Romeo Lacher (56) a été élu nouveau président du conseil d’administration avec effet immédiat par le Conseil d’administration de l’opérateur de la place financière suisse SIX. Depuis la démission d’Alexandre Zeller à la fin septembre 2016, Romeo Lacher a assuré la présidence de SIX par intérim. « En la personne de Romeo Lacher, SIX bénéficie d’un président du conseil d’administration extrêmement expérimenté qui s’engage depuis de nombreuses années pour une infrastructure robuste du marché financier suisse », souligne un communiqué. Romeo Lacher est membre du Conseil d’administration de SIX depuis le 1er janvier 2008. Romeo Lacher a occupé différents rôles de direction auprès du Credit Suisse depuis 1990: de 2004 à 2015, il était membre du Private Banking Management Committee et en même temps Global Head of Private Banking Operations de 2004 à 2011. Romeo Lacher a assumé la fonction de Head Private Banking Western Europe de 2012 à 2014, puis a dirigé la Private Banking Region Europe, Middle East and Africa (EMEA) de 2014 à 2015. Jusqu’à fin septembre 2016, Romeo Lacher était Chief Operating Officer de la division International Wealth Management (IWM) et membre de l’IWM Management Committee du Credit Suisse. Après la remise de ses fonctions et mandats, Romeo Lacher quittera le Credit Suisse à la fin février 2017.
Bellevue Asset Management a lancé un fonds luxembourgeois qui suit l’indice Adamant Global Healthcare créé il y a pratiquement 10 ans. L’indice se compose des 40 valeurs santé jugées les plus intéressantes dans le monde. Il est révisé tous les six mois en avril et en octobre et ajusté si nécessaire. Bellevue avait déjà lancé en 2011 un fonds de droit suisse répliquant l’indice pour les investisseurs institutionnels. La version luxembourgeoise (BB Adamant Healthcare Index (Lux) Fund) sera accessible aux investisseurs particuliers en Allemagne, en Suisse, en Autriche et au Luxembourg.
Pour l’administrateur délégué de Banca Popolare di Vicenza (BPVI), la participation dans la société de gestion italienne Arca sgr fait partie des actifs susceptibles d’être cédés, rapporte Bluerating. BPVI et Veneto Banca, toutes les deux contrôlées par le Fondo Atlante, détiennent 40 % de la société de gestion, qui compte aussi parmi ses actionnaires Popolare di Sondrio et Popolare dell’Emilia Romagna.
Royal London Asset Management (RLAM) vient de recruter trois gérants actions de Waverton Investment Management pour créer une équipe actions monde, a annoncé la société de gestion britannique.Peter Rutter, l’ancien responsable des actions monde de Waverton, devient responsable des actions mondes chez RLAM et sera rattaché à Piers Hillier, directeur des investissements. James Clarke et William Kenney rejoignent aussi la société en tant que gérants senior. Avant Waverton, le duo travaillait aussi ensemble chez Deutsche Asset Management.Avec l’arrivée de cette équipe, RLAM prévoit de lancer des stratégies actions monde en 2017. Sur ses 101 milliards de livres d’encours sous gestion, RLAM investit 30 milliards de livres en actions (au 30 septembre 2016). L’équipe continuera a gérer le Waverton Global Core Equity Fund (116 millions de dollars) et un mandat de l’australien Ironbark Asset Management.
La banque privée suisse J. Safra Sarasin a décidé de mettre un terme à ses activités sur le marché allemand, selon des sources indépendantes concordantes contactées par le site spécialisé finews. «Les activités seront arrêtées dans le courant de l’année 2017", ont indiqué les deux sources à finews. Dans son rapport d’activité 2015, la banque privée indiquait que ses effectifs en Allemagne s'élevaient à plus de 80 collaborateurs. La banque, qui s’est refusée à tout commentaire, devrait ainsi fermer cinq implantations, son siège à Francfort ainsi que les antennes de Hambourg, Hanovre, Munich et Stuttgart, cette dernière ouverte en 2013 pour compenser la fermeture des implantations de Nuremberg et Cologne. J. Safra Sarasin pourrait par la suite accompagner ses clients allemands à partir de la Suisse mais rien n’est moins sûr compte tenu des scandales dans lesquels la banque a été mêlée ces dernières années, notamment la vente agressive de produits financiers contestés.
Markus Steinbeis et Gerd Häcker, deux anciens gérants de portefeuilles de la société de gestion allemande Huber, Reuss & Kollegen, viennent de créer leur propre boutique, Steinbeis & Häcker Vermögensverwaltung, basée à Munich, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Markus Steinbeis était responsable de la gestion de portefeuille chez Huber, Reuss & Kollegen depuis environ cinq ans. Il était également en charge de la stratégie de la société de gestion. Il avait auparavant travaillé chez Pioneer Investments. Gerd Häcker était responsable de la gestion de fonds chez Huber, Reuss & Kollegen, en charge de fonds ouverts et dédiés. Il avait précédemment travaillé à la caisse d'épargne de la ville de Munich.Le duo souhaite privilégier une offre de mandats multi-classes d’actifs auprès notamment des entreprises, des fonds de pension et des fondations. Un premier fonds ouvert pourrait être lancé dans le courant du premier trimestre 2017.
Vontobel Asset Management (Vontobel AM) a nommé Suzanna Wong au poste de responsable commerciale auprès des intermédiaires en Asie, rapporte l’agence Reuters. L’intéressée, qui sera basée à Hong Kong, arrive en provenance de Syz Asset Management où elle était responsable des ventes et du développement pour l’Asie Pacifique depuis 2014, selon son profil LinkedIn.Au sein de Vontobel, Suzanna Wong sera chargée de gérer les relations avec les intermédiaires à Singapour et à Hong Kong. Elle devra également développer la couverture clientèle en mettant l’accent sur le segment des banques privées.
La société de gestion italienne Anima a enregistré en 2016 des souscriptions nettes de 4,6 milliards d’euros, après avoir collecté 220 millions d’euros en décembre. A fin 2016, ses encours ressortaient à 72,7 milliards d’euros, soit une hausse de 9 % par rapport à fin 2016. Sur ce total, 51,4 milliards d’euros sont gérés dans le cadre de fonds ouverts et 21,3 milliards d’euros le sont via des gestions sous mandat.
BNP Paribas Wealth Management a annoncé le 10 janvier avoir développé de nouvelles solutions digitales conjointement avec les clients et les fintechs. Améliorant les solutions digitales innovantes déjà existantes, ces nouveaux services et fonctionnalités sont opérationnels depuis décembre 2016 et seront continuellement renforcés dans les prochains mois. « Notre ambition était de définir la meilleure utilisation de la technologie pour permettre à nos clients d’accéder à un niveau d’expérience supérieur. Chacun de ces nouveaux services et technologies améliore une partie du parcours du client, de la mise en relation, en créant ou saisissant des opportunités d’investissement ou en accédant aux niveaux de sécurité les plus élevés », explique Vincent Lecomte, Co-CEO de BNP Paribas Wealth Management. « Nos clients expérimentent déjà ces solutions digitales et d’autres vont bientôt voir le jour ».BNP Paribas Wealth Management évoque entre autres le service myAdvisory qui favorise la connaissance des investissements des clients et leur fournit des conseils financiers personnalisés directement sur leur smartphone. Les clients peuvent ainsi recevoir des recommandations en accord avec leurs directives, consulter et analyser leur portefeuille et les paramètres pertinents, définir leur stratégie de mise en contact pour éviter les sollicitations excessives ou insuffisantes, passer un ordre fondé sur une recommandation fournie par la banque sur leur smartphone, se connecter à myAdvisory de manière sécurisée pour protéger leurs données, donner leur avis pour améliorer le service, et, last but not least, contacter leur banquier privé pour demander davantage d’informations ou fixer un rendez-vous.Il est aussi question de The Leaders’ Connection, une plate-forme numérique disponible sur smartphone et tablette, permettant à BNP Paribas Wealth Management de connecter des investisseurs concernés pour faciliter les co-investissements ; elle leur donne la possibilité de partager leurs points de vue sur des opportunités exclusives d’investissement privé. A noter enfin la mise en place de myBioPass qui permet aux clients d’accéder facilement à leurs services bancaires en ligne en utilisant la biométrie.
La société de stockage flash (cloud) Kaminario a annoncé le 10 janvier avoir obtenu un financement de 75 millions de dollars, ce qui porte le financement total de l’entreprise à 218 millions de dollars. Cette levée de fonds a été menée par le groupe Waterwood, une société d’investissement privée qui investit dans des entreprises technologiques en phase de croissance. Le financement inclut également la participation d’anciens et de nouveaux investisseurs, dont Sequoia, Pitango, Lazarus, Silicon Valley Bank et Globespan Capital Partners. Le capital sera utilisé pour accélérer les initiatives de commercialisation, étendre la présence mondiale de Kaminario, et financer la recherche et le développement. IDC estime que le marché du stockage flash se développera à un taux de croissance annuel composé sur cinq ans de 21,4% jusqu’en 2020, ce qui représente le segment le plus dynamique du marché mondial des système de stockage d’entreprise évalué à 40 milliards de dollars.
AEW a annoncé le 10 janvier le lancement de Residys, un nouveau fonds visant des actifs résidentiels «core» dans les principales villes de France. Pour le premier closing de Residys, AEW a levé plus de 100 millions d’euros de capitaux auprès d’investisseurs institutionnels. Le fonds vise une levée totale de capitaux de 400 millions d’euros, ce qui, avec un ratio «loan-to-value» de 40%, dotera Residy d’une capacité totale d’investissement d’environ 650 millions d’euros. Une première acquisition est en cours de finalisation pour le fonds.« Notre objectif est de constituer un cœur de portefeuille stable et équilibré en résidentiel classique (actifs existants et VEFA) avec une poche de diversification en résidentiel géré (25% environ). Nous ciblons des ensembles de grande qualité, situés en Île-de-France, avec un focus sur le Grand Paris et dans les grandes métropoles régionales en capitalisant sur ce que nous identifions comme les grandes tendances démographiques et urbanistiques. Residys sera investi à long terme et devrait offrir aux investisseurs un rendement courant de l’ordre de 4%», explique Stephane Sebban, gérant du fonds Residys.
Institutional Shareholder Services (ISS) vient d’acquérir IW Financial, une société américaine qui offre de la recherche, du conseil et des solutions de gestion de portefeuille dans le domaine environnemental, social et de la gouvernance. « L’acquisition va nous aider à continuer à répondre à la demande grandissante de la communauté de l’investissement pour intégrer davantage les données et opinions ESG dans l’offre de gouvernance d’ISS ». Les filtres, les méthodologies et les autres solutions seront intégrées dans ISS-Ethix, le pôle ESG d’Institutional Shareholder Services (issu de l’acquisition d’Ethix).
Clap de fin pour Gérard Bourret ! A l’occasion de la traditionnelle conférence annuelle d’OFI Asset Management (OFI AM), qui s’est tenue ce 10 janvier, le président du directoire de la société de gestion a annoncé son départ à la retraite « au mois de juin 2017 ». « C’est la dernière conférence d’OFI AM à laquelle je participe, a-t-il ainsi déclaré devant ses actionnaires, les partenaires et les investisseurs. Je commence ma tournée d’adieux puisque je ne pars qu’au début du mois de juin. »Gérard Bourret met ainsi un terme à 34 ans de carrière, dont plus de 25 années à la tête d’OFI AM. « J’envisage le futur avec beaucoup de sérénité, a-t-il ajouté. La société est entre de bonnes mains, sous la responsabilité de Jean-Pierre Grimaud et d’une grande équipe de gestion, sans doute l’une des meilleures équipes de gestion de Paris. »Si le départ de Gérard Bourret était anticipé, le calendrier a toutefois été largement devancé. Dés mi-2015, OFI AM avait en effet préparé sa succession en recrutant Jean-Pierre Grimaud, ancien patron de la gestion pour compte de tiers de Swiss Life Asset Managers, au poste de directeur général. A cette occasion, Gérard Bourret avait donc abandonné la direction générale de la société de gestion pour prendre la présidence du directoire. A l’époque, cependant, la succession de Gérard Bourret était fixée « à un horizon de deux ou trois ans » (Lire NewsManagers du 26 mai 2015). L’emblématique patron a donc décidé d’accélérer les choses. Il laisse à Jean-Pierre Grimaud une société qui gère 68 milliards d’euros d’actifs à fin septembre 2016, contre 65 milliards d’euros à fin 2015. Ce dernier aura la lourde charge de mener à bien le plan stratégique à horizon 2020 dont le principal objectif est de porter les encours sous gestion à 100 milliards d’euros.
Le gestionnaire d’actifs américain Artisan Partners a annoncé les nominations effectives au 31 décembre 2016 de Michael McKinnon et Joseph Vari au poste de gérants de portefeuilles au sein de son équipe « Global Value ». Ils intègrent ainsi une équipe dirigée par David Samra et Daniel O’Keefe. Michael McKinnon, ancien de Legg Mason Capital Management, travaille au sein de l’équipe « Global Value » depuis février 2010 en qualité d’analyste. Pour sa part, Joseph Vari a rejoint cette même équipe en août 2012 en tant qu’analyste en provenance de Hunter Global Investors.
En cours de levée, le fonds de dette d’infrastructures, Bridge II a attiré 147 millions d’euros via 5 nouveaux investisseurs institutionnels, doit annoncer ce 11 janvier Edmond de Rothschild Asset Management (Edram). Un closing intermédiaire devrait intervenir en début d’année 2017 puis la finalisation de la levée de Bridge II est prévue pour le printemps. Il s’agit du troisième fonds d’infrastructures levé par la stratégie de dette en infrastructures d’Edram, baptisée Bridge pour Benjamin de Rothschild Infrastructure Debt Generation. Basée à Londres et dotée de 11 personnes, elle gère désormais près de 1 milliard d’euros. Bridge II a commencé ses premiers investissements avec une opération dans le secteur de la fibre optique en Partenariat public privé (PPP) en France. Un investissement dans le secteur des énergies renouvelables est également en phase avancée de structuration, précise le communiqué. Au total, la plateforme Bridge a réalisé 10 investissements en 2016 pour 385 millions d’euros. Bridge I, investi à 94%, devrait finaliser sa période d’investissement avec un an d’avance.
La société de capital-investissement américaine Carlyle prépare la levée d’un huitième fonds dédié à l’immobilier américain d’un montant total 5 milliards de dollars, rapporte Bloomberg qui cite des sources proches du dossier. La levée de fonds devrait être réalisée dans le courant du premier semestre 2017. Son précédent fonds consacré à l’immobilier en Amérique du Nord, baptisé Carlyle Realty Partners VII, avait reçu 4,2 milliards de dollars d’engagements en 2015.Cette nouvelle levée de fonds s’inscrit dans le cadre du plan de Carlyle visant à lever 100 milliards de dollars au cours des quatre prochaines années afin de remplacer ses fonds immobilier et de LBO qui arrivent à la fin de leur période d’investissement. Carlyle gère actuellement 169 milliards de dollars, dont 13 milliards de dollars en immobilier à fin septembre.
Russell Investments a annoncé, le 10 janvier, la nomination de Bryan Weeks au poste de responsable de son activité institutionnelle sur l’ensemble du continent américain. La nouvelle recrue, qui compte plus de 25 ans d’expérience, était dernièrement directeur général de Silver Creek Capital Management, poste qu’il a occupé pendant 12 ans. Bryan Weeks remplace Greg Gilbert qui a décidé de quitter Russell Investments pour poursuivre d’autres opportunités de carrière.
Morgan Stanley Capital Partners, la filiale de capital-investissement de Morgan Stanley Investment Management, a annoncé avoir levé plus de 1,5 milliard de dollars pour son fonds North Haven Capital Partners VI. Ce véhicule d’investissement est dédié aux petites et moyennes entreprises nord-américaines. Il cible plus particulièrement les secteurs des services B-to-B, de la consommation et de l’industrie.
Eurovalys, la SCPI investie principalement en Allemagne et gérée par la société de gestion Advenis Investment Managers, a annoncé le 10 janvier l’augmentation de son capital social statutaire, qui est porté à 200 millions d’euros. Cette augmentation a été votée par l’Assemblée Générale Extraordinaire qui s’est tenue le 26 décembre 2016, alors que la collecte d’Eurovalys a franchi les 60 millions d’euros. «Cette opération va permettre à Eurovalys de répondre à la demande grandissante à laquelle elle fait face, affirme Thibault Delahaye, directeur général d’Advenis Investment Managers. En ayant déjà investi dans 4 actifs de qualité, Eurovalys permet de profiter de l’attrait du marché de bureaux en Allemagne."La SCPI Eurovalys s’adresse aux investisseurs institutionnels et privés en quête d’une diversification de leur patrimoine immobilier dans une zone économique solide et attractive. Elle bénéficie de l’expérience et des compétences des équipes allemandes du groupe Advenis implantées sur place depuis plus de 10 ans. Depuis son lancement en 2015, Eurovalys a investi dans 4 actifs situés à Francfort, Cologne, Wolfsburg et Brême, et occupés par des locataires de renom engagés sur des baux de longue durée : Engie Cofely, Siemens, Altran, Alten, etc.
L’Etablissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (Erafp) a annoncé, ce mardi 10 janvier, l’attribution de deux nouveaux mandats à Ardian et Access Capital Partner.Ardian France s’est vu attribuer un mandat de gestion de portefeuille d’infrastructure. Cette décision s’inscrit dans le cadre de la politique d’investissement de l’Erafp « qui vise en termes de diversification à mobiliser une partie de son épargne de long terme pour développer des actifs durables, moteurs du développement économique, de la transition énergétique et utiles aux générations futures », selon un communiqué. Via ce mandat, l’institution souhaite investir dans des sociétés de projets dont l’objet pourra être le financement, la construction, la restructuration, l’exploitation ou encore la gestion opérationnelle d’infrastructures essentielles à la collectivité. « Ces infrastructures sont ou seront réalisées en priorité sur le territoire de pays de l’Union européenne, précise l’Erafp. Au démarrage du mandat, le montant confié sera de l’ordre de 150 millions d’euros. Le mandat sera d’une durée initiale de 10 ans avec la possibilité pour l’Erafp de reconduire le marché pour deux périodes successives de deux ans chacune.Le titulaire du fonds dédié de l’Erafp visera à « générer un rendement régulier et à maximiser la performance à long terme du mandat avec une approche risque modérée qui se traduira, notamment, par une minimisation des risques spécifiques de la classe d’actifs », précise l’établissement de retraite. Dans ce cadre, le gestionnaire devra constituer un portefeuille mixte « greenfield » et « brownfield » au travers d’investissements en primaire dans des fonds d’infrastructure en levée ou d’investissements en secondaire dans des fonds d’infrastructure déjà investis et, dans une moindre mesure, d’investissements en direct et/ou co-investissements dans des sociétés de projet.Access Capital Partner, quant à lui, s’est vu attribuer un mandat de gestion de portefeuille de capital-investissement . Le montant confié au démarrage du mandat sera de l’ordre de 200 millions d’euros. Le mandat sera d’une durée initiale de 10 ans, avec la possibilité d’être reconduit pour deux périodes successives de deux ans chacune. Le fonds dédié de l’Erafp interviendra prioritairement dans des sociétés non cotées du « mid-market » européen via des opérations de capital développement, de capital transmission ou encore, dans une moindre mesure, dans le financement mezzanine ou unitranche. Ces investissements se feront principalement via la prise d’engagements dans des fonds primaires ou secondaires. Le fonds visera à délivrer un rendement récurrent et des plus-values tout en minimisant les risques financiers spécifiques à la classe d’actifs, précise l’Erafp. Les sièges sociaux des PME-ETI européennes non cotées visées seront situés principalement en France, Allemagne, Benelux ou en Grande-Bretagne, Finlande, Suède, Danemark et, dans une moindre mesure, en Italie, Espagne, Portugal et autres pays de l’OCDE.
L’analyse extra-financière devrait s’inscrire dans une logique de moyen terme, a souligné le Comité de Multigestion d’Investissement Responsable Egamo (Comire), à l’occasion de sa quatrième session qui réunissait plusieurs grands investisseurs, notamment la MGEN, l’UMR, la Carac, Mutre, en présence de l’Af2i. Le Comire a été mis en place début 2015 afin notamment de définir les critères extra-financiers essentiels pour les investisseurs institutionnels et d'échanger sur les grandes problématiques soulevées par la pratique concrète de la gestion. «Les controverses récentes nous confirment que l’analyse extra-financière doit s’inscrire dans une logique de moyen terme», estime le Comire, notamment parce que la dimension du suivi est indispensable en matière extra-financière comme dans le domaine financier et que remettre les événements extra-financiers en perspective , dans une logique d'évolution, maximise les enseignements qu’il est possible d’en tirer. Le coût élevé de la défaillance extra-financière pour les entreprises concernées renforce la dimension stratégique de l’extra-financier, ce qui confirme son enracinement indispensable sur le long terme. La réaction de certaines entreprises à une défaillance extra-financière peut finalement donner lieu à un changement de cap et donc à une progression. Les enjeux du traitement des données extra-financières s’inscrivent précisément dans le moyen terme. En effet, les problèmes de disponibilité, d’harmonisation et de tri des données peuvent rarement se résoudre instantanément ni de manière évidente; ils nécessitent une réflexion approfondie pour faire des choix, et un engagement permanent pour les appliquer. «Interpréter et rendre signifiantes les données collectées nécessite de s’inscrire dans une logique d’évolution et de progression, avec tout le recul que demande la grande complexité des sujets traités», souligne le Comire.Le Comité souligne que la question de la mesure absolue et relative est «incontournable». Toutefois, l’Article 173 de la Loi de Transition Energétique laisse le choix à chaque institution de déterminer sa Politique en matière d’ESG : le benchmark a donc vocation à être spécifique à chaque institution. L’asset manager doit en conséquence privilégier une approche sur mesure adaptée à la politique de chaque client et naturellement rendre compte de son action. Dans ce cadre, le benchmark doit être utilisé à titre de comparaison, et doit favoriser une lecture à moyen terme, en évitant l’écueil du court termisme qui en dénaturerait la signification."La poursuite de la diffusion des valeurs de l’ESG, le formatage approprié et l’usage pertinent des reportings dans ce domaine doivent rester à la main des institutions. L’objectif doit être de continuer à progresser ensemble. L’échange et la concertation entre institutions permettent de s’enrichir mutuellement de l’expérience de chacun et de communiquer plus efficacement», écrit le Comire. « Il est indispensable que la diffusion des critères ESG reste entre les mains des institutionnels ; ces derniers doivent impérativement continuer à agir ensemble en échangeant et en se concertant régulièrement afin de progresser encore plus rapidement. La forte augmentation du nombre des émetteurs notés sur le plan extra-financier ainsi que l’amélioration de la notation moyenne de nombreux secteurs montrent que bon nombre d’indicateurs sont au vert. Aussi, nous souhaitons vivement profiter de ces conditions favorables pour continuer à communiquer efficacement et de concert avec les autres institutions dans le cadre de la mise en œuvre de ces critères dans tous nos actes de gestion », explique Nicolas Demont, directeur général d’Egamo.- e
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Gottex has officially changed names. The hedge fund specialist asset management firm will now be developing its activities under the name LumX Group Limited, in line with a decision by the general assembly on 30 December 2016. Shares listed on SIX will now be traded under the new name, in line with announcements made to the Swiss market operator on 10 January.
Gérard Bourret is going out with a bang. At the traditional annual conference for OFI Asset Management (OFI AM), held on 10 January, the chairman of the board at the asset management firm announced that he will be retiring “in June 2017". «This is the last OFI AM conference in which I will be participating,” he announced before the shareholders, partners and investors of the firm. “I am just beginning to say my goodbyes, since I will be leaving only in June.”Bourret thus concludes a 34-year career, including more than 25 years as head of OFI AM. “I look to the future with great serenity,” he added. “The firm is in good hands, under the leadership of Jean-Pierre Grimaud and a large management team, doubtless one of the best asset management teams in Paris.”Although the departure of Bourret was expected, the calendar has been moved forward considerably. OFI AM had prepared for his succession with the recruitment of Grimaud, former head of third-party asset management at Swiss Life Asset Managers, in the position of CEO. On this occasion, Bourret stepped down as CEO of the asset management firm, to take over as chairman of the board. At the time, however, the succession of Bourret was decided “within a horizon of two or three years” (see Newsmanagers of 26 May 2015). The iconic head then decided to accelerate things. He leaves Grimaud a company with EUR68bn in assets under management as of the end of September 2016, compared with EUR65bn as of the end of 2015. Grimaud will be responsible for carrying out the 2020 strategic plan, whose primary objective is to increase assets under management to EUR100bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Institutional Shareholder Services Inc., a provider of end-to-end corporate governance and responsible investment solutions to the global financial community, has announced the acquisition of IW Financial, a U.S.-based firm offering environmental, social, and governance (ESG) research, consulting, and portfolio management solutions. “This acquisition will help us continue to meet the growing demands of the investment community to further integrate ESG data and insights into ISS’ industry leading corporate governance offerings,” said ISS’ Chief Operating Officer, Stephen Harvey. IW Financial screens, methodologies, and other solutions will be integrated into ISS-Ethix, the ESG arm of Institutional Shareholder Services.
The Swiss private bank J. Safra Sarasin has decided to discontinue its activities on the German market, according to multiple independent sources contacted by the specialist website finews. “The activities will be stopped during 2017,’ the two sources have told finews. In its report on 2015 activities, the private bank had announced that its personnel in Germany totalled over 80 employees. The bank, which has declined all comment, will be closing five locations, including its head office in Frankfurt and offices in Hamburg, Hanover, Munich and Stuttgart, the last of which was opened in 2013 to compensate for the closing of locations in Nurnberg and Cologne. J. Safra Sarasin may assist German clients from Switzerland, but nothing is certain in light of the scandals in which the bank has been involved in recent years, particularly related to aggressive sales of controversial financial products.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Italian asset management firm Anima has posted net subscriptions in 2016 of EUR4.6bn, after inflows of EUR200m in December. As of the end of 2016, assets totalled EUR72.7bn, an increase of 9% compared with the end of 2016. Of this total, EUR41.5bn are managed as part of open-ended funds, and EUR21.3bn in mandated management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Royal London Asset Management (RLAM) has recruited three equity managers from Waverton Investment Management to create a global equity team, the British asset management firm has announced. Peter Rutter, head of global equities at Waverton, becomes head of global equities at RLAM, and will report to Piers Hillier, chief investment officer. James Clarke and William Kenney will also be joining the firm as senior managers. RLAM is planning to launch global equity strategies in 2017. Out of GBP101bn in assets under management, RLAM has GBP30bn invested in equities (as of 30 September 2016). The team will continue to manage the Waverton Core Equity Fund (USD116bn) and a mandate from Australia’s Ironbark Asset Management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Romeo Lacher, 56, has been elected as the new chairman of the board, with immediate effect, by the board of directors of the Swiss financial market operator SIX. Since the resignation of Alexandre Zeller in late September 2016, Lacher has been serving as interim chairman of SIX. “In the person of Lacher, SIX has an extremely experienced chairman of the board who has been engaged for many years for a robust infrastructure on the Swiss financial market,” a statement says. Lacher has been a member of the board of directors at SIX since 1 January 2008. Lacher has served in a variety of senior positions at Credit Suisse since 1990: from 2004 to 2015, he was a member of the Private Banking Management Committee, and at the same time Global Head of Private Banking Operations from 2004 to 2011. Lacher served as Head of Private Banking Western Europe from 2012 to 2014, and then led Private Banking Region Europe, Middle East and Africa (EMEA) from 2014 to 2015. Until the end of September 2016, Lacher was chief operating officer of the International Wealth Management (IWM) division, and a member of the IWM Management Committee at Credit Suisse. After the conclusion of his terms and mandates, Lacher will be leaving Credit Suisse at the end of February 2017.
The French Etablissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) on Tuesday, 10 January, awarded two new mandates to Ardian and Access Capital Partner.Ardian France has been awarded an infrastructure portfolio management mandate. The decision comes as part of an investment policy at ERAFP “which aims in terms of diversification to mobilise a part of its long-term savings to develop sustainable activities, which are drivers of economic development, the energy transition, and helpful to future generations,” according to a statement. Via this mandate, the institution hopes to invest in companies and projects which may involve financing, construction, restructuring, operation and operational management of essential public infrastructure. “This infrastructure is or will be constructed as a priority in countries of the European Union,” ERAFP states.At the start of the mandate, the amound placed will be about EUR150m. The mandate will be for an initial duration of 10 years,, with a means for ERAFP to extend the contract for two successive periods of two years each.Access Capital Partners, for its part, has been awarded a private equity management portfolio. The sum placed at the start of the mandate will be about EUR200m. The mandate will be for an initial duration of 10 years, with a possibility for renewal for two successive periods of two years each. The ERAFP dedicated fund will intervene as a priority in European non-public mid-market companies, via capital development, capital transmission, and to a lesser extent, mezzanine or single-round financing operations. These investments will be made primarily via commitments in primary or secondary funds. The fund will aim to deliver recurrent returns and capital gains, while minimising financial risks specific to the asset class, ERAFP says. The headquarters of the European SMEs targeted will be located primarily in France, Germany, Benelux, the United Kingdom, Finland, Sweden, Denmark, and to a lesser extent, Italy, Spain, Portugal, and other OECD countries.
The Bridge II infrastructure fund, now in the fundraising process, has attracted EUR147m via five new institutional investors, Edmond de Rothschild Asset Management (EDRAM) will announce on 11 January. An intermediate closing will take place early in 2017, and the final round of fundraising for Bridge II is planned for spring. The fund is the third infrastructure fund raised by the infrastructure debt strategy at EDRAM, known as Bridge for «Benjamin de Rothschild Infrastructure Debt Generation». The team is based in London and has 11 staff, and now manages nearly EUR1bn. Bridge II has begun its first investments with an operation in the fibre optic sector as a public-private partnership (PPP) in France. An investment in the renewable energy sector is also in an advanced phase of structuring, a statement says.In total, the Bridge platform has made 10 investments in 2016, totalling EUR385m.Bridge I, which is 94% invested, will conclude its investment period one year early.