Le gestionnaire d’actifs allemand Union Investment a annoncé, ce 17 juillet, le lancement du fonds UniInstitutional Structured Credit, un nouveau véhicule de titrisation pour les investisseurs institutionnels axé sur les CLO (« Collateralized Loan Obligations »). La notation moyenne du fonds est « investment grade », précise la société de gestion. Le nouveau fonds investit dans des CLO de différents pays. Environ 20% de ses actifs peuvent être investis en titres à taux fixes ou variables, tels que des obligations d’entreprises ou des positions ABS très liquides. Son objectif est de surperformer l’Euribor 3 mois de deux à trois points de pourcentage. Pour y parvenir, l’équipe de gestion, dirigée par Barbara Pohlmann, exploitera les opportunités d’arbitrage sur les différents marchés. « Grâce à leurs taux variables, les titrisations et les produits de crédit structurés sont largement insensibles aux fluctuations des taux d’intérêt et constituent donc un investissement attractif, notamment dans le contexte actuel où les taux d’intérêt devraient remonter progressivement », juge Barbara Pohlmann, citée dans un communiqué.
Allianz Global Investors (AllianzGI) vient de lancer le fonds Allianz Multi Asset Risk Premia qui vise à capter différentes primes de risques comme le « carry », le « momentum » ou encore la « value » sur les actions, les obligations, les devises et les matières premières, a appris Citywire Selector. Ce nouveau produit investit principalement dans des dérivés adossés à des titres à revenus fixe. Le fonds est géré par Makoto Kushino, Claudio Marsala, Michael Stamos, Rahul Malhorta et Jingjin Chai.
Andbank Espagne, filiale du groupe andorran Andbank, a annoncé, hier, la signature d’un accord portant sur l’acquisition d’une participation majoritaire dans Merchbanc, une société de gestion espagnole créée en 1981, rapporte le site spécialisé Funds People. Merchbanc affiche actuellement plus de 450 millions d’euros d’actifs sous gestion et compte plus de 3.500 clients. Grâce à cette opération, les encours d’Andbank Espagne vont atteindre 9,5 milliards d’euros. L’opération, qui est en attente du feu vert des autorités réglementaires, implique l’intégration de l’activité de Merchbanc au sein du groupe Andbank. De fait, dans le cadre de l’accord ainsi conclu, Andbank Espagne va intégrer les équipes de gestion, d’analyse et de distribution de Merchbanc. Joaquin Herrero, président de Merchbanc, et José Isern, son directeur général, conserveront leurs postes respectifs.
Beyond Ratings, agence de notation financière dédiée aux risques pays et souverains, annonce son rapprochement avec la société Grizzly RI, spécialisée en analyse ESG (Environnement / Social / Gouvernance) et Changement climatique appliquée aux entreprises. La nouvelle entité, qui conservera le nom de Beyond Ratings, couvrira les principales classes d’actifs (actions, obligations d’entreprises et obligations d’émetteurs publics), et étendra son offre de services vers la notation tant financière qu’extra-financière, ainsi que ses destinataires, investisseurs et émetteurs. «En partageant leur vision stratégique et leurs compétences, les deux sociétés ont pour ambition de consolider leur savoir-faire au sein de la place financière internationale», commente le communiqué.L’agence Beyond Ratings a été créée en 2014 avec pour vocation de noter les émetteurs publics (souverains, sous-souverains et agences supranationales) en incluant les facteurs ESG dans ses analyses financières. Elle compte aujourd’hui plus de 30 clients, essentiellement des investisseurs institutionnels, des gestionnaires d’actifs et des dépositaires. De son côté, Grizzly offre aux investisseurs depuis 2015 un service dédié à l’analyse de la performance ESG et Climat des entreprises, fondée sur une approche quantitative. Ses produits et services sont utilisés aussi bien pour l’analyse Climat ESG de portefeuilles que pour la gestion de fonds ou d’indices.Valery Lucas-Leclin, fondateur de Grizzly, devient membre du Comité exécutif de Beyond Ratings en tant que directeur général en charge de l’Analytics.« Ce rapprochement est une étape naturelle après plusieurs années d’étroite collaboration. Il repose sur une vision partagée des enjeux liés à la caractérisation de la matérialité financière des facteurs ESG et des besoins d’innovation méthodologique associés. Il illustre la vitalité de la place financière parisienne en la matière et doit nous permettre d’accélérer notre croissance dans un univers concurrentiel international en phase de consolidation », explique Rodolphe Bocquet, président de Beyond Ratings.Pour accompagner son développement et sa stratégie de croissance internationale, la nouvelle entité prévoit de réaliser une nouvelle levée de fonds dans les prochains mois.
Le gestionnaire d’actifs américain Vanguard a annoncé, ce 17 juillet, la nomination de Grégoire Blanc au poste de spécialiste senior des marchés de capitaux. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera membre de l’équipe « ETF Capital Markets », chargée de soutenir la liquidité des produits de Vanguard et d’aider les clients à obtenir les résultats qu’ils souhaitent en termes d’investissement. Il sera rattaché à Thomas Bartolacci, responsable du pôle « ETF Capital Markets » pour l’Europe.Grégoire Blanc arrive en provenance de Lyxor Asset Management où il était responsable des marchés de capitaux ETF. Il avait intégré Lyxor AM en 2009 au sein de l’équipe Ventes et Courtiers/Négociants en ETF.Grégoire Blanc est le dernier d’une série de recrutements de conseillers seniors en ETF chez Vanguard depuis le début de l’année, parmi lesquels figuraient : Simone Rosti en tant que responsable Italie; Markus Weis nommé au poste de responsable adjoint Allemagne et Autriche; et de Liz Wright, Rahul Thrakar et Christophe Collet en tant que spécialistes seniors en ETF.
Le gestionnaire d’actifs américain Morgan Stanley Investment Management (MSIM) vient de lancer de nouveaux fonds obligataires, le Morgan Stanley Euro Strategic Bond – Duration Hedged et le Morgan Stanley Euro Corporate Bond – Duration Hedged, a appris Citywire Selector. Lancés le 6 juillet 2018, ces deux véhicules sont gérés par Richard Ford et Richard Class. Le tandem assure déjà la gestion des fonds Morgan Stanley Euro Bond et Morgan Stanley Euro Strategic Bond.
A l’issue du premier semestre 2018, les actifs sous gestion de Fisch Asset Management (Fisch AM) se sont inscrits à 10,8 milliards de francs suisses (9,3 milliards d’euros), en très légère progression par rapport aux 10,59 milliards de francs suisses affichés à fin 2017, a annoncé, ce 17 juillet, la société de gestion suisse. « Nous avons été confrontés à une volatilité nettement plus élevée et à des performances boursières contrastées sur la première moitié de l’année », observe la société dans un communiqué. Dans cet environnement compliqué, Fisch AM a réalisé une collecte brute de 900 millions de francs suisses, « bien que la majeure partie de celle-ci ait été compensée par des rachats », souligne le groupe suisse sans donner plus détails. « Le premier semestre de l’année a été difficile, étant donné que nous stratégies d’investissement sont principalement axées sur les obligations d’entreprises et les obligations convertibles, a commenté Philipp Good, directeur général de Fisch AM, cité dans un communiqué. Néanmoins, nous avons tout de même réussi à obtenir une performance relative supérieure à la moyenne pour nos clients, principalement des investisseurs institutionnels. Notre objectif est maintenant d’accroître nos actifs sous gestion de manière durable. »En parallèle, la société de gestion a annoncé son intention de « continuer à développer ses activités et à exploiter de nouveaux marchés à l’international ». A ce stade, la société opère principalement en Suisse et en Allemagne. « La prochaine étape de notre croissance impliquera des investissements importants dans la recherche et dans nos expertises de gestion de portefeuille, ainsi que dans les nouvelles technologies », prévoit Fisch AM. De fait, son équipe d’experts va être renforcée avec le recrutement de cinq spécialistes internationaux, portant ainsi à 30 le nombre de professionnels de l’investissement. « De nouvelles embauches ont également eu lieu dans la gestion des risques, la conformité et le juridique, les opérations et la gestion des produits au cours du premier semestre 2018 », insiste Fisch AM qui compte désormais 88 collaborateurs.En plus de ses efforts de recrutement, la société de gestion entend mettre à niveau son infrastructure informatique et ses applications. Dans ce cadre, « Fisch AM vise à externaliser largement les technologies internes actuelles afin d’optimiser l’offre de service à la clientèle », indique la société.
Abénex, spécialiste des prises de participations au capital de sociétés non cotées, a annoncé, hier, la promotion d’Antoine Houel et Jérôme Vandermarcq en qualité d’associé de l’équipe d’investissement « midcap ».Antoine Houel a débuté sa carrière en 2001 dans le département fusions & acquisitions de Goldman Sachs où il a travaillé pour le compte de sociétés familiales et de grands groupes. En 2005, il rejoint DC Advisory, banque d’affaires indépendante midcap, où il participe à une dizaine de transactions pour le compte de clients industriels, de fonds d’investissement et d’entrepreneurs. Il a rejoint Abénex en 2011, équipe qu’il avait eu l’occasion de conseiller sur la cession de Protection One. Depuis, il a notamment participé aux investissements d’Abénex dans les groupes Vulcanic, Surys, Premista et Silvya Terrade.Pour sa part, Jérôme Vandermarcq a commencé sa carrière en 2002 chez Sodica en conseillant des entrepreneurs dans la cession de leurs entreprises. En 2005, il rejoint Natixis dans le département financement d’acquisition / LBO où il travaille sur plusieurs opérations dont certaines pour Abénex qu’il rejoint en 2008. En 2015, il rejoint un groupe de menuiserie en Rhône-Alpes dont il prend la direction financière et la stratégie de croissance externe. Il revient chez Abénex en 2017 en tant que responsable du nouveau bureau lyonnais. Il a notamment contribué aux prises de participations dans Onduline, Hild et dans la région lyonnaise dans les sociétés Prosol (Enseigne Grand Frais), RG Safety et AC Environnement.
La société Inter Invest, qui a lancé l’an dernier un FIP dédié à l’investissement dans les petites et moyennes entreprises d’Outre-Mer, a annoncé hier la création d’un fonds de dotation baptisé Inter Invest Solidarité Outre-Mer. La société explique qu’elle veut avec ses collaborateurs «mener une démarche citoyenne et solidaire en contribuant au soutien financier des associations, organismes d’intérêt général ou projets œuvrant pour l’accès à la santé et l’éducation des enfants des DOM-COM». Elle apporte ainsi 15.000 euros au fonds. Par ailleurs, chaque investisseur Inter Invest qui souscrira à l’un des produits du groupe (Girardin, FIP Outre-Mer, Immobilier patrimonial, Mandat remploi apport-cession, FPCI…) aura désormais la possibilité de faire un don via ce fonds de dotation. Inter Invest, de son côté, effectuera pour tout versement un abondement égal à 100% du montant du don (abondement limité à 50.000 euros annuel).S’appuyant sur un Comité de sélection qui comprendra des personnalités publiques externes au groupe et souhaitant s’investir en Outre-Mer, le fonds retiendra pour ses premiers accompagnements des associations basées à Mayotte venant en aide aux enfants défavorisés. Pourquoi Mayotte ? La population mahoraise a doublé en moins de 20 ans, avec une large majorité vivant sous le seuil de pauvreté. Dans ce département français fleurissent des bidonvilles, avec dans des cabanes en tôle à perte de vue et sans électricité ni eau courante, la mortalité infantile y est aujourd’hui 4 fois plus élevée que la moyenne nationale, explique le communiqué.
L'éditeur de logiciel Jase Reporting Solutions et la société de services dédiée au secteur de la gestion d’actifs BeeAM ont signé un accord de partenariat. «Cette collaboration est fondée sur la mise à disposition, pour les utilisateurs de la Place de Marché BeeAM, d’une offre digitale packagée, issue des dernières technologies de développement permettant un réel travail collaboratif qui s’adresse à l’ensemble des sociétés de gestion désirant industrialiser la production de leurs documents réglementaires tout en maîtrisant leurs coûts», explique un communiqué.
Le ministre de l’Economie et des Finances envisage d’utiliser les données bancaires des consommateurs pour accélérer le rappel de produits défectueux en cas de crise sanitaire. C’est l’une des 30 propositions remises hier par un groupe de travail du Conseil national de la consommation pour tirer les leçons des dysfonctionnements constatés lors de l’affaire des produits pour bébé contaminés Lactalis fin 2017. Bruno Le Maire a cependant admis que cela posait des questions au regard de la protection du secret bancaire. «Donc nous allons poursuivre l’instruction de cette proposition (…) et voir quelles conséquences cela peut avoir, notamment sur le Code monétaire et financier», a-t-il ajouté.
Le géant technologique américain Apple lance un fonds pour investir près de 300 millions de dollars sur les quatre prochaines années dans la transition énergétique de ses sous-traitants chinois. Apple et 10 fournisseurs vont conjointement abonder le «Fonds pour l’Énergie propre en Chine», qui doit aider les entreprises à passer aux énergies renouvelables. Le projet vise une production initiale d’un gigawatt d'énergie propre, soit l'équivalent des besoins en électricité de près d’un million de foyers. La plupart des produits d’Apple sont assemblés dans de vastes réseaux de production en Chine qui emploient des centaines de milliers de personnes, et l’entreprise a pris plusieurs mesures pour tenter de réduire son empreinte carbone. Apple a affirmé en avril fonctionner entièrement aux énergies renouvelables, citant notamment ses magasins et centres de données dans le monde et son gigantesque siège de Cupertino en Californie, dans l’ouest des Etats-Unis. Le groupe avait alors indiqué que 23 de ses fournisseurs dans le monde s'étaient engagés à produire tous les produits de la marque entièrement grâce aux énergies renouvelables. AFP
Beyond Ratings, agence de notation financière dédiée aux risques pays et souverains, a annoncé son rapprochement avec la société Grizzly RI, spécialisée en analyse ESG (Environnement / Social / Gouvernance) et Changement climatique appliquée aux entreprises. La nouvelle entité, qui conservera le nom de Beyond Ratings, couvrira les principales classes d’actifs (actions, obligations d’entreprises et obligations d’émetteurs publics), et étendra son offre de services vers la notation tant financière qu’extra-financière, ainsi que ses destinataires, investisseurs et émetteurs. «En partageant leur vision stratégique et leurs compétences, les deux sociétés ont pour ambition de consolider leur savoir-faire au sein de la place financière internationale», commente le communiqué. L’agence Beyond Ratings a été créée en 2014 avec pour vocation de noter les émetteurs publics (souverains, sous-souverains et agences supranationales) en incluant les facteurs ESG dans ses analyses financières. Elle compte aujourd’hui plus de 30 clients, essentiellement des investisseurs institutionnels, des gestionnaires d’actifs et des dépositaires. De son côté, Grizzly offre aux investisseurs depuis 2015 un service dédié à l’analyse de la performance ESG et Climat des entreprises, fondée sur une approche quantitative. Ses produits et services sont utilisés aussi bien pour l’analyse Climat ESG de portefeuilles que pour la gestion de fonds ou d’indices. Valery Lucas-Leclin, fondateur de Grizzly, devient membre du Comité exécutif de Beyond Ratings en tant que directeur général en charge de l’Analytics. « Ce rapprochement est une étape naturelle après plusieurs années d’étroite collaboration. Il repose sur une vision partagée des enjeux liés à la caractérisation de la matérialité financière des facteurs ESG et des besoins d’innovation méthodologique associés. Il illustre la vitalité de la place financière parisienne en la matière et doit nous permettre d’accélérer notre croissance dans un univers concurrentiel international en phase de consolidation », explique Rodolphe Bocquet, président de Beyond Ratings. Pour accompagner son développement et sa stratégie de croissance internationale, la nouvelle entité prévoit de réaliser une nouvelle levée de fonds dans les prochains mois.
Le groupe Primonial a annoncé hier la signature d'un protocole visant l'acquisition des titres de sa filiale immobilière, Primonial REIM, détenus par UFF Banque, soit 30,3% du capital.
BlackRock is in rude health, but its inflows are slowing. The largest asset management firm in the world earned net profits of USD1.07bn in second quarter 2018, up 26% compared with USD854m last year in the same period. But at the same time, it posted net inflows of USD20bn, far less than the USD103.6bn in net subscriptions it posted in second quarter 2017.For long-term products alone, net inflows in second quarter 2018 total USD14.5bn. These inflows were largely driven by iShares, its affiliate dedicated to ETFs, which attracted USD17.8bn in net inflows. This figure is down sharply compared with net inflows of USD34.6bn in first quarter. Meanwhile, in second quarter 2018, BlackRock posted USD5.5bn in net subscriptions from retail clients. However, the asset management firm had USD8.8bn in net outflows to institutional clients.By major geographical region, net inflows to long-term products have been driven primarily by the Americas, which totalled USD21bn in incoming net inflows. Asia-Pacific shows modest net inflows of USD900m. Meanwhile, BlackRock has seen USD7.4bn in net redemptions in the Europe, Middle East and Africa (EMEA) region in second quarter 2018.Operating profits at BlackRock rose 16% to USD1.4bn. Earnings totalled USD3.6bn in second quarter, compared with USD3.2bn one year earlier, up 11%.At the conclusion of the first six months of 2018, net profits at BlackRock totalled USD2.16bn, up 26% year over year. Earnings totalled USD7.18bn, up 13.6%.As of 30 June 2018, assets under management totalled USD6.299trn, up 11% year over year, but down slightly compared with the end of March 2018 (USD6.316trn). This decline in assets quarter on quarter is partly due to a negative currency effect of USD87.5bn, which did not offset a positive market effect of EUR50.2bn.At the conclusion of the first six months of the year, net inflows at BlackRock totalled USD76.9bn, with USD69.1bn for long-term products.
The US venture capital firm KKR on Monday, 16 July announced that itis acquiring RBmedia, a major player in digital books and production of spoken content, from Shamrock Capital. The financial details of the operation have not been disclosed. RBmedia is the largest independent publisher of audiobooks, with a catalogue of over 35,000 titles. The firm also distributes content via audiobooks.com, a subscription service for audio books, and RBDigital, a digital media platform. The investment by KKR in RBmedia has been made via the KKR Americas XII Fund.
Eurazeo PME, Eurazeo’s division specialising in medium - sized companies, announces it has signed an agreement to sell its stake in the Odealim Group, the leading French insurance brokerage firm for real estate professionals, to TA Associates , a global growth p rivate equity firm . Eurazeo PME purchased AssurCopro in July 2016, working with founders Olivier Scemama and Vincent Mancel and the company’s management team. The transaction should be finalized in october 2018, once the preliminary operations have been completed. Eurazeo PME’s proceeds from the sale should be twice its initial investment. With Eurazeo PME as its majority shareholder, Odealim has consolidated its leading position with five acquisitions, including InterAssurances, Jacques Boulard and Insor. These transactions have resulted in the expansion of the group’s customer base and product offering while strengthening its geographic positioning in the greater Paris area and the Provence - Alpes - Côte d’Azur region and expanding to new territories, including Lyon. Over the past two years, the company has also sped up its digital transformation with the creation of a Web offering and the forthcoming launch of an innovative and powerful management space for its customers. Completed in partnership with Odealim’s management team, whose ownership will be further strengthened in the transaction, and founders, this transaction will enable the company to pursue the growth strategy it began in 2016, accelerating its development with the support of TA Associates’ teams and network.
Good, but we can do better: these are the conclusions of a large-scale study released by the Financial Conduct Authority (FCA), the British regulator, of the investment platform market on 16 July. “Competition is working well for most consumers who use investment platforms,” the FCA notes. However, the results of the study find concerns about the way in which platforms manage competition for particular groups of consumers. In light of the rapid growth of this market, the FCA is proposing measures to handle these problems before they become too large.In the United Kingdom, the investment platform market now represents GBP500bn in assets under management, a volume which has nearly doubled since 2013. In this five-year period, 2.2 million additional client accounts have been opened. One of the leaders is the Hargreaves Lansdown platform, for example. “As consumers are becoming increasingly dependent on these platforms to manage their investments, it is crucial for competition between these platforms to function well,” the British regulator finds. “Today we present a series of measures to resolve the problems we have observed,” explains Christopher Woolard, executive director in charge of strategy and competition at the FCA, in a statement. “We also want the industry to do more, particularly to facilitate transfers of consumers from one platform to another.”In its market study, the FCA found that competition was not functioning as well as it should for some clients. It is concerned in particular about the fact that some consumers who want to move from one platform to another are finding the move difficult or costly. As a result, the regulator notes, about 7% of clients have tried to change platforms, but are not able to do so. “The obstacles to such a transfer are large, and they may limit the pressure exercised on platforms to ensure a good price/quality ratio,” the FCA notes.For clients who use “direct-to-consumer” (D2C) platforms, and who base their choice on price, the FCA found that it is “difficult for consumers to choose such a platform on the basis of price alone, and those who wish to do so do not always succeed in finding the least expensive platforms.” The regulator also finds that it is complicated to understand and compare the fees on these platforms.The FCA also points out some incorrect practices by platforms which use model portfolios. “Similar risk labels are sometimes used for very different portolios, and clients may obtain an incorrect view of the risk/return ratio which they are looking at,” the regulator says. The regulator also finds that the information provided by these platforms about these model portfolios “makes comparison difficult.”The FCA does not hide its concerns for “orphan” clients, meaning clients who have received prior advice, but who subsequently no longer have a relationship with a financial adviser. “These orphan clients ultimately have a limited capacity to access and modify their investments on a platform, and so they pay for functionality which they do not use,” the FCA notes.In this context, the British regulator proposes a series of remedies to resolve the problems observed. These measures aim to assist consumers on D2C platforms to make choices on the basis of price; to reinforce the way in which platforms foster competition between asset managers; to facilitate transfer from one platform to another, for investors and advisers; to combat discrimination in pricing between ‘orphan’ and active clients; to alert clients in the best way possible when they have significant liquidity on these platforms; to assist clients who may be exposed to levels of risk they do not expect; and lastly, to handle potential failure to comply with FCA rules.The British regulator is now awaiting responses from the industry about the conclusions of its study, and solutions proposed, before publishing its final conclusions in early 2019.
The venture capital firm H.I.G. Capital, which has EUR20bn in assetsunder management, on Friday, 13 July announced that it is selling Kondor Limited to DCC Technology (which mainly operates with the Exertis brand name). Kondor is a provider of management solutions for audio and mobile accessories on mobile telephone distribution networks in the United Kingdom and Europe. The details of the transaction have not been disclosed.Kondor, based in Dorset, England, distributes audio products and mobile accessories to a wide range of clients and mobile operators. H.I.G. Capital invested in Kondor on 2014, and has actively contributed to the reorganisation of the activities of the company.
BNP Paribas REIM on 16 July announced that it is acquiring Via Agnello, an office complex in Milan, Italy. The office property has been acquired on behalf of an alternative real estate fund dedicated to alternative investors, and is managed by BNP Paribas REIM Italy. The sale price is about EUR50m. The property, which has nearly 4,400 square metres of office space, is wholly leased to a law firm. It is located in the business district of Milan. BNP Paribas REIM completed three acquisitions in Italy in first quarter 2018: in addition to the Via Agnello property, the firm has acquired Viale Stelvio in Milan and Via Gauricio in Rome.
The Finnish asset management firm Evli Fund Management on 16 July announced that it has signed a partnership agreement with Market Securities to provide promotion and distribution of its funds in countries of the Persian Gulf and the Middle East. As part of this alliance, cross-asset and structured solutions teams from Market Securities will promote distribution of credit, equity and alternative strategies from Evli to professional investors in Gulf countries which export oil. Market Securities is an independent group which offers product coverage for a wide range of asset classes.
Le gestionnaire d’actifs britannique Royal London Asset Management (RLAM) a annoncé, ce 16 juillet, son intention de lancer d’ici la fin de l’année un nouveau fonds obligataire à revenu mensuel. Ce nouveau véhicule sera géré par Jonathan Platt, responsable de la gestion obligataire et il a été conçu en pensant à une certaine typologie de clients, en particuliers les conseillers financiers indépendants et les gestionnaires de fortune.Ce nouveau fonds investira dans un certain nombre de portefeuilles crédit et « high yield » de Royal London, avec la possibilité de détenir jusqu’à 30% de son portefeuille dans des obligations individuelles et d’autres titres obligataires. Le fonds pourra aussi investir dans des titres non notés, des bons du Trésor britannique (gilts) et des dettes souveraines étrangères. Cette nouvelle stratégie vise à « exploiter les inefficiences des marchés du crédit qui résultent de sa dépendance excessive à la liquidité, aux notations de crédit et son orientation vers les benchmarks », explique RLAM dans un communiqué. « Cette philosophie d’investissement, qui se concentre sur la valeur et la sécurité, vise à offrir des rendements plus élevés sans accepter de compromis sur la gestion du risque », ajoute la société de gestion. Son objectif est de délivrer un revenu de 5%.
Swiss Life Asset Managers a achevé fin mai la levée de capitaux de son deuxième fonds d’infrastructures Swiss Life Funds (Lux) Global Infrastructure Opportunities II (SLFL GIO II) pour 1,2 milliard d’euros. Le fonds a investi à ce jour dans sept projets d’infrastructures. Outre le groupe Swiss Life en tant qu’investisseur d’ancrage, de nombreux autres investisseurs institutionnels sont impliqués, assure un communiqué.« Avec un engagement financier de plus de 1,2 milliard d’euros, nous avons largement dépassé notre objectif initial de 1 milliard d’euros, commente Chris Manser, Head Infrastructure Investments. Nous avons été en mesure d’augmenter considérablement la part d’investisseurs tiers par rapport à notre premier fonds d’infrastructures. Nous sommes très satisfaits de l’évolution du fonds qui est déjà investi à plus de 60% ». D’autres investissements sont prévus dans les mois à venir afin de réaliser l’objectif d’investissement dans dix à douze entreprises au cours de la prochaine année. Le fonds d’une durée de 25 ans privilégie les investissements directs dans des participations minoritaires jusqu’à 50%. L’accent est mis sur les investissements dans les infrastructures « core » en Europe et en Amérique du Nord, comprenant les secteurs des réseaux réglementés, du transport, de l’énergie, des énergies renouvelables, des télécommunications et de l’infrastructure sociale. Au 31 mai 2018, Swiss Life Asset Managers gérait des actifs d’infrastructures pour environ 2,6 milliards d’euros.
Le gestionnaire d’actifs suisse Systematic Investment Management AG (SIMAG) a annoncé, lundi 16 juillet, la nomination de Christian Gast en qualité de directeur général à compter de novembre 2018. SIMAG est une nouvelle société de gestion, née en 2017 en tant que coentreprise indépendante entre Credit Suisse Asset Management et une «spin-off» de la société ETH Zurich.Dans le cadre de ses fonctions, Christian Gast sera chargé de piloter cette nouvelle entité et de développer la société « pour devenir un gestionnaire d’actifs de premier plan dans le domaine des stratégies d’investissement systématique sur le marché suisse », selon un communiqué. Jusqu’à présent, Christian Gast était responsable d’iShares en Suisse et de l’activité « Index Investing » en Suisse chez BlackRock, poste qu’il occupe depuis 2010. Avant cela, il a été responsable d’UBS ETF de 1999 à 2010.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Carlyle Group a annoncé, le 12 juillet, la nomination de Minoru Koshibe, ancien vice-président executif de Mitsui Chemicals, en qualité de conseiller senior (« Senior Advisor ») au sein de l’équipe Carlyle Japan. L’intéressé conseiller l’équipe de Carlyle sur l’environnement des affaires et les principales tendances dans différents secteurs d’activités, tels que l’industrie chimique. Il apportera également son appui aux équipes de gestion des sociétés en portefeuille de Carlyle en matière de gouvernance d’entreprise, d’opérations, de stratégies de marque et de stratégies de croissance. Minoru Koshibe a travaillé pendant 40 ans chez Mitsui Chemicals et son prédécesseur Mitsui Toatsu Chemicals, occupant différents postes à responsabilité. En 2013, il a été nommé « Representative Director » et vice-président exécutif.
Le conseil d’administration de Plurigestion a décidé de nommer Robert-Philippe Bloch comme nouveau membre, a annoncé la société de gestion de fortune suisse. Après une carrière dans la diplomatie, il a occupé des postes de direction auprès des établissements comme UBS, Julius Baer et Lombard Odier. Il a également exercé le rôle de président de l’association vaudoise des banques pendant de nombreuses années. Robert-Philippe Bloch siège également au conseil d’administration de Salt SA. Par ailleurs, Sonia Casoni rejoint également le conseil en tant que secrétaire.
BlackRock affiche une santé insolente mais sa collecte ralentit. En effet, le plus grand gestionnaire d’actifs au monde a dégagé un bénéfice net de 1,07 milliard de dollars au deuxième trimestre 2018, en croissance de 26% par rapport aux 854 millions de dollars engrangés l’an dernier à la même période. Mais il a enregistré en même temps, une collecte nette de 20 milliards de dollars, bien loin des 103,6 milliards de dollars de souscriptions nettes enregistrées au deuxième trimestre 2017. Sur les seuls produits de long terme, la collecte nette au deuxième trimestre 2018 ressort à 14,5 milliards de dollars. Cette collecte a été principalement tirée par iShares, sa filiale dédiée aux ETF, qui a attiré 17,8 milliards de dollars de flux nets. Un chiffre cependant en fort recul par rapport à la collecte nette de 34,6 milliards de dollars du premier trimestre. En parallèle, au cours du deuxième trimestre 2018, BlackRock a enregistré 5,5 milliards de dollars de souscriptions nettes auprès de la clientèle « retail ». En revanche, la société de gestion a subi 8,8 milliards de dollars de décollecte nette auprès des clients institutionnels. Par grande zone géographique, la collecte nette sur les produits de long terme a été essentiellement tirée par le continent américain, qui totalise 21 milliards de dollars de flux nets entrants. L’Asie-Pacifique affiche modestement une collecte nette de 900 millions de dollars. A l’inverse, BlackRock a subi 7,4 milliards de dollars de rachats nets dans la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) durant ce deuxième trimestre 2018.Le résultat opérationnel de BlackRock a, pour sa part, progressé de 16% pour atteindre 1,4 milliard de dollars. Enfin, ses revenus s’établissent à 3,6 milliards de dollars au deuxième trimestre contre 3,2 milliards de dollars un an plus tôt, en hausse 11%.A l’issue des six premiers mois de l’année 2018, le bénéfice net de BlackRock s’élève à 2,16 milliards de dollars, en hausse de 26% sur un an. Ses revenus atteignent 7,18 milliards de dollars, en progression de 13,6%. Au 30 juin 2018, ses actifs sous gestion s’inscrivent à 6.299 milliards de dollars, en hausse de 11% sur un an mais en léger repli par rapport à fin mars 2018 (6.316 milliards de dollars). Ce recul des encours d’un trimestre sur l’autre s’explique en partie par un effet de change négatif de 87,5 milliards de dollars que n’a pas pu compenser l’effet de marché positif de 50,2 milliards d’euros. A l’issue des six premiers mois de l’année, la collecte nette de BlackRock s’élève à 76,9 milliards de dollars, dont 69,1 milliards de dollars sur les seuls produits de long terme.
BlackRock, le plus grand gestionnaire d’actifs au monde, a récemment mis en place un groupe de travail afin d’étudier les moyens de tirer avantage du marché des cryptomonnaies qui connait actuellement une très forte croissance, rapporte Financial News. Ce groupe de travaille comprend des collaborateurs provenant de différents départements de la société de gestion et a pour vocation d’étudier les cryptomonnaies et leur infrastructure sous-jacente, selon deux sources proches du dossier citées par Financial News. Ce groupe de travail, qui comprend notamment Terry Simpson, stratégiste en investissement multi asset, examine la possibilité pour BlackRock d’investir à l’avenir dans le bitcoin. Ces experts se pencheront aussi sur les concurrents de BlackRock afin de savoir ce qu’ils font dans le domaine des cryptomonnaies et comprendre les impacts potentiels sur ses activités. Le groupe de travail présentera ensuite ses conclusions à la direction de BlackRock.La création de ce groupe de travail constitue un vrai revirement pour BlackRock. L’année dernière, son directeur général, Larry Fink, avait en effet été très critique sur les cryptomonnaies, estimant notamment que le bitcoin était « spéculatif ». « C’est un instrument que les gens utilisent pour blanchir de l’argent », avait ainsi déclaré Larry Fink, rappelle Financial News. A l’époque, il avait même déclaré que les cryptomonnaies étaient loin d’être une opportunité pour les investisseurs institutionnels, ajoutant qu’aucun client de BlackRock ne voulait y investir.