En 2017, 25 % des investisseurs institutionnels à travers le monde prévoient de réduire leur exposition aux liquidités, soit pratiquement deux fois plus que ceux qui pensent l’augmenter (13 %), montre une étude de BlackRock réalisée auprès de 240 clients institutionnels représentant plus de 8.000 milliards de dollars d’encours. Les principaux bénéficiaires de cette mouvement seront les actifs réels. En effet, 61 % des investisseurs sont prêts à accroître leur exposition à ces actifs (et seulement 3 % prévoient de les réduire). Au total, 58 % des investisseurs institutionnels dans le monde en net vont augmenter leurs allocations aux actifs réels, contre 49 % en 2016.L’immobilier a aussi le vent en poupe, 47 % des investisseurs souhaitant augmenter leurs allocations à la classe d’actifs et seulement 9 % voulant les réduire. Le private equity recueille également les faveurs des investisseurs, 35 % d’entre eux, en net, indiquant vouloir augmenter leur exposition.Dans l’obligataire, les investisseurs se détournent clairement des actifs « cœur » pour se tourner vers des rendements à plus haut rendements, note BlackRock. Dans ce contexte, le crédit privé arrive en tête des envies (58 % en net). Mais d’une manière générale, 6 % des investisseurs en net prévoient de réduire leurs expositions aux obligations. Les actions et les hedge funds ne font pas non plus recette, les investisseurs étant en net 6 % et 11 % à vouloir réduire leurs positions dans ce domaine.
A quand la fin de la spirale? Entre octobre et décembre 2016, Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) a enregistré une décollecte nette de 10,5 milliards de livres, a annoncé ce 2 février le gestionnaire d’actifs écossais. Pour rappel, pour la totalité de son exercice décalé clos au 30 septembre 2016, il avait enregistré une décollecte nette de 32,8 milliards de livres. Et l’année d’avant n'était guère mieux. Cette fois, pour les trois premiers mois de l’exercice 2016/2017, Aberdeen AM explique avoir subit la fin de deux mandats actions – déjà annoncée il y a quelques mois – gérés pour le compte d’un gestionnaire de fortune britannique d’une part et d’un fonds souverain de l’autre, totalisant 4,2 milliards de livres. La société de gestion explique également qu’elle a eu « des sorties structurelles anticipées de la part de certains clients institutionnels ». En outre, « 2,4 milliards de livres de sorties nettes supplémentaire sont d’ores et déjà prévues sur des portefeuilles à faible marges au cours du trimestre en cours, en addition du niveau normal des sorties structurelles ».Dans ce contexte, ses actifs sous gestion ressortent à 302,7 milliards de livres à fin décembre 2016 contre 312,1 milliards de dollars à fin septembre 2016, soit un recul de 3%. Outre l’impact de la décollecte nette, cette baisse des encours est liée à la rationalisation de son activité obligataire américaine. Dans le cadre de cette rationalisation, Aberdeen AM a en effet décidé de concentrer ses efforts sur les stratégies US Credit et Total Return Bond et, en parallèle, de sortir des mandats US Core et Core-Plus. Une réorganisation qui s’est traduite par une réduction de ses actifs sous gestion de l’ordre de 2,2 milliards de livres durant le trimestre écoulé. «Nous anticipons une nouvelle réduction de nos encours d’environ 1 milliard de livres au début d’année 2017 » liée à cette rationalisation, prévient Aberdeen AM.Seule consolation, la baisse des encours a été partiellement compensée par des effets de marché et de change positifs de 3,3 milliards de livres au cours du trimestre écoulé.
Schroders a liquidé le fonds Schroder ISF Emerging Market Local Currency Bond géré par Rajeev De Mello et James Barrineau, rapporte Citywire. Une note aux investisseurs indique que le fonds est trop petit. Au 31 décembre, le produit, basé au Luxembourg et lancé en juillet 2012, avait un encours de 11,8 millions de dollars. En avril 2016, il était à 47,2 millions de dollars.
SEI a recruté Simon Betteley de BlackRock, rapporte IPE. L’intéressé est nommé directeur commercial pour l’équipe commerciale institutionnelle au Royaume-Uni de la société. Il s’occupera principalement de la clientèle des fonds de pension britanniques.
L’indice Credit Suisse Liquid Alternative Beta (LAB), censé refléter l’activité du secteur des fonds alternatifs dans le monde, a progressé au mois de janvier de 0,06%. Durant le mois sous revue, les meilleurs résultats ont été enregistrés par les stratégies Long/Short qui affichent une performance de 0,74%. En revanche, l’indice Credit Suisse Managed Futures termine le premier mois de l’année sur une performance négative de 3,01%.
L'élection de Donald Trump à la Maison Blanche a perturbé l'évolution des flux en Europe au mois de novembre. En effet, dans le sillage de la victoire de Donald Trump, la perspective d’une accélération de la croissance et d’une remontée de l’inflation ont suscité des ventes sur l’obligataire et un regain d’intérêt pour les actions. Les fonds obligataires ont ainsi enregistré des sorties nettes de 8 milliards d’euros alors qu’ils avaient engrangé 178 milliards d’euros le mois précédent, selon les dernières statistiques mensuelles communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). Les fonds multi-classes d’actifs ont également été délaissés, affichant une collecte nette de seulement 0,1 milliard de dollars contre 6 milliards de dollars en octobre. Les fonds actions ont en revanche terminé le mois sur des entrées nettes de 6 milliards d’euros après des rachats de 1 milliard d’euros en octobre.Les fonds Ucits de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) ont ainsi attiré seulement 1 milliard d’euros contre 22 milliards d’euros en octobre. Les fonds monétaires n’ayant engrangé que 9 milliards d’euros contre 25 milliards le mois précédent, les fonds Ucits dans leur ensemble terminent le mois de novembre sur une collecte nette de seulement 9 milliards d’euros contre 47 milliards d’euros. Les fonds Ucits et les fonds d’investissement alternatifs (FIA) affichent également une collecte en forte baisse à 22 milliards d’euros contre 62 milliards d’euros en octobre, les seuls fonds FIA ayant attiré 13 milliards d’euros contre 15 milliards en octobre.Les encours des fonds européens ressortent à fin novembre à 13.948 milliards d’euros, contre 13.817 milliards à fin octobre et 13.322 milliards à fin 2015.
Pioneer Investments a lancé le fonds Optimal Yield Short-Term, un compartiment de la gamme Pioneer Funds qui vise à optimiser les rendements en investissant de manière flexible et sans contrainte, avec une duration courte des titres en portefeuille, rapporte Bluerating. Il s’agit du premier produit proposé par la société depuis l’acquisition de la société par Amundi. La stratégie d’investissement profite d’une approche flexible entre différentes zones géographiques, secteurs et catégories de notation. Le fonds sera géré par Colm D’Rosario, gérant senior high yield, et Paolo Pennati, gérant institutionnel.
John Gee-Grant a démissionné de son poste de responsable des relations avec les consultants chez BlackRock, rapporte Financial News. Il est remplacé par Eileen Dowling, spécialiste des investissements alternatifs. John Gee-Grant a débuté sa carrière dans la gestion d’actifs en 1987 chez Mercury Asset Management avant d’intégrer Merrill Lynch Investment Managers lors du rachat de Mercury par la banque américaine. Il était devenu responsable des relations avec les consultants chez BlackRock lorsque le gestionnaire d’actifs a repris Merrill Lynch Investment Managers en 2006.Eileen Dowling avait rejoint BlackRock en 2013 en tant que responsable mondiale du marketing institutionnel après un passage entre 2004 et 2007 au sein du département dédié à la distribution de produits alternatifs. De 2007 à 2013, Eileen Dowling avait officié chez Credit Suisse en qualité de responsable mondiale du marketing pour la gestion alternative.
Euro Private Equity a annoncé le 2 février le lancement d’Euro-PE France Sélection III, un fonds de fonds dédié au développement de l’économie française. Fin 2016, le fonds a clôturé une première étape de sa levée, en réunissant 82,5 millions d’euros d’engagements. Euro-PE a été accompagné dans cette initiative par le groupe Natixis auquel elle appartient, ainsi que par Bpifrance et le Fonds Européen d’Investissement (FEI), deux des institutions financières européennes avec lesquelles elle travaille depuis plus de 10 ans. L’ambition du fonds est désormais d’atteindre une taille de 100 à 120 millions d’euros à horizon de fin 2017.Selon le communiqué, Euro-PE France Sélection III constitue le premier fonds de fonds qui concrétise le partenariat entre Bpifrance et le FEI dans le cadre du plan Juncker. Il a été suivi par des investisseurs institutionnels privés, dont Natixis et sa filiale Natixis Assurances, ainsi que des mutuelles, Family Offices et clients privés Le lancement du Fonds Euro-PE France Sélection III s’inscrit dans la continuité de deux fonds similaires, lancés par Euro-PE en 2007 dans le cadre du Programme France Investissement. Le fonds visera à construire un portefeuille diversifié de fonds de capital développement et transmission Small et Mid-cap, mais aussi de capital-risque et croissance. Il intègrera des opérations secondaires et de co-investissements. La mise en œuvre de cette stratégie a déjà commencé, avec des engagements pris dans quatre fonds.
Alors que la saison des assemblées générales approche, et dans le cadre du suivi des controverses inscrit dans sa nouvelle charte ISR, l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) demandera désormais à ses sociétés de gestion d’initier un dialogue avec les entreprises impliquées dans des violations avérées de standards internationaux, annonce-t-il dans un communiqué concernant la mise à jour de ses lignes directrices en matière d’engagement actionnarial. Le plus grand fonds de pension français (26 milliards sous gestion) continuera de se focaliser sur des sujets tels que la lutte contre le changement climatique, la lutte contre l’optimisation fiscale agressive et la prévention des risques sociaux dans la chaîne d’approvisionnement au sein d’initiatives collaboratives. En matière de vote, l’Erafp continuera de mettre l’accent sur certains sujets clés qui seront discutés de manière prioritaire avec les émetteurs dans le cadre de la prochaine saison des assemblées générales. Concernant la transparence sur l’activité et la situation financière des sociétés, le fonds élargit cette année son périmètre en ne se concentrant plus seulement sur le reporting financier pays par pays des sociétés du secteur financier mais, à titre expérimental, sur celui de l’ensemble des sociétés dont le chiffre d’affaires est supérieur à 750 millions d’euros. Sur le sujet de la promotion des principes de transparence, équité et modération dans les modalités de rémunération des dirigeants, l’Erafp attend de toute société faisant appel public à l’épargne un vote sur la rémunération des mandataires sociaux dirigeants. Par ailleurs, l’Erafp portera une attention particulière aux réponses apportées par le comité de rémunération à l’issue d’un vote contesté sur ces questions. Enfin, l’Erafp militera encore en faveur de la féminisation des conseils. Après avoir augmenté le seuil minimum de 30% à 35% de représentation féminine au sein des conseils d’administration en 2016, l’Erafp augmente ses exigences de 35% à 40%, comme stipulé dans la loi Copé-Zimmermann. Afin de faciliter le dialogue, l’Erafp transmettra aux émetteurs ses lignes directrices via ses délégataires de gestion.
Le groupe Invest Securities, dirigé par Marc-Antoine Guillen, a décidé d’adopter une nouvelle identité et de rassembler l’ensemble de ses métiers sous la marque Allinvest. « Ce nouveau nom matérialise la dimension prise par l’entreprise depuis 2014 » et « acte son passage à une nouvelle étape de son développement », indique le groupe dans un communiqué. Avec cette nouvelle dénomination, Allinvest entend affirmer « son positionnement de compagnie financière indépendante et multi-experte, couvrant les métiers du courtage, du corporate finance, de la gestion et du crowdfunding ». Le pôle de gestion d’Allinvest comprend Amplegest et Sully Patrimoine Gestion, qui a rejoint le groupe en 2016. Ce pôle gère ainsi 1,2 milliard d’euros d’encours actuellement.
Le gestionnaire d’actifs américain Legg Mason a annoncé les nominations effectives au 1er février 2017 de Tianqiao Chen et Robert Chiu en qualité d’administrateurs au sein de son conseil d’administration. Tianqiao Chen, «technophile avéré», est président (« chairman ») et directeur général (« CEO) de Shanda Group, une société d’investissement basée à Singapour dont il est le fondateur. Il a également été nommé, à compter du 1er février, vice-président du conseil d’administration et membre du comité de nomination et de gouvernance de Legg Mason. Tianqiao Chen va participer au développement de la stratégie d’innovation technologique de Legg Mason en même temps qu’au développement de son activité et de sa marque en Asie, en particulier en Chine. Pour sa part, Robert Chiu occupe la fonction de « president » de Shanda Group et il compte 25 ans d’expérience dans la finance et les technologies. Il a rejoint Shanda Group en 2012 en provenance de Bank of America Merrill Lynch où il était « managing director » et responsable pour l’Asie-Pacifique des secteurs technologiques, médias et télécommunications au sein de la banque d’investissement. Au cours de sa carrière, il est également passé chez Morgan Stanley, Goldman Sachs et Nomura.Ces deux nominations s’inscrivent dans le cadre d’un accord conclu en décembre 2016 par Legg Mason et Shanda Group. Ce dernier est par ailleurs le principal actionnaire de Legg Mason, détenant près de 10% de son capital.
Infracapital, filiale d’investissement de M&G Investments, et Amarenco Solar, un producteur d’énergies renouvelables, ont conclu un accord pour créer une coentreprise, baptisée Amarenco Infracapital Renewable Investments ou AIRI. Cette nouvelle structure est une plateforme d’investissements dédiée aux nouveaux projets (« Greenfield ») axés sur le développement des énergies renouvelables au Royaume-Uni, en Irlande et en France. Dans le cadre de cet accord, Infracapital a investi dans un premier portefeuille aux côtés d’Amarenco Solar, composé de trois centrales de production d’énergie solaires en France d’une puissance totale de 75 mégawatt.La plateforme AIRI a déjà identifié un nombre important de projets d’énergie renouvelable à travers l’Europe. Elle prévoit d’investir chaque année dans des projets produisant 100 mégawatt. Par ailleurs, AIRI détient l’exclusivité sur les nouveaux projets d’Amarenco dans les zones géographiques clés du Royaume-Uni, d’Irlande et de France. La plateforme pourra également investir dans des projets d’autres producteurs d’énergie ou de constructeurs ou encore d’investisseurs.
La Vélière Capital vient de finaliser la reconfiguration de son tour table. Ainsi, à l’occasion de la sortie du capital de ses dirigeants, les sociétés d’investissement Marignan et FinanceCom Capital entrent au capital de la société de gestion indépendante. « Grâce à cette acquisition, La Vélière Capital bénéficiera des expertises et des réseaux de Marignan et de FinanceCom International, maison-mère de FinanceCom Capital », indique la société dans un communiqué.A l’occasion de ce changement d’actionnariat, Lionel Le Maux, gérant de Marignan, devient président de La Vélière Capital. Pour sa part, Luc-Alban Chermette, ancien président de la société, est nommé directeur général. « L’objectif de la reprise est de capitaliser sur les fortes relations des acquéreurs avec un vivier d’entrepreneurs pour étoffer la collecte de La Vélière Capital lors des prochaines années », avance la société de gestion qui développera des offres d’investissement à destination des entrepreneurs.Agréée par l’Autorité des marchés financiers (AMF) depuis novembre 2000, La Vélière Capital est spécialisée dans le financement de PME via la gestion de fonds gérés sous la marque « Promelys Participations » et la gestion de fonds professionnels thématiques dédiés à de grands investisseurs privés. Depuis sa création, la société a collecté 75 millions d’euros et a financé 53 PME.
RBC Investor & Treasury Services, filiale du groupe Royal Bank of Canada, a été mandaté par Axio Capital en tant que prestataire de services de banque dépositaire, de teneur de passif et de positions pour sa première société de libre partenariat (SLP) Axio Croissance à capital variable de 50 millions d’euros.D’une durée de vie de 99 ans, Axio Croissance est une société d’investissement souscrite principalement par des entrepreneurs et des family offices. Ce véhicule est dédié au segment du « microcap » dont les valorisations sont comprises entre 2 et 20 millions d’euros.Axio Capital est une société de gestion de portefeuille spécialisée dans les opérations de transmission et d’accompagnement des dirigeants.
Amundi se lance dans la pédagogie financière en ligne. Le gestionnaire d’actifs, important acteur du secteur de l’épargne salariale et retraite en France, propose en effet à ses entreprises clientes et à leurs 3,7 millions de salariés une formation en ligne intitulée « Les clés de la gestion financière ». Cette nouvelle offre, qui repose sur les technologies des MOOC (Massive Open Online Courses) et des « serious games », a pour but de « développer l’autonomie des épargnants salariés en matière d’investissement financier », indique Amundi dans un communiqué. « L’objectif est, qu’en s’appropriant le fonctionnement des marchés financiers et des fonds de placement, les salariés deviennent véritablement acteurs de leur épargne et ne choisissent plus un fonds par défaut au moment d’investir leur intéressement ou leur participation », ajoute la société de gestion. En 2014, une étude réalisée par Amundi avait en effet montré que, malgré des rendements au plus bas, plus de 43 % des avoirs détenus en épargne salariale et retraite étaient investis en produits de trésorerie à court terme. Cette nouvelle formation est à destination des équipes en charge de l’épargne salariale et retraite au sein des entreprises, aux membres des conseils de surveillance des fonds de placements et aux salariés. Cette formation est accessible via le site d’épargne salariale ou l’intranet de l’entreprise.
BlackRock va encore fermer aux nouveaux investisseurs son fonds long/short actions européennes, les encours du fonds ayant bondi de 400 millions d’euros en deux mois après la levée des restrictions d’investissement, rapporte Citywire. Le fonds, BSF European Opportunities Extension, géré par David Tovey et Simon Hunter, avait été fermé deux ans et demi avant d’être rouvert le 1er décembre dernier. Les encours avaient baissé à 609 millions d’euros fin novembre 2016, mais au 31 janvier, ils étaient remontés à 1,06 milliard d’euros.
La division Advice & Wealth Management du groupe de services financiers Ameriprise a dégagé au quatrième trimestre un résultat avant impôts de 254 millions de dollars, en progression de 21% par rapport au quatrième trimestre 2015. Un très bon résultat lié notamment à une croissance de 7% des actifs de la clientèle retail à 479 milliards de dollars. Outre l’appréciation de marché, la collecte nette s’est élevée à 3,3 milliards de dollars. Sur l’année, la marge opérationnelle avant impôts s’est accrue à 18,1% contre 17,1% l’année précédente.Dans la division Asset Management en revanche, le résultat imposable du quatrième trimestre a chuté de 12% d’une année sur l’autre pour s’établir à 169 millions de dollars. Les actifs sous gestion ont diminué de 4% d’une année sur l’autre à 454 milliards de dollars. Une évolution due à un impact devises négatif de 18 milliards de dollars et à une décollecte nette de 2,1 milliards de dollars.Au niveau du groupe, le bénéfice net ressort à 400 millions de dollars pour le trimestre à fin décembre, en progression de 12% par rapport au quatrième trimestre 2015. Sur l’ensemble de l’exercice, le bénéfice net s’inscrit à 2,46 milliards de dollars, en progression de 23% par rapport à 2015.
Lendix, plateforme française de prêts en ligne aux PME, est en train de finaliser unedeuxième levée de fonds auprès d’un groupe d’investisseurs institutionnels (qui compte notamment Groupama, Matmut, etc), d’un montant de 75 millions d’euros. Pour ce faire, la plateforme a obtenu en novembre dernier l’agrément de l’AMF pour être société de gestion sous le nom de Lendix Factory. L’argent levé servira à prêter de façon automatique aux projets des PME de la plateforme. Ainsi, ces institutionnels sont des prêteurs sur tous les projets sélectionnés par Lendix, à hauteur de 51% des montants demandés, voire plus. La particularité de la plateforme de prêts «et ce qui en fait son succès», selon Olivier Goy, c’est cette participation automatique des investisseurs institutionnels à ce concept.Lendix, qui a ouvert des bureaux en Espagne il y a un an, doit aussi annoncer ce 3 février le lancement opérationnel sur sa plateforme, du premier prêt paneuropéen. Concrètement des particuliers espagnols pourront prêter à une PME française et des particuliers français pourront prêter à des entreprises espagnoles. L’agrément des autorités espagnoles a été obtenu en octobre dernier. Et le bureau espagnol compte aujourd’hui 7 personnes. La même chose devrait à terme se produire avec l’Italie puisque Lendix y a ouvert une succursale il y a un peu plus d’un mois.En attendant, l’activité de Lendix en France commence à bien s’installer. La plateforme revendique ainsi 45 millions d’euros de prêts en 2016, après 11 millions en 2015. «Depuis la création en 2015, Lendix n’a eu que 35.000 euros de prêt en défaut», assure Olivier Goy, le fondateur de la plateforme, dans un entretien à NewsManagers. Cela correspond à un taux de défaillance de seulement 0,08% mais le dirigeant n’exclut pas qu’il puisse augmenter, son niveau étant «anormalement faible». Elle revendique entre 17.000 et 18.000 clients particuliers prêteurs actifs.Olivier Goy prévoit 140 millions d’euros de prêts pour 2017, soit un peu plus de trois fois le montant de 2016. « En janvier 2017, les montants prêtés sont déjà quatre fois supérieurs à ceux de janvier 2016 », se réjouit le dirigeant. Lendix, qui compte 42 salariés aujourd’hui, souhaite par ailleurs recruter 32 personnes d’ici 9 mois.
Amundi ETF a capté plus de 4 milliards d’euros de nouveaux actifs nets en 2016, annonce la société dans un communiqué. Cela porte l’encours total des ETF d’Amundi à 25 milliards d’euros avec un taux de croissance annuel de près de 27 % en 2016 (contre une moyenne de 14.5 % pour le marché selon les chiffres de Deutsche Bank European ETF Market Review 2016).Encore très axé sur les institutionnels, Amundi ETF indique qu’il centrera ses efforts en 2017 sur sa présence auprès des distributeurs. Entamée en 2016 avec le lancement de cinq ETF actions en réplication physique sur des expositions «core», l’expansion de la gamme d’ETF physiques devrait permettre de développer de nouveaux partenariats, notamment via le déploiement de solutions «packagées» (conseil, gestion diversifiée et solutions de placement à capital protégé) à base d’ETF pour les distributeurs. La société compte aussi accroître sa part de marché auprès des investisseurs institutionnels.
Fin d’année compliquée pour la gestion d’actifs du groupe Lazard. Au cours du quatrième trimestre, Lazard Asset Management (Lazard AM) a en effet enregistré une décollecte nette de 2,7 milliards de dollars, a annoncé le groupe à l’occasion de la publication de ses résultats. Ces sorties nettes « proviennent principalement de nos stratégies sur les marchés émergents et nos plateformes actions internationales », a précisé Lazard dans un communiqué. Résultat : sur l’ensemble de l’année 2016, la collecte ressort modestement à 160 millions de dollars contre 906 millions de dollars de souscriptions nettes en 2015.Malgré cette contre-performance, les actifs sous gestion de Lazard AM ressortent à 198 milliards de dollars au 31 décembre 2016, en recul de 4% par rapport à fin septembre 2016 mais en progression de 6% par rapport à fin 2015.Au cours du quatrième trimestre 2016, les revenus opérationnels de la gestion d’actifs de Lazard se sont inscrits à 275 millions de dollars, en hausse de 6% par rapport à quatrième trimestre 2015. Sur l’ensemble de l’exercice 2016, ses revenus opérationnels ressortent à 1,03 milliard de dollars, en repli de 5% par rapport à 2015 en raison « de la cession de l’activité de capital-investissement en Australie », a justifié Lazard.
La société de gestion espagnole Imantia Capital a recruté Francisco Mariscal au poste de gérant de fonds de fonds, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé arrive en provenance de Santander où il a travaillé au cours des trois dernières années en tant que gérant spécialisé dans la dette européenne. Avant cela, il avait travaillé comme gérant chez Banesto. Francisco Mariscal est également le fondateur et le directeur général de Fellow Funders, une start-up de financement participatif.
Victor Alvargonzalez, qui occupait depuis quatre ans le poste de directeur des investissements et de la stratégie chez Tressis, vient de quitter la société de gestion espagnole, a appris le site spécialisé Funds People. L’intéressé avait rejoint Tressis en 2012 en provenance de Profim, dont il était le fondateur et directeur général.
La gestion d’actifs de CaixaBank a le vent en poupe. Au 31 décembre 2016, les actifs sous gestion de CaixaBank Asset Management (CaixaBank AM) se sont établis à 56,67 milliards d’euros, en hausse de 5,9% d’un trimestre sur l’autre et en progression de 10,4% sur un an, a annoncé la banque espagnole à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Ce chiffre inclut les fonds communs de placement, les sicav et autres portefeuilles. « CaixaBank AM a réalisé 31% de la collecte nette du secteur en 2016, avec 4,24 milliards d’euros de souscriptions », a précisé le groupe bancaire.En parallèle, les encours de ses fonds de pension sont ressortis à 25,2 milliards d’euros à fin décembre 2016, en croissance de 3,3% d’un trimestre sur l’autre et en hausse de 8,8% par rapport à fin 2015. Au cours de l’exercice 2016, le groupe CaixaBank a dégagé un bénéfice net de 1,04 milliard d’euros, soit un bond de 28,6% par rapport à 2015. Son revenu net d’intérêt ressort à 4,15 milliards, en repli de 4,5% sur un an.
p { margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Droid Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } The Credit Suisse Liquid Alternative Beta (LAB) index, which aims to reflect the activity of the hedge fund sector worldwide, in January gained 0.06%. In the month under review, the best results were for long/short strategies, which show returns of 0.74%. However, the Credit Suisse Managed Futures index has finished the first month of the year with negative returns of 3.01%.
In 2017, 25% of institutional investors worldwide are planning to reduce their exposure to liquidity, nearly twice as many as are planning to increase it (13%), according to a study by BlackRock of 240 clients representing over USD8trn in assets.The major beneficiaries of this movement will be real assets. 61% of investors are prepared to increase their exposure to these assets (and only 3% are planning to reduce it). Overall, 58% of institutional investors worldwide are planning to increase their allocations to real assets, compared with 49% in 2016.Real estate is also doing well, with 47% of investors seeking to increase their allocations to this asset class, and only 9% seeking to reduce them. Private equity is also popular with investors, with a net 35% saying they hope to increase their exposure. In bonds, investors are clearly turning away from core assets in favour of higher returns, BlackRock notes. In this context, private credit tops the wish list (a net 58%), but in general, a net 6% of investors are planning to reduce their exposure to bonds. Equities and hedge funds are not in fashion either, as a net 6% and 11% of investors are seeking to reduce their positions in these areas.
The Swiss federal financial market surveillance authority (Finma) has fined the bank Soutts & Co due to “inadequate clarifications of business relationships and transactions made in Switzerland” related to the Malaysian sovereign fund 1MDB (1Malaysia Development Berhad), according to a statement released on 2 February. The regulator has confiscated CHF6.5m of “inappropriately acquired” gains. The financial market watchdog will also consider opening enforcement procedures [implementation of regulation -ed] against employees of the bank, it says.Following an investigation launched in early 2016, Finma noted “severe shortfalls in anti-money laundering, related to business relationships and transactions concluded as part of suspected corrupt business affecting the Malaysian sovereign fund 1MDB.” Coutts has “insufficiently clarified the backgrounds of certain business relationships and transactions which were unusually high-risk and involved unusually high sums,” which “severely” impinge the requirements that blameless activity be conducted by the business. According to Finma, funds paid into Swiss accounts at Coutts related to 1MDB may total USD2.4bn. The regulator emphasizes that Coutts had been implicated for a long time in this affair.Investigators have also revealed that Coutts entered a commercial relationship with a young Malaysian businessman in summer 2009 in Zurich. Though the declarations made at the time of opening the account stated that USD10m of wealth from the family would be paid into the account, the Malaysian fund 1MDB transferred nearly USD700m to the account in autumn 2009. “The explanations for this were contradictory, and were certainly changed a posteriori,” specialists at Finma say. According to them, “the bank did not … clarify the background of this unusual transaction adequately.”Other payments were made into this account subsequently, up to early 20133, totalling USD1.7bn. Coutts has not clarified the use of USD35m at Casinos and for luxury services such as yacht travel and private jets. Despite revelations in the media concerning the 1MDB fund and internal investigations by the bank in both Singapore and Switzerland, “directors did not respond to these indicators and concerns. On the contrary, it was decided to maintain these economically attractive business relationships and to execute the transactions.”As part of the investigation into the laundering of hundreds of millions of euros from the 1MDB sovereign fund. Finma has opened procedures against five other banks in addition to Coutts. In 2016, Finma closed its procedures against BSI and Falcon Private Bank.
The popularity of passive investments, including ETFs and index funds, will continue to outpace active investments and achieve a leading share of the US market by 2024, or sooner, Moody’s Investors Service says in a new report. Passive investments account for $6 trillion of assets globally and 28.5% of assets under management (AUM) in the US, a figure poised to exceed 50% in the next four to seven years. «We believe that the passive phenomena is more appropriately viewed as the adoption of a new technology,» Moody’s Vice President -- Senior Analyst Stephen Tu says. «Investor adoption of passive and low-cost investment products will continue irrespective of market environments, and we estimate that passive investments will overtake active market share by sometime between 2021 and 2024.» Additionally, owing to potential expected return profiles and cost advantages, Moody’s perceives smart beta and multifactor funds will be the next hotspot for investor dollars and will lead the industry into a lower-cost environment of active management. While passive investing has experienced a surge in growth in the US, the rest of the world has seen a smaller penetration, approximately 5%-15%. This is due to less awareness of passive products or sales practices which do not favour the best interests of investors. However, Moody’s believes the potential for overseas growth in passive investing has room to grow as markets mature and investors become more aware of the products. «Over time, we expect passive adoption in the EU and Asia to follow a pattern similar to the US, provided that global transparency and communication improves and that global financial markets continue to mature and become more investor-friendly,» Tu says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Invest Securies group, led by Marc-Antoine Guillen, has decided to adopt a new identity, and to unite all of its professions under the Allinvest brand. “The new name materialises the dimensions the business has taken on since 2014,” and “marks the move to a new stage in its development,” the group says in a statement. With the new name, Allinvest means to affirm “its positioning as an independent, multi-expert finance company, covering the professions of brokerage, corporate finance, asset management and crouwdfunding.” The asset management unit at Allinvest includes Amplegest and Sully Patrimoine Gestion, which joined the group in 2016. The unit has EUR1.2bn in assets under management currently.
The Lazard asset management group has had a complex end to the year. In fourth quarter, Lazard Asset Management (Lazard AM) posted net outflows of USD2.7bn, the group announced at a publication of its results. These net outflows “are coming largely from our strategies on emerging markets and our international equity platforms,” Lazard says in a statement. As a result, for 2016 overall, inflows total a modest USD160m, compared with USD960m in net subscriptions in 2015.Despite this negative performance, assets under management at Lazard AM totalled USD198bn as of 31 December 2016, down 4% compared with the end of Septemebr 2016, but up 6% compared with the end of 2015.