DNCA Investments a annoncé, ce 2 mars, le lancement d’un nouveau fonds d’obligations convertibles internationales, baptisé DNCA Invest Global Convertibles. Ce produit se distingue du DNCA Invest Convertibles par trois caractéristiques principales : son univers d’investissement à l’échelle mondiale (minimum de 50% de titres libellés en devises étrangères), un delta plus important et, enfin, une part d’obligations convertibles « Investment Grade » de 30% minimum. L’équipe de gestion reste la même, à savoir Igor de Maack et Félix Haron.Ce nouveau fonds vise une appréciation du capital moyennant une volatilité faible de l’ordre de 7% sur la durée de placement recommandée (2 à 5 ans). Pour parvenir à délivrer cet objectif, les gérants comptent bénéficier du dynamisme des émissions primaires internationales. « La profondeur du gisement américain d’obligations convertibles (210 milliards de dollars à fin 2016) et les opportunités de revalorisations des marchés actions internationaux (Japon, Inde, Chine, et Amérique latine) mais aussi européens font partie intégrante de leur stratégie d’investissement, indique DNCA Investment. Sur la partie libellée en devises étrangères, les gérants ont la possibilité de couvrir le risque de change. »Ce nouveau produit suit un modèle de gestion comparable à celui du fonds DNCA Invest Convertibles. Le processus d’investissement est caractérisé par une analyse fondamentale approfondie aussi bien sur les entités émettrices que sur les actions sous-jacentes, indique la société de gestion. Par ailleurs, « les exigences et les règles de DNCA sur la qualité de crédit ne changeront pas pour le fonds global », ajoute la société de gestion.
NewsManagers lance pour ses abonnés une nouvelle série mensuelle de vidéos découverte sur les Fintech de la gestion d’actifs, appelée «AMTech». Dans ce premier numéro, Particeep se présente comme une plateforme technologique dédiée aux services financiers en marque blanche afin d’accompagner les sociétés de gestion dans la digitalisation de leurs opérations. Son patron, Steve Fogue, explique son approche dans un environnement en pleine mutation et évoque les solutions clés en main que sa start-up propose depuis le mois de septembre 2016 aux acteurs de l’asset management et qui peuvent leur permettre de combler ou de rattraper leur retard technologique.Retrouvez la video en cliquant sur le lien suivant :http://http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1491
Une société de gestion américaine, Inspire, a lancé deux ETF « bibliquement responsables », destinés aux Chrétiens évangéliques conservateurs, qui excluent les entreprises qui participent ou soutiennent le style de vie des homosexuels, bisexuels ou personnes transgenre, rapporte le Financial Times. Ces deux ETF semblent être les premiers à bannir explicitement les actions de sociétés qui soutiennent les droits LGBT, en plus de celles impliquées dans les avortements, les jeux, l’alcool, la pornographie et le terrorisme. « Il y a une forte demande pour l’investissement à bas coût aligné avec les valeurs de la Bible », explique Robert Netzly, directeur général d’Inspire. « Nous aimons nos voisins de la communauté gay, lesbienne, bisexuelle et transgenre, mais nos investisseurs veulent placer leur argent en fonction de leurs valeurs conservatrices », explique-t-il. Les deux ETF investissent dans des actions monde et des petites valeurs américaines et sont négociés sur la Bourse de New York. Inspire prévoit aussi de lancer un ETF obligations haut rendement ayant le même biais.
Macquarie Investment Management (Macquarie IM) a nommé Gyula Tóth en qualité de gérant senior au sein de son équipe multiclasse d’actifs, rapporte le site spécialisé fundstrategy. Basé à Vienne, en Autriche, l’intéressé est rattaché à Stefan Löwenthal, directeur des investissements au sein de cette équipe multiclasse d’actifs. Gyula Tóth arrive en provenance de Munich Re & Ergo Asset Management (MEAG) où il officiait en tant que gérant de portefeuille spécialisé sur les obligations des marchés émergents. Il intervenait aussi dans le comité d’allocation d’actifs stratégique. Avant cela, il était « managing director » chez Ithuba Capital où il gérait un fonds global macro. Il a également travaillé pendant sept ans chez UniCredit notamment au poste de responsable des stratégies obligataires et devises pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, à Londres et à Vienne.
Carsten Stendevad, qui a démissionné de son poste de directeur général du fonds de pension danois ATP en août, va rejoindre Bridgewater Associates. L’intéressé va travailler avec la société de hedge funds américaine pendant un an dans le cadre d’un nouveau programme boursier (senior fellowship program), a indiqué Ray Dalio, le fondateur de Bridgewater, dans une lettre aux clients. « Cela va permettre d’intégrer des individus renommés au sein de Bridgewater pendant une année afin qu’ils explorent notre culture et apportent leur savoir-faire et leurs connaissances à notre organisation », explique la missive. Un nombre limité de personnes devrait rejoindre ce programme.
Lyxor Asset Management s’est associé avec Wells Fargo Asset Management pour lancer le fonds Lyxor / Wells Capital Financial Credit, investi principalement dans des instruments de crédit des sociétés du secteur financier mondial, avec un biais sur l’Europe, rapporte Hedge Week. L'équipe de gestion du fonds est basée à Londres et dirigée par Satish Pulle, gérant de portefeuille senior chez ECM Asset Management, société affiliée de Wells Fargo AM. Le fonds est présent sur la plate-forme Ucits alternative de Lyxor et sera disponible dans 12 pays. Cela porte à 11 le nombre de stratégies disponibles sur cette plate-forme de 2,6 milliards d’euros.
Le gestionnaire d’actifs espagnol BBVA Asset Management (BBVA AM) a recruté Rodrigo Utrera au poste de responsable des stratégies actions européennes, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé sera notamment en charge des fonds BBVA Bolsa Euro et BBVA Bolsa Europa. A la tête d’une équipe de quatre professionnels, il sera rattaché à Javier Marsal, responsable des stratégies actions, obligations et crédit chez BBVA AM. Rodrigo Utrera arrive en provenance d’Aviva Gestión, société qu’il a quitté récemment (Lire NewsManagers 1er mars 2017), où il était notamment en charge du fonds Aviva Espabolsa.
Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets) a annoncé avoir levé un montant record de 8 milliards d’euros de capitaux au cours de l’année 2016. A lui seul, son fonds Axa CoRE Europe Fund, un véhicule paneuropéen lancé l’année dernière, a attiré 800 millions d’euros. « Les capitaux levés en 2016 proviennent d’une très large variété d’institutionnels de toute taille, ainsi que des investisseurs particuliers et des family offices à travers le monde et des compagnies d’assurance d’Axa », indique la société dans un communiqué. D’un point de vue géographique, les capitaux sont arrivés d’Europe, du Moyen-Orient, d’Amérique du Nord et d’Asie. Ces capitaux ont été dirigés à parts égales vers la dette et l’equity, précise Axa IM – Real Assets.
Année 2016 solide pour NextStage. A fin décembre, la société d’investissement, cotée en Bourse depuis le 20 décembre dernier, affiche en effet un actif net réévalué (ANR) de 152,67 millions d’euros contre 89,84 millions d’euros à fin décembre 2015. La progression de l’ANR résulte d’abord des différentes levées de fonds réalisées au cours de l’année écoulée. De fait, en 2016, NextStage a levé 56,5 millions d’euros dont 27,2 millions lors de l’introduction en Bourse. En outre, la société a bénéficié de l’appréciation de la valeur des investissements en plus values latentes. Ainsi, les participations représentent 55,22 millions d’euros, en progression de 10,12 millions par rapport à fin décembre 2015. Son ANR par action ressort à 105,42 euros, soit une hausse de 5,2 % par rapport au 30 septembre dernier et de 3% par rapport à fin 2015 « malgré l’impact négatif des frais exceptionnels de l’introduction en Bourse », précise NextStage.Au 31 décembre 2016, les participations de NextStage affichent une valeur de 55,22 millions d’euros, soit 36,2 % de l’actif net. L’an dernier, ses sociétés en portefeuille ont réalisé un chiffre d’affaires moyen de 46,2 millions d’euros, en croissance moyenne de 19,8%.Son résultat net part du groupe s’inscrit à 6,92 millions d’euros à l’issue de l’exercice contre 1,46 million d’euros au 31 décembre 2015 (exercice de 9 mois). NextStage a bénéficié de la variation de la juste valeur des actifs non courant à 10,12 millions d’euros à fin 2016 contre 4,03 millions d’euros à fin 2015. En outre, les revenus des actifs non courants se sont élevés à 0,26 million d’euros à fin 2016 contre 0,07 million d’euros à fin 2015. En revanche, les charges externes ont atteint 3,49 millions d’euros au 31 décembre 2016 contre 2,65 millions d’euros à fin 2015, dont 1,59 million d’euros de charges non récurrentes (frais d’introduction en Bourse et de recherche d’investisseurs).« Depuis sa création en mars 2015, NextStage a levé près de 143,7 millions d’euros, indique Grégoire Sentilhes, président de NextStage AM et gérant de NextStage, lors d’une conférence téléphonique. En 2017, nous allons poursuivre activement nos investissements avec un objectif d’au moins 40 millions d’euros, représentant 5 à 6 dossiers. A terme, nous visons un portefeuille diversifié de 40 à 50 participations dont 75% d’entreprises non cotées et 25% d’entreprises cotées, qui devraient représenter environ 500 millions d’euros de capital. » Selon le dirigeant, «nous pensons être en mesure de réaliser 2 nouveaux investissements d’ici à la fin du premier semestre 2017". Le début d’année a déjà démarré sur les chapeaux de roue. «Nous avons reçu 60 dossiers sur les mois de janvier et février 2017, contre 264 dossiers sur l’ensemble de l’année 2016", a expliqué Gregoire Sentilhes. Depuis sa création, NextStage a réalisé un total de 8 investissements, dont deux nouvelles opérations au deuxième semestre 2016, à savoir les sociétés GPS (Glass Partners Solutions) et Coorpacademy. La société a investi 5,66 millions d’euros dans GPS représentant une participation de 23,3% et a investi 4,6 millions d’euros dans Coorpacademy correspondant à 14,2% de capital détenu par NextStage.
Les actifs gérés et administrés par Schroders ont progressé l’an dernier de 27% à 391,1 milliards de livres contre 313,5 milliards de livres à fin 2015. Cette hausse a été favorisée par des acquisitions qui ont représenté 6,7 milliards de livres supplémentaires d’actifs sous gestion et qui ont donné lieu à l’introduction d’une nouvelle catégorie d’actifs, les actifs sous administration pour un montant de 11,1 milliards de livres liés au rachat de la société Benchmark Capital. Les seules entrées nettes de l’exercice ont totalisé 1,1 milliard de livres, contre 13 milliards en 2015. Les engagements de la clientèle institutionnelle ont compensé les sorties réalisées du côté des intermédiaires et de la gestion de fortune. Enfin, la faiblesse de la livre a entraîné une augmentation des encours d’environ 42 milliards de livres.Dans le pôle gestion d’actifs, la collecte nette s’est élevée à 1,4 milliard de livres grâce à des entrées nettes de 4,3 milliards de livres surtout dans des produits multi-classes d’actifs et obligataires du côté de la clientèle institutionnelle, en partie effacées par des rachats surtout dans les produits actions de 2,9 milliards de livres chez les intermédiaires. Les gains liés à la bonne tenue des marchés ont totalisé 60,7 milliards de livres et ceux liés aux acquisitions 3,3 milliards de livres. Les actifs sous gestion institutionnels se sont accrus à 226,3 milliards de livres au 31 décembre contre 181 milliards de livres un an plus tôt. Les actifs sous gestion de la clientèle des intermédiaires s’inscrivait pour leur part à 120,1 milliards de livres à fin décembre contre 100,9 milliards fin 2015.Dans le pôle gestion gestion de fortune, l’exercice s’est soldé par des sorties nettes de 0,3 milliard de livres. Les acquisitions ont représenté des actifs supplémentaires de 3,4 milliards de livres et la bonne tenue des marchés a engendré des gains de 0,8 milliard de livres. Les actifs sous gestion sont passés de 31,6 milliards de livres fin 2015 à 39,6 milliards de livres à fin décembre. Si l’on ajoute les actifs administrés, les encours ressortent à 50,7 milliards de livres. A noter que l’acquisition des actifs sous gestion discrétionnaires de C. Hoare & Co, annoncée en octobre dernier, est effective depuis le 17 février 2017, ce qui représente environ 2,3 milliards de livres d’actifs supplémentaires.L’activité commerciale se traduit au niveau financier par un bénéfice avant impôts et exceptionnels de 644,7 millions de livres, en hausse de 6% d’une année sur l’autre. En gestion d’actifs, le bénéfice avant impôts et exceptionnels affiche une progression de 6% à 572,4 millions de livres tandis que le bénéfice imposable ressort en hausse de 5% à 553,9 millions de livres. Les revenus du pôle ont progressé de 7% à 1,49 milliard de livres. Du côté de la gestion de fortune, le bénéfice avant impôts et exceptionnels progresse de 8% à 66,4 millions de livres mais le bénéfice imposable reflue à 56,3 millions contre 60,5 millions en 2015.
Investec Wealth & Investment (Investec W&I) vient de lancer un nouveau service offrant aux clients fortunés de ses conseillers financiers l’accès à deux portefeuilles de produits structurés, rapporte fundstrategy. Concrètement, les clients ayant un niveau de risque moyen ou élevé pourront investir dans le Defined Returns Structured Product Portfolio tandis que les clients ayant un niveau de risque très élevé pourront investir dans le Diversified Growth Structured Product Portfolio. Le montant minimum d’investissement pour ces deux produits est fixé à 250.000 livres, sous réserve que le client passe avec succès une « due diligence » rigoureuse, précise le site d’information. Le portefeuille Defined Returns Structured Product vise un rendement de 3% au-dessus du taux de référence britannique, net de frais, tandis que le portefeuille Diversified Growth Structure Product table sur un rendement de 4% au-dessus du taux de référence britannique. Leur sensibilité au marché actions sera comprise entre 35% et 75%.
Aon Hewitt a annoncé, ce 2 mars, l’arrivée de Tim Gardener, qui évoluait depuis près de sept ans chez Axa Investment Managers (Axa IM), au sein de son équipe de consultants en investissement en qualité d’associé. Au sein d’Axa IM, l’intéressé occupait depuis 2014 le poste de responsable mondial du pôle « Institutional Client Group » dédié aux investisseurs institutionnels. Avant cela, il avait officié en tant que responsable mondial des relations avec les consultants. Avant de rejoindre Axa IM fin 2010, Tim Gardener avait travaillé pendant 24 ans au sein de la société de conseil Mercer, notamment au poste de directeur des investissements à l’échelle mondiale.
C’est au tour d’Eurizon Capital de lancer des PIR, ces plans d’épargne individuels qui présentent plusieurs avantages fiscaux pour les investisseurs, rapporte Funds People Italia. Depuis le 28 février, la société de gestion italienne a lancé trois produits avec des profils de risque et expositions actions différents. Il s’agit d’Eurizon Progetto Italia 20, Eurizon Progetto Italia 40 et Eurizon Progetto Italia 70. Les autres sociétés de gestion ayant déjà lancé des PIR sont Anima, Arca Fondi, Pioneer Investments et Zenit.
Julius Baer et GAM ont mis fin à l’accord de licence de marque passé en 2009 après la séparation des deux structures. Désormais, la marque Julius Baer ne pourra être utilisée que par le groupe Julius Baer.En 2009, l’ancienne Julius Baer Holding a été divisée en deux sociétés indépendantes et cotées : Julius Baer Group, pour la partie banque privée, et GAM Holding, pour la partie gestion d’actifs. A cette époque, Julius Baer a autorisé GAM à continuer à gérer des fonds sous la marque Julius Baer, dans le cadre d’un accord de licence de marque générant des royalties.Huit ans après la séparation, les deux parties ont accepté de dénoncer l’accord avec effet au 1er mars et moyennant une période de transition de six mois. « Désormais, la marque Julius Baer sera utilisée exclusivement par Julius Baer Group », explique Boris F.J. Collardi, directeur général de Julius Baer. « Depuis la séparation en 2009, nous avons plus que doublé notre base de clientèle et considérablement renforcé notre marque ainsi que notre position en tant que société spécialiste de la banque privée».
Les actifs sous gestion de Swiss Life Asset Managers s’inscrivaient à 204 milliards de francs d’actifs à fin décembre 2016, en progression de 10% d’une année sur l’autre, selon un communiqué du groupe Swiss Life publié ce matin. Dans les activités de placement pour clients tiers, Swiss Life Asset Managers a engrangé une collecte nette de 8,5 milliards de francs. Fin 2016, les actifs gérés pour le compte de tiers ont ainsi fait un bond de 28% à 49,6 milliards de francs (49% d’origine suisse), dont 1,3 milliard provenaient du rachat de Mayfair Capital opéré au dernier trimestre 2016. Dans le secteur immobilier, les actifs sous gestion se montent à 43,5 milliards de francs. De plus, Swiss Life administre 28,8 milliards de francs d’actifs immobiliers pour le compte de tiers, ce qui porte les encours gérés et administrés à 72,3 milliards de francs. La contribution de Swiss Life Asset Managers au résultat du groupe se monte quant à elle à 243 millions de francs, soit une augmentation de 8%, dont 19% dans les activités avec les clients tiers (Third-Party Asset Management) et 4% dans les activités d’assurance (Proprietary Asset Management). Le bénéfice net du groupe est ainsi passé de 878 millions à 926 millions de francs, soit une hausse de 5%. Le bénéfice d’exploitation corrigé a lui aussi enregistré une hausse de 5%, pour s'établir à 1402 millions de francs. Durant l’exercice 2016, Swiss Life a réalisé pour 4,3 milliards de francs de produits directs des placements, un montant stable par rapport à l’année précédente. Les revenus nets des placements se chiffrent à 4,8 milliards de francs contre 5,2 milliards de francs en 2015, ce qui équivaut à un rendement net des placements de 3,3% contre 3,7% en 2015. En France, les primes ont diminué de 3%, pour s'établir à 4,1 milliards d’euros. La qualité des primes en Vie reste élevée, avec une solide part d’unités de compte de 42% contre 45% durant l’exercice précédent, soit deux fois supérieure au niveau du marché. Le résultat de Swiss Life en France a augmenté de 2%, à 224 millions d’euros. Swiss Life indique par ailleurs que, le 1er juillet 2017, Jörg Arnold deviendra le nouveau CEO Allemagne et ainsi membre du directoire du groupe Swiss Life. Il succèdera à Markus Leibundgut, qui prendra ses nouvelles fonctions de CEO de Swiss Life Suisse au 1er avril 2017. Jörg Arnold occupe actuellement le poste de Global Head of Savings, Retirement & Distribution pour le groupe AXA à Paris, au sein de la Global Business Line Life & Savings chargée des affaires d’assurance vie du groupe à l’échelle mondiale. Agé de 52 ans, il dispose de plus de 25 ans d’expérience dans les assurances, notamment au sein du groupe AXA comme membre du directoire et responsable de la distribution de la Deutsche Ärzteversicherung AG (2001-2009), puis comme président du directoire de celle-ci (2010-1013). A noter enfin que l’assemblée générale à venir verra le départ de Wolf Becke (1947), qui se retirera du conseil d’administration de Swiss Life en raison de son âge. L'élection au conseil d’administration de Stefan Loacker (1969) sera proposée aux actionnaires. C’est un spécialiste expérimenté du secteur des assurances, longtemps CEO du groupe Helvetia, qui rejoint ainsi le conseil d’administration de Swiss Life.
Unigestion renforce son offre sur Allfunds Bank (actuellement en vente) avec l’enregistrement de l’ensemble des compartiments de la sicav Uni-Global sur la plateforme européenne de distribution de fonds, a annoncé ce 2 mars le gestionnaire d’actifs suisse. « La mise à disposition de ces fonds sur la plateforme d’Allfunds Bank va permettre aux offres d’Unigestion de consolider leur présence auprès des investisseurs et des prescripteurs de fonds qui cherchent à diversifier leurs actifs et ceux de leurs clients, explique la boutique suisse dans un communiqué. Les produits actions et multiclasse d’actifs d’Unigestion, comme Navigator et Alternative Risk Premia seront également disponibles aux investisseurs. »
Le groupe bancaire Credit Suisse a annoncé, ce 2 mars, le transfert de ses activités suisses de gestion d’actifs au sein d’une nouvelle entité juridique suisse baptisée Credit Suisse Asset Management (Schweiz) AG. Cette nouvelle structure démarrera ses activités sous sa propre licence de gestionnaire de fortune pour placements collectifs de capitaux à la fin du mois de mars 2017, sous réserve de l’approbation de la Finma. « Cette étape permettra aux activités de gestion d’actifs basées en Suisse de tirer pleinement profit de leur potentiel de croissance, aussi bien en Suisse qu’à l’étranger, et de renforcer l’identité de Credit Suisse Asset Management (Schweiz) AG en tant que gérant de fortune indépendant », explique la banque helvétique dans un communiqué.Le conseil d’administration de Credit Suisse Asset Management (Schweiz) AG sera présidé par Bruno Pfister, administrateur indépendant et ancien directeur général de Swiss Life Asset Managers. Peter Norley, directeur des opérations de Credit Suisse Asset Management occupera le fauteuil de vice-président. Le conseil d’administration sera également composé de Rudolf Noser, administrateur indépendant ; Beat Schwab, responsable de l’immobilier de Credit Suisse Asset Management ; Michael Strobaek, directeur des investissements et responsable du pôle « Investment Solutions & Products » chez Credit Suisse AG ; Patrick Tschumper, responsable du pôle « Funds Solutions » chez Credit Suisse Funds AG ; et, enfin, Beat Zeller, responsable du pôle « Pension Funds & Corporate Investors» chez Credit Suisse (Schweiz) AG. En outre, Michel Degen assumera la fonction de directeur général de Credit Suisse Asset Management (Schweiz) AG, en plus de ses responsabilités à la tête de la gestion d’actifs pour la Suisse et la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique).
Julius Baer and GAM have terminated the brand licence agreement established in 2009 after the separation of today’s GAM Holding asset management business from Julius Baer. With this, the Julius Baer brand is in exclusive use for the Julius Baer Group.In 2009, the former Julius Baer Holding Ltd. was split into two independently operating and listed businesses, Julius Baer Group Ltd., the private banking business, and GAM Holding Ltd., the asset management business. Under this set-up, Julius Baer allowed GAM to continue running Julius Baer-branded investment funds under a royalty-generating brand licence agreement.Now, eight years after the separation, the parties jointly agreed to terminate the brand licence agreement as of 1 March 2017 with a transition period of six months.Boris F.J. Collardi, Chief Executive of Julius Baer said: “With this, the Julius Baer brand is in exclusive use for the Julius Baer Group. Since the separation in 2009, we have more than doubled our client base and considerably strengthened our brand as well as our position as the leading pure private banking Group.”
The banking group Credit Suisse on 2 March announced that it is transferring its Swiss asset management activities into a new Swiss legal entity entitled Credit Suisse Asset Management (Schweiz) AG. The new structure will start its activities under its own wealth management license for collective capital investment activities late in March 2017, pending approval by Finma. “This step will allow asset management activities based in Switzerland to fulfill their full potential for growth, both in Switzerland and abroad, and to reinforce the identity of Credit Suisse Asset Management (Schweiz) AG as an independent wealth management firm,” the Swiss bank explains in a statement.The board of directors at Credit Suisse Asset Management (Schweiz) AG will be chaired by Bruno Pfister, independent director and former CEO of Swiss Life Asset Managers. Peter Norley, chief operating officer at Credit Suisse Asset Management, will serve as vice-chairman. The board of directors will also include Rudolf Noser, independent director; Beat Schwab, head for real estate at Credit Suisse Asset Management; Michael Strobaek, chief investment officer and head of the investment solutions & products unit at Credit Suisse AG; Patrich Tschumper, head of the fund solutions unit at Credit Suisse Funds AG, and Peat Zeller, head of the pension funds & corporate investors unit at Credit Suisse (Schweiz) AG.Michel Degen will serve as CEO of Credit Suisse Asset Management (Schweiz) AG, in addition to his position as head of asset management for Switzerland and the Europe, Middle East and Africa (EMEA) region.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Unigestion is increasing its product offerings via Allfunds Bank (currently up for sale), with the registration of all sub-funds in the Uni-Global Sicav on the European fund distribution platform, the Swiss asset management firm announced on 2 March. “Making these funds available on the platform of Allfunds Bank will allow offerings from Unigestion to consolidate their availability to investors and fund prescribers, who are seeking to diversify their assets and those of their clients,” the Swiss boutique explains in a statement. “Equity and multi-asset class products from Unigestion, such as Navigator and Alternative Risk Premia will also be offered to investors.”
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Spanish asset management firm BBVA Asset Management (BBVA AM) has recruited Rodrigo Utrera as head of European equity strategies, the specialist website Funds People reports. Utrera will be responsible for the BBVA Bolsa Euro and BBVA Bolsa Europa funds. Utrera will be at the head of a team of four professionals, and will report to Javier Marsal, head of equity, bond and credit strategies at BBVA AM. Utrera joins from Aviva Gestión, a firm he has recently left (see Newsmanagers of 1 March 2017), where he had been responsible for the Aviva Espabolsa fund.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } DNCA Investments on 2 March announced the launch of a new international convertible bond fund, entitled DNCA Invest Global Convertibles. The product stands out from the DNCA Invest Convertibles fund due to three major characteristics: it global investment universe (at least 50% of securities denominated in foreign currencies), a larger delta, and lastly, a proportion of at least 30% investment grade convertible bonds. The management team remains the same, including Igor de Maack and Félix Haron. The new fund is aiming for capital appreciation, with low volatility of about 7% over the recommended duration of the investment (two to five years). To deliver on this objective, managers are planning to rely on the dynamism of international primary issues. “The depth of the US convertible bond supply (USD210bn as of the end of 2016) and opportunities due to revaluations on international equity markets (Japan, India, China, and Latin America) as well as European equity markets form an integral part of their investment strategy, DNCA Investment says. For the portion denominated in foreign currencies, managers are authorised to hedge for currency risks.”
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } OFI Asset Management on 20 February this year received a license from the AMF for its affiliate OFI Pierre, a specialist in the management of real estate funds for third parties. It aims to have EUR1bn in assets under management by 2020. In second half 2017, a Professional OPCI is expected to be created to manage diversified assets, largely offices. OFI Pierre will also focus on restructuring and renovation operations concerning existing properties, as well as sales of properties not yet complete. OFI Pierre has 4 personnel, including Joelle Chauvin as CEO. She had previously been chair of Aviva Investors Real Estate and director of real estate at Aviva France (EUR4bn in assets under management).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Macquarie Investment Management (Macquarie IM) has appointed Gyula Tóth as senior manager of its multi-asset class team, the specialist website fundstrategy reports. Tóth will be based in Vienna, Austria, and will report to Stefan Löwenthal, chief investment officer on the multi-asset class team. Tóth joins from Munich Re & Ergo Asset Management (MEAG), where he had served as a portfolio manager specialised in emerging market bonds. He had also been a member of the strategic asset allocation committee. Before that, he was managing director at Ithuba Capital, where he had managed a global macro fund. He has also worked for seven years at UniCredit, including in the position of head of bond and currency strategies for Europe, the Middle East and Africa, in London and Vienna.
Carsten Stendevad, who resigned from his position as CEO of the Danish pension fund ATP in August, will be joining Bridgewater Associates. Stendevad will work with the US hedge fund company for one year, as part of a new senior fellowship program, Ray Dalio, founder of Bridgewater, states in a letter to clients. “This will allow well-known individuals at Bridgewater to be integrated for one year, in order for them to explore our culture and contribute their expertise and knowledge to our organisation,” the letter explains. A limited number of people are expected to join the programme.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Rising demands on the part of investors, including those in the areas of transparency and information, are resulting in much more strict due diligence procedures in the United States, the consulting firm Cerulli Associates observed in its latest edition of “The Cerulli Edge - U.S. Edition.” “Demands for greater transparency and more information are dominant themese in the sector, which are having a significant impact on due diligence processes, which are increasingly required of asset managers,” says Brendan Powers, an analyst at Cerulli, in a statement. Owners of institutional asses are making more use of consultants to carry out detailed examinations, which increase the workloads for dedicated teams. “Increased volumes and greater complexity in requests for proposals (RFP), requests for information (RFI) and due diligence questionnaires (DDQ) are increasing the work for the teams which manage databases and RFPs. For large asset management firms, the voluem of DDQs and RFPs has increased by 32%% and 30% respecftively in 2016,” says Powers.
Aon Hewitt on 2 March announced the arrival of Tim Gardener, who had worked for seven years at Axa Investment Managers (Axa IM), as part of its team of investment consultants, as a partner. At Axa IM, Gardener had served in the position of global head of the institutional client group, dedicated to institutional investors, since 2014. Before that, he served as global head of consultant relationships. Before joining Axa IM in late 2010, Gardener had worked for 24 years at the consulting firm Mercer, particularly in the position of global chief investment officer.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Eurizon Capital has become the next firm to launch individual savings plans (PIR), which present several tax advantages for investors, Funds People Italia reports. Since 28 February, the Italian asset management firm has laucnehd three products, with different risk and equity exposure profiles. These include Eurizon Progetto Italia 20, Eurizon Progetto Italia 40 and Eurizon Progetto Italia 70. The other asset management firms which have already launched PIR products are Anima. Arca Fondi, Pioneer Investments and Zenit.
Dans le contexte post-Brexit, le gestionnaire britannique M&G Investments lancera sa Sicav luxembourgeoise d’ici à mars 2019. Présent en Europe continentale uniquement via une gamme de fonds de droit britannique, le groupe mettra en place une structure juridique au Luxembourg constituée d’une société de gestion agréée conformément aux directives OPCVM (Ucits) et AIFM, et une société dédiée à la distribution des fonds et aux prestations de services, précise le communiqué diffusé ce matin par M&G, qui avait déjà annoncé son projet à l’automne dernier.
Le français Heetch, qui propose une service nocturne de transport entre particuliers, a été condamnée hier à 200.000 euros d’amende (dont 150.000 avec sursis) par le tribunal de grande instance de Paris, pour complicité d’exercice illégal de la profession de taxi, pratique commerciale trompeuse et organisation illégale d’un système de mise en relation. Teddy Pellerin et Mathieu Jacob, les fondateurs de l’application, ont eux été condamnés chacun à 10.000 euros d’amende, dont la moitié avec sursis. Ils ont aussi été condamnés à plus de 400.000 euros de dommages et intérêts à titre de «préjudice moral» aux parties civiles.