth Management vient de recruter Prashant Bhayani en provenance de JP Morgan Private Bank au poste de directeur des investissements (« chief investment officer ») pour l’Asie, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Basée à Singapour, la nouvelle recrue a rejoint la banque au début du mois de janvier avec le titre de « managing director ». Précédemment, il était « senior global investment specialist » chez JP Morgan Private Bank à Singapour. Prashant Bhayani remplace ainsi Stefan Hofer, ancien « chief investment strategist », qui a quitté BNP Paribas Wealth Management en octobre 2015. Stefan Hofer a rejoint TFM Asset Management, une filiale du groupe Julius Baer, en novembre au poste de responsable du développement, précise le site d’information asiatique.Prashant Bhayani est rattaché à Arnaud Tellier, responsable des services d’investissement pour l’Asie. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il est chargé de développer des stratégies d’investissement et d’allocation d’actifs mondiales pour les clients de la banque privée en Asie, avec une vision globale sur l’ensemble des classes d’actifs.
Au 1er avril, Mark von Oorschot rejoindra le gestionnaire de fortune Dima Vermogensbeheer, où il travaillera aux côtés de Frank van Oorschot, rapporte le site spécialisé Fondsniewus. Depuis 2005, l’intéressé travaillait chez Schretlen & Co, en dernier lieu comme gérant de portefeuille senior et responsable de l'équipe des gérants de fortune.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Old Mutual Wealth a annoncé, ce 2 février, la signature d’un accord portant sur l’acquisition du cabinet AAM Advisory, une société basée à Singapour spécialisée dans le conseil en investissement auprès des expatriés. Cette opération « renforce la présence d’Old Mutual Wealth en Asie et sur le marché du conseil financier », souligne la société de gestion dans un communiqué. Cette transaction est en ligne avec sa stratégie de distribution visant à développer une activité de conseil multicanal. AAM Advisory, qui compte plus de 30 conseillers financiers à Singapour, travaille avec les principaux fournisseurs de produits d’investissement d’Asie. L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée dans les prochains mois.
La société de gestion allemande Acatis, spécialisée dans la gestion value, poursuit sur sa lancée. Ses actifs sous gestion, qui ont franchi l’an dernier la barre des 3 milliards d’euros, ont atteint fin décembre 3,3 milliards d’euros, a indiqué le 2 février Marie Ballorain, directrice du développement France et Belgique, à l’occasion d’une réunion investisseurs. Autrement dit, les encours de la société, qui s'élevaient à environ 1 milliard d’euros en 2011, ont été multipliés par trois en l’espace de quatre ans. La progression de l’an dernier, certes moins marquée que les années précédentes, est due notamment au fonds Acatis Gané Value Event Fonds, dont l’encours s'élève désormais à plus de 1,1 milliard d’euros. Stratégie diversifiée internationale et flexible, Acatis Gané Value Event Fonds a dégagé l’an dernier une performance de 6,5% après 7,4% en 2014. Depuis le lancement du fonds (fin 2008), chaque année s’est soldée par un résultat positif. La performance sur cinq ans ressort à 43,1% pour une volatilité de 6,3%.
L’année 2015 est à marquer d’une pierre blanche pour Lyxor ETF. L’an dernier, la société de gestion a en effet enregistré une « collecte record » avec 8,9 milliards d’euros, a-t-elle annoncé ce 2 février. Grâce à cette solide performance, « Lyxor ETF consolide sa position de premier émetteur d’ETF en France et de troisième en Europe », précise la société de gestion. A fin 2015, ses actifs sous gestion s’élèvent désormais à 48,3 milliards d’euros. Lyxor ETF revendique même une part de marché de 10,7%.Par ailleurs, « Lyxor ETF a conforté sa deuxième place en termes de liquidité sur le marché européen des ETF où 1 euro sur 5 est traité sur ses produits », remarque le gestionnaire d’actifs.Dans le détail, les actions européennes ont drainé l’essentiel de la collecte 2015 de Lyxor ETF, avec 5,9 milliards d’euros de flux entrants. Sur ce segment, l’offre de Lyxor ETF compte 89 fonds totalisant 24 milliards d’euros d’encours. Les ETF obligataires ne sont pas en reste, avec une collecte de 2,7 milliards d’euros l’an dernier, portant ses encours à 9,6 milliards d’euros. Enfin, le segment du Smart Beta a conclu l’anneé 2015 avec 1 milliard d’euros de nouveaux actifs, indique Lyxor ETF.
La Financière de l’Echiquier (LFDE) étoffe sa gamme de fonds patrimoniaux. La société de gestion a officialisé le lancement d’Echiquier Global Allocation, un fonds d’allocation d’actifs flexible et diversifié lancé le 25 septembre dernier. L’OPCVM géré par Emmanuel Kragen a été conçu pour être très complémentaire du reste de l’offre, en particulier d’Echiquier ARTY dont l’univers d’investissement européen et le couple rendement-risque sont différents.L’originalité d’Echiquier Global Allocation réside dans l’utilisation du stock et du bond-picking de La Financière de l’Echiquier sur les classes d’actifs couvertes par les équipes de gestion, en complément d’une exposition en ETF pour les autres classes d’actifs. Par ailleurs, la gestion mène une double approche qui préside à la construction du portefeuille : une approche stratégique d’allocation long-terme et des décisions de gestion tactiques, à plus court terme, tenant compte des mouvements de marché.Sans benchmark, le fonds repose sur des choix forts d’allocation et sur les convictions du gérant. En outre, il investit librement et simultanément sur les grandes classes d’actifs liquides au niveau mondial (actions, obligations souveraines et d’entreprises, change et monétaire) – une allocation qui se base sur l’analyse fondamentale de l’environnement macro-financier mondial et ses perspectives d’évolution.A noter que les actifs sont investis dans des sous-jacents cotés et n’utilise ni levier, ni produits structurés. Il possède une grande latitude de mouvement sur toutes les classes d’actifs : de 0 à 80% sur la poche actions, de 0 à 80% sur la poche obligataire et de 0 à 50% sur la poche monétaire. Enfin, le gérant peut utiliser des contrats à terme pour être réactif et rapidement mettre en oeuvre ses choix.Aujourd’hui, La Financière de l’Echiquier gère près de 2 milliards d’euros d’encours dans des produits diversifiés. La création d’Echiquier Global Allocation vise à compléter son offre «tout-en-un» originale qui intègre le savoir-faire historique de LFDE en matière de stock-picking au sein d’une stratégie d’allocation globale.
Sycomore Asset Management a enregistré en 2015 une « collecte record » de 690 millions d’euros, a déclaré son président, Laurent Deltour, à l’occasion de la conférence annuelle de la société de gestion qui se tenait mardi. La maison française a aussi atteint un encours record de 3,4 milliards d’euros. « C’est plus que le top de 2007 », a précisé Laurent Deltour. Dans ce contexte, « nous continuons à investir », a indiqué le président de Sycomore AM, qui a rappelé avoir recruté deux gérants en 2015 et annoncé vouloir en embaucher deux autres cette année. Actuellement, la société de gestion compte 44 collaborateurs, dont 14 gérants « confirmés ». La gamme a aussi été étoffée, avec le lancement de deux fonds à connotation responsable : Sycomore Eco Solutions, un fonds investi en actions d’entreprises cotées contribuant à la transition énergétique et écologique, et Sycomore Happy@Work, un fonds centré sur le capital humain. Pour continuer dans la veine ISR, cette année, Sycomore AM fusionne Sélection Responsable et Sycomore Eurocap, si bien que Sycomore Sélection Responsable « devient le flagship de la société de gestion sur les actions européennes ».
Le fonds Novo 2, géré par Tikehau IM, a finalisé sa participation à un placement privé (Euro PP) pour le Laboratoire français du Fractionnement et des Biotechnologies (LFB). Le fonds a souscrit à hauteur de 25 millions d’euros à cette émission de 124 millions d’euros de maturité 2023 réalisée sous un format obligataire non listé.Ce placement privé contribuera aux projets de développement de l’entreprise notamment la construction, sur la communauté urbaine d’Arras, d’une usine de nouvelle génération « Usine 2020 » pour la production industrielle de médicaments dérivés de plasma, indique un communiqué. En 2015, l’Etat, actionnaire du LFB, a procédé à une augmentation de capital de 230 millions d’euros à laquelle il a entièrement souscrit.Créé en 1994, le LFB, société à capitaux majoritairement publics aujourd’hui détenue à 100% par l’Etat français, développe, fabrique et commercialise des bio-médicaments pour traiter des maladies graves, souvent rares, dans les domaines de l’immunologie, de l’hémostase, de la périnatalité et des soins intensifs.Le groupe a réalisé en 2014 un chiffre d’affaires de près de 502 millions d’euros dont 28% réalisés à l’international.
Sérieux coup de frein pour l’activité de gestion d’actifs du groupe Lazard. Au cours de l’exercice 2015, le groupe américain a en effet enregistré une chute de 5,4% de ses actifs sous gestion pour s’établir à 186,36 milliards de dollars fin 2015 contre 197,10 milliards de dollars fin 2014. Sur l’ensemble de l’année écoulée, Lazard AM a pourtant enregistré une collecte nette de 906 millions de dollars. Une gageure alors que la société de gestion a subi 1,88 miliard de dollars de rachats nets au cours du quatrième trimestre. Malgré cette solide collecte nette annuelle, Lazard a subi de plein fouet des effets marché et de change négatifs à hauteur de 11,63 milliards de dollars.Dans un tel contexte de recul de ses actifs sous gestion, Lazard AM a vu ses revenus opérationnels reculer de 3% sur un an pour atteindre 1,08 milliard de dollars à fin 2015 contre 1,12 milliard de dollars à fin 2014. En prenant en compte l’ensemble des activités du groupe, Lazard a enregistré une hausse de 2% de ses revenus à 2,38 milliards de dollars à fin 2015 contre 2,34 milliards de dollars à fin 2014. Son bénéfice net ajusté ressort à 480 millions de dollars, en hausse de 12% par rapport à 2014.
Dans le cadre de sa politique d’élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec son dispositif ISR, l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) a annoncé, ce 2 février, le lancement d’un appel d’offres restreint afin d’attribuer des mandats de gestion d’investissements en Private Equity et Infrastructures. Cet appel d’offres est composé de deux lots. Le premier lot est consacré au mandat Private Equity. Dans ce cadre, l’institution de retraite souhaite accompagne des projets de croissance, de développement et de transmission de PME-ETI européennes non cotées. L’objectif du mandat sera donc « la constitution par le titulaire d’un portefeuille diversifié de participations financières en fonds propres et quasi fonds propres dans des sociétés européennes innovantes, performantes et robustes », précise l’ERAFP dans un communiqué. Concrètement, le portefeuille vise à délivrer, au travers de différents cycles macroéconomiques et sur une durée de 10 ans, un rendement récurrent et des plus-values tout en minimisant d’une part le risque de réputation et, d’autre part, les risques financiers spécifiques de la classe d’actif. Le deuxième lot est consacré aux infrastructures. Dans le détail, l’institution souhaite investir en fonds propres, quasi fonds propres et dettes de sociétés de projets dont l’objet pourra être notamment le financement, le refinancement, la construction, l’exploitation, la gestion opérationnelle, la maintenance, la restructuration, la remise à neuf d’infrastructures essentielles à la collectivité, détaille l’ERAFP. « Ces infrastructures sont ou seront réalisées sur le territoire de pays de la zone OCDE », indique l’ERAFP. Concrètement, les actifs visés par les investissements de l’ERAFP pourront s’inscrire dans le cadre de partenariat public-privé (PPP), de privatisation d’actifs d’Etats ou de réduction d’engagement d’entreprises privées dans des actifs d’infrastructure. Le titulaire du mandat aura donc pour objectif « de générer un rendement régulier et de maximiser la performance à long terme du mandat avec une approche risque modérée qui se traduira notamment par une prise en compte du risque de réputation de l’ERAFP et par une minimisation des risques spécifiques de la classe d’actifs », précise l’ERAFP. En outre, chacun de ces mandats devra respecter l’approche ISR de l’institution de retraite pour la classe d’actifs. A titre indicatif, les montants engagés seront de l’ordre de 200 millions d’euros sur le lot 1 et de 150 millions d’euros pour le lot 2. Les mandats seront d’une durée initiale de 10 ans avec la possibilité pour l’ERAFP de reconduire le marché pour deux périodes successives de deux ans chacune.
Petite année 2015 pour les fonds de pension internationaux. Selon la traditionnelle étude de Willis Towers Watson sur le secteur mondial (« Global Pension Assets Study »), les actifs de pension des institutionnels sur les 19 principaux marchés pesaient 35.438 milliards de dollars à fin 2015, soit une baisse de 0,5% par rapport à 2014. « La valeur des actifs a suivi une évolution en dents de scie en 2015, d’abord en hausse sur la première partie de la période, puis en légère baisse en fin d’année », souligne Willis Towers Watson dans un communiqué. Désormais, les actifs des fonds de pension mondiaux représentent l’équivalent de 80% du produit intérieur brut (PIB) des pays étudiés – contre 84% en 2014 – et environ 35% des actifs des instituionnels à disposition des investisseurs sur les marchés financiers dans le monde, note cette étude. Malgré ce léger coup de frein en 2015, à l’échelle mondiale, les actifs de pension ont désormais atteint une croissance annuelle moyenne (en dollars américains) de 5% depuis 2005 (21.000 milliards de dollars à l’époque), indique Willis Towers Watson.Autre enseignement notable de cette étude : les actifs des fonds de pension à contribution définies (DC) ont fortement progresse au cours de la décennie 2005 – 2015 avec un taux de croissance annule de 7% en moyenne contre un peu plus de 3% pour les actifs des fonds à prestations définies (DB). « Par conséquent, les actifs DC représentent aujourd’hui plus de 48% des actifs de pension mondiaux », souligne Willis Towers Watson. Par ailleurs, l’étude met en lumière un certain nombre de tendances dans la stratégie d’investissement des fonds de pension mondiaux. Ainsi, l’allocation dans les actifs alternatifs (immobilier, hedge funds, capital-investissement et matières premières) a progressé de 5% à 24% depuis 1995. De fait, au cours des dix dernières années, la plupart des pays ont augmenté significativement leur exposition aux actifs alternatifs. « C’est au Canada qu’ils ont le plus progressé (de 14 % à 27 %), suivi par le Royaume-Uni (7 % à 18 %), la Suisse (18 % à 29 %), les États-Unis (17 % à 27 %) et le Japon (3 % à 9 %) », détaille le cabinet Willis Towers Watson. Enfin, l'étude confirme la mondialisation croissante des actions. De fait, la préférence pour les actions domestiques s’est amoindrie avec une baisse moyenne de la pondération des valeurs domestiques dans les portefeuilles de pension de 65 % en 1998 à 43 % en 2015. Au cours des dix dernières années, ce sont les plans de pension américains qui ont maintenu la plus forte orientation en faveur des actions domestiques (63 % en 2015). Les fonds de pensions canadiens et suisses restent les marchés à l’allocation la moins élevée aux actions domestiques (respectivement 25 % et 35 % en 2015) tandis qu’au Royaume-Uni, l’exposition aux actions domestiques s’est réduite de plus de moitié, à 35 %, depuis 1998. La recherche montre que les fonds de pension canadiens et américains ont conservé une très forte orientation nationale sur les investissements obligataires depuis le début de la recherche (respectivement 98 % et 87 % en 2015) tandis que les fonds suisses ont réduit leur exposition aux obligations domestique de 34 % depuis 1998. Parallèlement, l’Australie a accru son exposition aux obligations domestiques de 7 % ces deux dernières années.
En complément de sa gamme de FCPI-FIP avec 40 millions d’euros collectés (+81%), le lancement de sa société d’investissement, dénommée NextStage, a réuni dans une première étape à son capital 94,3 millions d’euros. Cette société de capital développement de long terme compte à son capital de grands actionnaires institutionnels (Amundi, Axa conseillé par Ardian, le Fonds de Garantie des Assurances…) et de grands entrepreneurs (Artémis la holding de François Pinault, Téthys, l’ancien président de Castorama, La Senlisienne…). Depuis son lancement, celle-ci a réalisé ses cinq premiers investissements : le groupe BOW (objets connectés), Acorus (services en bâtiment), Fountaine Pajot (n°3 mondial des catamarans de croisière), Linxea (distribution de produits d’épargne sur Internet) et Adopt’ (distribution et création de parfums et cosmétiques). Les investissements et les réinvestissements ont représenté un total de 52 millions d’euros dans des entreprises qui s’inscrivent autour des 4 tendances de fond de la troisième Révolution Industrielle : l’Internet industriel, l’industrie « on demand », l’économie dirigée par la valeur des émotions et la qualité de l’expérience client, et enfin l’économie positive ou la croissance verte. En 2015, NextStage AM a désinvesti pour un montant record de 64 millions d’euros au total et permet aux investisseurs de ses fonds de continuer à percevoir des distributions significatives
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The British asset management firm Old Mutual Global Investors (OMGI), an affiliate of Old Mutual Wealth, has appointed Sharon Power to the position of head of client services. Power, who began in the role on 1 February 2016, will report to Warren Tonkinson, managing director of OMGI. In her new role, Power will be responsible for managing all client offers for wholesale and institutional activities. Power, who has over 13 years of experience, joins OMGI from Wellington Management International Limited, where she had been working as business manager for Europe, the Middle East and Africa (EMEA), responsible in this role for management of client relationships.
According to a study by Willis Towers Watson (“Global Pension Assets Study”), pension fund assets at institutionals in the 19 largest markets added up to USD35.438trn as of the end of 2015, a decline of 0.5% compared with 2014.Assets in pension funds worldwide now represent the equivalent of 80% of the gross domestic product (GDP) of the countries studied, compared with 84% in 2014, and about 35% of institutional assets held by investors in financial markets worldwide. Despite this slight downturn in 2015, worldwide, pension fund assets have now reached annual average growth (in US dollars) of 5% since 2005 (USD21trn at that time), Willis Towers Watson states.Another finding of the study is that assets in defined contribution (DC) pension funds have risen strongly in the 2005-2015 decade, with an annual growth rate of 7% on average, compared with slightly over 35 for assets in defined benefit (DB) funds. As a result, DC assets now represent over 48% of global pension assets.The study also throws light on a number of trends in the investment strategy of global pension funds. Allocations to alternative assets (real estate, hedge funds, private equity and commodities) have risen 5% to 24% since 1995.Lastly, the study confirms the increasing globalization of equities. As a result, a preference for domestic equities has lessend, with an average decline in the weight of domestic stocks as a part of pension portfolios, from 65% in 1998 to 43% in 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The platform dedicated to ETFs at Deutsche Asset Management, db X-trackers, has posted over EUR27.8bn in inflows for 2015, the German asset management firm has announced. Due to this performance, Deutsche AM “takes a place as the third-largest recipient of net inflows among global ETF providers,” Simon Klein, head of passive management distribution for EMEA and Asia at Deutsche AM, said at a press conference in Frankfurt. Deutsche AM now accounts for a market share of 12.5% in Europe, which “solidifies its place as the second-largest ETF provider in Europe in terms of assets under management,” the asset management firm says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Union Bancaire Privée (UBP) has announced that its assets under management have risen 11.5% in 2015 to a total of CHF110bn. This increase was made possible thanks to “inflows of capital from institutional clients and clients acquired from Coutts EMEA,” the Swiss private bank states. As a result, the total amount of net incoming assets comes to CHF15.7bn. This net inflow “offsets the volatility of the markets and the repercussions of the strong Swiss franc, whose combined impact is estimated at nearly CHF4bn,” UBP observes. At the conclusion of the 2015 fiscal year, revenues from the activity are down slightly to CHF750m, compared with CHF768m as of the end of 2014. Operating costs, for their part, have risen by only 2.4%. In this context, operating profits total CHF152m, compared with CHF163m in 2014, a decline of 6.7% year on year. UBP explains this “slight decline” as the result of a “context rendered particularly difficult by the negative interest rate environment and unfavourable currency effects.” After taking one-time costs related to the integration of Coutts EMEA and a settlement with the US Department of Justice under the “Swiss Bank Program» (USD188m) into account, net profits at UBP total CHF25.2m.
Eric Pictet, who founded the Paris office of Muzinich & Co in 2009 and then headed it, has been promoted to global head of distribution, based in New York. Pictet joined the asset management firm specialised in corporate debt in 2003, as chief development officer for the entire French-speaking region, from London. Before that, he served in a variety of roles in private banking and asset management in Paris, at the Banque Bruxelles Lambert, Franklin Templeton and JP Morgan Fleming AM.Following the departure of Pictet from Paris, Anne Petit has been appointed as country manager for France, Belgium, Luxembourg and Monaco. Petit had previously been head of institutional clients for France and Monaco, since 2012. Before that, she worked for 14 years at BNP Paribas Investment Partners, first as head of institutional client development at CamGestion, and then as head of development for clients in France at FundQuest.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Macquarie Investment Management has made two recruitments one after another as additions to its teams in Europe and the United States. The asset management firm, an affiliate of the Australian investment bank Macquarie, has recruited Luisa Greselin as head of distribution for Italy. Greselin had previously worked at MFS Investment Management, where she served for 17 years in various positions in the area of distribution in the Americas and Europe. Macquarie IM has also recruited Dominic Janssens to the position of global chief operating officer. The new recruit will be based in Philadelphia, and will be responsible for developing strategy to grow the global platform of Macquarie IM. Janssens will join the firm on 4 April this year, and will report to Ben Bruck, global head of Macquarie Investment Management and chairman of Delaware Investments. Though he will be based in Philadelphia, Janssens will also oversee the operations of Macquarie IM in Sydney, and of Delaware Investments in Philadelphia. Janssens joins from T. Rowe Price, where he had worked as director of the global investment and institutional client services department since 2008. Before that, he worked at State Street Global Advisors, Deutsche Asset Management, Cargill Investor Services and Deutsche Bank.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Sycomore Asset Management in 2015 posted “record inflows” of EUR690m, its chairman, Laurent Deltour, announced at the annual conference of the asset management firm, held on Tuesday. The French asset management firm has reached record assets of EUR3.4bn. “This is higher than the peak of 2007,” says Deltour. In this environment, “we are continuing to invest,” the chairman of Sycomore AM stated, adding that he has recruited two fund managers in 2015, and announced that he is seeking to recruit two more this year. The asset management firm currently has 44 employees, including 14 “seasoned” managers. The product range has also been added to, with the launch of two socially responsible funds: Sycomore Eco Solutions, a fund investing in equities in publicly-traded businesses which contribute to the energy and ecological transition, and Sycomore Happy@Work, a fund centered on human capital. To continue in this SRI vein, this year Sycomore AM is merging Sélection Responsable and Sycomore Eurocap, so that Sycomore Sélection Responsable “becomes the flagship for the asset management firm in European equities.”
The European securities markets authority (ESMA) on 2 February released a statement which describes work in progress concerning the phenomenon of ‘closet indexing,’ meaning funds which claim to be actively-managed, but which are managed rather as index-tracking funds, with the sole objective of tracking an index as closely as possible. This practice runs a risk of causing damages for investors, since the service or risk/return profile which they had been expecting is not really implemented, though they are paying higher commissions than those charged for passive management.ESMA studied a sample of 2,600 funds over the period 2012-2014 to determine whether indications made it possible to identify this closet indexing phenomenon throughout Europe. The quantitative data, such as the percentage of a UCITS portfolio which does not correspond to the underlying equity benchmark indicator, suggest that about 5% to 15% of UCITS format equity funds are likely to meet the definition of a ‘closet’ fund. ESMA then reviewed the documentation for the funds concerned, to check their management strategy, and were able to observe that the documentation appeared to confirm the results of quantitative analysis.“The protection of invetors is at the heart of our mission and the first conclusions raise questions which deserve a deeper analysis. Fund managers need to provide investors with honest and clear information which does not mislead them. In partnership with national regulators, we are going to study this issue more closely,” says Steven Maijoor, chairman of ESMA, cited in a statement.
Le gestionnaire d’actifs américain Capital Group a recruté Christophe Braun en tant que « investment specialist », rapporte Reuters. Selon son profil LinkedIn, l’intéressé a rejoint la société de gestion à Londres au cours du mois de janvier et il est plus particulièrement en charge des actions. Christophe Braun arrive en provenance de CBP Quilvest SA au Luxembourg où, au cours des quatre dernières années, il a officié en tant que gérant de portefeuille et conseiller en investissement.
La plateforme dédiée aux ETF de Deutsche Asset Management, db X-trackers, a enregistré plus de 27,8 milliards d’euros de collecte en 2015, a annoncé la société de gestion allemande ce 2 février. Grâce à cette performance, Deutsche AM « s’affiche comme le troisième bénéficiaire des collectes nettes parmi les fournisseurs d’ETF mondiaux », a déclaré Simon Klein, responsable de la distribution gestion passive EMEA et Asie pour Deutsche AM, lors d’une conférence de presse à Francfort. Deutsche AM revendique désormais 12,5% de parts de marché en Europe, ce qui « conforte sa position de deuxième fournisseur d’ETF en Europe en termes d’actifs sous gestion », indique le gestionnaire d’actifs.En ce début d’année 2016, Deutsche AM entend redoubler d’efforts sur le segment des ETF obligataires, considérés comme un véritable moteur de croissance pour l’avenir. « Nous allons lancer cette année plusieurs nouveaux produits obligataires en réplication physique, a indiqué Simon Klein. Sur le segment du Strategic Beta, nous mettons l’accent sur des solutions innovantes, à l’image de notre offre sur l’obligataire avec par exemple notre stratégie sur les obligations gouvernementales pondérées sur des critères qualitatifs. »
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, l’Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé que ses avoirs sous gestion ont progressé de 11,5% en 2015 pour atteindre le seuil des 110 milliards de francs suisses. Ce bond en avant a été rendu possible grâce « à l’afflux de capitaux de la clientèle institutionnelle et des clients acquis de Coutts EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) », précise la banque privée suisse. De fait, le montant total des apports nets s’élève à 15,7 milliards de francs suisses. Une collecte nette qui « compense la volatilité des marchés et les répercussions du franc fort, dont l’impact combiné est estimé à près de 4 milliards de francs suisses », observe UBP.A l’issue de l’exercice 2015, les revenus de l’activité ressortent en lègère baisse à 750 millions de francs suisses contre 768 millions de francs suisses à fin 2014. Les charges d’exploitation, quant à elles, n’ont augmenté que de 2,4% « dans un contexte où la Banque a dû faire face aux coûts de l’intégration de Coutts EMEA et à d’importants investissements nécessaires pour répondre aux nouvelles réglementations », précise UBP. Dans ce contexte, son résultat opérationnel s’établit 152 millions de francs suisses contre 163 millions de francs suisses en 2014, soit un recul de 6,7 % sur un an. UBP explique cette « légère baisse » par un « contexte rendu particulièrement difficile par l’environnement de taux d’intérêts négatifs et les effets de change défavorables ». Après prise en compte des frais exceptionnels liés à l’intégration de Coutts EMEA et de l’accord avec le Département américain de la justice dans le cadre du « Swiss Bank Program » (188 millions de dollars), le bénéfice net d’UBP ressort à 25,2 millions de francs suisses.
Sérieux coup de froid pour l’industrie espagnole des fonds. Au cours du mois de janvier 2016, les fonds communs de placement ont en effet vu leurs actifs sous gestion reculer de 5,58 milliards d’euros en raison « du comportement négatif des marchés actions », selon des statistiques publiées par Inverco, l’association professionnelle de la gestion d’actifs. Ainsi, les encours ressortent à 214,28 milliards d’euros à fin janvier 2016 contre 219,86 milliards d’euros à fin décembre 2015, soit un repli de 2,5% d’un mois sur l’autre. Outre l’impact négatif de l’effet marché, les fonds communs de placement espagnols ont également subi une décollecte nette de 672 millions d’euros en janvier, indique Inverco.
Le gestionnaire d’actifs britannique Old Mutual Global Investors (OMGI), filiale d’Old Mutual Wealth, a nommé Sharon Power au poste de responsable des services aux clients (« Head of Client Services »). L’intéressée, qui a pris ses fonctions le 1er février 2016, est rattachée à Warren Tonkinson, « managing director » chez OMGI. Dans le cadre de son nouveau rôle, Sharon Power est chargée de gérer l’ensemble des propositions aux clients pour les activités « wholesale » et institutionnelles. Sharon Power, qui compte plus de 13 ans d’expérience, rejoint OMGI en provenance de Wellington Management International Limited où elle travaillait en qualité de « Business Manager » pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), en charge à ce titre de la gestion des relations avec les clients. Aant cela, elle a officié chez Rexiter Capital Management en tant que directrice du marketing et de la gestion des relations clients. Au cours de sa carrière, elle a également travaillé chez State Street Global Advisors.
Eric Pictet, qui a fondé le bureau parisien de Muzinich & Co en 2009 pour ensuite le diriger, vient d’être promu responsable global de la distribution, basé à New York. L’intéressé avait rejoint la société de gestion spécialisée dans la dette d’entreprise en 2003 en tant que responsable du développement sur l’ensemble de la zone francophone depuis Londres. Auparavant, il a exercé différentes fonctions en banque privée et en gestion d’actifs à Paris, à la Banque Bruxelles Lambert, chez Franklin Templeton et chez JP Morgan Fleming AM.Suite au départ d’Eric Pictet de Paris, Anne Petit est nommée country manager pour la France, la Belgique, le Luxembourg et Monaco. L’intéressée était jusqu’à présent directeur clientèle institutionnelle pour la France et Monaco, depuis 2012. Avant cela, elle a travaillé 14 ans au sein de BNP Paribas Investment Partners d’abord en tant que responsable du développement de clientèle institutionnelle chez CamGestion, puis comme Directeur du développement de la clientèle en France chez FundQuest.
Macquarie Investment Management (Macquarie IM) vient de réaliser coup sur coup deux recrutements afin d’étoffer ses équipes en Europe et aux Etats-Unis. De fait, la société de gestion, filiale de la banque d’investissement australienne Macquarie, a annoncé, ce 2 février, la nomination de Luisa Greselin au poste de responsable de la distribution en Italie. L’intéressée travaillait précédemment chez MFS Investment Management où elle a officié pendant 17 ans à différents postes dans le domaine de la distribution en Amériques et en Europe. Par ailleurs, Macquarie IM a annoncé, le 1er février, le recrutement de Dominic Janssens au poste de directeur des opérations à l’échelle mondiale. Basée au siège de Philadelphie, la nouvelle recrue sera chargée du développement de la stratégie afin de faire grandir la plateforme mondiale de Macquarie IM. Dominic Janssens rejoindra la société le 4 avril prochain et sera rattaché à Ben Bruck, responsable mondial de Macquarie Investment Management et président (« chairman ») de Delaware Investments. Bien qu’implanté à Philadelphie, Dominic Janssens supervisera également les opérations de Macquarie IM à Sydney et celles de Delaware Investments à Philadelphie.Dominic Janssens arrive en provenance de T. Rowe Price où il travaille en tant que directeur du département « Global Investment and Institutional Client Services » depuis 2008. Avant cela, il a officié chez State Street Global Advisors, Deutsche Asset Management, Cargill Investor Services et Deutsche Bank.