The Robeco bank has released its annual results. As of 31 December 2015, assets under management at the group totalled EUR268.1bn, a record for the Netherlands-based asset management firm. They are up 18%, or EUR22.1bn, year on year. 47% of assets are managed on behalf of institutional clients, a statement from Robeco says.The growth of assets is the result of an “investment” effect of EUR18.6bn, of which EUR17.3bn result from appreciation of the US dollar, as well as net subscriptions of EUR4bn, compared with EUR6.2bn in 2014. Flows were positive to equity products, including US equity products and quantitative management. Bond products saw redemptions in 2015.In 2015, Robeco generated net profits totalling a record EUR237bn, largely due to an increase in management commissions, compared with profits of EUR228m the previous year. Operating procits in 2015 totalled EUR360m, an increase of EUR30m compared with 2014.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Italian asset management firm Azimut recorded total net inflows of EUR666m in January 2016, 130% more than in January 2015. This includes subscriptions of about EUR180m coming from sub-funds of the Luxembourg-registered AZ Fund 1 and AZ Fund Multi Asset. Inflows benefited from the consolidation of RJ Toowoomba, an advising firm acquired by Azimut in Australia. Aside from this acquisition, the Azimut group has earned net inflows of EUR506m. As of the end of January, assets under administration at Azimut totalled EUR36.2bn, including EUR30.6bn in assets under management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British authorities on 9 February announced that they have levelled against a former JP Morgan head for his lack of cooperation during the “whale of London” affair, which caused losses of USD6bn for the US bank in 2012. The Financial Conduct Authority (FCA) has announced that Achilles Macris, former director of international investments at the London-based firm, will have to pay GBP792,000, or about EUR1m. “He was responsible for a number of portfolios, including the synthetic debt portfolio, at the time of the brokerage operations known as the whale of London”, the FCA explains in a statement. The name was given to an employee at JPMorgan, the Frenchman Bruno Iksil, due to his enormous risky bets on European credit derivatives, which became too visible in early 2012. Other traders turned against him, forcing the US bank to pare back its positions, ultimately costing it USD6bn. As his direct superviser, Macris should have spoken to the authorities in an “open and cooperative” manner, but in reality concealed the scale of the problem in his conversations with regulators when they began to investigate, the FCA says. “Not communicating in an open manner with us can affect the course of the markets and cause undue damages to investors, particularly at times of stress or financial crisis,” says Mark Steward, director of market suppression and supervision at the FCA, cited in a statement. “Regulators require open communication with businesses so that the correct decisions can be taken as soon as possible. Mr. Macris should have explained the situation more honestly, particularly when he learned that losses on the synthetic credit portfolio had worsened”, he added.
Pershing, filiale du groupe américain BNY Mellon, a annoncé ce 9 février la nomination de Lori Hardwick en tant que nouvelle directrice des opérations (« chief operating officer ») avec effet au 29 février 2016. L’intéressée remplacera Lisa Dolly qui a été récemment nommée directrice générale de Pershing. Lori Hardwick arrive en provenance d’Envestnet Asset Management, société au sein de laquelle elle travaillait depuis 16 ans, dernièrement en qualité de « Group President » en charge des services de conseil. Avant de rejoindre Envestnet, elle avait officié en tant que « regional vice presidnent » chez Nuveen Investments.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, Oaktree Capital Group a annoncé que ses actifs sous gestion s’inscrivent à 97,4 milliards de dollars au 31 décembre 2015, en recul de 3% par rapport à fin septembre 2015 (100,2 milliards de dollars d’encours) mais en hausse de 7% par rapport à fin décembre 2014 (90,8 milliards). Sur l’ensemble de l’exercice 2015, la société de gestion alternative a dégagé un bénéfice net de 71,3 millions de dollars contre 126,3 millions de dollars fin 2014, soit une chute de 43,5% sur un an. Ses revenus ressortent toutefois à 201,9 millions de dollars fin 2015 contre 193,9 millions de dollars fin 2014, soit une progression de 4% d’une année sur l’autre.
La société de gestion française Amaïka Asset Management a annoncé l’arrivée d’Hanane Carmoun au sein de son équipe en qualité de responsable du développement commercial. L’intéressée a débuté sa carrière en 2001 dans le domaine de l’administration de fonds pour ensuite occuper le poste de sales assistant chez JP Morgan Asset Management Luxembourg entre 2004 et 2007. En 2008, elle a rejoint BNP Paribas Securities Services pour prendre en charge le développement commercial de la clientèle institutionnelle et gèrer un portefeuille de clients stratégiques composés d’institutionnels, d’asset managers, de family offices et de banques privées.
La société de gestion genevoise Decalia Asset Management, fondée par des anciens de la Banque Syz, lance sa gamme de fonds de placement Decalia, six mois après avoir obtenu sa licence de gestionnaire de placements collectifs (LPCC). Conformes à la norme UCITS, les 5 stratégies lancées dans un premier temps dans cette SICAV luxembourgeoise sont concentrées autour de 4 thèmes d’investissement jugés porteurs à long terme : la désintermédiation du secteur bancaire européen, la quête du rendement, les nouvelles tendances de consommation et les inefficiences de marché en Europe. D’autres stratégies devraient être lancées dans les prochains mois. Deux fonds, l’un aux convictions marquées et l’autre avec une stratégie Long-Short Actions, s’insèrent dans la thématique d’inefficience des marchés européens, avec les opportunités d’investissement que cela génère. Deux stratégies multi-asset distinctes répondent de leur côté à la problématique de quête du rendement qu’entraîne le faible niveau persistant des taux d’intérêt. Par ailleurs, un fonds thématique investit dans les sociétés bénéficiant des nouvelles tendances de consommation liées à l’arrivée au pouvoir des « Millenials ». Enfin, pour jouer la désintermédiation du secteur bancaire en Europe, Decalia s’est associée au spécialiste britannique du financement aux entreprises Three Hills Capital Partners, pour créer un fonds de dette privée réservé aux investisseurs qualifiés.Par ailleurs, Decalia propose également un fonds de dette privée réservé aux investisseurs qualifiés et gère Oyster Italian Opportunities, l’un des meilleurs fonds en actions italiennes.Réservés pour le moment aux investisseurs institutionnels qualifiés, ces fonds Decalia sont en cours d’enregistrement en Suisse et dans différents pays européens, dont la France, afin de pouvoir être commercialisés auprès du public. Avec des actifs en gestion totalisant 1,1 milliard d’euros, Decalia mise sur une croissance à la fois organique et externe. « Nous avons d’ailleurs des projets d’acquisition de boutiques de gestion en Suisse et en Europe, que nous espérons concrétiser en 2016 », a déclaré Alfredo Piacentini, partner et directeur général de Decalia.
La société de capital développement NextStage AM s’est associée à la famille Montaud pour accompagner le développement de la marque « Le Chatelard 1802 », l’un des plus grands producteurs de lavande en Provence. L’objectif est de renforcer et déployer la marque en France et à l’international, et notamment en Asie.
Kepler Cheuvreux a annoncé le 9 février la nomination de Jérémy Sayada au poste de responsable de l’activité Derivatives Capital au sein de la ligne métier Investment Solutions de Kepler Cheuvreux. Diplômé de l’ENSAE Paris Tech, l’intéressé démarre sa carrière en 2010 à la Société Générale au sein de l’ingénierie financière sur les produits structurés. En 2011, il intègre la société Derivatives Capital et rejoint Kepler Cheuvreux fin 2013 suite au rapprochement des deux entités. La ligne métier Investment Solutions réalise à nouveau une très forte croissance en 2015 avec 2,5 milliards d’euros de nominal traité, en progression de 39% par rapport à 2014. Deux ans après l’intégration de Derivatives Capital, Kepler Cheuvreux Investment Solutions conforte ainsi sa position de première plateforme indépendante de produits structurés en France.«Investment Solutions a franchi un cap en 2015 en termes de volumes traités, mais aussi en termes de diversité et de performance des solutions proposées. Ce succès valide la pertinence de l’approche mise en œuvre auprès de nos clients institutionnels et de nos partenaires distributeurs. Depuis la création de la ligne métier en 2011, notre approche se base sur l’architecture ouverte donnant accès à plus de vingt émetteurs bancaires, sur la qualité de notre recherche, sur l’expertise cross asset de notre équipe d’ingénierie financière et sur l’indépendance du service et conseil fournis. », commente Nicolas Miara-Godet, directeur de la ligne métier Investment Solutions chez Kepler Cheuvreux, cité dans un communiqué.
Amundi Private Equity Funds (PEF) et Bpifrance investissent à parts égales dans le groupe Villas Prisme pour accompagner son plan de développement. A cette occasion, les actionnaires historiques UI Gestion et Sofipaca cèdent leur participation. Le groupe Villas Prisme est un des principaux acteurs de la commercialisation et la construction de maisons individuelles dans la région PACA. Basé à Vitrolles, Villas Prisme propose une large gamme de maisons construites en style traditionnel, contemporain et design, ainsi que des maisons construites sur mesure. Le groupe, qui emploie une cinquantaine de personnes et génère plus de 25 millions de chiffres d’affaires, s’appuie sur un maillage géographique fort dans les Bouches du Rhône et dans le Var à travers une vingtaine de commerciaux opérant dans une dizaine d’agences. Dirigé par Marc Vicendone et Jean Marc Sarkissian, également actionnaires, le groupe a pour ambition de poursuivre son développement géographique par l’ouverture de nouvelles agences et des opérations de croissance externe.
Natixis a annoncé le 9 février la nomination de Tanguy Pincemin au poste de responsable du numérique ou «Chief Digital Officer» de Natixis, membre du comité exécutif. Il est rattaché à Laurent Mignon, directeur général de Natixis. Tanguy Pincemin était directeur retail en charge du secteur de la grande distribution chez Google France.Tanguy Pincemin prendra ses fonctions début avril 2016 et il aura pour mission de coordonner l’ensemble des projets d’innovation de Natixis dans le domaine du numérique. Il assurera également l’articulation de ces initiatives avec les projets que le Groupe BPCE mène dans le cadre de sa transformation digitale.Tanguy Pincemin a débuté sa carrière chez Ford avant d’entrer chez Mistergooddeal.com en 2000 en tant que directeur marketing. En 2007, il devient directeur général chez Meilleurmobile.com et, en 2010, il intègre Google France. Tanguy Pincemin, 40 ans, est diplômé de l’EDHEC School of Management.
BNY Mellon a décidé de liquider l’un de ses fonds actions émergentes au sein de sa gamme Global Funds, a appris Citywire Selector. Dans une lettre aux actionnaires, la société annonce la fermeture du fonds BNY Mellon Global Emerging Markets Equity Value suite à d’importants rachats. Le fonds, lancé en juillet 2002, a vu ses encours monter à 365 millions de dollars en avril 2006, avant qu’ils ne retombent à 3,77 millions de dollars fin janvier 2016, selon Lipper.
Le groupe Siparex a poursuivi sa stratégie de développement en 2015, tant par croissance organique - avec des niveaux d’activité en forte hausse (investissements, cessions, levées de fonds) – que par croissance externe, avec l’acquisition de XAnge Private Equity. Une progression qui permet à Siparex de franchir le cap de 1,5 milliard d’euros sous gestion et le conforte parmi les acteurs de premier plan au niveau européen. Les investissements et les cessions montrent une nette augmentation des volumes, notamment en raison du dynamisme de l’activité Midmarket. Les investissements ont ainsi atteint près de 150 millions d’euros dont la moitié ont concerné le Midmarket. Ce pôle d’activité, qui peut désormais viser des tickets unitaires allant jusqu’à 25 millions d’euros, affiche un rythme d’investissement de 70 à 80 millions d’euros annuels (contre 40 à 50 millions d’euros il y a quelques années). Parmi les principales participations prises en 2015, on peut citer le fabricant de fenêtres FPEE (145 millions d’euros de chiffre d’affaires), le biscuitier Bouvard (260 millions d’euros) ou le voyagiste Voyamar (1,2 milliard d’euros de volume d’affaires). Le fonds de Mezzanine Siparex Intermezzo réalise ses premiers investissements et bénéficie d’un deal-flow important, généré pour moitié par les équipes Midmarket et le pôle Régional. Des investissements qui confirment le positionnement de Siparex comme partenaire des ETI en développement. Côté cessions, le groupe enregistre également une forte progression avec 200 millions d’euros d’actifs vendus, contre 115 millions d’euros en moyenne au cours des trois dernières années. Ces désinvestissements ont été portés dans le Midmarket (102 millions d’euros de cessions) notamment par les sorties Stef, Sicame, Legallais et dans l’Innovation par de très belles valorisations d’entreprises comme MakeMeReach, Docea Power La Ruche qui Dit Oui! ou A Little Market. Dans la continuité des années précédentes, Siparex a enregistré une forte dynamique en matière de levées de fonds en 2015, avec une collecte totale de 243 millions d’euros. Ce niveau record a été tiré par le succès du pôle Régional, qui a levé 120 millions d’euros - et gère désormais 400 millions d’euros dans ce domaine, ce qui en fait un des tout premiers acteurs français, et le bon accueil de Siparex Intermezzo, le fonds dédié à la mezzanine, qui a de son côté réuni 85 millions d’euros. Par ailleurs, le FCPI IR Siparex Xange Innovation 2016 a collecté plus de 18 millions d’euros. Siparex fait ainsi partie des rares acteurs du marché ayant levé en moyenne chaque année depuis 5 ans près de 170 millions d’euros. Le rapprochement avec XAnge PE permet notamment à Siparex de renforcer son expertise dans le domaine des nouvelles technologies, principalement du numérique, dont les enjeux concernent tous les secteurs, de la PME à l’ETI. Le portefeuille Innovation s’enrichit d’entreprises de grande qualité telles que Believe Digital, KisskissBankBank, Chauffeur Privé ou Mister Spex. Siparex étend également son réseau européen en bénéficiant désormais d’une implantation en Allemagne. Celle-ci vient compléter son maillage, puisque, outre sa couverture complète du marché français, Siparex est déjà présent en Italie et en Espagne. L’année 2016 devrait être riche en opportunités pour le groupe, notamment avec l’extension de l’offre produit Midmarket à des opérations de taille plus importante et le lancement de fonds de nouvelle génération. Fort de l’expertise et du track record d’une équipe renforcée, le groupe vise également des levées de fonds dans l’Innovation avec les lancements d’un nouveau fonds institutionnel de la gamme XAnge Capital et un deuxième fonds d’Impact Investing.
La société de gestion anglaise Colville Capital Partners, qui participe à la gestion du fonds Silver Autonomie (voir Newsmanagers du 03/12/2015), va lancer dans un mois environ la Sicav Megatrends’ Champions. Cette dernière s’inscrit dans le cadre d’une joint venture avec le multi-family office international Square Capital, où Square Capital a la responsabilité de l’approche macro économique tandis que Colville Capital Parners qui opère en tant que conseil financier, se charge de l’approche microéconomique. Destinée à une clientèle institutionnelle, la Sicav Megatrends’ Champions a identifié cinq grandes thématiques pour sa gestion. La première porte sur le vieillissement de la population, la deuxième sur la digitalisation de l’économie, la troisième sur croissance des classes moyennes dans l’univers émergents, la quatrième sur l’industrie fragmentée en phase de consolidation et,enfin, la cinquième sur l’importance croissante de la réglementation. Pour composer son portefeuille plutôt concentré avec une vingtaine de valeurs, la gestion ne retient que les champions dans ces différentes thématiques en veillant au respect de quatre critères de sélection : un business de qualité avec notamment un retour sur capitaux investis de 20 % minimum et des barrières à l’entrée, ainsi qu’un faible risque de disruption technologique ; un excellent management ; des opportunités de réinvestissement et, enfin, une valorisation raisonnable avec une ‘target return’ de 12 % net par an sur dix ans et un free cash flow yield de plus de 10 % d’ici à la dixième année. Le fonds de droit luxembourgeois a pour objectif de surperformer l’indice MSCI Monde. Deux types de parts sont proposés : l’une couverte en euros, l’autre non, libellé au choix des investisseurs en livres et en dollars. La distribution du fonds est assuré actuellement auprès d’une dizaine d’investisseurs institutionnels avec lesquels Colville Capital Partners travaille plus particulièrement et de grandes familles d’entrepreneurs et d’industriels clients de Square Capital. Cette population d’investisseurs a néanmoins pour vocation de s’étoffer.
Une très bonne année pour Barings en France. Malgré un environnement difficile, Barings en France a terminé l’année 2015 sur une collecte nette de 200 millions d’euros, a indiqué à Newsmanagers Benoît du Mesnil du Buisson, président de Baring Asset Management France. Les actifs sous gestion, qui s'étaient repliés à environ 700 millions d’euros en 2014, ont pu ainsi s’inscrire fin décembre à environ 900 millions d’euros. Les stratégies gagnantes de l’année écoulée ont notamment été les petites et moyennes capitalisations européennes, le fonds Europe Select, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 2 milliards d’euros, et le fonds Korea Trust, une spécialité de Barings qui dispose d'équipes sur place pour suivre ce marché. Barings a bien évidemment souffert de la défection en 2014 d’une partie de son équipe d’asset allocation mais depuis, la société de gestion s’est remis en ordre de marche, avec notamment l’arrivée, à l’automne 2014, de Ken Lambden, en provenance de Schroders, en qualité de directeur des investissements («CIO»). Le renfort de l’ex-Comgest Jean-Louis Scandella a également fait beaucoup de bien au renouveau de la gestion actions. Pour l’année 2016, Barings compte beaucoup sur la très bonne tenue de sa gamme émergente, notamment le Korea Trust, qui poursuit sur sa lancée de l’an dernier et affiche depuis le début de l’année une progression de près de 18% alors que l’indice marque une avance de moins de 7%. Les principales stratégies de Barings font d’ailleurs mieux que leur indice de référence, à l’instar du Baring Asia Growth Fund, qui gagne presque 10% alors que l’indice s’avance péniblement de 1,48%.
Les actifs sous gestion des fonds suisses ont progressé l’an dernier de 2% pour atteindre le niveau record de 891 milliards de francs suisses à la fin décembre, selon les données publiées le 9 février par la Swiss Funds & Asset Management Association (Sfama). «La marque des 900 milliards a certes été atteinte, mais n’a pas pu être tout à fait maintenue», relève un communiqué.La croissance a été largement soutenue par les «fonds en actions et, dans une moindre mesure, par les fonds obligataires, pour lesquels les afflux de capitaux et les augmentations de valeur ont généré près de 20 milliards de francs suisses». En fin d’année, 8.740 fonds étaient admis à la distribution en Suisse, soit 524 fonds de plus que l’année précédente. Les fonds de droit suisse représentent une part de 17,6% de l’ensemble des fonds.Pour l’année en cours, les thèmes principaux de l’association pour le lobbying réglementaire et fiscal seront les projets de loi sur les services et établissements financiers, qui «contribuent de manière décisive à assurer la capacité d’exportation et ainsi la compétitivité future des prestataires suisses», a indiqué Markus Fuchs, directeur de la Sfama, cité dans le communiqué.
NN Investment Partners a renforcé à Francfort l'équipe dédiée à l’accompagnement de la clientèle institutionnelle avec la nomination, avec effet immédiat, de Dominik Remy en qualité de conseiller ALM (Asset Liability Management), notamment dans le cadre de la gestion d’actifs à destination des compagnies d’assurances, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Dominik Remy travaillait précédemment au sein du groupe Allianz à Munich, où il a été ces deux dernières années consultant senior pour le conseil actuaire, la validation des modèles et les système informatiques des actuaires.
Suite au lancement de son bureau à Francfort en 2015, Assenagon a recruté Ilona Wachter en tant que managing director Customer Coverage, rapporte Investment Europe. Elle rejoint Assenagon de Spängler IQAM Invest, où elle était responsable du développement. Elle a aussi travaillé chez Muzinich & Co ou BNP Paribas Investment Partners. Créé en 2007, Assenagon gère 17 milliards d’euros d’encours.
Le taux de couverture des fonds de pension d’entreprises a reculé de 3,8 points de pourcentage au mois de janvier pour s'établir à 79,7%, selon le dernier BNY Mellon Institutional Scorecard. Le déficit des fonds de pension du S&P 500 aurait augmenté de 83 milliards de dollars en janvier à 411 milliards de dollars, les actifs étant tombés à 1.610 milliards de dollars et les engagements ayant grimpé à 2.020 milliards de dollars. Cela dit, malgré des rendements négatifs de -5,2% au cours des douze derniers mois, le taux de couverture des fonds de pension affiche malgré tout une amélioration de 2 points de pourcentage au cours de la même période.
Au 31 décembre 2015, les actifs sous gestion du groupe Robeco s'élevaient à 268,1 milliards d’euros, un record pour le gestionnaire néerlandais. Ils s’affichent en hausse de 18 % soit 22,1 milliards d’euros sur l’année. 47 % des encours sont gérés pour le compte de la clientèle institutionnelle, précise le communiqué de Robeco. La progression des encours est le résultat d’un effet «investissement» de 18,6 milliards d’euros, dont 17,3 milliards d’euros résultant de l’appréciation du dollar américain, ainsi que de souscriptions nettes de 4 milliards d’euros, contre 6,2 milliards en 2014. Les flux ont été positifs sur les produits actions, notamment actions américaines et gestion quantitative. Les produits obligataire ont vu des rachats en 2015. En 2015, Robeco a généré un bénéfice net d’un niveau record de 237 millions d’euros, grâce notamment à une hausse des commissions de gestion, contre un bénéfice de 228 millions d’euros de l’année précédente. Le résultat d’exploitation de 2015 s’est élevé à 360 millions d’euros, soit une progression de 30 millions d’euros par rapport à 2014.
Belal Mohammed Khan devient responsable de la stratégie d’investissement pour la région Europe continentale, Moyen-Orient et Afrique (CEMEA) chez HSBC à Genève, rapporte L’Agefi suisse. Ancien spécialiste des monnaies et des matières premières pendant dix ans au sein de la banque genevoise, il définira la stratégie d’investissement pour le private banking global de HSBC dans la région CEMEA. Belal Mohammed Khan travaillait auparavant chez Merrill Lynch, où il supervisait les relations avec les banques centrales et les fonds souverains.
Les groupes bancaires Raiffeisen et Vontobel continueront à collaborer même après la fin du contrat de coopération en juin 2017. Vontobel reste partenaire de Raiffeisen et de ses filiales dans le cadre de certains volets de la gestion des actifs et des opérations sur titres, ont annoncé les deux sociétés le 9 février. «Suite à la résiliation du contrat de coopération pour mi-2017 et aux litiges devant le tribunal arbitral, les deux partenaires ont conclu, dans le cadre de discussions conjointes, qu’une collaboration dans certains domaines demeurait avantageuse», souligne un communiqué. Les nouveaux accords portent sur la coopération dans les domaines des produits de placement et du traitement des opérations sur titres, et se prolongeront au moins jusqu'à la fin 2020. Le contrat de coopération actuel reste valide jusqu'à son expiration en juin 2017.
Pioneer Investments a lancé un fonds d’obligations d’entreprises centré sur l’investissement socialement responsable, rapporte Citywire Global. Le nouveau fonds, Pioneer SF Ethical Euro Corporate Bond, est co-géré par le responsable de l’obligataire européen, Tanguy Le Saout, et le gérant Richard Casey. Le fonds a comme modèle le Pioneer Obbligazionario Euro Corp Etico, qui a été lancé pour les investisseurs italiens en 2003. Il est géré par Tanguy Le Saout depuis 2012 et affiche un encours de 388 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a annoncé, ce 9 février, le lancement du fonds BlackRock Strategic Funds (BSF) Multi-Manager Alternative Strategies (BSF MMA), son premier fonds UCITS investissant dans les gérants de hedge funds. L’objectif est de « répondre à la demande croissante des family offices, des gestionnaires de fortune et des banques privées en Europe », indique la société dans un communiqué de presse. Ce nouveau véhicule vise à offrir la liquidité et les contrôles d’un fonds UCITS, tout en effectuant une sélection sur la base d’un large éventail de gérants de hedge funds. Pour autant, « le fonds BSF MMA n’est pas un fonds de fonds UCITS », tient à préciser le gestionnaire d’actifs. De fait, il réunit sous la même ombrelle un ensemble de stratégies personnalisées pour BlackRock qui ne sont pas disponibles ailleurs, et qui assurent une exposition à des investisseurs institutionnels à travers cinq stratégies clés : long/short credit, relative value, long/short equity, event-driven et global macro/contrats à terme gérés.L’équipe de gestion du nouveau fonds fait partie du comité d’investissement de BlackRock Alternative Advisors, la division de BlackRock spécialisée dans les solutions de hedge funds qui gère plus de 20 milliards de dollars pour le compte d’investisseurs à l’échelle mondiale, y compris des fonds souverains, des fonds de pension et des individus très fortunés. Le fonds pratique une facturation forfaitaire, sans appliquer de commissions de performance, indique BlackRock. « Notre priorité est de rechercher et de sélectionner les ‘bons’ gérants dans ce type de stratégies, explique Mark Woolley, gérant principal du fonds. La dispersion entre les meilleurs et les moins bons gérants de hedge funds est souvent importante, si bien qu’il est essentiel de savoir identifier ceux qui doivent leur surperformance à leurs compétences et non à la chance. » Le fonds BSF MMA est le 16ème fonds UCITS alternatif liquide de la gamme BSF, qui représente 6,9 milliards de dollars d’actifs.
La société de gestion italienne Azimut a enregistré en janvier 2016 des souscriptions nettes de 666 millions d’euros, soit 130 % de plus qu’en janvier 2015. Cela inclut des souscriptions d’environ 180 millions d’euros sur les compartiments des fonds luxembourgeois AZ Fund 1 et AZ Fund Multi Asset. La collecte a bénéficié de l’intégration de RI Toowoomba, société de conseil acquise par Azimut en Australie. Hors acquisition, le groupe Azimut a réalisé des entrées nettes de 500 millions d’euros. A fin janvier, les encours administrés d’Azimut sont ressortis à 36,2 milliards d’euros, dont 30,6 milliards d’euros d’encours sous gestion.
En janvier, la société de gestion italienne Anima a enregistré des souscriptions nettes d’environ 3,7 milliards d’euros, dont 3,4 milliards d’euros de mandats institutionnels. Cela lui a permis de porter ses encours à environ 69,5 milliards d’euros, en hausse de 18 % par rapport à fin janvier. « Le mois de janvier 2016 représente le meilleur chiffre de collecte mensuelle d’Anima depuis son introduction en Bourse, grâce à l’activation de mandats institutionnels, parmi lesquels on peut souligner la contribution pour environ 1,8 milliard d’euros de Bancoposta Fondi Sgr qui, depuis le 1er janvier 2016, a délégué à notre société la gestion de trois fonds ouverts », a commenté Marco Carreri, administrateur délégué d’Anima Holding et Anima Sgr.
JP Morgan Asset Management a recruté Swantje Boulderstone, ancienne collaboratrice de la Banque d’Angleterre, en qualité de gérant de portefeuille en charge des taux à l’échelle mondiale, rapporte Investment Week. L’intéressée intégrera ainsi l’équipe de Londres dédiée au fixed income, aux devises et aux matières premières. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle sera plus particulièrement chargée des portefeuilles d’obligations gouvernementales multi-devises. Elle sera ainsi rattachée à David Tan, responsable mondiaux des taux chez JP Morgan Asset Management.Swantje Boulderstone a travaillé pendant sept ans au sein de la Banque d’Angleterre où elle assurait la gestion des réserves des changes et des émissions d’obligations. Au cours de sa carrière, elle a également travaillé à la Réserve fédérale de New York.
La production industrielle française s’est contractée de 1,6% en décembre sous l’impact d’un nouveau repli de la production d’énergie mais aussi de reculs importants dans l’automobile ou les équipements électriques et électroniques, selon les données publiées mercredi par l’Insee. La seule production manufacturière accuse dans le même temps une baisse de 0,8%. L’Insee a révisé l’évolution de la production manufacturière de novembre, à +0,6% contre +0,4% en première estimation, mais confirmé la baisse de 0,9% de la production industrielle pour ce mois.
Le procès de Jérôme Cahuzac pour son compte caché à l’étranger a été renvoyé mercredi au 5 septembre prochain pour laisser le temps à la Cour de cassation et éventuellement au Conseil constitutionnel d’examiner une question soulevée par la défense. Les avocats de l’ancien ministre du Budget et de son ex-épouse avaient soulevé lundi, à l’ouverture du procès, plusieurs questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) car ils estiment que les deux ex-époux, déjà sanctionnés fiscalement, ne peuvent pas être condamnés une deuxième fois au pénal, selon le principe du non bis in idem. Les juges ont décidé de transmettre l’une de ces QPC à la Cour de cassation, qui pourra à son tour la transmettre au Conseil constitutionnel.
Attendu par les participants de marché, le report d’un an de la mise en œuvre de la directive MIF 2 se confirme. La Commission européenne a annoncé mercredi matin qu’elle avait proposé de reporter jusqu’à la date de 3 juillet 2018 l’entrée en vigueur de la régulation, arguant de la «complexité de l’infrastructure technique qui doit être mise en place afin que MIF 2 fonctionne correctement».