Les six premiers mois de l’année ont été particulièrement dynamiques pour Patrizia Immobilien AG qui a vu son résultat opérationnel bondir de 106,6 % à 72,5 millions d’euros contre 35,1 millions d’euros à la même période l’année dernière. L’intégration des acquisitions récentes de Triuva et Rockspring, ainsi que la croissance organique, a permis une hausse significative des actifs sous gestion à 39,6 milliards d’euros, en hausse de 81 % par rapport aux 21,9 milliards d’euros en 2017.« Les résultats du premier semestre 2018 soulignent la réussite de Patrizia en tant que plateforme de gestion de portefeuille immobilière paneuropéenne. Les bons résultats proviennent aussi bien de la croissance interne qu’externe. L’intégration de nos dernières acquisitions, notamment Triuva et Rockspring, est bien avancée et ses effets positifs devraient être visibles dès le second semestre 2018. Les gains de productivité et la maîtrise de nos dépenses nous ont conduits à réévaluer notre prévision annuelle de notre résultat opérationnel de 100 à 110 millions d’euros, contre 85 à 100 millions d’euros lors de notre précédente prévision », commente Karim Bohn, directeur financier de Patrizia, cité dans un communiqué.Entre janvier et juin 2018, les honoraires ont augmenté de 54 % pour atteindre 135,8 millions d’euros, comparés aux 88,1 millions d’euros sur la même période en 2017. Les honoraires de gestion (81,1 millions d’euros) et ceux liés à la performance (37,2 millions d’euros) ont aussi fortement progressé d’une année sur l’autre, en hausse de 80,1 % et 52,6 % respectivement par rapport au premier semestre 2017. Ils contrebalancent la légère baisse des honoraires de transaction, à 17,5 millions d’euros contre 18,7 millions d’euros au premier semestre 2017.Le volume de transactions est également en hausse (+69,8%) au regard du premier trimestre 2017, pour atteindre 2,1 milliards d’euros, dans un marché globalement en baisse par rapport aux six premiers mois de l’année dernière. Au 30 juin 2018, Patrizia a conclu 1,3 milliard d’euros de cessions et 800 millions d’euros d’acquisitions pour ses clients institutionnels et privés. Malgré le volume de cessions en hausse, les actifs sous gestion sont en augmentation sur les six premiers mois de 2018 suite au transfert des mandats de gestion d’actifs pour un client institutionnel d’origine asiatique. «Cette opération est un signe de la confiance accrue en la capacité et l’expérience de Patrizia dans la gestion de portefeuille d’actifs paneuropéens. De nouvelles acquisitions, signées au cours du 1er semestre 2018 et effectives dans la seconde moitié de l’année, soutiendront la croissance des actifs sous gestion de Patrizia», souligne le communiqué.
Aberdeen Standard Investments a annoncé la nomination d’André Haubensack au poste de responsable de la distribution sur le marché suisse. Cette nomination fait suite à la fusion l’an dernier de Standard Life Aberdeen et de Aberdeen Asset Management, précise un communiqué. André Haubensack sera basé à Zurich et rattaché à Rik Brouwer, responsable de la distribution européenne d’Aberdeen Standard Investments. L'équipe de distribution pour la Suisse sera renforcée par Jullien Boissier à Genève, Paola Bissoli et Carolin Hefele à Zurich. De nouveaux recrutements pourraient intervenir dans les prochaines semaines, selon le communiqué.André Haubensack a une expérience de plus de 18 ans dans le secteur financier. Avant de rejoindre Standard Life Investments en 2014 à la faveur du rachat d’Ignis Asset Management, André Haubensack a été notamment directeur chez New Star Asset Management.
Suite à la réorganisation il y a quelques mois de ses activités, HSBC Private Bank Suisse vient de perdre un banquier privé senior parmi les plus importants, Roger Lehmann, ont indiqué plusieurs sources au site spécialisé finews. Roger Lehmann dirigeait l’activité onshore de banque privée en Suisse, le bureau multi-family et les activités avec les gestionnaires suisses externes. Un autre banquier senior, Peter Damisch, pourrait également quitter la société mais il n’a pas donné sa démission comme Roger Lehmann. Roger Damisch, qui avait rejoint HSBC il y a cinq ans, co-dirigeait les activités internationales européennes avec Nick May. Mais dans le sillage de la réorganisation, il a perdu son poste au bénéfice de Nick May. Selon un porte-parole, Peter Damisch reste pour l’instant employé par HSBC qui étudie la possibilité de lui trouver de nouvelles fonctions.
La société de gestion suisse Helvetica Property Investors, spécialisée dans l’immobilier, a annoncé la nomination de Gianni Peduzzi au poste de directeur financier, membre du comité directeur de la société.Gianni Peduzzi, qui devrait prendre ses fonctions le 1er septembre, a plus de 25 ans d’expérience dans des entreprises internationales et suisses, avec une expertise très étendue dans le private equity et le capital risque.
Le ministère chinois du Commerce a annoncé mercredi qu’il imposait des droits de douane de 25% sur 16 milliards de dollars (13,8 milliards d’euros) de produits américains, en représailles à une mesure similaire prise par les Etats-Unis sur des produits chinois. La mesure prendra effet le 23 août et portera sur une liste de 333 produits américains dont le charbon, le diesel, des produits sidérurgiques ainsi que certaines automobiles, des marques de bicyclettes et des équipements médicaux. L’administration américaine avait annoncé mardi qu’elle parachevait une tranche de 16 milliards de dollars de produits chinois, après une première tranche de 34 milliards taxés depuis le 6 juillet.
Le rouble se rapproche mercredi de son niveau le plus faible en deux ans, tandis que les autres actifs russes reculent également, en réaction à un article du journal Kommersant qui détaille des sanctions américaines en préparation contre la Russie. La devise russe a franchi les seuils psychologiques de 65 pour un dollar et 75 pour un euro. Des sénateurs américains, démocrates comme républicains, ont présenté jeudi dernier un projet de loi prévoyant de nouvelles sanctions contre Moscou pour punir son ingérence présumée dans les élections américaines, mais aussi pour ses activités en Syrie et en Crimée. Selon Kommersant, le projet vise principalement les grandes banques publiques russes présentes aux Etats-Unis et prévoit aussi des restrictions sur l’achat ou la détention de dette russe.
La Chine aura recours à des outils tels que des baisses ciblées du taux des réserves obligatoires des banques, afin de favoriser des conversions de dettes en actions pour réduire le poids de l’endettement des entreprises, a annoncé mercredi la Commission nationale du développement et de la réforme (CNDR), principal organisme de planification du pays. «Nous utiliserons des outils de politique monétaire, y compris des baisses ciblées du RRR, afin de contribuer à assurer un financement stable et à bas coût sur le moyen/long terme pour des échanges de dettes en actions basés sur le marché», indique la CNDR dans un communiqué. Elles entendent également accélérer l'élimination des entreprises «zombies», qui ne parviennent à poursuivre leurs activités que grâce au soutien public.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse de plus de 3% mercredi sur le marché new-yorkais Nymex, sous le coup de la nouvelle escalade dans les tensions commerciales entre Washington et Pékin (lire par ailleurs) et d’informations montrant un ralentissement de la demande d'énergie chinoise. Les importations chinoises de brut ont légèrement augmenté en juillet après deux mois consécutifs de repli, mais restent en effet à un niveau bas en raison d’une moindre demande de la part de petites raffineries indépendantes. Le contrat septembre sur le brut léger américain WTI a perdu 3,41%, à 66,81 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent cédait 3,2% à 72,26 dollars.
L'économie américaine est suffisamment vigoureuse pour justifier de nouvelles hausses des taux de la Reserve fédérale, a déclaré mercredi Thomas Barkin, président de la Fed de Richmond. Le taux directeur de la Fed est sous son niveau normal et continue donc d’avoir un effet stimulant sur l'économie, dont la croissance est pourtant solide, a-t-il fait valoir lors d’un discours à Roanoke, en Virginie, consacré à l'état de l'économie américaine. «Il est difficile de justifier des taux inférieurs à la normale quand le chômage est si bas et que l’inflation a atteint l’objectif de la Fed», a-t-il dit selon le texte de son discours.
Dans une récente enquête, l’Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises (Orse) et le cabinet Des Enjeux et des Hommes font le point sur le poids de la RSE dans les décisions des entreprises. Les investisseurs institutionnels sont directement concernés par l’article 173 IV de la loi Transition Énergétique et Écologique (TEE) qui instaure les obligations d’informations en matière de prise en compte des critères ESG dans les portefeuilles, d’empreinte carbone et de contribution à la transition énergétique. D’autres obligations devraient en outre voir le jour depuis que la Commission européenne a présenté en mars 2018 son plan d’actions et la feuille de route pour la finance durable (taxinomie des actifs verts, labels UE, transparence des portefeuilles). D’après l’enquête, toutes les sociétés du CAC40 ont une personne chargée de la RSE dans leur groupe. La création d’une direction dédiée à la RSE est aujourd’hui la norme pour l’ensemble des entreprises du CAC 40. C’est aussi le cas chez les grands investisseurs institutionnels. A la Maif qui compte une équipe de 5 personnes dans sa direction RSE, « l’entité s’est étoffée depuis quelques années. De nouveaux axes de développement ont été validés avec l’adoption en 2015 du nouveau plan stratégique, soutenus par des prises de paroles de nos dirigeants au-delà de leurs convictions historiques, poussant les directions métiers à intégrer la RSE dans l’ensemble de leurs activités », témoigne Nathalie Touzin, responsable RSE du groupe, dans l’enquête. Chez Arkea, le département RSE compte douze personnes. « L’équipe n’a cessé de grandir depuis trois ans. Deux équipes se sont regroupées : les équipes en charge de l’animation et de la coordination de la RSE dans le groupe et les équipes en charge de l’animation des dispositifs solidaires Ark’ensol. L’équipe s’appuie sur une quarantaine de référents RSE, représentant les différents métiers du groupe », indiquent Anne-Katell Quentric, responsable RSE et Maéva Bourel, coordination et animation RSE. Les missions des directions des RSE sont « récentes et encore dans de nombreux cas, peu formalisées », souligne les auteurs de l’enquête. Leurs contours se dessinent au fur et à mesure de la transformation des entreprises. « La démarche RSE est intégrée dans la stratégie et les plans d’entreprise successifs depuis 2009 », fait valoir Delphine Lalu, directrice de la RSE et des Fondations chez AG2R La Mondiale. Les missions évoluent et chez Arkea, « l’équipe RSE se place de plus en plus en position de conseil, de mise en relation, de veille pour que les différentes structures du groupe ». A la Française des Jeux, l’objectif est d’intégrer la RSE dans tous les métiers du groupe. « Pendant 2 ans, nous avons déployé des formations managériales sur mesure dédiées à chaque métier (conçues avec la direction métier et adaptées à leurs besoins et à leur contraintes) », rapporte Christine Prouin, responsable performance RSE du groupe. Le rattachement de la RSE à la direction générale Les directions RSE évoluent vers un rattachement direct à la direction générale avec plus ou moins de rapidité. « La démarche RSE fait l’objet d’un suivi annuel par le comité exécutif du groupe, l’un de ses membres étant porteur du sujet », présente Delphine Lalu, directrice de la RSE chez AG2R La Mondiale. 59% des entreprises du CAC40 ont un membre du comité exécutif qui porte le sujet RSE et 31% des entreprises du CAC40 accordent une place au directeur RSE au sein du comité exécutif. Mais l’intérêt porté à la RSE par le conseil d’administratif reste encore « relatif » selon les personnes interrogées. Des comités spécifiques RSE ont été créés pour traiter les sujets au sein des comités exécutifs et des conseils d’administration. A la FDJ, « en 2017, il s’est réuni quatre fois sur des thèmes spécifiques, et en particulier sur les points suivants : le bilan de l’année passée de la politique RSE et les priorités à venir, le plan d’action Jeu Responsable 2018, les plans d’actions de lutte contre le blanchiment 2017 et les orientations 2018, la démarche de l’entreprise en faveur de la diversité, la proposition de critères d’intéressement RSE pour les objectifs 2018 des mandataires sociaux, le bilan de la Fondation d’entreprise FDJ et ses orientations », indique Christine Prouin, responsable performance RSE du groupe. TV
BlueMountain Capital Management a recruté Scott Troeller comme gérant en charge de dénicher, évaluer et exécuter des investissements privés liés aux infrastructures, avec un focus initial sur les infrastructures dans l’énergie, l’environnement et les télécommunications en Amérique du Nord. A ce poste nouvellement créé, il sera rattaché à Andrew Feldstein, co-fondateur et directeur des investissements.Scott Troeller arrive en provenance de Fir Tree Partners, où il était managing director et se concentrait sur les investissements dans le private equity. Il était aussi managing director de Titan Grove Holdings, le pôle investissements privés des fondateurs de Fir Tree.
Le hedge fund Element Capital Management, basé à New York, a enregistré une collecte nette de 3 milliards de dollars entre les 1er juillet et 1er août 2018, pour l’essentiel auprès de ses clients existants, a indiqué une source à Bloomberg. La société de gestion alternative affiche désormais des actifs sous gestion de 17,5 milliards de dollars, précise-t-on. Une opération similaire l’an dernier avait attiré 2 milliards de dollars.L’engouement pour Element n’est pas fortuit. Depuis le début de l’année, le hedge fund aurait dégagé une performance de 20,5% à fin juillet. Le hedge fund a en outre affiché des gains de plus de 19% sur trois des quatre dernières années alors que les concurrents (hedge funds macro) tels Andrew Law, Ray Dalio, Paul Tudor Jones ou Louis Bacon, étaient à la peine. Depuis sa création en 2005, Element a dégagé une performance annualisée de 21%.
State Street Corporations a nommé Andrew Allright directeur général (CEO) d’InfraHedge, l’activité de comptes gérés du groupe. L’intéressé travaille au sein d’InfraHedge depuis son lancement en 2011 et « il a joué un rôle clé dans la croissance de l’activité », selon un communiqué. InfraHedge conçoit, bâtit et opère des plates-formes dédiées et sur mesure pour que les investisseurs institutionnels puissent gérer efficacement leurs programmes d’investissement pour les tiers. Ses clients représentent un encours de 30 milliards de dollars.
Morgan Stanley Alternative Investment Partners (AIP), une équipe d’investissement de Morgan Stanley Investment Management, a bouclé le fonds Riverview Strategic Opportunities Fund III (SOF III) avec plus de 500 millions de dollars d’engagements. La levée de fonds a suscité l’intérêt à la fois des investisseurs institutionnels et des individus fortunés. Le fonds se focalise sur les co-investissements et investissements secondaires dans les hedge funds.Il s’agit du troisième fonds de la gamme Strategic Opportunities.
Henrik Husted Knudsen rejoint Secure Fondsmæglerselskab, un family office danois de 400 millions d’euros basé à Hellerup, rapporte le site danois AMWatch. L’intéressé était précédemment gérant de portefeuilles en chef chez Danske Capital, gérant des stratégies actions européennes.
BNP Paribas Securities Services a recruté Diarmuid Ryan en tant que responsable mondial des services aux hedge funds (global head of hedge fund services), un poste nouvellement créé. L’intéressé vient de State Street Alternative Investment Solutions où il a occupé plusieurs postes clés à New York et en Irlande ces 10 dernières années. Chez BNP Paribas Securities Services, Diarmuid Ryan sera chargé d’approfondir les relations avec les prospects et les clients aux Etats-Unis, en Europe, Moyen-Orient et Afrique ainsi qu’en Asie Pacifique, et de fournir des solutions stratégiques sur mesure. Diarmuid Ryan sera basé à Dublin et rattaché à Ian Lynch, responsable mondial des placements alternatifs.
La société de gestion néerlandaise DoubleDividend, basée à Amsterdam, a annoncé le lancement d’une nouvelle stratégie, le DD Income fund (DDIF), qui sera négociable à compter du 3 septembre sur Euronext Amsterdam. Ce fonds obligataire multi-stratégies investit au niveau mondial dans des obligations gouvernementales durables de pays développés et émergents, dans des obligations d’entreprises notées en catégorie d’investissement et high yield, dans des instruments de microfinance ainsi que d’autres véhicules financiers offrant des revenus stables.Le fonds, qui comptera entre 50 et 150 positions, a pour objectif de surperformer l’Euribor 3 mois de 100 à 200 points de base sur la durée d’un cycle économique.
HSBC Private Bank Suisse, principalement actif dans la gestion de fortune, a une nouvelle fois bouclé dans le rouge au premier semestre, rapporte L’Agefi suisse. L’établissement a dégagé une perte avant impôts de 46 millions de dollars, à comparer à celle de 38 millions subie au premier semestre 2017. Il n’a toujours pas réussi à redresser son activité de banque privée, son cœur de métier. La division Global Private Banking a ainsi essuyé une perte avant impôts de 65 millions. L’année dernière, cette activité avait débouché sur un résultat de -39 millions. Le Corporate Centre de la filiale helvétique de HSBC a tiré la performance vers le haut, avec un bénéfice de 18 millions de dollars, multiplié par 18 sur un an. Le groupe HSBC a, quant à lui, quant à lui, dégagé un bénéfice net de 7,17 milliards de dollars, en hausse de 2,5% sur un an. Dans l’activité de banque privée, les entrées nettes d’argent ont atteint 9 milliards, la Suisse figurant parmi les principaux contributeurs.
Tages Capital SGR a bouclé le premier closing de Tages Helios II, son deuxième fonds alternatif immobilier sur le secteur des énergies renouvelables, en levant 120 millions d’euros. Le fonds fermé a notamment suscité l’intérêt de Aviva, Intesa Sanpaolo Vita, Reale Mutua Assicurazioni et UnipolSai Assicurazioni,L’objectif de collecte est d’environ 400 millions d’euros. Le premier fonds Tages Helios avait levé 253 millions d’euros et il est devenu le deuxième opérateur dans le photovoltaïque en Italie, souligne un communiqué.Tages Helios II sera également centré sur le secteur italien du photovoltaïque, mais il pourra en outre investir dans l’énergie éolienne. La gestion des parcs éoliens et photovoltaïques sera assurée par Delos Power.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } Allianz Global Investors has recruited Ulrich Wernitz as a senior product specialist. In this new role, he will work as part of the team led by Patrick Bastian, head of product specialists in the division dedicated to European multi-asset. Wernitz will collaborate very closely with the portfolio management team, but he will not be a manager himself. Wernitz previously worked at Berenberg, where he had served as a portfolio manager for about one year, since July 2017. He was also chief investment officer (CIO) for Germany in the wealth management division at Rothschild. He also managed diversified funds as part of the institutional management team at Commerzbank, now owned by AllianzGI.
Claus Thomas, 54, will at the start of 2019 take over as CEO of BNP Paribas REIM Germany. He succeeds Reinhard Mattern, who will put his expertise at the service of the company as international senior advisor, the firm announced on 7 August. “We are delighted to welcome Claus Thomas, who, through his professional experience and his knowledge of German clients, will further reinforce our investment management activities in Germany,” Barbara Knoflach, global head of investment management at BNP Paribas Real Estate, says in a statement.Thomas began his professional career at JLL in 1991, in the capital markets department. He then joined LaSalle Investment Management at its creation in 2000, and contributed to the growth of the company. Following the creation of LaSalle Investment Management Kapitalverwaltungsgesellschaft in 2010. Thomas was first appointed as vice-chairman of the supervisory board, then as CEO in 2013. He was also a member of the European Management Board from 2009.
BNP Paribas Securities Services has bolstered its alternatives investment services team with the appointment of Diarmuid Ryan as global head of hedge fund servicesDiarmuid Ryan joins BNP Paribas from State Street Alternative Investment Solutions where he held several senior executive positions in New York and Ireland over the past 10 years.In this newly created role, Diarmuid Ryan will focus on deepening relationships with new and existing clients across the US, EMEA and APAC, and delivering strategic end-to-end solutions, including digital services, tailored to their requirements.Diarmuid Ryan will be based in Dublin, reporting into BNP Paribas Securities Services’ global head of alternatives, Ian Lynch.
BlueMountain Capital Management has announced that Scott Troeller has joined the firm as a portfolio manager to source, evaluate, and execute infrastructure-related private investments, with an initial focus on energy, environmental, and telecommunications infrastructure in North America. In the newly-created position, Scott Troeller will report to Andrew Feldstein, co-founder and chief investment officer.Scott Troeller joins from Fir Tree Partners, where he was a managing director and focused on private equity investments. He was also a managing director of Titan Grove Holdings, the private investment arm of Fir Tree’s founders.
State Street Corporation has announced the appointment of Andrew Allright as CEO of InfraHedge, the firm’s dedicated managed account business. Allright has been with InfraHedge since it launched in 2011, and has played a key role in growing the business. With more than USD30 billion of client assets, InfraHedge designs, builds and operates dedicated, customized platforms for institutional investors to effectively manage their third-party investment programs.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } The Luxembourg financial sector surveillance commission has appointed Marco Zwick as director reposnsible for funds (OPC), according to the Luxembourg press. He succeeds Simon Delcourt, who is retiring. Zwich had been a member of the executive board at RBC Investor Services Bank since 2015. He was previously active at Schroder Investment Management (Luxembourg), and also served at various Luxembourg banking institutions.
Standard Life Aberdeen saw net redemptions in the first half of 2018 of GBP16.6bn, after GBP17.9bn in second half 2017, and GBP12.4bn in first half 2017. The range of global absolute return strategy (GARS) products saw outflows of GBP5.3bn, while performance was below that of the indices over one and three years. Equity funds also posted outflows of GBP7.6bn, while bond funds had outflows of GBP2.1bn.In this environment, Standard Life Aberdeen, created last year from the merger of Aberdeen Asset Management and Standard Life, saw its assets fall to GBP610bn, compared with GBP627bn as of the end of June 2017. Profits fell 36% year over year, to GBP185m. “Conditions in the asset management sector remain difficult,” Martin Gilbert and Keith Skeoch, co-CEOs of the asset management firm, admit. “However, our gross subscriptions remain robust and have gone to a ide range of areas of expertise.” Additionally, “our investment and distribution teams have won new mandates,” they say.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } The British platform Hargreaves Lansdown, which offers direct investment services, on 7 August announced net inflows of GBP7.6bn in the fiscal year to 30 June, up 10% year over year. Assets under administration, for their part, rose 16% in the past year to a total of GBP91.6bn. The number of active clients rose by 137,000, and passed the symbolic one million client threshold, with a total of over 1.1 million clients as of the end of June. Driven by this strong commercial activity, the group has posted net revenues of GBP447.5m, up 16% year over year, and pre-tax profits of GBP292.4m, up 10%.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } Tages Capital SGR has completed the first closing of Tages Helios II, its second real estate alternative fund for the renewable energies sector, with EUR120m. The closed fund has drawn interest from Aviva, Intesa Sanpaolo Vita, Reale Mutua Assicurazioni and UnipolSai Assicurazioni. The fundraising objective is about EUR400m. The first Tages Helios fund raised EUR253m, and become the second-largest solar operator in Italy, a statement says. Tages Helios II will also be focused on the Italian solar energy sector, but may also invest in wind energy. Management of wind and solar farms will be provided by Delos Power.
Morgan Stanley Alternative Investment Partners (AIP), an investment team within Morgan Stanley Investment Management, has closed the unit’s latest investment fund, the Riverview Strategic Opportunities Fund III (“SOF III”) with over $500 million in commitments. The fundraise saw robust interest from both institutional and high net worth investors with the raise being completed within a few weeks. The Fund is an opportunistic hedge fund solution focused on hedge fund secondaries and co-investments.“We are pleased investors continue to see promise in our fund’s differentiated approach as hedge funds look to alleviate the constraints they face in the market and seek opportunities in the liquidity gap between traditional hedge fund and private equity investments,” said Mark van der Zwan, Chief Investment Officer and Head of AIP Hedge Funds Team. “Our experienced team is well positioned to deliver consistency in expertise and execution. We are confident that the Fund will benefit from access to AIP’s strong global network of hedge fund relationships, deep proprietary research and rigorous due diligence process.”The Fund is AIP’s third vintage of the Strategic Opportunities series. Consistent with SOF I and SOF II, SOF III aims to solve recent liquidity pressure on hedge funds by purchasing hedge fund secondaries and pursuing co-investment partnerships with managers on medium-term investments.
La Banque cantonale de Genève (BCGE) a réalisé au premier semestre un bénéfice net de 52 millions de francs, en hausse de 10,7% sur un an, selon un communiqué publié ce 7 août. Le résultat opérationnel a atteint le niveau record de 84,5 millions de francs, en progression de près de 29%. Les produits d’exploitation ont gagné 13,6% à 208 millions de francs, l’ensemble des métiers ayant contribué à cette croissance marquée, souligne le communiqué. Le résultat net des opérations d’intérêts augmente de 16,4%, à 125,6 millions de francs, soutenu par la croissance des encours, une gestion ALM dynamique, un coût du risque minime et, en particulier ce semestre, l’activité dans le private equity (avec la filiale Capital Transmission SA, Genève). Le coefficient d’exploitation s’est amélioré à 55,5%.Du côté de la gestion d’actifs, les fonds gérés et administrés gagnent 1,3% sur le semestre, soit 349 millions de francs suisses, à 26,7 milliards de francs. Le segment de la clientèle institutionnelle augmente, pendant la même période, de 1% et atteint 12,6 milliards de francs. De son côté, la clientèle privée totalise 14,1 milliards de francs (+1.7%). Les activités de private banking sont en croissance avec la conclusion de 289 nouveaux mandats de gestion « Best of ». Les fonds de placement progressent à 2,6 milliards (+4%), reflet du succès de la marque Synchrony Funds.Pour l’ensemble de l’exercice 2018, la BCGE table sur « un niveau de rentabilité opérationnelle supérieur à celui de 2017 ».