Le gestionnaire d’actifs britannique Neptune Investment Management (Neptune IM) a décidé de fusionner ses fonds Neptune Africa et Neptune Greater China Income et de fermer son fonds South East Asia, rapporte Investment Week. Dans le détail, le fonds Neptune Africa (9,2 millions de livres d’encours) va être absorbé par le fonds Emerging Markets (7 millions de livres d’encours), géré par Ewan Thompson. Dans le cadre de cette démarche, Shelley McKeaveney, gérante du fonds Africa, a quitté la société de gestion. L’intéressée avait rejoint Neptune IM en 2005 en qualité de gérante de fonds en provenance de Henderson Global Investors et elle assurait la gestion du fonds Africa depuis son lancement en 2010.En parallèle, son fonds Greater China Income (5,6 millions de livres d’encours), géré par Douglas Turnbull, va être intégré dans le fonds Global Income (4,1 millions de livres d’encours), géré par George Boyd-Bowman. Douglas Turnbull conservera son poste de responsable des actions chinoises et il continuera d’assurer la gestion du fonds China (28,8 millions de livres d’encours) dont il s’occupe depuis 2009.Enfin, Neptune IM a décidé de fermer le mandat South East Asia (6,4 millions de livres d’encours) le 29 avril prochain.
Volker Buschmann, managing director responsable du bureau suisse de M&G Investments, quittera la société de gestion au cours de l’année 2016. L’intéressé aurait indiqué souhaiter retourner vivre en Allemagne pour être plus proche de sa famille. Le gestionnaire a confirmé cette information de das Investment à Newsmanagers. M&G a précisé qu’un remplaçant avait déjà été trouvé pour le poste mais que sa nomination était sujet à l’approbation du régulateur suisse. M&G souhaite donc attendre d’avoir le feu vert des autorités de régulation avant de communiquer le nom de la personne. Volker Buschmann a occupé un certain nombre de postes à responsabilité au sein de M&G. Il était notamment responsable de ventes en Europe de Nord avant de devenir directeur du bureau suisse.
Omnes Capital a annoncé le 4 avril avoir recruté deux chargés d’affaires, deux analystes, une juriste et renforcé son équipe Relations Investisseurs. Antoine Joris, qui travaillait précédemment chez Rothschild & Cie, a rejoint Omnes Capital en décembre 2015 en tant que chargé d’affaires dans l’équipe Capital Développement & Transmission sur le segment small cap. Pilotée par Benjamin Arm, Associé Gérant, l’équipe Capital Développement & Transmission small cap accompagne des PME d’une valeur d’entreprise comprise entre 8 millions d’euros et 25 millions d’euros. Elle compte 4 investisseurs avec à son actif 40 opérations d’investissement réalisées en 10 ans. Geoffroy Manet, titulaire d’un diplôme universitaire en Banque et Finance et d’un mastère de l’EM Lyon Business School en Ingénierie Financière, a rejoint l’équipe Capital Développement & Transmission sur le segment mid cap en qualité d’analyste en février 2016. Composée de 8 investisseurs, l’équipe Capital Développement & Transmission mid cap accompagne des PME d’une valeur d’entreprise inférieure à 180 millions d’euros dans leurs projets de croissance et de transmission. Sous la responsabilité de Benjamin Arm, Associé Gérant, elle a réalisé 27 investissements depuis 2005. Jess Wizman, précédemment chez Morgan Stanley, a rejoint l’Equipe Energies Renouvelables en novembre 2015 en tant que chargé d’affaires. Dans le domaine des énergies renouvelables, Omnes Capital est un précurseur avec le lancement de son premier fonds en 2006. Depuis, l’équipe a réalisé plus de 30 investissements en France et en Europe dans les secteurs de l’éolien, solaire, hydroélectricité et biomasse pour un équivalent de 1.500 MW de capacité de production, soit l’équivalent de deux réacteurs nucléaires. Pilotée par Serge Savasta, Associé Gérant, l’équipe compte 8 investisseurs aux profils internationaux. Marc Gasser, diplômé de Télécom ParisTech et d’un mastère HEC Paris en Stratégie, Marketing et Innovation, a rejoint l’Equipe Capital Risque en décembre 2015 en qualité d’analyste. Avec 30 cessions industrielles dont 14 introductions en Bourse réalisées en 16 ans, l’équipe Capital Risque d’Omnes Capital est l’un des acteurs majeurs en France du financement des PME innovantes avec une double compétence sur les secteurs de la santé et des technologies. Sous la responsabilité de Michel de Lempdes, Associé Gérant, l’équipe Capital Risque se compose de 7 investisseurs. Sandra Matas, avocat au barreau depuis 1999 qui a travaillé au sein des cabinets Bird & Bird, Archers et Granrut, a rejoint Omnes Capital en mars 2016 en tant que juriste sous la responsabilité de Philippe Trolez, Secrétaire Général. Sophie Peyroutet, précédemment contrôleur financier chez Ardian puis chez CM CIC Capital Privé, a rejoint Omnes Capital en novembre 2015 en qualité d’Account manager. Elle renforce l’équipe Relations Investisseurs sous la responsabilité de Martine Sessin-Caracci, Directrice des Relations Investisseurs.
La Financière de l’Echiquier lance auprès de la clientèle retail italienne le fonds à gestion systématique Echiquier QME, qui vise une performance décorrélée des actifs traditionnels. Cette stratégie existe depuis trois ans dans une version réservée aux investisseurs professionnels (Echiquier QME Global). Echiquier QME, conforme à la directive OPCVM, se base sur une méthodologie de gestion quantitative systématique dont l’objectif est de dégager une performance aussi bien sur des marchés orientés à la hausse ou à la baisse que sur des marchés sans tendance, avec une volatilité moyenne annuelle inférieure à 10 %, indique un communiqué diffusé en Italie. Le fonds est investi dans des contrats à terme de type future, subdivisés en quatre classes d’actifs pour la version Ucits (indices actions, titres d’Etat, taux d’intérêt, devises) auxquelles s’ajoutent les matières premières dans le cas d’Echiquier QME Global. Le processus d’investissement, basé sur le contrôle du risque, est mis en œuvre de manière systématique grâce à des modèles quantitatifs propriétaires qui conjuguent deux stratégies complémentaires : une stratégie « momentum » (pour environ 70 % du portefeuille) et une stratégie « satellite »dont les algorithmes représentent 30 % environ de l’allocation du portefeuille. Le fonds est géré par une équipe de deux professionnels qui ont rejoint LFDE en 2013 : Ludovic Berthe et Alexis Grutter, deux anciens de HDF Finance.Par ailleurs, dans un entretien au site italien Bluerating, Dominique Carrel- Billiard, le directeur général de La Financière de l’Echiquier, indique « vouloir devenir un acteur de référence pour la distribution en Italie ». . L’Italie est le deuxième marché pour la société de gestion après la France. Elle gère 500 millions d’euros dans la Péninsule, sur un total de 8 milliards d’euros d’encours.
Oddo Meriten Asset Management vient de signer un nouvel accord en Italie avec le réseau de 160 conseillers financiers de la banque privée indépendante Südtirol Bank qui lui permettra de distribuer ses 20 fonds autorisés sur le marché italien. Cet accord vient s’ajouter à ceux déjà signés par la société de gestion franco-allemande en Italie : Banca Ifigest, Fundstore, IW Bank, Unicasim, Banca Profilo, Banca Generali, Banca CARIGE, Banca Esperia, Solfin Sim, et enfin, Allfunds Bank e Online SIM.
M&G Investments a renforcé son partenariat avec le groupe Fideuram – Intesa Sanpaolo Private Banking et a signé de nouveaux accords avec Allianz Bank Financial Advisors et Banca Aletti pour la distribution de ses fonds aux clients des trois établissements bancaires en Italie, annonce un communiqué diffusé en Italie.Le renforcement du partenariat avec Fideuram – Intesa Sanpaolo Private Banking, noué pour la première fois en 2013, porte sur l’élargissement de l’offre de fonds M&G aux clients de la banque, avec la distribution de 12 compartiments de la société de gestion par le biais des contrats d’assurance vie et de 13 compartiments par le biais des mandats sous gestion proposés par Fideuram. M&G Investments accède ainsi au statut de « silver partner » de la banque, devenant l’un des principaux partenaires de Fideuram – Intesa Sanpaolo Private Banking.Le nouveau partenariat avec Allianz Bank Financial Advisors, qui regroupe environ 2.000 conseillers financiers, prévoit la mise à disposition de tous les fonds M&G et la distribution de fonds via la plate-forme d’assurance d’Allianz Darta Challenge Plus au sein des solutions d’assurance X Team et Team M&G.Les clients détenteurs des contrats X Team pourront investir dans trois fonds de M&G : Global Floating Rate High Yield, Pan European Dividend et Prudent Allocation. Via Team M&G, les clients d’Allianz pourront quant à eux accéder à un portefeuille multi-classes d’actifs de fonds M&G géré par Craig Simpson.Enfin, l’accord avec Banca Aletti, la banque privée du groupe Banco Popolare, garantit la distribution de toute la gamme de fonds retail (soit 35 fonds) de la maison anglaise auprès de la clientèle aisée de la banque. Un accent particulier sera mis sur cinq fonds : M&G Global Convertibles, M&G Global Floating Rate High Yield, M&G Short Dated Corporate Bond, M&G Global Macro Bond e M&G Episode Macro.
Legg Mason a obtenu que sa gamme de fonds soit disponible sur la plate-forme Nordic Fund Market détenue par le Nasdaq, rapporte Realtid.se. Ainsi, les investisseurs d’Europe du Nord pourront accéder aux fonds des filiales de Legg Mason, comme Western Asset, Brandywine Global ou RARE Infrastructure. Legg Mason en profite pour introduire de nouveaux fonds actions de ClearBridge, LMM, Royce and Associates et Martin Currie et des hedge funds et fonds quantitatifs de Permal et QS Investors. Jusqu’ici, les fonds de Legg Mason étaient accessibles en Europe du Nord via Skandia, Mutual Funds Exchange, Nordnet, Avanza et SEB.
Macquarie Investment Management (Macquarie IM), la filiale de gestion d’actifs du groupe bancaire australien Macquarie, a nommé David Derger en qualité de responsable de son activité dans les pays scandinaves, rapporte Investment Europe. L’intéressé sera chargé de développer les relations de la société avec les investisseurs institutionnels et les investisseurs professionnels. David Derger travaillait précédemment chez HSBC Global Asset Management où il a officié au cours des cinq dernières années en tant que « sales manager » pour les pays scandinaves. Auparavant, il avait travaillé pendant 5 ans en tant que consultant en investissement chez Wassum.
Franklin Templeton, l’une des principales sociétés de gestion au monde, a perdu au moins 1 milliard d’euros par mois l’année dernière sur ses fonds européens, rapporte le Financial Times fund management. La société de gestion de 714 milliards de dollars a subi des rachats de 26 milliards d’euros, soit environ un cinquième de ses encours dans des fonds en Europe, sur l’année à fin février, selon Morningstar. Les observateurs du secteur constatent qu’il n’y a aucun signe de redressement pour le géant, qui a été en outre touché par le départ de plusieurs professionnels ces derniers mois, dont son responsable européen. Franklin est mieux connu pour ses fonds obligataires et marchés émergents. Mais Matias Möttölä, senior manager research analyst chez Morningstar, indique que la société de gestion enregistre des rachats sur toutes les classes d’actifs.
Investec Aviation Finance, filiale Investec Bank Plc, a annoncé avoir bouclé son second fonds de dette dans le secteur de l’aéronautique géré pour le compte d’assureurs européens, renforçant ainsi sa position d’acteur de premier plan dans le domaine de la dette aéronautique garantie à destination des investisseurs institutionnels. Le premier fonds, Aquila Debt Fund, a été bouclé en 2014, et les deux fonds comptent désormais un encours cumulé de quelque 700 millions de dollars. L’objectif de rendement du nouveau fonds est compris entre 4% et 4,5% net, soit la performance enregistrée par le fonds Aquila depuis son lancement.Le nouveau fonds a été noté «A» par Feri EuroRating Services, une raison supplémentaire d’investir dans la stratégie pour des investisseurs encadrés par la directive Solvabilité II.
L’exigence ESG formulée et mise en oeuvre par les investisseurs institutionnels favorise la diffusion de l’esprit ESG dans les sociétés de gestion et les entreprises dans lesquelles les fonds sont investis. Telle est l’une des conclusions fortes de la troisième session du Comire, le Comité de Multigestion d’Investissement Responsable Egamo, qui a récemment réuni plusieurs grands investisseurs partageant les mêmes analyses et notamment MGEN, UMR, Carac et MutRé.Pour être efficace, la démarche ESG de chaque Institution doit tenir compte des spécificités de celle-ci : cette démarche prend du temps, nécessite du pragmatisme, de la pédagogie et une grande continuité dans l’action. Les indicateurs retenus doivent être fiables et réellement signifiants, avec des moyens adaptés.Les participants sont convenus que L’Article 173 et son décret du 29 décembre 2015, s’inscrivent en matière Environnementale dans une logique volontariste, progressive, avec une exigence de transparence et de mise en œuvre rapide dès 2016. Le décret est adapté aux différents types d’Institutions, c’est-à-dire concrètement praticable par celles-ci, de manière différenciée, en fonction de leur stade spécifique de développement sur ces sujets. Néanmoins, l’approche ESG doit demeurer globale, le « S » et le « G » doivent donc être traités au même titre que le « E », de manière continue pour une plus grande cohérence.
CNP Assurances et AG2R La Mondiale ont annoncé, lundi 4 avril, le démarrage opérationnel de leur partenariat stratégique dans le domaine de la retraite supplémentaire d’entreprise, au sein d’une filiale commune baptisée Arial CNP Assurances. Ce partenariat se matérialise par la prise de participation à hauteur de 40%, et pour un montant de l’ordre de 43 millions d’euros, de CNP Assurances dans Arial Assurance, filiale de La Mondiale. Arial CNP Assurances regroupe les équipes, les outils et les portefeuilles d’activité des deux partenaires et entend devenir l’acteur de référence de l’épargne retraite entreprise. La filiale commune d’AG2R La Mondiale et de CNP Assurances a vocation à gérer les régimes de retraite supplémentaire de près de 20.000 entreprises, de la PME aux leaders du CAC 40, soit environ 12 milliards d’euros d’encours, indique un communiqué.La composition du Conseil d’administration est représentative des poids respectifs des deux partenaires. La présidence est assurée par Frédéric Lavenir, directeur général de CNP Assurances, et la vice-présidence par André Renaudin, directeur général d’AG2R La Mondiale. La direction opérationnelle se partage entre Patrice Bonin, directeur général d’Arial CNP Assurances et précédemment Président du Directoire d’Arial Assurance, et Yann Illouz, directeur général délégué d’Arial CNP Assurances et jusqu’alors directeur du département Solutions retraite de CNP Assurances.L’opération, qui s’inscrit dans le cadre d’un contrat cadre signé le 15 décembre 2015, a reçu l’approbation de l’Autorité de contrôle prudentiel et réglementaire (ACPR) et de l’Autorité de la concurrence (ADLC).
Le forum international des fonds souverains a signé un accord avec une grande association de hedge funds, Hedge Fund Standards Board, pour favoriser de meilleurs standards de gouvernance dans le secteur de la gestion alternative, rapporte le Financial Times fund management. L’accord porte sur des préoccupations de longue date pour les investisseurs institutionnels comme le manque de transparence autour de la liquidité dans des marchés difficiles.
Les fonds souverains, ainsi que les banques centrales et les organismes publics de retraite font partie des institutions qui jouent désormais le rôle de pourvoyeurs à grande échelle de collatéral, ce qui permet de favoriser la liquidité dans le système financier et de favoriser toutes sortes de transactions dans l'économie réelle, selon une étude publiée par BNY Mellon et l’organisme indépendant de recherche OMFIF (Official Monetary and Financial Institutions Forum).Dans cette étude, intitulée «Crossing the Collateral Rubicon: A new Territory of challenge and opportunity for sovereign institutions», les auteurs ont interrogé des investisseurs institutionnels souverains représentant plus de 2.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Quelque 37% des acteurs interrogés ont indiqué qu’ils étaient à un stade avancé de leur réflexion pour se lancer dans des opérations de collatéral ou qu’ils étaient déjà actifs dans ce domaine. Les deux tiers des participants ont par ailleurs relevé une augmentation des demandes de contreparties potentielles pour de telles transactions.Selon Hani Kablawi, directeur de l’activité Asset Servicing chez BNY Mellon pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique, «depuis la crise financière, les nouvelles réglementations ont donné la priorité aux contreparties ayant accès à du collatéral de première qualité. Toutefois, les politiques macroéconomiques des banques centrales ont réduit l’offre de collatéral. Cette évolution a constitué un gros défi pour les marchés et une opportunité de taille pour les détenteurs officiels de ces titres tels que les fonds souverains».
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets in the asset management sector may break through the USD100trn mark by 2020, but pay scales for actors will not necessarily keep pace, according to a study recently published by PwC (“Rethinking reward as asset management moves centre stage”). PwC predicts that pay expressed as a percentage of revenue will fall back to 35% by 2020, from 45% currently. Remuneration overall is expected to grow in parallel to assets under management, but profit margins will fall, meaning that revenues will not necessarily be synonymous with growth in profits. PwC also explains that increased requirements in the area of transparency and governance will require asset management firms to align pay with the performance of teams and results for client portfolios. Due to pressure on cost and the emphasis on transparency, asset management firms will highlight non-financial incentive measures to retain and motivate talent. The culture of the star manager will also be headed for a fall, to be diluted by a new line of defense: a succession plan with marked emphasis on team decision-making. The results of this will be reflected in remuneration structures. “In a sector where the most prized and most expensive asset consists of personnel, with pay scales which represent 60% of total costs, pay structures at asset management firms can be expected to adapt to developments in the sector, to rising costs and pressure on commissions. At a time when companies in the sector can be expected to continue to grow and to move into areas traditionally dominated by banks, the pay scales for asset management firms will inevitably be monitored by regulators and participants,” says Tim Wright, a partner on the remunerations team at PwC.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } DNCA, the asset management affiliate of Natixis Global Asset Management, has welcomed Géraldine Courtois-Prévert as head of the financial management department. As head of a team of four people, reporting directly to the general management, Courtois-Prévert will work to reinforce controlling of management and the financial consolidation of the asset management firm. Courtois-Prévert, a graduate of HEC in Paris, joined the Caisse Nationale des Caisses d’Epargne (CNCE) in 2006 as deputy director of consolidation at the group, where she was responsible in particular for accounting stress and prudential simulations of structural operations in the formation of Natixis, the purchase of a stake in Nexity, and the creation of the Banques Populaires Caisses d’Epargne (BPCE). In 2009, she took over as head of financial reporting teams at BPCE, and then in 2011 became head of large client banking (BCG) for management controlling at Natixis.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Volker Buschmann, managing director in charge of the Swiss office of M&G Investments, will be leaving the asset management firm in 2016. Buschmann had announced plans to return to live in Germany to be nearer his family. The asset management firm has confirmed the reports in Das Investment to Newsmanagers. M&G has stated that a repolacement had already been found for the position, but that his appointment is subject to approval by the Siwss regulator, and as a result M&G wishes to wait for approval from the regulatory authorities before announcing the name of the person. Buschmann served in a variety of management positions at M&G. He had in particular been head of sales for northern Europe, and then became head of the Swiss office.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } La Financière de l’Echiquier is launching the systematic management fund Echiquier QME, which aims for returns decorrelated from traditional assets, for sale to Italian retail clients. The strategy has existed for three years in a version reserved for professional investors (Echiquier QME Global). Echiquier QME, which complies with the UCITS directive, is based on a systematic quantitative management methodology which aims to earn returns both in rising and in falling markets, as well as in flat markets. With averange annual volatility of less than 10%, a statement released in Italy says. The fund invests in future contracts, subdivided into four asset classes for the UCITS version (equity indices, government bonds, interest rates, currencies) and, additionally, commodities in the case of Echiquier QME Global. The investment process, based on risk controlling, is implemented systematically with proprietary systematic models which combine two complementary startegies: a momentum strategy (for about 70% of the portfolio) and a satellite straetgy “whose algorithms represent about 30% of the allocation in the portfolio.” The fund is mmanaged by a team of two professionals who joined LFDE in 2013: Ludovic Berthe and Alexis Grutter, two veterans of HDF Finance.
Les fonds souverains, ainsi que les banques centrales et les organismes publics de retraite font partie des institutions qui jouent désormais le rôle de pourvoyeurs à grande échelle de collatéral, ce qui permet de favoriser la liquidité dans le système financier et de favoriser toutes sortes de transactions dans l'économie réelle, selon une étude publiée par BNY Mellon et l’organisme indépendant de recherche OMFIF (Official Monetary and Financial Institutions Forum).Dans cette étude, intitulée «Crossing the Collateral Rubicon: A new Territory of challenge and opportunity for sovereign institutions», les auteurs ont interrogé des investisseurs institutionnels souverains représentant plus de 2.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Quelque 37% des acteurs interrogés ont indiqué qu’ils étaient à un stade avancé de leur réflexion pour se lancer dans des opérations de collatéral ou qu’ils étaient déjà actifs dans ce domaine. Les deux tiers des participants ont par ailleurs relevé une augmentation des demandes de contreparties potentielles pour de telles transactions.Selon Hani Kablawi, directeur de l’activité Asset Servicing chez BNY Mellon pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique, «depuis la crise financière, les nouvelles réglementations ont donné la priorité aux contreparties ayant accès à du collatéral de première qualité. Toutefois, les politiques macroéconomiques des banques centrales ont réduit l’offre de collatéral. Cette évolution a constitué un gros défi pour les marchés et une opportunité de taille pour les détenteurs officiels de ces titres tels que les fonds souverains».
Assets in the asset management sector may break through the USD100trn mark by 2020, but pay scales for actors will not necessarily keep pace, according to a study recently published by PwC (“Rethinking reward as asset management moves centre stage”). PwC predicts that pay expressed as a percentage of revenue will fall back to 35% by 2020, from 45% currently.Remuneration overall is expected to grow in parallel to assets under management, but profit margins will fall, meaning that revenues will not necessarily be synonymous with growth in profits. PwC also explains that increased requirements in the area of transparency and governance will require asset management firms to align pay with the performance of teams and results for client portfolios.Due to pressure on cost and the emphasis on transparency, asset management firms will highlight non-financial incentive measures to retain and motivate talent. The culture of the star manager will also be headed for a fall, to be diluted by a new line of defense: a succession plan with marked emphasis on team decision-making. The results of this will be reflected in remuneration structures.“In a sector where the most prized and most expensive asset consists of personnel, with pay scales which represent 60% of total costs, pay structures at asset management firms can be expected to adapt to developments in the sector, to rising costs and pressure on commissions. At a time when companies in the sector can be expected to continue to grow and to move into areas traditionally dominated by banks, the pay scales for asset management firms will inevitably be monitored by regulators and participants,” says Tim Wright, a partner on the remunerations team at PwC.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Palamon Capital Partners, owner of Towry, has approved the acquisition of the firm by Tilney Bestinvest for a total of GBP600m. The agreement, which has been expected by the market for some months, means that Palamon will earned 13 times the capital investment, a statement released on 4 April says. Towry, one of the largest independent wealth management firms in the United Kingdom, has over GBP9bn in assets under management, 85% of which are managed under discretionary mandates. The firm, which acquired Ashcourt Rowan last year for GBP97m, has over 900 employees in 21 regional offices. Once approved, the operation will create the alrgest wealth management firm for high net worth clients in the United Kingdom.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Cazenove Capital Management, the wealth management business of Schroders, has recruited Caspar Rock as chief investment officer. Rock, who will join in third quarter this year, joins from Architas Multi Manafger, the retail multi-management activity of the Axa group, where he had also been chief investment officer. Rock will succeed Richard Jeffrey, who will be taking over as economist-in-chief at Cazenove. He will report to Andrew Ross, CEO.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The German asset management firm MEAG has announced the launch of a new fund on 1 April, MEAG Dividende. The product is invested primarily in European equities, and concentrates on shares which distribute a high dividend. During selection of stocks for the portfolio, MEAG plans to be particularly attentive to the “sustainable quality” of the share and solid growth in returns. MEAG Dividende is so far available only in Germany, but sale in Austria is planned, the asset management firm states.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } It has been a chaotic start to the year for the hedge fund industry. In first quarter 2016, the sector saw a 2% decline according to the Lyxor Hedge Fund index. In the month of March alone, hedge funds managed nonetheless to keep their heads above water, with monthly returns of 0.6%. At the conclusion of the first three months of the year, CTA funds and merger aarbitrage funds were the only segments of the industry able to generate positive returns, Lyxor notes. CTA earned returns of 1.1%, while merger arbitrage funds earned returns of 0.5% in the first three months of the 2016 fiscal year. At the same time, L/S Equity strategies underperformed, with losses of 3% in first quarter, “due to difficult market conditions and the high turnover of risk factors which results in a marked rebount, but short duration, for the devalued shares,” explains Lyxor. Event-driven and global macro funds did little better, with losses of 1.7% and 2.1%, respectively. In this context, “the hedge fund industry was the butt of criticism due to its disappointing returns,” the asset management firm observes. Lyxor is however planning to nuance criticism. The firm claims that the industry “needs to be evaluated in relative terms. … Turbulence in the past twelve months resulted in a decline for the MSCI World index of nearly 5%, while the Stoxx Europe 600 and the Topix 100 were down 12% (in total returns and in local currency),” the asset management firm notes. However, Lyxor notes that government bonds continued to rise, although “their valuations are so tense that it appears inadvisable to turn further to this asset class.” In the past twelve months, hedge funds also lost 5%, according to the calculations of Lyxor, which observed that “the volatility of their returns is a third that of equities.” The annual volatility of the Lyxor Hedge Fund index came in at % for the past twelve months, compared with 15% for the MSCI World. “On a risk-adjusted basis, hedge funds performed better than high-risk assets, both in first quarter and over the past 12 months.”
La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a insisté mardi sur la nécessité pour les Etats de redoubler d’efforts afin de soutenir la croissance, en soulignant que l’inaction actuelle ne faisait qu’accroître les risques. Lors d’un discours à l’université Goethe de Francfort, elle a appelé les Etats-Unis à relever leur salaire minimum, l’Europe à améliorer sa formation professionnelle et les pays émergents à réduire les subventions sur les carburants et augmenter les dépenses sociales. La reprise qui a suivi la crise financière mondiale de 2007-2009 «reste trop lente, trop fragile et les risques sur sa pérennité augmentent», a-t-elle dit.
La croissance de l’activité dans le secteur privé de la zone euro ne s’est que très légèrement accélérée en mars, l’indice PMI composite atteignant 53,1 après être tombée en février à son plus bas niveau depuis 13 mois à 53 montrent mardi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Markit auprès des directeurs d’achats. Le PMI des services est tombé à son plus bas niveau depuis 14 mois à 53,1 après 53,3 le mois précédent.
Les cours du pétrole ont atteint lundi un point bas d’un mois, le Brent et le WTI étant tombé respectivement sous les 37,5 dollars par baril et 35,5 dollars par baril. La baisse des derniers jours est liée à des niveaux de production record en Russie (10,91 millions de barils par jour en mars, au plus haut depuis 30 ans, en hausse de 0.3% sur un mois) et une première baisse en 14 mois de la consommation d’essence aux Etats-Unis.
Le chômage a baissé en mars en Espagne après deux mois de hausse, grâce aux embauches dans le secteur des services pendant les vacances de Pâques, selon des chiffres publiés hier par le ministère du Travail. Le nombre de demandeurs d’emplois inscrits a reculé le mois dernier de 58.216 personnes, soit 1,4%, à un peu plus de 4,09 millions selon les données du ministère du Travail. En données ajustées des variations saisonnières, la baisse est de 45.466.
L’examen en cours du programme de réformes de la Grèce par ses créanciers internationaux doit être conclu sans délai, ont fait savoir hier les services du Premier ministre Alexis Tsipras, alors que les discussions ont repris dans un contexte tendu après des fuites mettant en cause le rôle du Fonds monétaire international. Athènes doit boucler rapidement cette revue pour pouvoir faire face à d’importantes échéances de dette en juin et entamer éventuellement des discussions sur un allègement de sa dette.