@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }Infirst half, the Swedish pension fund AP4 has seen an increase in itsassts to SEK367bn, or EUR35.5bn. The fund has earned returns of 3.8%,after costs, which is equivalent to SEK13.7bn. Meanwhile, a net totalof SEK3.3bn has been paid out by the pension system.
The Caissede dépôt et placement du Québec on 12 July announced that it is providing CAD150m in financing to support ContourGlobal Mirror 2 S.à.r.l. to acquire a portfolio of concentrated solar energy assets in Spain. ContourGlobal is a growth platform focused on the acquisition and development of energy assets supported by long-term contracts in several regions. In February 2018, ContourGlobal reached an agreement to acquire concentrated solar energy assets from Acciona, a Spanish group which provides development and management of infrastructure assets and renewable energies. The portfolio includes five centres, which began activities in south-western Spain between 2009 and 2012.In the past two years, the Caisse has participated in several investments related to solar energy. It has offered USD50.4m in financing to Sunrun, a leader in the residential solar energy sector in the United States, and has acquired a large minority stake in Azure, one of the largest solar energy companies in India. It has also announced plans to create the largest rooftop solar panel project in New York, in Stuyvesant Town-Peter Cooper Village.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }BMOGlobal Asset Management has announced that all of its products stillbearing the F&C brand name will be rebranded as BMO. “Theoperation will involve the adoption of the BMO name for all openfunds and all product names in Europe, including the directdistribution channel,” a press statement says.Thechange “marks a major additional step for BMO GAM as part of itsexpansion in the Europe, Middle East and Asia region … followingthe acquisition of F&C AM.”Sinnce2014, BMO has opened two offices in Paris, one office in Munich, andoffices in Milan, Stockholm, Madrid and Geneva, BMO states.
La Liechtensteinsteinische Landesbank (LLB) a enregistré au premier semestre une collecte nette de 1,1 milliard de francs suisses, soit plus du double du montant affiché sur l’ensemble de l’année 2017, selon un communiqué publié ce 12 juillet. Les actifs sous gestion s'élevaient fin juin à 50,5 milliards de francs, indique le communiqué préliminaire à la présentation détaillée des résultats semestriels, programmée pour le deuxième quinzaine d’août.Si l’activité commerciale du premier semestre est jugée satisfaisante, les résultats financiers sont plutôt décevants. Le produit d’exploitation a reculé de 3% à 184 millions de francs environ et le bénéfice net devrait chuter d’environ 24% à 46 millions de francs, prévoit la banque.
Axa Investment Managers (Axa IM) a décidé de liquider son fonds Axa WF Global Equity Income, ayant estimé que cette stratégie n’était plus économiquement viable, a appris Citywire Selector. Lancé en 2011, ce fonds était domicilié au Luxembourg et supervisé par William Howard et Gideon Smith. Selon des données de Lipper IM, le fonds affichait 17 millions de dollars d’encours au moment où la société a décidé de le fermer à la fin du mois de juin. Il avait atteint 25,4 millions de dollars d’encours en avril 2013.
Bpifrance et les laboratoires Sanofi, Takeda, Ipsen, Servier et Boehringer Ingelheim ont conclu un accord lançant le fonds InnoBio 2, un fonds d’investissement destiné à soutenir le développement de sociétés innovantes dans le secteur des sciences de la vie. Cet accord a été annoncé mardi par le Premier ministre Edouard Philippe, lors du Conseil stratégique des industries de santé qui s’est tenu à l’hôtel de Matignon. Sanofi apporte 50 millions d’euros et Bpifrance contribuera à hauteur de 49% au fonds. InnoBio 2 vise à terme une taille comprise entre 200 et 250 millions d’euros grâce à l’arrivée attendue de souscripteurs institutionnels et pharmaceutiques, en plus de Takeda, Ipsen, Servier et Boehringer Ingelheim, dont plusieurs ont d’ores et déjà manifesté leur intérêt. Innobio 2, géré par Bpifrance, investira, comme son prédécesseur InnoBio, dans les secteurs des produits biopharmaceutiques, du développement des bioprocédés, mais élargira son champ d’action à la santé numérique en lien avec les médicaments de prescription. InnoBio 2 ciblera principalement des entreprises françaises ou des entreprises européennes ayant une part significative de leurs activités sur le territoire français. « Le lancement d’InnoBio 2 confirme le succès rencontré par le premier fonds, devenu un fonds de place et jouant un rôle prépondérant dans un écosystème de start-ups de sciences de la vie désormais d’envergure mondiale, note Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance. Ce nouveau fonds permettra de consolider la position de la France comme un pays de premier plan pour l’innovation en sciences de la vie. »Le fonds, d’une durée de dix ans (prorogeable deux fois d’un an), a vocation à investir initialement dans des entreprises proches ou en début de développement clinique, fournissant des produits et services innovants dans le secteur des sciences de la vie, avec l’objectif de générer des plus-values. Il fera une place significative aux premiers et seconds tours de table et participera au capital des sociétés de manière minoritaire, en « lead » ou « co-lead ». InnoBio 2 prend le relais du fonds InnoBio lancé en 2009 et doté de 173 millions d’euros. Bpifrance, gestionnaire d’InnoBio, a réalisé 18 investissements dans des sociétés françaises de biotechnologies, dont 13 sont issues de la recherche publique, pour un montant de plus de 150 millions d’euros qui a permis de lever au total près de 1,4 milliard d’euros. Onze de ces participations sont aujourd’hui cotées en Bourse et douze partenariats ont été signés avec des laboratoires pharmaceutiques.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FFRR) a lancé, le 26 juin 2018, un appel d’offres restreint visant à sélectionner des prestataires de service d’investissement, afin d’assurer la gestion financière de mandats de gestion active responsable, investis en actions américaines, selon un communiqué daté du 11 juillet.Ce marché sera composé de trois lots distincts :- Le lot 1 porte sur la gestion active (style « Value ») de, au maximum, quatre mandats de gestion qui devront mettre en œuvre une exposition aux actionsaméricaines de grandes et moyennes capitalisations, admises à la négociation sur un marché organisé des Etats-Unis.- Le lot 2 porte sur la gestion active (style « Growth ») de, au maximum, quatre mandats de gestion qui devront mettre en œuvre une exposition aux actionsaméricaines de grandes et moyennes capitalisations, admises à la négociation sur un marché organisé des Etats-Unis.- Le lot 3 porte sur la gestion active de, au maximum, quatre mandats de gestion que devront mettre en œuvre une exposition aux actions américaines de petitescapitalisations, admises à la négociation sur un marché organisé des Etats-Unis.Pour les trois lots, le FRR entend par gestion active responsable la prise en compte par les candidats dans leur processus de gestion d’enjeux ESG, notamment en intégrant la politique d’exclusions (armes prohibées, tabac, et charbon), la politique de vote et d’engagement du FRR. Enfin, les candidats devront produire un reporting à la fois quantitatif et qualitatif rendant compte des actions mises en œuvre en la matière.Ce marché sera conclu pour une durée de quatre ans avec une reconduction possible pour une période d’une année.Les sociétés de gestion intéressées ont jusqu’au vendredi 10 août à 12h00 heure de Paris, pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation.
A l’issue de son exercice fiscal 2017-2018, clos au 30 juin 2018, CalPERS a dégagé un rendement net des investissements de 8,6%, a annoncé ce 12 juillet le fonds de pension californien. Au 30 juin 2018, les actifs sous gestion de CalPERS s’élèvent à plus de 351 milliards de dollars. Cette solide performance a été principalement tirée par ses investissements en capital-investissement, qui ont généré un rendement de 16,1%. Ses investissements en actions cotées ne sont pas en reste, avec un gain net de 11,5% sur un an. Par ailleurs, ses placements dans les actifs réels ont dégagé une performance de 8%, dont une performance de 20% pour les seuls investissements en infrastructure.
Annoncée mercredi soir, la démission – officiellement « pour raisons personnelles » – de son directeur général, Frédéric Lavenir, préfigure un mouvement beaucoup plus vaste autour de CNP Assurances, rapporte le quotidien Les Echos. Suspendues ces derniers mois, pour ne pas interférer avec la réforme ferroviaire, les négociations entre La Poste et la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) sur le sort de CNP ont repris de plus belle ces dernières semaines. Et elles devraient s’intensifier dans les semaines qui viennent. La CDC détient 40,8 % du capital de CNP, une participation qui vaut aujourd’hui 5,4 milliards d’euros en Bourse. La Banque Postale est l’un des grands réseaux de distribution de l’assureur en France et son actionnaire à hauteur de 18 %, comme le groupe BPCE. L’opération, attendue de longue date, passerait par un rapprochement de CNP Assurances avec la filiale de La Poste, afin de former un véritable bancassureur parapublic. Dans un tel schéma, CNP Assurances deviendrait une captive de La Banque Postale. Et la CDC monterait en contrepartie au capital de La Poste, dont elle détient déjà 26,32%. Sur ce dossier, le directeur général de la CDC, Eric Lombard, est à la manœuvre. « Il a reçu explicitement dans sa feuille de route la mission de rapprocher la CDC de La Poste », rappelle un proche de l’institution. Selon les Echos, la commission de surveillance de la Caisse des Dépôts, son organe de vigie parlementaire, est convoquée la semaine prochaine pour un « séminaire d’information » sur le sujet.Le pacte d’actionnaires de CNP Assurances court jusqu’à fin décembre 2019. La tournure des discussions dépendra aussi de l’attitude de BPCE qui classe sa participation dans CNP Assurances dans son pôle « hors métiers », signe que celle-ci n’est plus considérée comme stratégique.
Marshall Wace, société de hedge funds gérant 39 milliards de dollars, a lancé en juin une «wholly foreign-owned enterprise» (WFOE) en Chine, selon des documents officiels cités par le Financial Times. Sa nouvelle société, Shaowei Investment Management, a été créée à Shanghai avec Marshall Wace Asia Limited Foreign comme seul actionnaire et Christopher Pearce, le directeur des opérations pour l’Asie, comme président. Marshall Wace prévoit aussi d’ouvrir un bureau à Shanghai cette année, selon une source proche du dossier. Le groupe a l’intention d’utiliser la nouvelle société pour l’aider à mener sa recherche actions en Chine, afin de bâtir un fonds sur la Chine similaire à son fonds Tops de 16 milliards de dollars. Le nouveau fonds Chine, un produit long/short, a déjà levé 200 millions de dollars de capitaux auprès d’associés de la société et devrait être ouvert aux investisseurs externes. Toutefois, seuls les investisseurs chinois offshore pourront y investir.
Le gestionnaire d’actifs suisse Fisch Asset Management (Fisch AM) a annoncé, ce 12 juillet, le lancement du fonds Fisch CB Global Dynamic, un nouveau véhicule d’obligations convertibles. Selon la société de gestion, ce fonds dispose d’une large gamme d’instruments lui permettant « d’exploiter le potentiel de l’univers des obligations convertibles ». « Cette stratégie permet aux investisseurs de bénéficier d’un rendement potentiel plus élevé, tout en conservant la sécurité typique des obligations convertibles », souligne Fisch AM dans un communiqué. « Nous cherchons principalement à atteindre les investisseurs en actions qui veulent un plus haut degré de sécurité sans sacrifier le potentiel de rendement, explique Philipp Good, le directeur général de Fisch AM. Les obligations convertibles peuvent suivre les marchés actions à long terme, mais avec une volatilité plus faible. »Lancé le 31 mai 2018, le fonds est géré conjointement par Ute Heyward et Filip Adamec. Les deux gérants utilisent un large spectre d’obligations pour adapter le portefeuille de manière optimale à l’environnement économique et boursier anticipé, indique Fisch AM. Le fonds, qui est un compartiment de la sicav luxembourgeoise Fisch Umbrella Fund, est destiné aux investisseurs institutionnels. Il est autorisé à la commercialisation en Suisse, en Allemagne, en Autriche, au Luxembourg, en France, en Italie, en Belgique et aux Pays-Bas.Avec ce nouveau fonds, Fishc AM compte désormais quatre fonds d’obligations convertibles : défensif, opportuniste, dynamique et durable.
La Caisse de dépôt et placement du Québec a annoncé ce 12 juillet son financement de 150 millions de dollars canadiens pour appuyer ContourGlobal Mirror 2 S.à.r.l. dans son acquisition d’un portefeuille d’actifs d’énergie solaire concentrée en Espagne. ContourGlobal est une plateforme de croissance axée sur l’acquisition et le développement d’actifs énergétiques adossés à des contrats à long terme dans plusieurs régions. En février 2018, ContourGlobal a conclu une entente pour l’acquisition des actifs d’énergie solaire concentrée d’Acciona, un conglomérat espagnol qui assure le développement et la gestion d’actifs d’infrastructures et d’énergie renouvelable. Le portefeuille comprend cinq centrales qui ont amorcé leurs activités dans la région sud-ouest de l’Espagne entre 2009 et 2012.Dans les deux dernières années, la Caisse a participé à plusieurs investissements liés à l’énergie solaire. Elle a offert un financement de 50,4 millions de dollars à Sunrun, chef de file du secteur de l’énergie solaire résidentielle aux États-Unis, et a fait l’acquisition d’une participation minoritaire importante dans Azure, une des plus grandes sociétés d’énergie solaire en Inde. Elle a également annoncé son intention de mettre en œuvre le plus grand projet résidentiel de panneaux solaires installés sur toits à New York, dans Stuyvesant Town-Peter Cooper Village.
La boutique allemande DJE Kapital, basée à Munich, a nommé Christian Janas en qualité de nouveau responsable de ses activités de gestion de fortune et de gestion d’actifs, rapporte Citywire Selector. L’intéressé remplacera Markus Küppers à partir de janvier 2019. Christian Janas, qui compte plus de 20 ans d’expérience, arrive en provenance d’UBS Allemagne où il était responsable du bureau local et de la gestion de fortune pour la région bavaroise. En plus de piloter les activités de gestion d’actifs, il sera membre du comité exécutif élargie et supervisera toutes les opérations des bureaux de Francfort, Cologne et Pullach. Markus Küppers a quitté DJE Kapital le mois dernier pour rejoindre un family office.
Le gestionnaire immobilier japonais Nomura Real Estats Holdings a annoncé, hier, la signature d’un accord portant sur un investissement stratégique dans Lothbury Investment Management Group (LIM), un gestionnaire d’actifs immobiliers britannique. Selon les termes de cet accord, Nomura Real Estate va acquérir une participation majoritaire de 75% au capital de LIM, le solde restant détenu par l’équipe de direction de LIM. Cette opération permet à Nomura Real Estate « de renforcer sa présence à l’international après des investissements au Vietnam, en Thaïlande, en Chine et aux Philippines ». Il s’agit surtout de la première acquisition réalisée par la société nippone en dehors de l’Asie. LIM affiche 2,1 milliards de livres d’actifs sous gestion répartis à travers une large gamme de portefeuilles immobiliers, dont le fonds phare Lothbury Property Trust. La société britannique compte plus de 110 clients, incluant des fonds de pension d’entreprises et du secteur public, des compagnies d’assurances, des organisations caritatives, des banques privées et autres clients institutionnels. A l’issue de l’opération, la société continuera d’opérer sous le nom Lothbury et la marque LIM, sous la direction de Simon Radford, son directeur général. De même, « l’équipe dirigeante de LIM restera responsable des opérations quotidiennes de l’activité et conservera une totalité autonomie sur ses stratégies d’investissement », indique Nomura Real Estate dans un communiqué. L’opération, dont les détails financiers n’ont pas été divulgués, devrait être finalisée d’ici la fin de l’année 2018.
Le groupe britannique Thomas Lloyd vient de recruter Nick Parsons en qualité de responsable de la recherche et de la stratégie, et économiste en chjef du groupe d’investissement et de conseil, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Nick Parsons devrait développer la recherche macroéconomique du groupe avec notamment des rapports pays pour accompagner les décisions d’investissement. Parallèlement, les analyses des marchés devises et taux devraient soutenir les activités de gestion d’actifs et de trésorerie.Nick Parsons a plus de 30 ans d’expérience dans le secteur financier international. Avant de rejoindre Thomas Loyd en juin dernier, il travaillait à la National Australia Bank en qualité de responsable de la recherche Royaume-Uni et Europe et responsable mondial devises.
Polar Capital a vu ses actifs sous gestion progresser de 13% au cours du deuxième trimestre 2018 pour s’établir à 13,6 milliards de livres à fin juin contre 12 milliards de livres à fin mars, a annoncé ce 12 juillet le gestionnaire d’actifs britannique. Cette croissance trimestrielle a été essentiellement tirée par un effet de marché positif de 927 millions de livres. Dans le même temps, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 694 millions de livres.
A l’issue du deuxième trimestre 2018, les actifs sous gestion de Liontrust Asset Management (Liontrust) ont atteint 11,4 milliard de livres contre 10,5 milliards de livres à fin mars 2018, soit une progression de 949 millions de livres, a annoncé ce 12 juillet le gestionnaire d’actifs britannique. Au cours du trimestre écoulé, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 320 millions de livres, a-t-elle précisé. Elle a également bénéficié d’un effet de marché positif de 629 millions de livres.
Le fournisseur d’ETF et d’ETP WisdomTree a annoncé, ce 12 juillet, le lancement de deux nouveaux fonds indiciels cotés (ETF) « smart beta ». Le premier, baptisé WisdomTree US Multifactor Uctis ETF, est coté au London Stock Exchange, la Bourse de Londres. Il chercher à répliquer le cours et le rendement de l’indice WisdomTree US Multifactor. Son ratio de frais de gestion net est fixé à 0,30%. L’indice WisdomTree US Multifactor repose sur un univers d’investissement de 800 actions américaines classées par capitalisation boursière. Chaque valeur se voit attribuer un score en fonction de deux facteurs fondamentaux (« value » et « quality ») et de deux facteurs techniques (« momentum » et faible corrélation). Chaque action se voit alors attribuer un score combiné sur la base de ces quatre facteurs. Les 200 entreprises affichant les scores combinés les plus élevés sont alors incluses dans l’indice et elles se voient alors attribuer un score de volatilité.Le deuxième fonds, baptisé WisdomTree Japan SmallCap Dividend Ucits ETF, est également coté sur le London Stock Exchange. Il cherche à répliquer le cours et le rendement de l’indice WisdomTree Japan SmallCap Dividend, dédié aux petites capitalisations japonaises. Son ratio de frais net est fixé à 0,48%. « Nous pensons que les petites capitalisations japonaises présentent le moyen le plus direct de tirer parti des perspectives de croissance offertes par l'économie locale, estime Christopher Gannatti, responsable de la recherche chez WisdomTree en Europe. Après des décennies de déflation, de désendettement et de contraction de la demande, la demande intérieure du Japon est maintenant le moteur de la croissance. »Les valeurs incluent dans l’indice WisdomTree Japan SmallCap Dividend doivent être cotées à la Bourse de Tokyo, avoir versé au moins 5 millions de dollars bruts de dividendes en numéraire sur les actions ordinaires et aafficher une capitalisation boursière de plus de 100 millions de dollars à la date de leur sélection. Dans cet univers, les 300 plus grandes sociétés par capitalisation boursière sont alors automatiquement retirées pour constituer l’indice, précise WisdomTree.
Aviva Investors, la filiale mondiale de gestion d’actifs d’Aviva plc, a annoncé ce 12 juillet le recrutement de neuf nouveaux collaborateurs afin de renforcer ses équipes en charge des actions britanniques, internationales et émergentes. Ces nouveaux recrutements, qui font suite à l’arrivée, en janvier 2018, de David Cumming au poste de Chief Investment Officer Actions, illustrent la volonté d’Aviva Investors d’investir dans ses ressources dédiées aux actions, souligne un communiqué. La presse spécialisée britannique avait annoncé l’arrivée de huit d’entre eux, tous en provenance de Standard Life Investments (NewsManagers du 9 juillet 2018). Outre ces huit arrivées, le communiqué annonce le recrutement de Stephanie Niven en tant que gérante de portefeuille actions internationales. L’intéressée travaillait précédemment chez Tesco Pension Investment.« Nous sommes ravis d’attirer chez Aviva Investors des collaborateurs aussi talentueux, expérimentés et dotés de solides historiques de performance. Nous sommes impatients de les accueillir au sein de l’équipe au cours des prochains mois. Ces embauches, ainsi que les recrutements supplémentaires que nous prévoyons cette année, vont permettre de construire des équipes solides et intégrées dans les domaines prioritaires que sont les actions internationales, émergentes, européennes, américaines et britanniques», a commenté David Cumming, Chief Investment Officer Actions, cité dans le communiqué.
L’Association of Professional Fund Investors (AFPI) a nommé Bella Caridade-Ferreira, directrice générale de Fundscape, à son comité consultatif, rapporte Investment Europe. L’intéressée a fondé Fundscape en 2010, une société de recherche spécialisée dans l’analyse du secteur britannique des fonds.
BMO Global Asset Management a annoncé que tous ses produits portant encore la marque F&C vont être renommés BMO. « L’opération conduira à l’adoption du nom BMO pour tous les fondsouverts et toutes les dénominations sociales en Europe, y compris du canal de distribution directe », précise un communiqué de presse. Ce changement « marque une étape supplémentaire importante pour BMO GAM dans le cadre de son expansion dans la région Europe, Moyen-Orient et Asie (…) suite à l’acquisition de F&C AM ». Depuis 2014, BMO a ouvert deux bureaux à Paris, un bureau à Munich et des bureaux à Milan, Stockholm, Madrid et Genève, rappelle BMO.
Au premier semestre, le fonds de pension suédois AP4 a vu ses encours monter à 367 milliards de couronnes suédoises, soit 35,5 milliards d’euros. Le fonds a dégagé un rendement de 3,8 % après coûts, ce qui a représenté 13,7 milliards de couronnes. Paralèllement, un montant net de 3,3 milliards de couronnes a été payé au système des retraites.
Diego Franzin, le responsable de la plateforme mondiale actions chez Amundi, va quitter la société de gestion au début du mois d’août, a appris InvestmentEurope. Diego Franzin, qui souhaite poursuivre de nouvelles opportunités, avait rejoint Amundi à la suite de l’acquisition de Pioneer Investments en juin 2017. Il était devenu le responsable mondial des actions après le départ de Romain Boscher pour Fidelity International. Basé à Dublin, Diego Franzin souhaite désormais retourner à Milan en Italie. Son successeur sera nommé le moment venu, a indiqué Amundi à InvestmentEurope.
Morningstar s’apprête à lancer aux Etats-Unis une gamme de neuf fonds maison, rapporte le Financial Times. Le service de portefeuilles gérés du groupe, qui permet aux conseillers financiers d’externaliser les décisions d’investissement à Morningstar, a déjà 44 milliards de dollars d’actifs, principalement gérés par des gérants externes. Au lieu de sélectionner des fonds externes, Morningstar va désormais s’appuyer sur ses fonds maison. Ces fonds seront toutefois conseillés par des gérants externes, dont ceux qu’il note. Ses neuf fonds (deux fonds actions, quatre obligataires, deux multi-classes d’actifs et un alternatif) ne seront pas vendus directement aux investisseurs mais à son réseau de 8.000 conseillers financiers. Sous réserve d’obtenir l’accord des clients, Morningstar va transférer 4 à 5 milliards de dollars dans les fonds dans une première phase de transition.
Neuberger Berman a obtenu « d’excellents scores » lors du dernier rapport d’évaluation des Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) des Nations Unies sur les efforts d’intégration des critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) sur l’année 2017, annonce un communiqué. La société de gestion a amélioré son classement annuel sur l’ensemble des catégories et a obtenu la note la plus élevée, A+, pour son approche globale en termes de stratégie ESG et de gouvernance. De plus, la société est notée A+ pour son intégration ESG sur les classes d’actifs actions obligataire et private equity. Neuberger Berman est notée au-dessus de la moyenne de référence dans toutes les catégories. Neuberger Berman est signataire des PRI depuis 2012.
Afin d’accompagner son développement dans la gestion privée, la société de gestion Amplegest a annoncé, ce 13 juillet, le recrutement de Jean-François Dulcire en tant que gérant privé. Il sera rattaché à Alexandre Neuvy, associé directeur de la gestion privée.Jean-François Dulcire, 55 ans, a précédemment travaillé chez Tocqueville Finance (2006-2018) où il assumait la fonction de co-directeur de la gestion privée après avoir occupé les postes de directeur adjoint et de gérant privé. Il a débuté sa carrière en 1987 au sein de la banque privée Neuflize (groupe ABN Amro) en qualité de fondé de pouvoir clientèle privée, avant de rejoindre en 1994 B*Capital, entreprise d’investissement du groupe BNP Paribas pour occuper le poste de directeur adjoint et gérant privé jusqu’en 2006.
Navnoor Kang, responsable du fixed income du New York State Common Retirement Fund jusqu’à début 2016, accusé d’avoir accepté des faveurs de la part de commerciaux de sociétés de Wall Street, a été condamné à 21 mois de prison jeudi, rapporte le Wall Street Journal. L’intéressé avait plaidé coupable de fraude en novembre. Les procureurs affirmaient que des commerciaux avaient gratifié Navnoor Kang de prostituées, de cocaïne, de weekends et d’une montre de luxe en échange de l’obtention de davantage d’affaires pour leurs sociétés de courtage. Navnoor Kang s’est excusé pour ses erreurs.
A l’image des marchés financiers, Carmignac a connu un début d’année 2018 particulièrement chahuté. A l’issue du premier semestre, la société de gestion a en effet subi une décollecte nette de près de 900 millions d’euros (896 millions d’euros précisément), a-t-elle indiqué à NewsManagers. Sur le seul deuxième trimestre, « nous avons connu une légère décollecte nette de 100 millions d’euros », a précisé hier Didier Saint-Georges, « managing director » et membre du comité d’investissement de Carmignac, lors d’une rencontre avec la presse. Pour autant, « nos actifs sous gestion sont restés stables à 55 milliards d’euros à fin juin, au même niveau qu’il y a trois mois », a-t-il ajouté. Si les fonds actions globaux ont connu un beau parcours en termes de performances, notamment le fonds thématique sur les matières premières, a expliqué Didier Saint-Georges, à l’inverse, la gamme dédiée aux marchés émergents « n’a pu éviter le contexte de tensions commerciales au niveau international ni l’accident de parcours de l’Argentine ». « Le premier semestre a été extrêmement contrasté par rapport à 2017, avec une volatilité qui est remontée et des marchés actions qui ont clairement changé de tendances, a résumé Didier Saint-Georges. De même, sur les marchés obligataires, nous ne sommes pas du tout dans le même environnement. Nous assistons à un vrai changement de régime des marchés. »Pour Frédéric Leroux, responsable de l’équipe « Cross Asset » de Carmignac, « la thématique de ce trimestre, c’est la collision ou du moins la rencontre entre trois cycles : le cycle politique, le cycle de liquidité et le cycle économique ». D’un point de vue politique, « nous sommes dans une ambiance un tout petit peu délétère » sous l’impulsion principalement de Donald Trump, a-t-il estimé, tout en soulignant les nouveaux questionnements actuels sur la construction de l’Union européenne sur fond de montée en puissance des candidats anti-systèmes. « L’Europe est très affaiblie face à une Amérique très conquérante », a jugé Frédéric Leroux.Sur le terrain des liquidités, Frédéric Leroux a évoqué un « changement de régime majeur », caractérisé par une raréfaction de la liquidité « qui affecte déjà les maillons faibles de l’économie mondiale », selon lui. A cela s’ajoute, sur le plan économique « une sorte de convergence vers un ralentissement généralisé de la croissance économique », a avancé Frédéric Leroux. Pour l’instant, toutefois, « les mesures prises par Donald Trump semblent avoir repoussé ce ralentissement économique aux Etats-Unis, a-t-il noté. Mais la consommation américaine pourrait décevoir à l’avenir alors que le pouvoir des ménages est déjà érodé par la hausse des cours du pétrole. » A en croire le dirigeant, « le point haut de la croissance est passé, on n’a pas encore atteint le pic d’inflation et on est déjà dans un environnement où on veut être un petit peu plus liquide », a résumé Frédéric Leroux. Dans un tel contexte, Carmignac cible, côté actions, des investissements sur des valeurs de qualité, indépendantes du cycle, à l’image des valeurs technologiques. Pourtant, la société a récemment procédé à « une réduction tactique de notre surpondération à la technologie via des prises de bénéfices », n’a-t-elle pas caché. A titre d’exemple, Carmignac a ainsi réduit ses positions ou vendus des titres comme Netflix ou Amazon pour acheter de nouvelles valeurs de qualité au profil rendement/risque plus attractif comme Booking.com ou Spotify. A l’inverse, « toutes les valeurs cycliques et endettées, on n’en veut pas », a affirmé sans ambages Frédéric Leroux. A ce titre, la société de gestion a pris des positions vendeuses sur un panier de valeurs cycliques et/ou endettées. Par ailleurs, l’équipe de gestion actions, dirigée par David Older, reste optimiste sur le secteur pétrolier et a donc maintenu son exposition sur les valeurs pétrolières. « Nous nous concentrons surtout les valeurs intervenant dans le domaine du gaz de schiste aux Etats-Unis », a précisé David Older. « La gestion active est importante actuellement car le marché est étroit, a jugé Frédéric Leroux. La hausse du marché actions dépend d’un nombre restreint de valeurs, de secteurs et de pays. Dans ce contexte, ce sont les stratégies long/short qui permettent de s’en sortir. »Sur le segment obligataire, Carmignac est actuellement acheteur de dette d’Etat américaine mais se montre beaucoup plus prudent sur les titres d’Etats européens. « Le différentiel de taux entre Etats-Unis et Allemagne a atteint un point historique, ce qui constitue de bons points d’entrée », a ainsi estimé Rose Ouahba, responsable de l’équipe obligataire chez Carmignac. Elle a également mis en avant l’attrait des obligations indexées sur l’inflation aux Etats-Unis, avançant que « dans une fin de cycle, l’inflation atteint toujours son pic après la croissance ». Sur le marché européen, la prudence est de rigueur alors « que les marchés ont réintroduit le risque de sortie d’un pays de la zone euro », en premier lieu l’Italie. Carmignac entend donc rester à l’écart de la dette italienne qui devrait rester volatile jusqu’à la présentation du budget 2019. En outre, « plus la Banque centrale européenne va se retirer du marché, plus l’évolution des taux d’intérêt va dépendre des fondamentaux des pays, a expliqué Rose Ouahba. La volatilité sur les obligations de certains pays comme l’Italie pourrait donc augmenter. »
Dans le cadre de son opération de réorganisation de l’ensemble du groupe Société Générale, la banque française est actuellement en réflexion sur la manière de renforcer les synergies entre ses expertises de gestion privée, et notamment entre les équipes de la Société Générale Private Banking (SGPB) et Lyxor AM, rapporte Distrib Invest. Une réflexion, annoncée en interne il y a quelques jours, et qui pourrait prendre une forme plus concrète dans les semaines à venir..."Nous voulons une organisation plus horizontale et tournée vers les clients avec un axe régional renforcé», avait affirmé la Société Générale dans le cadre de son plan de réorganisation d’avril 2017. Ce plan s’appuyait notamment sur la création de 17 « business units » et 10 « service units », directement rattachées à la direction générale. C’est précisément au sein d’une de ces business unit, la business unit «Asset and Wealth Management» que les équipes de la SGPB et de Lyxor AM ont été réunies sous la direction de Jean-François Mazaud, qui avait alors été nommé, en plus de sa casquette de directeur de SGPB, président du conseil de surveillance de Lyxor AM.Pour le moment, la Société Générale réfléchit à des moyens de mettre en commun les expertises des différentes équipes de gestion pour renforcer l’offre au niveau de la gestion privée notamment. «Nous sommes en train de regarder les synergies possibles dans les gestions au sein de la business unit «Asset and Wealth Management», précise une porte parole de Lyxor AM. Nous voulons mutualiser nos expertises de gestion dans un cadre d’architecture ouverte qui est commun aux deux entités». Or, le groupe compte dans ses rangs la société de gestion SG 29 Haussmann adossée à SGPB et spécialisée dans la gestion privée en architecture ouverte.Interrogée sur la forme précise que prendra cette mutualisation, la porte parole n’a pas souhaitée rentrer dans les détails... pour l’instant !
Le monde du private equity s’enrichit d’un nouvel acteur. Baptisée Momentum Invest, la société agréée il y a neuf mois, a annoncé hier avoir levé son premier FCPI pour un montant total de 101,2 millions d’euros. Elle est née de l’association de l’entrepreneur Pierre le Tanneur (ancien dirigeant d’Eau Ecarlate-Spotless ayant réussi 5 LBOs) et de trois professionnels du capital-investissement Alain Cochenet (ex-Pechel), Tristan Parisot (ex-European Capital, 3i) et Arthur Bureau. Le closing final devrait atteindre un montant proche de 110 millions d’euros dès l’été 2018, légèrement au-dessus de l’objectif initial de 100 millions d’euros. Momentum Invest investira dans des PME françaises rentables à fort potentiel, opérant dans les secteurs les plus attractifs du marché des services et réalisant entre 10 et 100 millions d’euros de CA. Le fonds interviendra dans le cadre d‘opérations de capital-développement et transmission en tant qu’actionnaire majoritaire ou minoritaire avec des tickets d’investissement compris entre 3 et 12 millions d’euros. Près de 30% des fonds proviennent d’investisseurs privés et 70% d’une dizaine d’investisseurs institutionnels dont des mutuelles, des caisses de retraites, une banque française et des acteurs de référence du private equity comme le Fonds Européen d’Investissement (FEI) et Bpifrance.Un premier investissement a déjà été réalisé dans le groupe de fitness « Moving / Fitness Park », leader français du segment low cost avec près de 500.000 membres et 170 salles. Le groupe prévoit de doubler son chiffre d’affaires et ses profits entre 2016 et 2018, rappelle le communiqué.