La banque Meeschaert réagit aux rumeurs d’un éventuel rachat. Dans un communiqué publié jeudi, la banque privée confirme avoir «décidé de faire évoluer sa gouvernance et de mettre en place les conditions d’un passage de relais actionnarial entre la deuxième et la troisième génération», c’est à dire Luc Meeschaert et son fils Cédric, président du directoire. «Les modalités pratiques de cette évolution seront arrêtées au cours des prochaines semaines», précise le groupe.
Un arrêté du 19 septembre, publié au journal officiel hier et signé par le ministre des Finances et par le secrétaire d’Etat chargé du budget, remplace le service de France Domaine par une direction de l’immobilier de l’Etat. La gestion du patrimoine foncier et immobilier de l’Etat passe ainsi du statut d’un service de la direction générale des services à celui d’une direction. Nathalie Morin est aujourd’hui à la tête de la direction de l’immobilier d’Etat.
La Liechtensteinische Landesbank (LLB) veut croître par croissance organique, mais aussi avec des acquisitions, rapporte L’Agefi suisse. Elle dispose à cet effet de près de 450 millions de francs, a affirmé hier son directeur général (CEO) Roland Matt. Le cas échéant, les acquisitions seraient financées sur l’excédent de capitaux et en actions. Au niveau de la croissance organique, elle doit intervenir en Suisse, au Liechtenstein et en Autriche par l’engagement de plus de conseillers clientèle. Quant aux éventuelles acquisitions, elles devraient aussi intervenir sur ces trois marchés.
Il y a nettement trop de caisses de pension en Suisse, selon Keith Ambachtsheer, l’un des conseillers en prévoyance les plus réputés, rapporte le quotidien Le Temps. L’expert pointe d’abord du doigt le nombre de 2.000 caisses de pension actives sur ce marché. A son avis, «le défi de la Suisse est de porter le nombre à 20!». En outre, déplore-t-il, l’externalisation de la gestion coûte 5% par an, ce qui rend impossible un rendement élevé. Le système des trois piliers, inventé par la Banque mondiale en 1994, n’est pas non plus absent de critiques de la part de ce professeur canadien. «Le troisième pilier, celui de la prévoyance individuelle, n’est pas une bonne idée. Les individus ne savent pas comment prendre des décisions de gestion à long terme. Mieux vaut se concentrer sur les deux premiers», indique-t-il. Dans l’histoire, 70% du financement des retraites proviennent du rendement et seulement 30% des cotisations. «Sans rendement, le modèle ne fonctionne plus. Le pays qui choisit la sécurité et omet le rendement doit en payer un prix extrêmement élevé», note-t-il. L’expert propose aussi un relèvement de 5 ans de l’âge de la retraite
Axa Investments Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets) accélère son expansion à l’international. La société de gestion d’actifs immobiliers, filiale d’Axa IM dont les encours s’élèvent à 66 milliards d’euros, a annoncé l’acquisition d’Eureka Funds Management, l’un des plus importants gérants d’actifs et de fonds immobiliers indépendants en Australie. Cette transaction permet à Axa IM – Real Assets de renforcer significativement sa présence dans la région Asie-Pacifique, région considérée comme un marché d’investissement clé. Concrètement, cette opération permet à Axa IM - Real Assets de disposer désormais « d’une activité bien établie en Australie, l’un des six plus importants marchés de fonds de pension au monde et l’un des principaux marchés immobiliers Core en Asie », indique la société de gestion dans un communiqué.Fondé en 2004, Eureka gère actuellement un ensemble de trusts et de mandats pour un total d’environ 5 milliards de dollars australiens (soit 3,4 milliards d’euros) d’actifs, comprenant des bureaux et des commerce. Eureka dispose également d’une plateforme d’investissement immobilier alternatif comprenant des parkings et des hôtels. En outre, Eureka gère des fonds de dette, permettant à AXA IM - Real Assets d’étendre en Australie sa plateforme globale leader en dette immobilier et infrastructure de 13 milliards d’euros.Axa IM - Real Assets continuera d’utiliser le nom Eureka après l’acquisition, mais opérera sous le nom « Eureka - Real Assets ».
Amundi ETF annonce un plan de développement dédié au marché «retail». Dans un secteur où les ventes sont jusqu'à présent essentiellement tournées vers les institutionnels, l’entité d’Amundi spécialisée dans les fonds indiciels cotés assure avoir «de solides ambitions de croissance pour les prochains mois» auprès de ses partenaires distributeurs. Elle prévoit à ce titre la création d’une vingtaine d’ETF qui viendront s’intégrer dans des solutions packagées déjà vendues dans le cadre de gestions conseillées ou sous mandat."Cet axe de développement s’inscrit dans l’objectif fixé pour la ligne métier ETF, Indiciel et Smart Beta d’Amundi d’atteindre 100 milliards de dollars d’encours sur 3 ans», précise la société de gestion à NewsManagers.Amundi ETF revendique aujourd’hui 100 millions de clients dans le monde à travers des partenaires distributeurs mais refuse de mentionner les encours exacts. La filiale du Crédit Agricole assure que la nouvelle offre sera proposée «à prix compétitifs» pour permettre aux investisseurs d’accéder à une sélection d’expositions actions (Monde, Europe, Euro, US, Japon, etc.) et obligataire (Global Govies, Euro Govies, Global Aggregate, Euro Corporate, etc.).Ces ETF seront disponibles sur les principales places de cotation européennes dans les prochaines semaines. « Le marché retail constitue un des leviers de croissance majeurs de l’industrie des ETF dans les années à venir. Cette gamme fournit ainsi des briques essentielles et compétitives pour la construction de solutions packagées recherchées par de nombreux distributeurs », explique Fannie Wurtz, directeur du métier ETF, Indiciel et Smart Beta d’Amundi, citée dans un communiqué.La société a recruté de nouveaux commerciaux seniors en France, Italie et Allemagne «pour soutenir l’accélération du développement de l’activité dans un marché toujours aussi dynamique», précise le communiqué.Amundi ETF en profite aussi pour livrer ses chiffres de collecte depuis le début de l’année : +1,2 milliard d’euros à fin juin. Les souscriptions se sont concentrées sur les expositions aux actions émergentes, «captant plus de 30% de la collecte totale du marché sur cette classe d’actifs». Les encours d’Amundi ETF s’établissent à plus de 21 milliards d’euros.
TIAA Global Asset Management (TIAA GAM) a annoncé le 21 septembre la fusion de ses activités immobilières aux Etats-Unis avec sa filiale TH Real Estate, dédiée aux fonds immobiliers externes dans le monde. La nouvelle entité sera à la tête de 97 milliards de dollars sous gestion détenus dans près de 80 fonds et mandats. TH Real Estate, qui continue de faire partie de l’entité immobilière internationale de TIAA, sera codirigée par Mike Sales, responsable pour l’Europe et l’Asie, et Chris McGibbon, responsable des Amériques.Dans le cadre de cette opération, TIAA relance son fonds ouvert dédié à l’immobilier américain sous la marque TH Real Estate. Le fonds est ainsi restructuré pour permettre aux investisseurs de choisir des expositions spécifiques. En outre, le TIAA-CREF Core Property Fund est renommé US Cities Fund, sur le modèle du fonds ouvert européen, European Cities Fund, lancé en début d’année.Les investisseurs auront ainsi l’option d’investir dans un seul fonds maître ou de sélectionner des expositions spécifiques dans quatre fonds sectoriels. Tous ces fonds seront disponibles sur la plateforme TH Real Estate.
NN Investment Partners (NN IP) vient de recruter Lewis Jones en tant que gérant dette émergente en devises locales dans l’équipe dirigée par Marcelo Assalin. L’intéressé travaillait précédemment en tant que gérant dans la division dette émergente de BNP Paribas Investment Partners/Fischer Francis Trees & Watts à Boston. Chez NN IP, il sera basé à New York et travaillera sous la direction de Marcin Adamczyk, gérant principal sur les stratégies dette émergente en devises locales. NN IP gère 8 milliards de dollars sur la dette émergente.
La société d’investissement Montefiore Investment, spécialiste des PME de services en France avec un milliard d’euros d’actifs sous gestion, annonce la nomination d’Alexandre Bonnecuelle en tant qu’associé. Sa nouvelle fonction vient renforcer la structure de la société qui poursuit son expansion et le développement de ses activités après la récente levée de son Fonds IV, à hauteur de 420 millions d’euros. Alexandre Bonnecuelle, 39 ans, compte 15 ans d’expérience dans le secteur des services et de l’investissement.Actif dans l’univers du Private Equity depuis 2006, il a collaboré à de nombreux projets d’investissements dans le secteur de l’Economie Présentielle (tourisme, santé et éducation) avant de rejoindre, en 2008, Montefiore Investment où il a successivement été directeur de participations puis directeur. Il a notamment assuré la gestion des participations dans Auto Escape, ISPS - Institut Superieur des Professions de Santé, Demos ou Voyageurs du Monde.
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco a recruté Steve Chiu en qualité de « senior vice president » et responsable de l’activité « retail » à Hong Kong, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. L’intéressé est rattaché à Michael Thompson, responsable de la gestion de fortune en Asie hors Japon et responsable de l’activité à Singapour. Dans le cadre de ses fonctions, Steve Chiu sera chargé de nouer des partenariats de distribution avec les intermédiaires financiers de Hong Kong, ciblant plus particulièrement les banques de détail, les compagnies d’assurance et les conseillers financiers indépendants. Steve Chiu, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs et de fortune, travaillait précédemment chez Manulife Asset Management à Hong Kong en qualité de « vice president » en charge des fonds d’investissement. Avant cela, il a travaillé chez Bosera Asset Management (International), AIA Wealth Management ou encore Invesco Asset Management à Hong Kong.En parallèle, Pimco a également recruté Stacie Wang au poste de responsable de la Chine pour son activité de gestion de fortune. L’intéressée a rejoint Pimco au mois d’août et elle est chargée de bâtir des partenariats avec des intermédiaires en Chine, en particulier avec les banques privées, les banques de détail, les gestionnaires d’actifs locaux, les plateformes de gestion de fortune, les conseillers financiers et les family offices.Avant de rejoindre Pimco, Stacie Wang travaillait chez Goldman Sachs à Hong Kong où elle était en charge des ventes institutionnelles pour l’Asie du Nord. Auparavant, elle avait officié chez Man Investments et Royal Bank of Scotland.
SEB Investment Management (SEB IM), qui gère 100 milliards d’euros, va travailler avec Hermes Equity Ownership Services dans le domaine du dialogue actionnarial, rapporte le site suédois Realtid.se. Hermes Equity Ownership, qui fait partie de la société de gestion Hermes Investment Management, va s’occuper de l’engagement et du dialogue actionnarial pour les entreprises détenues par SEB IM en dehors des pays d’Europe du Nord, ce qui représente 33 milliards d’euros d’encours. Jusqu’ici, SEB IM s’appuyait sur Ethix SRI Advisors, mais la société a souhaité s’adresser à un acteur plus important. SEB IM est le premier client suédois d’Hermes Equity Ownership.
Point72 Asset Management (Point72 AM), le family office de Steven Cohen, accélère son expansion en Asie. La société, qui gère 11 milliards de dollars d’actifs, a en effet recruté 31 nouveaux collaborateurs pour ses bureaux de Hong Kong, Singapour et Tokyo au cours des huit premiers mois de l’année 2016, dont 21 personnes dans ses équipes d’investissement, rapporte Bloomberg qui cite une porte-parole basée à Hong Kong. Ces recrutements portent à 210 le nombre de collaborateurs de Point72 AM dans la région.
Loomis Sayles Investments Limited, société affiliée de Natixis Global Asset Management, lance Loomis Sayles US Growth Equity Fund et Loomis Sayles Global Growth Equity Fund, deux fonds UCITS de droit luxembourgeois dédiés à la distribution à l’international. Initialement lancées en juin 2016, ces stratégies actions actives sont mises en œuvre par le gérant croissance Aziz Hamzaogullari et par son équipe d’analystes dédiés. Ils appliquent la même philosophie et le même processus aux deux fonds avec une approche bottom-up exclusive centrée sur la qualité, la croissance et la valorisation. Le fonds Loomis Sayles US Growth Equity est géré dans le cadre de la stratégie Large Cap Growth qui est déjà disponible en mandat dédié pour les institutionnels, en tant que mutual fund enregistré aux États-Unis, fonds commun de placement (FCP) domicilié en France et open-ended investment company (OEIC) domiciliée au Royaume-Uni. La stratégie Large Cap Growth a été lancée le 1er juillet 20061. Aziz Hamzaogullari gère le fonds enregistré aux États-Unis depuis le 1er juin 2010, le Natixis Actions US Growth Fund domicilié en France depuis le 1er janvier 2011 et le Loomis Sayles US Equity Leaders Fund domicilié au Royaume-Uni depuis son lancement le 4 avril 2013. « L’ajout d’un fonds UCITS de droit luxembourgeois à la stratégie Large Cap Growth de l’équipe nous permet de répondre aux besoins de clients internationaux majeurs, déclare Kevin Charleston, directeur général de Loomis Sayles. Le fonds connait un rapide succès sur le marché et a déjà collecté plus de 100 millions de dollars en moins de trois mois. » Le fonds Loomis Sayles Global Growth Equity est géré dans le cadre de la stratégie Global Growth qui est déjà disponible en mandat sous gestion commune pour les institutionnels ainsi qu’en tant que mutual fund enregistré aux États-Unis. La stratégie Global Growth a été lancée le 1er janvier 2016. Le fonds enregistré aux États-Unis a été lancé le 31 mars 2016. Aziz Hamzaogullari et son équipe suivent une approche d’investissement de long terme de type private equity. En s’appuyant sur la recherche fondamentale, l’équipe entend investir dans une sélection restreinte d’entreprises de haute qualité présentant des avantages concurrentiels et une croissance rentable durable lorsqu’elles se négocient avec une décote significative par rapport à leur valeur intrinsèque.L’équipe Loomis Sayles Growth comprend six analystes dédiés, tous formés et suivis personnellement par Aziz Hamzaogullari. Ensemble, ils supervisent 29 milliards de dollars d’actifs en actions (au 31 août 2016).
Pascal Duval quitte Russell Investment où il était directeur général pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. L’information, dévoilée par Financial News, a été confirmée à Newsmanagers par un porte-parole de la société de gestion. Pascal Duval reste au sein de Russell jusqu'à la fin de cette année afin d’assurer la transition avec son successeur, qui n’a pas encore été trouvé. Ce départ intervient un an après que la société américaine de private equity TA Associates a acquis la société au London Stock Exchange pour 1,15 milliard de dollars.
Rothschild Merchant Banking, la filiale d’investissement de Rothschild & Co, a annoncé avoir bouclé une levée de 451 millions d’euros pour son fonds Five Arrows Secondary Opportunities IV, un véhicule dédié au marché secondaire des petites et moyennes capitalisations européennes. Cette levée de fonds a été finalisée en l’espace de quelques mois seulement, indique la société dans un communiqué. Une majorité importante des investisseurs engagés dans le précédent fonds (Five Arrows Secondary Opportunities III) a participé à cette opération. Ce véhicule a également réussi à attirer de nouveaux investisseurs, à savoir des institutions de premier plan et des family offices. Le fonds Five Arrows Secondary Opportunities IV se concentrera sur les transactions secondaires concernant les petites et moyennes entreprises européennes.
Lombard Odier et Kleinwort Benson ont renforcé leurs effectifs à Londres, ignorant les inquiétudes entourant le Brexit, rapporte le FInancial Times. Lombard Odier va ainsi recruter cinq banquiers privés à Londres cette année, et cinq autres en 2017, ce qui portera ses effectifs au Royaume-Uni à 14. La société prévoit aussi de renforcer ses équipes d’investissement et de planification financières et de lancer un service de gestion d’actifs indépendant dédié pour d’autres sociétés de gestion et family offices. Kleinwort Benson a de son côté renforcé son équipe de banque d’affaires privée à Londres.
BlueCrest Capital Management a recruté Robert Bonte-Friedheim et Owen Taylor, deux anciens gérants de la société Visium Asset Management, qui a récemment mis fin à ses activités, rapporte Reuters. Un porte-parole de BlueCrest a confirmé l’arrivée des deux gérants au sein du hedge fund sans toutefois donner d’indication sur leurs fonctions respectives. Robert Bonte-Friedheim et Owen Taylor ont intégré BlueCrest le 15 septembre.
Quilter Cheviot a recruté Nicolas Hawkins, ancien gérant du fonds Corporate Bond chez Walker Crips, afin de renforcer son équipe de gérants d’investissement au sein de son bureau londonien, rapporte Investment Week. L’intéressé rejoint ainsi une équipe de 67 professionnels de l’investissement, dirigée par Tim Healy, « executive director » chez Quilter Cheviot. Nicolas Hawkins a travaillé pendant 8 ans chez Walker Crips Stockbrokers.
Le gestionnaire d’actifs britannique Dalton Strategic Partnership a recruté Yassir Benjelloun-Touimi, un gérant de fonds crédit « long/short », avec l’intention de lancer une gamme de produits « absolute return » investissant dans cette classe d’actifs, rapporte Investment Week. La nouvelle recrue arrive en provenance de Chenavari Credit Partners où il était associé (« partner ») et gérant de portefeuille crédit « long/short ». Nommé également associé chez Dalton Strategic Partnership, Yassir Benjelloun-Touimi sera chargé de piloter le développement de l’activité d’investissement crédit, qui inclura ces nouvelles stratégies « absolute return ».Avant d’intégrer Chenavari, Yassir Benjelloun-Touimi était associé-fondateur et directeur des investissements d’Arcade Capital Partners. Auparavant, il a officié chez UBS, Bank of America Merrill Lynch et BNP Paribas, selon son profil LinkedIn.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, portant sur l’exercice fiscal clos au 30 juin 2016, le gestionnaire d’actifs britannique Brooks Macdonald a fait état d’une croissance de 39% de son bénéfice avant impôt. Ce bénéfice avant impôt s’établit en effet à 15,9 millions de livres à fin juin 2016 contre 11,4 millions un an plus tôt. Ses revenus totaux ont progressé de 5% pour ressortir à 81,4 millions de livres. Au 30 juin 2016, Brooks Macdonald affiche 8,3 milliards de livres d’actifs sous gestion, en hausse de 12% sur un an. Cette croissance a été tirée par une collecte nette de 863 millions de livres au cours de l’exercice écoulé.Alors qu’elle célèbre son 25éme anniversaire, la société de gestion entend accélérer sa croissance au cours des prochains mois et des prochaines années. A ce titre, sans donner plus de détail, le gestionnaire annonce réfléchir « au lancement de nouveaux produits sur le marché, en fonction des conditions de marché ». Brooks Macdonald souhaite également jouer un rôle dans la consolidation actuelle du secteur. « Au regard de la hausse des coûts pour fournir des services d’investissement, nous pensons que la consolidation va continuer, estime Chris Macdonald, son directeur général. Nous restons fermement attachés à notre indépendance et nous regarderons certainement les opportunités d’acquisition qui peuvent se présenter sur le marché. »
M&G Real Estate, filiale du gestionnaire d’actifs britannique M&G Investments, a finalisé l’acquisition de deux biens immobiliers pour un montant total de 123,6 millions de dollars, rapporte le site spécialisé Asset Asse Management. Ces transactions portent sur un actif « retail » à Fukuoka et sur un portefeuille diversifié d’actifs résidentiels. Les deux acquisitions ont été réalisées pour le compte de la stratégie Asia Property de M&G Real Estate.
En moyenne, les sociétés de gestion européennes consacrent aux réseaux sociaux un budget de moins de 100.000 euros, montre une étude de Cerulli. « Etant donné que les clients souhaitent de plus en plus communiquer avec les sociétés de gestion de manière virtuelle, il est surprenant que la majorité des dépenses des gestionnaires sur les réseaux sociaux soit relativement modeste », commente le consultant.La bonne nouvelle est qu’un peu plus de la moitié (54,5 %) des 48 sociétés de gestion interrogées prévoit d’augmenter ses effectifs dans les médias sociaux et le numérique sur les 12 prochains mois. Reste à savoir si ces engagements suffiront.Quatre sociétés de gestion sur cinq interrogées par Cerulli attribuent actuellement la responsabilité des réseaux sociaux au département marketing et peu de gestionnaires ont des équipes dédiées et autonomes pour gérer ces canaux. En outre, 80 % des sociétés de gestion emploient uniquement une personne dédiée pour gérer leur communication sur les réseaux sociaux. L’étude de Cerulli montre aussi que seulement 6,7 % des sociétés de gestion européenne ont un spécialiste de la conformité dédié aux médias sociaux et numériques. « Etant donné la sensibilité avec laquelle les sociétés de gestion doivent manier leur communication avec les clients, il est surprenant qu’aussi peu de sociétés emploient un spécialiste de la conformité dédié pour leur production numérique et sur les réseaux sociaux », s’étonne Laura D’Ippolito, directeur associé dans l’équipe européenne de Cerulli. « Si une controverse émergeait, cela susciterait inévitablement des questions ». Pour finir, Cerulli observe que moins des deux tiers des sociétés de gestion mettent leur site internet à jour quotidiennement et plus de 7 % pensent que mettre à jour leur site une fois par mois est satisfaisant…
Le gestionnaire d’actifs allemand Union Investment a annoncé, mardi 20 septembre, avoir augmenté le portefeuille de son fonds infrastructures à 9 parcs éoliens et solaires avec l’acquisition d’une ferme éolienne en Irlande. L’opération a été réalisée pour le compte du fonds UniInstitutional Infrastruktur Sicav-SIF, lancé en 2012. Grâce à cette transaction, ce véhicule affiche désormais 320 millions d’euros d’investissements totaux, répartis à travers neuf fermes éoliennes et parcs solaires en Allemagne, en France, au Royaume-Uni et en Irlande.
UBI Pramerica Sgr, né il y a 15 ans du partenariat entre UBI Banca (qui détient 65 % du capital) et Pramerica Financial (35 %), gère désormais 46 milliards d’euros pour le compte de 900.000 clients, rapporte Bluerating. Sur ces encours, 16 milliards d’euros sont gérés pour des investisseurs institutionnels.
Marco Alazraki a été nommé directeur général de Hedge Invest (Suisse), société basée à Lugano qui commercialise les solutions d’investissement de l’italien Hedge Invest Sgr. L’intéressé est responsable des relations investisseurs de Hedge Invest (Suisse) Lugano depuis novembre 2012. Il succède à Karim Varini, qui quitte la société après 10 ans de service pour se consacrer à des projets personnels.
La plateforme communautaire online E-Merging poursuit sa mutation pour devenir Planet of Finance, rapporte L’Agefi suisse. Le réseau, créé en 2009 au sein de Lombard Odier, avait pour objectif initial de favoriser les contacts entre gérants indépendants, notamment pour de possibles rapprochements et fusions-acquisitions. Il s’est ensuite ouvert aux professions gravitant autour de ces métiers comme les avocats ou fiduciaires. E-Merging est finalement devenu indépendant il y a presque un an. Depuis, de nombreuses fonctionnalités ont été développées. Cette nouvelle étape et ce «rebranding» pour devenir Planet of Finance marque aussi un changement de taille: la plateforme n’est plus uniquement BtoB. Si deux espaces distincts restent de mise, l’un réservé aux professionnels de la finance, l’autre pour les clients privés, certaines connexions sont possibles. Notamment pour les clients privés qui souhaitent confier une partie de leur fortune en procédant à un appel d’offres (il s’agit ici d’une intégration de la plateforme Monfric.ch, développée par les mêmes équipes il y a quelques mois). Dans ce cas, les professionnels pourront choisir un «membership» payant afin d’avoir accès à ces demandes et de proposer une offre de gestion. Chaque membre est toujours vérifié individuellement avant d’être accepté sur la plateforme.
La phase d’acquisitions que traverse actuellement le secteur de la banque privée s’est quelque peu atténuée, selon le directeur général (CEO) de Julius Baer, Boris Collardi. Dans une interview diffusée hier par Bloomberg TV, ce dernier a indiqué que l’institut zurichois pointe désormais son curseur sur la croissance organique, même si des acquisitions complémentaires ne sont pas exclues, rapporte L’Agefi suisse. D’un point de vue risque/rendement, la croissance organique et l’engagement de nouveaux collaborateurs représentent la meilleure alternative. «Beaucoup de banquiers sont actuellement à la recherche d’une nouvelle patrie», a-t-il déclaré. Sur les quelque 200 nouveaux collaborateurs, plus de la moitié proviennent d’Asie. En l’espace d’un an, l’effectif de Julius Baer a crû de 600-700 personnes, a affirmé Boris Collardi.
Le nouvel accord de partenariat entre Vontobel et Raiffeisen, annoncé fin juin, a été scellé en respectant le timing prévu, rapporte L’Agefi suisse. Le retrait de ce dernier de la gestion d’actifs se manifeste notamment par l’acquisition de la filiale Vescore par Vontobel, qui l’intègre dans son entité Asset management. Mais si les choses semblent désormais claires entre Vontobel et Raiffeisen, ces deux partenaires restent très vagues sur les nouveaux contours de Vontobel Asset Management (AM). Tout particulièrement sur la manière dont Vescore devrait devrait s’y insérer. Quelques paramètres clé: Vescore conserve sa marque et se focalisera sur deux entités, les investissements quantitatifs et les investissements durables, formant chacune une boutique au sein de Vontobel AM, au même titre que les six existantes Quality Growth Equities, Global Thematic Investing, Fixed Income, TwentyFour, Multi Asset Class Investing et Harcourt (placements alternatifs). Et les activités de Vescore devraient devenir rentables d’ici 2018. Après un processus de restructuration et de réalignement. Celui-ci implique notamment une concentration sur les sites de Bâle, Munich et Zurich. Selon des estimations publiées d’abord par Finanz und Wirtschaft et confirmées ultérieurement par un porte-parole de Vontobel, le redimensionnement devrait toucher jusqu’à 60 des 190 employés de Vescore. Les fonctions futures de l’équipe dirigeante de Vescore, en premier lieu de son CEO Aris Prepoudis, ne sont pas non plus connues. Mais le pilotage des opérations d’intégration est clairement en mains du responsable de Vontobel AM Axel Schwarzer, qui a l’intention d’avancer rapidement, surtout au niveau de l’intégration juridique
La société de gestion néerlandaise Achmea Investment Management (Achmea IM) cherche à recruter 35 employés, rapporte IPE.com. La structure nouvellement établie, qui a actuellement 200 employés, cherche à devenir l’une des trois principales sociétés de gestion aux Pays-Bas, selon Rogier Krens, le directeur de la gestion d’actifs. L’an dernier, Achmea IM a été créée par le biais de la fusion de Syntrus Achmea Asset Management, l’activité de gestion d’actifs retail d’Achmea, et le département qui gère des actifs pour le compte de l’assureur.